# ANADEB :Lomé accueille un atelier régional sur les unités de gestion du projet COSO

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- Published: 2022-11-08T21:20:43+00:00
- Author: Biscone ADZOYI

Un atelier régional sur la gestion du projet de Cohésion Sociale des Régions Nord
du Golfe de Guinée (COSO) est ouvert ce mardi 8 novembre 2022 à Lomé. La cérémonie
de lancement de cette rencontre a été présidée par le ministre du développement 
à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou dont l’objectif
est d’assoir un cadre harmonisé.

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Cette rencontre a regroupé ce jour  tous les acteurs impliqués issus des pays bénéficiaires
du projets COSO, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo ainsi 
que des équipes des partenaires techniques et financiers, la Banque mondiale. 

Ainsi pendant trois jours du 8 au 10 novembre, l’atelier va servir de cadre  aux
équipes nationales des pays d’intervention du projet COSO d’apprendre les unes des
autres, et de lancer la première session ordinaire du Comité de collaboration régionale(
CCR). 

 

L’atelier va permettre aussi pour les parties prenantes d’échanger sur les avancées
enregistrées dans l’exécution du projet dans chaque pays, ainsi que sur les défis
et opportunités. Il permettra d’assurer une approche harmonisée et coordonnée des
investissements du projet dans les zones frontalières.

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Selon l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), le projet 
COSO va durer cinq ans et vise essentiellement à améliorer la collaboration régionale
et la résilience socioéconomique et climatique des communautés frontalières dans
les régions cibles défavorisées des pays du golfe de Guinée exposées aux conflits
et aux risques climatiques. Il est financé, pour l’ensemble des quatre pays concernés,
à hauteur de 450 millions USD par la Banque mondiale sous forme de crédit et de 
don pour le Bénin et le Togo, et sous forme de crédit exclusivement pour la Côte
d’ivoire et le Ghana. 

 

Pour le Togo, le projet COSO, piloté par l’Agence nationale d’appui au développement
à la base (ANADEB), dispose d’une enveloppe financière de 60 millions USD, soit 
33 milliards de francs CFA constituée à 50% de don et 50 % de crédit, pour une cible
de 40 cantons du Togo, dont 36 dans la région des Savanes, 2 dans la région de la
Kara, et 2 dans la région Centrale.

 

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Le projet COSO est un outil efficace au service de résilience socioéconomique et
climatique des communautés frontalières entre le Togo, le Ghana, le Bénin et la 
Côte d’Ivoire.

 

Ce premier atelier a pour but de permettre aux équipes nationales des pays d’intervention
du projet COSO, d’échanger sur les risques d’insécurité croissants provenants du
Sahel. Une zone marquée par des attaques terroristes qui ont engendrées des pertes
en vie humaines et des déplacés internes.

 

« Ces régions font face à des menaces exogènes générés par des conflits et le changement
climatique, auxquels s’ajoutent des défis de longue date que sont la pauvreté, l’exclusion.
Sur ce, il est donc plus important que jamais d’avoir des approches communes pour
faire face aux vulnérabilités partagées de fragilités, de conflit et de violence,
surtout dans les zones frontalières, avec pour objectif d’accroître considérablement
la présence de l’État, de promouvoir la cohésion sociale et renforcer la résilience
des communautés » a indiqué Fily Sissoko, le représentant résident de la banque 
mondiale au Togo dans son allocution.

 
