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Inspection annuelle à bord des bateaux battant pavillon togolais

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La campagne de visite annuelle des navires de servitude battant pavillon togolais a pris fin ce 13 décembre. Elle a permis à l’administration maritime de s’assurer du respect des normes de sécurité, de l’hygiène et de protection de l’environnement marin.

Cette campagne annuelle a permis de visiter environ 39 navires. Le contrôle y a révélé, selon le directeur de l’administration maritime, des manquements relatifs à l’insalubrité de la passerelle, à l’absence de signaux de détresse et au manque de documents des navires.

Ce contrôle permet de faire des visites de sécurité à bord des navires, en vue de s’assurer de leur conformité aux normes techniques et réglementaires en matière de sécurité et de sûreté maritimes, de prévention de la pollution et des conditions d’hygiène et de travail à bord.

Le directeur des affaires maritimes, M. Hubert Bakaï a fait savoir que cette visite permet à l’autorité maritime d’avoir une maîtrise de son registre national d’immatriculation des navires en général, et particulièrement, des navires de servitude, à travers une base de données fluide.

M. Bakaï a saisi l’occasion pour exhorter les commandants, les capitaines de navires à privilégier les bonnes pratiques pour la sécurité et la sûreté de leur équipage, des navires et des cargaisons, tout en protégeant l’environnement marin. Il a appelé au respect des conventions de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) en matière de sécurité et de sûreté maritimes et du code de la marine marchande.

Le Salon de tous les Droits de l’Homme 

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La première édition du Salon international des droits de l’homme (SIDH) organisée par l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture au Togo (ACAT-Togo), se tient du 13 au 16 décembre à Agora Senghor sur le thème « la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme au service de l’éducation populaire ».

L’objectif est d’en faire un espace d’échanges entre acteurs de la société civile, en vue de contribuer à la promotion et à la protection des droits humains au Togo, en Afrique et dans le monde.

Au moins 42 organisations de la société civile défenseurs des droits de l’homme venus du Bénin, du Burkina Faso et du Togo prennent part à ce Salon. Plusieurs activités sont prévues au cours de ce salon, dont des conférences, des communications, des panels, des théâtres forums, des expositions qui prendront fin avec un concert.

Ce SIDH est organisé dans le cadre de la commémoration des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et des 20 ans de la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des droits de l’homme.

Pour le président du Salon International des Droits de l’Homme, et responsable de l’ACAT-Togo Bruno Haden  «  L’objectif de ce salon est de faire participer la population à la promotion des droits de l’homme en vue de faire des droits de l’homme une réalité »

Les travaux de ce salon ont été ouverts ce 13 décembre par le secrétaire général du Secrétariat d’Etat togolais chargé des droits de l’homme, Essodong Atcholé, en présence de Sam Dja Alilou Cissé, président de la Commission nationale des droits de l’homme au Togo (CNDH).

Uemoa : Le taux d’inflation évalué à 1% en octobre

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Selon le Bulletin mensuel des Statistiques de la BCEAO, sur la base des estimations, le taux d’inflation dans l’UEMOA ressortirait à 1,0% à fin octobre 2018, en glissement annuel, stable par rapport au mois précédent. Les composantes « Alimentation » et « Transport » seraient les principales sources de la hausse du niveau général des prix.

Sur le marché monétaire régional, le montant moyen des soumissions hebdomadaires sur le marché des adjudications est passé de 2.841,1 milliards en septembre 2018 à 3.181,9 milliards en octobre 2018, soit une hausse de 11,9%. S’agissant du montant moyen retenu au terme des adjudications du mois sous revue, il est ressorti à 3.087,4 milliards en octobre 2018, contre 2.840,4 milliards le mois précédent. Le taux moyen pondéré sur le guichet hebdomadaire est ressorti à 3,53% en octobre 2018, contre 2,69% le mois précédent.

