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Veille des fêtes les volailles ne sont pas à la portée de toutes les bourses au marché de Gbossimé

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Exagération de prix . A gbossimé à la veille de la fête de Noel, le marché  des bétail est très animé. Mouton, chèvres, coqs, et poules se vendent comme de petits pains. La surenchère des prix ne dissuade pas les acheteurs.  Les familles s’offrent à l’occasion selon les goûts et selon la taille de son budget des bœufs, des moutons, des chèvres ou des boucs, des poulets, des pintades pour faire plaisir aux amis, aux enfants et faire changer ou agrémenter l’odeur de la cuisine le jour de la fête.

Un tour dans le marché de Gbossimé, au centre-ville de Lomé, un marché réputé pour la commercialisation des batailles de toute sorte nous permet de croire que les habitants de Lomé sont en plein dans les préparatifs. Malgré la situation économique difficile dans le pays, certains Loméens se permettent quelques achats pour la fête. Et surtout seul les bien nanti passent et arrivent à acheter des chèvres ou des boucs.

Une fête logiquement considérée comme celle des chèvres, ne fait pas une différence par rapport aux années passées puis que la crise sociopolitique a rendu dure la vie des citoyens de tel sorte qu’ils n’arrivent pas à s’offrir un bouc de douze mille qui se vendait à vingt mille et dix-huit mille, se plaint Théo, un vendeur de bétail à Gbossimé qui attend impatiemment des clients mais toujours pas de preneur et reparte après discussion des prix.

Chaque jour c’est beaucoup de bétails qui arrivent transporté par des titans venu du grand nord du pays ou convoyé par de petits éleveurs des fermes agricoles. Les dames grossistes dans ce marché courent et s’aventurent dans la foule, d’un signe marque d’un trais rouge ou noir occupant celui-ci pour vendre après les fêtes, a défaut des preneurs ambulants ou des acheteurs pour la fête.

Mais toujours à longueur de journée le client se fait rare. La main au menton, on ne fait qu’appeler tous passants pour lui proposer son marché mais toujours désolation à cause d’un manque d’engouement autour de la fête pour cause de la cherté de la vie entériné par les rumeurs d’un lendemain incertain des élections, qui est organisé à quelque jours des fêtes.

Mais toujours chacun fêtera à sa manière selon son budget et son coût de vie surtout que le togolais espère, aura une espérance dès que possible et comme on le dit « quelle que soit la physionomie du mouton, la fête aura bel et bien lieu »

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