Catégorie : FINANCES

  • La SGI-TOGO lance des journées portes ouvertes pour sensibiliser sur les opportunités d’investissement en bourse

    La SGI-TOGO lance des journées portes ouvertes pour sensibiliser sur les opportunités d’investissement en bourse

    La société de gestion et d’intermédiation (SGI-TOGO) a lancé ce jeudi 23 mars 2023, la première édition des journées portes ouvertes avec pour thème « À quoi sert un placement pour votre vie? ».

    Pendant deux jours, ces journées portes ouvertes permettront aux visiteurs de vulgariser la culture boursière auprès des Togolais afin d’atteindre une large cible d’investisseurs qui ne savent pas encore les opportunités qui leur sont offertes pour faire fructifier leur épargne et pour permettre aux sociétés désireuses de financer leur croissance via les supports du marché financier et d’avoir un accès plus large dans la vie.

    Au cours de cette première journée, trois sujets ont retenus l’attention des panelistes. Le premier porte sur « À quoi sert un placement d’argent pour votre vie ? », le deuxième porte sur « La comparaison entre une banque et une SGI » et le troisième porte sur « Le rôle des placements boursiers dans la gestion de la trésorerie de nos clients institutionnels ». Le panel a été animé et modéré par l’ancien ministre Nisao Gnofam, avec d’autres partenaires du système notamment le directeur général de la SGI Togo, Jean k. Etse.

    « Le thème de nos journées portes ouvertes est très large, ce qui nous permet de toucher toutes les catégories sociales et tous les supports de placement qui existent, que ce soit au niveau des banques, des compagnies d’assurances ou des structures de microfinance. Nous avons débattu avec des participants qui étaient composés de clients institutionnels, de prospects et d’étudiants dans le secteur de la banque et de la finance », a confié Jean k. Etse, DG SGI Togo.

    L’objectif de ces journées portes ouvertes, selon les organisateurs, est de toucher toutes les couches sociales pour permettre à chacun d’avoir un retour sur investissement. Dans son message, le directeur générale de la société est revenu sur les conditions pour ouvrir un compte titres et espèces à la SGI Togo très simple et pas compliqué. (suite…)

  • La SGI-Togo ouvre ses portes au public togolais 

    La SGI-Togo ouvre ses portes au public togolais 

    C’est du 23 au 24 mars 2023 que la société de gestion et d’intermédiation  SGI-Togo organise une journée porte ouverte dans ses locaux à Lomé dont l’objectif est d’attirer plus d’investisseurs de toutes les catégories socio-professionnelles et de donner plus de visibilité aux opérations en cours de mise en œuvre au Togo.

    Ces journées portes ouvertes sur la société de gestion et d’intermédiation (SGI) sont placées sous le thème « À quoi sert un placement pour votre vie? » et ont pour objectif de vulgariser davantage la culture boursière auprès des Togolais afin d’atteindre une large cible d’investisseurs qui ne connaissent pas encore les opportunités qui leur sont offertes pour faire fructifier leur épargne, ainsi que des sociétés désireuses de financer leur croissance via les supports du marché financier.

     

    Le directeur général de la SGI Togo souhaite vulgariser la culture boursière, faire mieux connaître la SGI Togo, atteindre une large cible d’investisseurs pour les produits et susciter un intérêt des sociétés désireuses de mobiliser des ressources par le marché.

     

    Pendant deux jours de journées portes ouvertes, des stands seront montés pour recevoir les visiteurs pour des échanges et diverses activités seront proposées, telles que le networking, le réseautage, le B to B au niveau des stands avec les équipes. Des conférences-débats et des ateliers ou des masters class sur des sujets pratiques avec des investisseurs et des partenaires seront également organisés.

     

    La SGI Togo a pour mission d’intermédiation entre les agents économiques disposant d’une capacité de financement et ceux ayant un besoin de financement en vue de l’accroissement de la richesse des actionnaires, des investisseurs et institutionnels ainsi que le développement économique des agents en général et des entreprises en particulier.

     

    Créée le 4 décembre 1996 sous la forme juridique d’une société anonyme, la SGI Togo est la première société de gestion de droit togolais agréée par l’autorité des marchés financiers de l’UEMOA pour les métiers liés aux marchés financiers et aux opérations sur le capital des entreprises. Elle mène ses activités depuis 1998 sous l’agrément de l’AMF-UMOA et dispose aujourd’hui d’un capital de 1,680 milliards de FCFA.