Le marché interbancaire de l’UEMOA a enregistré une hausse du volume des transactions au cours du mois d’octobre 2018. En effet, le volume moyen hebdomadaire des opérations interbancaires, toutes maturités confondues, s’est établi à 338,1 milliards en octobre 2018, contre 267,9 milliards en septembre 2018, soit une augmentation de 26,2%. Le taux moyen pondéré de ces opérations est ressorti à 4,92%, contre une réalisation de 4,46% un mois plus tôt.

Sur le marché à une semaine, le volume moyen des opérations a augmenté de 63,2% pour s’établir à 249,64 milliards avec une orientation à la hausse du taux d’intérêt moyen sur ce guichet qui est ressorti à 4,94%, contre 4,42% le mois précédent.

Papa Noël dans la rue

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Redonnez du sourire. L’association M&D Fondation va offrir un plat, une boisson et d’autres cadeaux à 200 enfants  de la rue le 25 décembre prochain. Cette cérémonie de remise dénommée Feeding Street Kids 2018 va se dérouler au centre culturel Avoulete à Gbodjome.

A travers cet évènement l’association pense offrir un sourire à chacun de ses enfants a fin d’illuminer leur visage car pour elle, « la vie est plus belle quand nous sourions ensemble ». Et « Noel, c’est pour tous les enfants et on doit offrir de la joie à tous les enfants de la rue » ont-ils précisé.

« Offrir un cadeau à un enfant c’est contribuer à l’édification d’un vrai temple de Dieu, c’est rendre une action de de grâce pour les merveilles que Dieu accomplit dans nos vies » ainsi tout don sera la bienvenue.

Le M&D foundation est une association des jeunes volontaires engagés pour le développement intégral, pour qui le partage et la charité sont des clés d’un développement harmonieux.

Energie : le Togo mise sur le solaire « off grid »

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Dans le cadre du projet Cizo, le Togo déploie les offres de l’opérateur britannique BBoxx, spécialiste des solutions énergétiques hors réseau. Un outil qui vise à améliorer l’accès à l’électricité dans les zones rurales du pays.
En matière d’électrification, le Togo affiche des objectifs ambitieux : 50% en 2020 et 100% en 2030. Mais, si les chiffres laissent penser que la feuille de route peut être tenue (en 2016, la Banque Mondiale estimait que 46% des Togolais avaient déjà accès à l’électricité), ils masquent une réalité plus complexe. En effet, moins de 20% de la population rurale peut se fournir en électricité, quand neuf urbains sur dix en bénéficient déjà. Des disparités que les autorités ont décidé de réduire en multipliant les réformes depuis une dizaine d’années. En 2017, le gouvernement a posé un nouveau jalon avec le projet Cizo (« allumer » en mina, la langue parlée à Lomé) visant à apporter cette ressource dans les zones rurales éloignées du réseau grâce à des kits solaires.

300 000 foyers équipés d’ici 2022
Principal partenaire du programme : la société britannique BBoxx, bien connue en Afrique pour avoir déployé ses offres photovoltaïques dans une douzaine de pays, du Rwanda au Kenya. Dans ce cadre, elle s’est engagée à fournir des kits domestiques simples d’utilisation qui permettent d’alimenter cinq ampoules LED, mais aussi des appareils électriques (télévision, radio) grâce à un panneau solaire équipé d’une batterie de 12 volts.

Financé à hauteur de 68 milliards de Francs CFA sur cinq ans avec le soutien de la Banque Africaine de Développement (via le Fonds des Énergies Durables pour l’Afrique), le Cizo devrait bénéficier à près de 300 000 foyers d’ici 2022. Depuis le lancement du programme, BBoxx a déjà fourni 26 000 clients et ouvert une vingtaine de magasins au Togo.

