# Le crédit sur une carte SIM ne peut plus être considéré comme expiré ordonne l’ARCEP

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- Published: 2021-01-26T16:04:45+00:00
- Author: Biscone ADZOYI

L’[Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP)](https://arcep.tg/)
a annoncé un certain nombre de mesures, vis-à-vis des [tarifs de communication et des services télécoms,](https://elitedafrique.com/economie/tech-et-web/larcep-baisse-les-tarifs-dacces-aux-codes-ussd/)
visant à, « mettre de l’ordre » dans le milieu, visiblement au profit du consommateur.

Dans un communiqué en date de ce vendredi 22 janvier 2021, l’Autorité, rappelle «
les principes de tarification juste et raisonnable » qui doivent dorénavant régir
les offres. Elle appelle ainsi, les acteurs des télécoms à renforcer la « transparence
et la comparabilité des offres disponibles sur le marché », pour « permettre aux
consommateurs d’orienter leurs choix », rapporte togofirst.

L’Autorité de régulation pour cette raison « oblige les opérateurs à communiquer
aux utilisateurs, de façon claire et sans équivoque », tout ce qui concerne les 
tarifs de base de leurs services, en termes de coûts par minute, par nombre de SMS
et par mégaoctets.

Cet impératif de clarté est également appliqué aux tarifs des forfaits et des promotions,
exprimés en rapport aux tarifs réels, exprimés par unité de valeur en FCFA.

Selon les termes de l’Arcep, « le crédit sur une carte SIM ne peut plus être considéré
comme expiré, tant que la carte SIM est active ». Ce qui, de manière pratique, annule
les délais d’expiration pour les recharges de crédit (tant que la carte SIM est 
valide).

Une mutation similaire est également imposée pour les forfaits téléphoniques, qui
doivent avoir une durée « raisonnable au regard du montant de souscription et clairement
portée à la connaissance des consommateurs ».

S’annonce également une réduction des coûts de transfert de crédit de communication,
et d’accès aux services d’assistance clientèle, avec le premier qui « ne [doit] 
pas dépasser 3% du montant transféré », et le second « ne peut être facturé à plus
de 20 F CFA par appel, et ce, quelle que soit la durée de l’appel ».