    La SGI-Togo exerce dans diverses activités, dont les principales sont le conseil en placements, le courtage ou la négociation en valeurs mobilières, la gestion de portefeuille, la tenue de compte et conservation des titres, ainsi que l’ingénierie financière

  • Le nouveau Directeur Général du Groupe Ecobank présenté au Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé

    Le nouveau Directeur Général du Groupe Ecobank présenté au Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé

    Le successeur de Ade Ayeyemi, le Directeur général de Ecobank Transnational Incorporated (ETI), admis à la retraite après 7 ans à la tête du groupe Ecobank, a été présenté à la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbé ce 23 février 2023.

    Il s’agit de Jeremy Awori, qui prendra désormais les destinéesl de Ecobank Transnational Incorporated (ETI).

    Chez la cheffe du gouvernement, Ade Ayeyemi a exprimé sa reconnaissance à l’ensemble du gouvernement togolais pour les facilités accordées à son institution depuis sa création et rassuré de la disponibilité de celle-ci à appuyer les projets dans le pays.

    « Je voudrais rassurer les autorités togolaises que même après mon départ, le soutien et la collaboration entre Ecobank et le Togo vont toujours continuer dans le bon sens. Quand je parle de soutien, je fais beaucoup plus allusion au financement et aux apports qu’il faut porter aux PME/PMI pour booster le développement. Le Togo est un très bon pays dans la sous-région que j’ai connu. Un pays de paix. Je suis un fils de l’Afrique de l’Ouest et le Togo, c’est aussi mon pays, un pays que je garde dans mon cœur », a-t-il déclaré.

    Le nouveau Directeur général de Ecobank Transnational Incorporated, Jeremy Awori prend fonction le 1er mars 2023 prochain.

  • Les projets et programmes prioritaires à financer par le Groupe de la banque mondiale présentés aux députés

    Les projets et programmes prioritaires à financer par le Groupe de la banque mondiale présentés aux députés

    L’assemblée nationale a reçu ce jeudi 16 février 2023 une délégation de la Banque Mondiale (BM) conduite par le représentant résident Fily Sissoko. Cette visite se trouve dans le cadre d’une consultation en vue de l’élaboration d’un nouveau « cadre de partenariat Pays 2023-2027 ». Les travaux ont été présidés par Yawa Djigbodi Tsegan, la présidente de l’Assemblée nationale togolaise.

    Les discussions ont porté sur les propositions de projets et programmes prioritaires que le Groupe de la banque pourrait appuyer pour soutenir davantage les efforts du gouvernement. L’initiative a pour but de relever le double défi de la réduction de la pauvreté et d’une prospérité mieux partagée.

    Il est ainsi annoncé que 420 millions de dollars seront investis au Togo dans les 4 prochaines années. Le représentant résident de la Banque mondiale a indiqué que ce montant a déjà été décaissé dans le cadre d’un nouveau partenariat-pays. Les domaines d’intervention sont la promotion de l’emploi, l’agriculture, l’intégration régionale et la sécurité.

    « Notre principal défi est de mettre fin à l’extrême pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée. Pour cela, avec ce nouveau cadre, notre objectif est que compte tenu de l’enveloppe limitée par rapport aux besoins, il faut vraiment intervenir dans des domaines très critiques », a indiqué Fily Sissoko.

    Les parlementaires ont salué la tenue de ces consultations qui ont permis de recueillir leurs suggestions et contributions sur les axes de développement actuels et futures du pays. Les parlementaires ont été rassurés de la prise en compte de leurs apports dans le cadre de partenariat pays pour les 4 prochaines années.

    La présidente de l’Assemblée Nationale, Djigbodi Yawa Tsegan a salué les multiples actions de la Banque Mondiale au Togo, et a encouragé le chef d’équipe de l’institution à poursuivre la dynamique enclenchée par ses prédécesseurs.

    Il faut rappeler que le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Togo est de 896 millions de dollars répartis dans 17 projets nationaux (420 millions) et régionaux (476 millions). Les domaines d’intervention sont les infrastructures, la gouvernance, le développement durable et les changements climatiques.