Nouvel accord avec EDF
Depuis le mois d’octobre, le projet s’est accéléré avec l’arrivée d’un nouvel acteur. Présent en Afrique depuis 2016, EDF développe de nombreuses activités dans le secteur « off grid » en partenariat avec des structures implantées localement. L’énergéticien français a ainsi pris une participation dans l’activité de BBoxx à hauteur de 50%. Objectif de l’opération : booster le développement de Cizo pour atteindre 35% de parts de marché et 500 000 foyers couverts en 2030. D’ici là, le Togo espère quant à lui créer 300 mini-grids et augmenter la production nationale de 100 MW afin d’offrir un accès à l’électricité à tous ses citoyens.

Enedis

Au marché de Togoville, le troc est roi, pas l’argent

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Debout au milieu du marché de Togoville, l’émissaire Alohou Papa souffle de toutes ses forces dans un sifflet: « Il est 9H. Le chef du village m’envoie vous annoncer que les échanges peuvent maintenant démarrer. Pas de disputes et pas de provocation! »

Tous les samedis sur les rives du lac Togo, à 65 km à l’est de Lomé, la bourgade accueille l’un des derniers marchés de troc en Afrique de l’Ouest, une tradition ancestrale.

Toute transaction monétaire est prohibée sur la petite place publique de ce haut lieu de la religion vaudoue, où se pressent commerçants, pêcheurs et cultivateurs des villages de la région.

A « Togossimè », qui signifie « marché du Togo » en langue locale Ewé, on échange toutes sortes de marchandises, mais les plus prisées sont les céréales, le poulet, le poisson et les fruits de mer.

« Togoville est un village conservateur. Autrefois, nos parents vivaient des produits de la terre et de la mer. Ils s’échangeaient ces produits et vivaient dans une parfaite ambiance », raconte Simon Tovor, conseiller spécial du roi Mlapa VI, également chef de canton.

« Pour ne pas perdre les traces de nos grands-parents, nous avons jugé bon de préserver cette pratique. Il faut montrer aux enfants la manière dont nos parents ont vécu », ajoute-t-il.

Togoville compte 10.000 habitants. Cette ancienne capitale ayant donné son nom au pays semble figée dans le temps et continue à vivre au rythme du lac et des saisons de la pêche, principale richesse locale.

C’est là qu’en 1884 le roi Mlapa III de Togoville signa un traité de protectorat avec l’Allemagne, bien avant que le Togo ne devienne une colonie française.

Pour rejoindre Togoville depuis Lomé, l’actuelle capitale, il faut contourner le lac Togo en empruntant une vieille route parsemée de nids-de-poule, si bien qu’aujourd’hui encore, la bourgade reste plus facilement accessible en pirogue.

– Cherté de la vie –

A Togoville, le troc n’est pas qu’une affaire de respect des traditions: il perdure aussi par nécessité.

Près de la moitié des 8 millions de Togolais vivent sous le seuil de pauvreté et souffrent de l’inflation qui renchérit le coût de l’alimentation. Dans les villages reculés, tous n’ont pas assez d’argent pour acheter des produits de base.

Les commerçants « apportent les chaussures, les costumes, les boissons », raconte James Dotse, un chef local. En échange, « nous donnons les (produits des) cultures qui réussissent bien chez nous, c’est-à-dire le maïs et le haricot ».

Parmi les clients qui sont aussi, de fait, vendeurs, une petite fille de 10 ans a « quitté la maison avec du maïs et du gari pour venir les échanger contre du poisson ». « Je ne viens pas souvent au marché », confie Edola, seulement « quand j’ai un peu faim ».

Sur le marché, la plupart des affaires se concluent en plein air, sous une chaleur écrasante. Seuls deux petits hangars en piteux état servent d’abris à quelques femmes.

Les autres étalent leur marchandise sur la terre poussiéreuse. Les vendeuses ambulantes, enroulées dans des pagnes colorés, se frayent habilement un chemin à travers la foule, trouvant l’équilibre malgré les lourdes cargaisons qu’elles portent sur la tête.

Atsupi Fiodjio vient ici tous les samedis depuis plus de 25 ans. Assise sur une brique, cette commerçante originaire d’un village voisin propose des poissons fumés.

« Je viens chaque samedi avec deux ou trois grands paniers de gros poissons fumés et je rentre chez moi en fin de journée avec au moins trois sacs de maïs, de haricot et de voandzou (sortes de gros haricots jaunâtres) », explique-t-elle.

« Je les revends dans notre marché où ces céréales s’écoulent très rapidement car la population est en majorité constituée de pêcheurs. On ne cultive rien », explique Mme Fiodjio, entourée d’une dizaine de clients.

Quelques mètres plus loin, Jeannette Tengué, assise à même le sol devant son étal, vante les qualités de ses petits poissons fumés ou séchés: « Je n’accepte que les céréales, surtout le maïs et le riz, sans oublier la farine de manioc. Ainsi, je fais mes stocks pour toute la semaine pour ma famille ».

AFP

Bilan et perspectives des Droits de l’Homme au Salon du 13

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La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) organise, en collaboration avec l’Association des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-Togo) le Salon International des Droits de l’Homme (SIDH) du 13 au 16 décembre prochain.
Le SIDH est placé sous le thème « La déclaration universelle des droits de l’homme au service de l’éducation populaire ». Et va réunir des activistes, des défenseurs des Droits Humains, des religieux, des universitaires et le public autour des panels, des concerts, des projections de films et de théâtres.

Selon le secrétaire général de l’ACAT-Togo et président du Salon, Bruno Haden, ce rendez-vous va permettre de faire un bilan des 70 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) et des 20 ans de la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des droits de l’homme à travers des panels, projections de films, tables-rondes et concerts. Et de mener des réflexions pour leur meilleure protection et promotion.

En lançant le Salon au nom du secrétaire d’Etat chargé des Droits de l’Homme, M. Djéri, a indiqué que les Droits de l’Homme sont au cœur des actions du gouvernement, actions conformes aux dispositions pertinentes de la DUDH qui fait partie intégrante de la loi fondamentale du pays.

Pour la vice-présidente de la CNDH, Mme Akouavi Amagbegnon-Aïdam, elle a rappelé que la lutte pour les Droits de l’Homme est un combat permanent de promotion, de protection et de défense de tous ces droits. « Chacun d’entre nous, partout où l’on se trouve et à tout moment, doit pouvoir jouir de l’ensemble des droits inscrits dans la DUDH, et il est de la responsabilité de tous de les préserver. Œuvrons pour l’égalité, la justice et la dignité humaine », a-t-elle soutenu.

Cette première édition du Salon va se dérouler sur le terrain du lycée d’Agoé Nyivé.

Le Togo recadre l’usage des produits chimiques

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L’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques au Togo (ANIAC-Togo) vient de valider l’avant-projet de loi portant interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l’emploi des armes chimiques et leur destruction. C’était au cours d’un atelier qui a débuté hier et a pris ce mardi à Kpalimé.

Cet avant-projet de loi prévoit l’interdiction de la fabrication des produits chimiques, leur stockage, leur utilisation et leur destruction. Pour chaque activité correspond une sanction qui court de 1 an à 10 ans de réclusion criminelle et une amende 100.000 à 100.000 000 FCFA. A terme, il sera question de doter l’État togolais d’une loi sur la gestion des produits chimiques au Togo.

Cet avant-projet de loi validé sera déposé sur la table du gouvernement pour son appréciation avant son transfert à l’Assemblée nationale pour son adoption.

En ouverture des assises, le président de l’ANIAC, Prof Boyode Pakoupati a précisé que les produits chimiques sont utilisés dans de nombreux domaines de la vie socioéconomique au Togo. Et a connu un développement considérable depuis plusieurs décennies grâce à l’essor technologique et industriel.