  • Rapport de la Cour des comptes : le gouvernement se réjouit et clarifie que des dépenses sont « conformes, régulières et sincères »

    Rapport de la Cour des comptes : le gouvernement se réjouit et clarifie que des dépenses sont « conformes, régulières et sincères »

    Quelques jours après la publication du rapport accablant de la Cour des comptes sur la mauvaise gestion des fonds COVID-19, le gouvernement togolais est enfin sorti de son silence ce 09 février 2023 à travers un communiqué. Il prend acte du rapport d’audit de la Cour des comptes et se réjouit que ce rapport considère que les dépenses relatives aux mesures barrières comme « conformes, régulières et sincères ». Le gouvernement persiste et signe que les fonds n’ont pas été utilisés de manière illégale voire détournés et prend note des insuffisances relevées par la Cour.

    « La mission assurée par la Cour des comptes et le travail qui a été réalisé à l’initiative et à la demande du gouvernement, traduisent un fonctionnement normal des institutions de l’État de droit prévu par la Constitution de notre pays ainsi que la volonté de transparence qui anime les autorités togolaises », indique le communiqué qui rassure que le « gouvernement a reçu la primeur du rapport et souhaité sa publication rapide dans un esprit de transparence et de pédagogie »

    Le communiqué note que selon ce rapport: les ressources mobilisées à travers le FRSC ont été « utilisées conformément aux clauses des accords de dons et de prêts d’une part, et dans le respect des textes en vigueur et de ceux pris dans le contexte d’urgence sanitaire d’autre part. »

    Le paiement de dépenses inscrites dans le budget de l’État est « conforme aux textes en vigueur y compris ceux pris pendant la période d’urgence sanitaire.; les mesures économiques et sociales prises en vue de soulager la population face aux difficultés liées à la pandémie ont été appliquées dans la transparence et la conformité aux textes en vigueur; les commandes publiques ont été effectuées conformément aux procédures de passation de marchés en vigueur ; les dépenses relatives aux mesures barrières, de riposte ou sanitaires sont «conformes, régulières et sincères», estime le gouvernement.

    Tout de même, selon le gouvernement, l’audit a aussi vocation à permettre à l’État d’améliorer ses procédures lorsque cela s’avère nécessaire. « L’audit réalisé par la Cour des comptes se penche sur la légalité et l’éligibilité des ressources et des dépenses, c’est-à-dire le respect des procédures définies par les conventions de financement et les lois et règlements en vigueur, afin de permettre au gouvernement d’en tirer des enseignements pour l’amélioration dans la gestion des situations similaires à la grave et soudaine crise sanitaire au Covid-19 surgi en 2020 », écrit à cet effet le gouvernement.
    « La Cour n’a pas établi de rapport de malversations ou de fraudes », martèle gouvernement.
    La Cour reconnait que l’inéligibilité éventuelle d’une dépense peut découler d’un contexte marqué par une extrême urgence due à l’imprévisibilité de la crise et aux grandes difficultés d’approvisionnement des équipements et matériels médicaux sur le marché mondial.

    Aussi, le gouvernement prend-il note des insuffisances relevées par la Cour des comptes ainsi que des observations et recommandations formulées. Le Gouvernement s’engage à mettre en œuvre rapidement les réformes nécessaires.

    « La gestion de la riposte dans notre pays a été menée avec pour préoccupation majeure la préservation des vies des populations et la résilience de l’économie nationale. Cette gestion a été saluée par l’ensemble des acteurs qui en reconnaissent l’efficacité », rappelle le gouvernement.

     

  • Journée internationale des douanes : les actions axées sur l’accompagnement de la nouvelle génération

    Journée internationale des douanes : les actions axées sur l’accompagnement de la nouvelle génération

    Le monde entier célèbre ce 26 janvier, la Journée internationale des douanes. Au Togo, l’Office togolaise des recettes (OTR) a célébré la journée par une manifestation à travers le thème: “Accompagner la nouvelle génération : promouvoir le partage des connaissances et renforcer la fierté de la profession douanière“.

    Cette manifestation qui a vue la participation des hauts cadre de la douane togolaise a permis aux anciens douaniers de prodiguer d’utile conseil à la jeune génération.

    Le ministre conseiller à la présidence, ancien commissaire chargé du commerce des douanes et de la libre circulation, Tèi Konzi a dans son intervention a invité les nouveaux à cultiver les valeurs qui régissent ce métier. Il n’a pas oublié de leur rappeler les valeurs cardinaux que sont le “contrôle des opérations commerciales, la rigueur qu’il faut, la surveillance du territoire douanier national et l’équilibre de vie de l’agent des douanes”.