Cependant il a relevé la dangerosité de ces produits chimiques, précisant que si certains de ces produits chimiques sont inoffensifs, la plupart contribuent indéniablement à la dégradation de l’environnement, à la fragilisation des écosystèmes et constituent une menace pour la santé et la sécurité humaine.

« Face à cette situation, il devient impérieux voire obligatoire à notre pays, de disposer d’une loi qui régule toutes les activités liées aux produits chimiques », a souligné le président de l’ANIAC.

Il a aussi appelé à la vigilance de la population du Togo et leur a demandé de faire attention dans l’utilisation de ces produits chimiques, qui non seulement procurent des biens, mais aussi cachent des vices qui portent atteinte à la santé de la population et dégradent l’environnement.

Les produits chimiques ont un côté bon et un côté mauvais. Le côté mauvais est souvent voilé. Les fabricants et les vendeurs arrivent avoir les consommateurs à partir des prix ou travers des publicités. C’est pourquoi le président invite la population à la vigilance et à la prudence.

« Les produits chimiques procurent non seulement du bien au quotidien à la population (par exemple dans l’usage des savons, des parfums, des huiles), mais aussi, sont un danger au quotidien et permanent qui plane sur nous », a averti M. Boyode

La Foire Internationale de Lomé en chiffres

La Foire Internationale de Lomé 2018 a fermé ses portes ce Lundi. Elle a enregistré 271.666 visiteurs contre 266.894 l’année dernière. Seul le week-end dernier a enregistré plus de 100.000 visiteurs. Cette année, 975 exposants étaient sur le site contre 820 exposants en 2017.

Au total 220 exposants venus de l’extérieur (Burkina-Faso 88, Bénin 25, Maroc 25 et Pakistan 20) ont participé à ce rendez-vous d’affaire au côté des exposants togolais, foire placée sous le thème: « la chaîne de valeur, vecteur du progrès économique ». 

Elle a été aussi marquée par 290 rencontres B to B entre 55 entreprises togolaises et les entreprises étrangères avec 155 participants. Ces rencontres ont permis la signature des promesses d’affaires entre 77 de ces entreprises.  Un comité de suivi a été mis en place, afin d’avoir les retours des contrats signés.

« En termes de bilan, tout s’est bien passé. Les expositions ont été faites dans le temps et les visiteurs ont massivement fait le déplacement. La programmation de nos activités a été réalisée et exécutée. Au niveau de l’organisation, nous ne pouvons que nous réjouir «,  a déclaré Kuéku-Banka Johnson.

La 16ème foire internationale de Lomé se tiendra du 22 novembre au 9 décembre 2019.

 

Diplomatie: Les primes des meilleurs fonctionnaires

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Le ministre des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Prof Robert Dussey a primé les meilleurs agents de son département, pour le compte de l’année 2018. Ils sont 300 fonctionnaires ayant reçus leur gratification d’excellence des mains du ministre en présence de l’ambassadeur de la Chine au Togo, Chao Weidong.

En outre, trois distinctions ont été décernées. Le prix du personnel pour Mme Pierrette Essohanam, le prix de la meilleure secrétaire est allé à Mme Meheza Soh et Koffi Akakpo a été désigné meilleur directeur de l’année. Le prix de l’Excellence, la plus convoitée des récompenses, elle a été enlevée par Gbandi Fare. Sa récompense est composée d’une moto, d’un ordinateur portable, d’une récompense financière et un billet d’avion.

Le prix d’excellence est une reconnaissance du ministre des affaires étrangères décernée à des membres de son personnel pour leur dévouement au travail bien fait durant 12 mois. Instauré en 2014 par Robert Dussey, l’initiative vise à motiver, encourager et à récompenser ceux qui ont contribué au rayonnement du Togo par la qualité de leur travail.

Le chef de la diplomatie togolaise a félicité les récipiendaires et a invité tous les agents de son département au travail bien fait. Le ministre a souhaité que leur travail puisse bénéficier au Togo.