    Pour ce qui est du commissaire des douanes et droits indirects, Atta-Kakra Essien, la part des recettes douanières est importante dans le budget de l’Etat. “Si importante que nous qui animons cette administration sommes tenus de faire le maximum, de respecter toutes les réglementations et arriver à fournir le meilleur de nous-même”, a-t-il précisé.

    En effet il faut dire que chaque année, le 26 janvier, est célébrée la Journée internationale de la douane sous l’égide de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Les administrations douanières, membres de l’OMD sont invités à célébrer cette journée et à mener des actions qui rentrent dans le cadre du thème tout au long de l’année.

    L’OMD dédie l’année 2023 à l’accompagnement de la nouvelle génération, la promotion du partage des connaissances et le renforcement de la fierté de la profession douanière.

    Le thème de cette année s’inscrit dans l’approche qui consiste à placer le capital humain, et en particulier la nouvelle génération, au coeur de la transformation du service douanier.

  • La Conférence internationale sur le financement s’ouvre à Lomé

    La Conférence internationale sur le financement s’ouvre à Lomé

    La Conférence internationale de Lomé sur le financement (CILF) s’est ouverte ce jeudi 19 janvier 2023 présidé par madame le ministre de la Promotion de l’investissement, Rose Kayi Mivedor, représentant le chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé.

    La rencontre est un rendez-vous stratégique pour le développement du continent africain, qui va traiter des progrès des économies des Etats représentés, et des moyens de pallier les barrières qui empêchent les entreprises, surtout les petites et moyennes entreprises, de trouver des financements dont elles ont besoin pour leur développement.

    Le thème retenu pour cette conférence de haut niveau est : « Le financement des entreprises et des grands projets ». La CILF est marquée par la participation d’éminents experts financiers, d’avocats prestigieux, d’entrepreneurs de premier plan et de hauts responsables politiques.

    Initiée par le Cabinet Ayeva & Associés, cette conférence vise à rassembler les différents acteurs des économies africaines, les États, les institutions de financement, les banques commerciales, des fonds d’investissement, les petites, moyennes et grandes entreprises ainsi que celles du secteur informel.

    Elle portera une attention particulière aux modes de financements alternatifs qui se présentent comme un moyen de substitution au rationnement des crédits par les banques.

    Pour le président du comité d’organisation, Maître Afzal-Amir Ayeva du Cabinet Ayeva & Associés, « le cœur de cette conférence est de réfléchir sur les stratégies adéquates pour le financement des entreprises portées par les femmes et les jeunes. Il s’agit particulièrement de trouver des stratégies de financement propres aux africains et propres aux entreprises africaines et de développer des partenariats entre les fonds d’investissement et les entreprises en vue de promouvoir un véritable développement des entreprises africaines ».

    Pour la ministre de l’investissement, cette conférence internationale vient consolider la position de Lomé comme un centre d’affaires de référence. Selon elle « la question de financement des TPME est fondamentale parce qu’elles représentent 80% des entreprises africaines et elles jouent un rôle important dans le développement industriel. Ce qui fait que le gouvernement s’est doté d’une feuille de route quinquennale avec 36 projets prioritaires et 6 réformes phares. Et il est attendu une contribution de 1500 milliards FCFA des entreprises et cela constitue une véritable opportunité pour les entreprises ».

    La ministre Rose Kayi Mivedor a, par ailleurs, invité les participants à « échanger et à sortir des solutions pour inspirer toute une relève entrepreneuriale sur le continent ».

    Les travaux qui prennent fin ce vendredi permettront à travers des discussions franches tracer les pistes possibles d’un possible financement conséquent desTPME.

    Il faut dire que cette première journée a permis au panelistes de discuter sur le portent sur le thème ” Quelle stratégie de financement pour promouvoir l’essor de champions régionaux africains ?; l’importance des fonds de capital investissement ou de capital risque et les business Angels pour le financement des PME ; le rôle des banques et des institutions de financement du développement pour promouvoir une croissance soutenue verte durable et inclusive ; les modèles les plus innovants de financement des grands projets en Afrique (PPP- financement structuré).

  • Lomé accueille du 19 au 20 janvier 2023, la Conférence Internationale de Lomé sur le Financement

    Lomé accueille du 19 au 20 janvier 2023, la Conférence Internationale de Lomé sur le Financement

    La capitale togolaise, Lomé accueille du 19 au 20 janvier 2023, la Conférence Internationale de Lomé sur le Financement (CILF).

     

    Cette assise placée sous le haut patronage du président Faure Gnassingbé permettra aux acteurs des économies africaines notamment les Etats, les institutions de financement du développement, les banques commerciales, les fonds souverains, les fonds d’investissements, les petites, moyennes et grandes entreprises ainsi que celles du secteur informel de traiter des défis à relever par les Etats pour faciliter l’accès au financement au sein des Etats africains.

     

    La Conférence Internationale de Lomé sur le Financement portera sur le financement des entreprises et des grands projets en Afrique.

     

     Cette conférence sera marquée par la participation d’éminents experts financiers, d’entrepreneurs de premier plan, d’avocats réputés, mais également de hauts responsables politiques de la République du Togo, du Bénin, de Côte d’Ivoire et du Congo. 

     

    La conférence traitera des progrès que les économies des États représentés à la conférence ont accompli ces dernières années, et des moyens de pallier aux barrières qui ne permettent pas aux entreprises et surtout aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) de recevoir les financements dont elles ont besoin pour le développement optimal de leurs activités.

     

  • OTR/2ème édition du dialogue interprofessionnel sur la fiscalité : un appel à communications lancé

    OTR/2ème édition du dialogue interprofessionnel sur la fiscalité : un appel à communications lancé

    La capitale togolaise Lomé se prépare à accueillir la 2ème édition du dialogue interprofessionnel sur la fiscalité les 06 et 07 juillet 2023 à Lomé.

    Dans la foulée des préparatifs de cette grande rencontre qui verra la participation d’emminances grises du monde de la fiscalité, l’Office Togolais des Recettes (OTR) lance un appel à Communication.

    Organisée par l’Institut de Formation Fiscale et Douanière de l’Office Togolais des Recettes (IFFD-OTR), le Master 227 de l’Université Paris Dauphine et l’association dauphinoise d’administration fiscale (ADAF) dont le thème « Le continent Africain à l’épreuve des conventions fiscales » vise à répondre à toutes les préoccupations de l’heure que rencontrent l’institution fiscale.

    Les participants à ce colloque sont alors invités à soumettre des communications selon les axes tels que: Quels modèles pour les conventions fiscales ratifiées par les Etats africains ? (approches Common Law et droit continental, approche ONU et approche OCDE), les relations douanes/impôts, investissements/fiscalité : quels sont les liens avec les conventions fiscales ?, Intégration régionale et souveraineté fiscale des Etats : quelles articulations ? Projet BEPS et la mise en œuvre des conventions fiscales en Afrique : Quels enjeux ? Enjeux environnementaux et conventions d’exploitation des ressources naturelles.

    Ces pistes de réflexion ne prétendent pas à l’exhaustivité. Dans une logique pluridisciplinaire, le colloque à vocation à accueillir des contributions en droit mais également en économie, en fiscalité, en sociologie ou en informatique qui pourront apporter un éclairage singulier sur les pratiques et l’analyse des effets des conventions fiscales, notamment afin d’informer les décideurs publics.

    Les organisateurs invitent par ailleurs les personnes intéressées à participer à ce colloque à proposer leurs contributions avant le 20 février 2023.

    Les contributions retenues feront l’objet d’une communication lors du colloque mais également d’une publication dans le livre qui a vocation à être édité sur le sujet avant la fin de l’année 2023. Les contributeurs peuvent préciser s’ils souhaitent participer au colloque ou uniquement au livre blanc qui sera consacré au sujet.
    Pour des propositions de contributions, s’adresser à iffd@otr.tg

    Pour tous les renseignements complémentaires concernant ce colloque, veuillez contacter :
    Dr. KIBALO Bagna,
    Tél : (00228) 90 02 16 84 ; e-mail : bkibalo@otr.tg ou adafmaster227dauphine@gmail.com

  • Le SMIG togolais en revalorisation

    Le SMIG togolais en revalorisation

    Le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), a été revu à la hausse. C’est en tout cas, ce qu’a annoncé, ce samedi 31 décembre 2022, le Président Faure Gnassingbé dans son message à la nation.

     

    Le Chef de l’Etat a salué l’accord auquel sont parvenus les acteurs sociaux sur la revalorisation du SMIG.

     

    « Je voudrais féliciter les partenaires sociaux qui ont su trouver un accord de revalorisation du salaire minimum interprofessionnel garanti », a-t-il indiqué.

     

    Le gouvernement s’organise pour revoir à la hausse, en accord avec les acteurs sociaux, le SMIG.

     

    Il faut noter que le SMIG actuel au Togo est de 35 000 FCFA.