Catégorie : FINANCES

  • Papa Madiaw Ndiaye fait le point des performances du groupe Ecobank à Faure Gnassingbé

    Papa Madiaw Ndiaye fait le point des performances du groupe Ecobank à Faure Gnassingbé


    Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience à Lomé, le 3 juin dernier, Papa Madiaw Ndiaye, président du Conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI).

    Cette rencontre a permis de faire le point sur les résultats de l’Assemblée générale des actionnaires ainsi que sur les perspectives de croissance du groupe bancaire panafricain.


    Au cours des échanges, le responsable d’ETI a présenté les performances financières réalisées par Ecobank au titre de l’exercice 2025 et exposé les principales orientations stratégiques retenues pour les années à venir. Il a souligné que cette démarche s’inscrit dans une logique de transparence vis-à-vis des autorités togolaises.

    Selon Papa Madiaw Ndiaye, le statut particulier dont bénéficie Ecobank au Togo justifie cette tradition de concertation avec les plus hautes autorités du pays. Il a ainsi réaffirmé l’engagement du groupe à rendre compte régulièrement de ses activités et des décisions prises avec ses actionnaires.


    Le président du Conseil d’administration d’ETI a également salué la vision du Président du Conseil en matière d’intégration africaine. D’après lui, cette politique contribue à renforcer le système financier continental et à favoriser une meilleure circulation des investissements et des échanges économiques en Afrique.


    Basé à Lomé depuis sa création en 1985, Ecobank Transnational Incorporated figure parmi les principaux groupes bancaires panafricains. Présent dans plusieurs pays du continent, le groupe œuvre en faveur de l’inclusion financière, du développement économique et de l’intégration des marchés africains.

  • Exposition Universelle 2025 au Japon: Le Togo en mode opération de charme à Osaka

    Exposition Universelle 2025 au Japon: Le Togo en mode opération de charme à Osaka


    Dans le cadre de sa participation à l’exposition universelle 2025 à Osaka au Japon, le Togo a tenu mardi 19 août une journée économique avec plusieurs activités au menu.

    Cette journée sous la houlette de la chambre du commerce et d’industrie du Togo (CCIT) a été présidée par la Ministre du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, Rose Kayi MIVEDOR-SAMBIANI.


    La journée a rassemblé environ 150 participants issus de divers milieux économiques dans les locaux de la chambre de commerce et d ‘industrie d’Osaka. Elle a été marquée par une présentation « Invest in Togo » de l’équipe de l’agence de promotion des investissements et de la zone franche (API-ZF), suivi d’ un panel qui a mis en avant le dynamisme du secteur privé togolais, les réformes structurelles engagées ces dernières années et surtout les atouts du climat des affaires togolais, reconnu comme l’un des plus attractifs d’Afrique de l’Ouest.

    L’objectif est d’inviter les investisseurs et visiteurs présents à ce rendez-vous planétaire à venir investir au Togo. La Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale, Rose Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, a au cours de cette rencontre, réaffirmé la volonté du gouvernement togolais de faire du secteur privé le moteur d’une croissance inclusive.


    La Journée économique du Togo s’est ainsi positionnée comme un temps fort de promotion et de diplomatie économique, mais aussi d’échanges entre les entrepreneurs togolais, japonais et internationaux, en vue de nouer des partenariats solides et durables dans des secteurs porteurs. Ceci s’est concrétisé par la signature d’un protocole d’accord entre la CCI-Osaka et la CCI-Togo, marquant une nouvelle étape de coopération économique entre le Togo et le Japon. Cet accord vise à stimuler les échanges commerciaux, faciliter les transferts de technologies et accompagner les PME des deux pays dans leur développement à l’international.

    La journée s’est achevée par un cocktail, dans une ambiance conviviale, symbole des liens d’amitié et de coopération que le Togo entend renforcer avec ses partenaires internationaux.

  • Renforcement du partenariat Togo–Banque mondiale : Faure Gnassingbé reçoit une importante délégation à Lomé

    Renforcement du partenariat Togo–Banque mondiale : Faure Gnassingbé reçoit une importante délégation à Lomé

    Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a accueilli, ce 6 mai 2025 à Lomé, une délégation de haut niveau de la Banque mondiale, composée de trois vice-présidents de l’institution.

    Cette mission comprenait Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Indermit Gill, premier vice-président et économiste en chef, ainsi qu’Ethiopis Tafara, vice-président de la Société financière internationale (SFI) pour l’Afrique.

    La rencontre a été l’occasion d’échanger sur le renforcement de la coopération stratégique entre le Togo et la Banque mondiale, avec une attention particulière portée aux secteurs clés du développement national.

    Le chef de l’État a partagé avec ses hôtes la vision nationale de croissance, structurée autour de trois axes majeurs : le renforcement des investissements privés, l’amélioration de la gouvernance administrative, et le développement accru des services sociaux, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation.

    Indermit Gill a salué la clarté de cette vision et les efforts soutenus du Togo dans un environnement économique mondial difficile. « Malgré les incertitudes économiques internationales, je ressors très optimiste de cette rencontre. Le Togo pourrait, dans certains scénarios, enregistrer une croissance supérieure à 6 ou 7 % », a-t-il indiqué.

    Un point central des discussions a porté sur l’alignement des projets de la Banque mondiale avec les priorités nationales. Ethiopis Tafara a exprimé son enthousiasme face à l’ambition togolaise et a réitéré l’engagement de la SFI à appuyer davantage le secteur privé local. « Nous allons accroître nos actions dans plusieurs domaines stratégiques, dont les chaînes de valeur agricoles, le numérique, le financement des PME, les infrastructures de transport et la logistique », a-t-il affirmé.

    Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’atelier régional Africa WBG LEADS, organisé à Lomé. L’événement vise à évaluer l’impact des projets financés par la Banque mondiale en Afrique de l’Ouest et du Centre, en se basant sur des données probantes pour améliorer leur mise en œuvre, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation des filles, de la gestion des ressources naturelles, de l’eau et de l’énergie.

    La rencontre a aussi permis de faire le point sur les avancées réalisées dans le cadre des projets issus de la Feuille de route gouvernementale 2025, dont l’ambition est de bâtir un Togo moderne, stable et engagé sur la voie d’une croissance durable et inclusive.

  • Togo: lancement de l’antenne régionale du CCESP à Kara pour le dialogue public-privé

    Togo: lancement de l’antenne régionale du CCESP à Kara pour le dialogue public-privé

    Le ministre Essowè Georges BARCOLA a officiellement lancé l’antenne régionale du Comité de Concertation État-Secteur Privé (CCESP) à Kara, marquant une avancée significative dans le renforcement des relations entre l’État et le secteur privé au Togo le jeudi 23 janvier 2025.

    Cette initiative s’inscrit dans la volonté du gouvernement d’élargir le dialogue constructif à toutes les régions du pays, au-delà de Lomé et de la région maritime.
    Jusqu’alors concentré à Lomé, le CCESP a joué un rôle clé dans la consolidation de la confiance entre les acteurs publics et privés de la région. L’installation de cette antenne à Kara vise à étendre cet effort à l’échelle nationale, en prenant en compte les spécificités des régions et en favorisant une croissance économique équitable et inclusive.
    Cette nouvelle antenne offre une plateforme dédiée aux acteurs économiques de la région pour exprimer leurs besoins, participer aux discussions sur les politiques publiques et contribuer à l’amélioration de l’environnement des affaires. Cela devrait notamment stimuler les investissements, la création d’entreprises et d’emplois dans la région de Kara.


    Lors de cette inauguration, le président de l’Association des Grandes Entreprises (AGET), Jonas Daou, a salué cette décentralisation du dialogue public-privé, qu’il considère comme un tournant pour l’année 2025. Il a insisté sur la nécessité de proposer des solutions concrètes pour améliorer le climat des affaires, en abordant des sujets tels que la fiscalité, la lutte contre la corruption, la concurrence, les infrastructures et le renforcement des capacités pour un dialogue plus efficace.


    Le ministre de l’Économie et des Finances a répondu aux préoccupations soulevées par Jonas Daou, notamment sur l’importance de fournir des réponses rapides et efficaces aux correspondances des acteurs privés. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement, en partenariat avec le ministère de la Réforme, à améliorer la qualité du service public et à renforcer la gestion des demandes administratives.


    L’installation de l’antenne du CCESP à Kara témoigne de la détermination du gouvernement à instaurer un partenariat public-privé solide, véritable levier pour un développement harmonieux et équitable sur tout le territoire. Elle envoie un message positif aux investisseurs nationaux et internationaux, soulignant l’ambition du Togo d’assurer une croissance inclusive et durable.
    Créé en 2017, le CCESP a pour mission de renforcer la culture de dialogue entre l’État et le secteur privé, favorisant ainsi une meilleure compréhension mutuelle et une collaboration efficace. Avec cette nouvelle antenne, le Togo franchit une nouvelle étape vers l’intégration économique et le développement harmonieux des différentes régions du pays.


    L’avenir de cette initiative sera suivi de près, avec l’espoir qu’elle contribue de manière significative au développement économique de la région de Kara et, par extension, à celui de tout le pays.

  • UEMOA : 30 ans d’intégration économique et de résilience face aux défis

    UEMOA : 30 ans d’intégration économique et de résilience face aux défis

    En 2024, l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) célèbre ses trente ans d’existence. À l’image d’une entité mature, à l’aube de ses trois décennies, l’UEMOA se trouve à un carrefour stratégique, où il s’agit à la fois de dresser le bilan des réussites passées et de définir les orientations futures pour renforcer son impact régional.

    Depuis sa création le 10 janvier 1994, l’UEMOA a évolué, consolidant son rôle d’institution régionale résiliente face aux nombreux chocs exogènes. Cette année anniversaire, placée sous le thème « L’UEMOA, 30 ans d’une expérience d’intégration résiliente face aux chocs exogènes », est marquée par une série d’événements tout au long de l’année, destinés à revenir sur les défis et les réussites de l’union. Ces activités, allant de conférences à des échanges entre experts, visent à mettre en lumière les actions concrètes menées dans les États membres.

    Au Togo, un acteur clé de l’UEMOA, Mme Aminata Cira Lo PAYE, Représentante Résidente de la Commission de l’UEMOA, a animé le 17 septembre 2024 une conférence de presse pour souligner les projets réalisés au sein du pays grâce à l’action de l’organisation. Parmi les initiatives menées, 48 projets ont été concrétisés, représentant 76 % des réformes envisagées dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture, l’infrastructure et l’énergie. Ces projets, d’une valeur globale de 126 milliards de Francs CFA, témoignent de l’engagement de l’UEMOA en faveur du développement du Togo.

    Mme PAYE a souligné que ces réalisations constituent un socle important pour renforcer le processus d’intégration régionale, en améliorant notamment la gouvernance économique et en mettant en place des mécanismes efficaces pour gérer l’espace communautaire. « Toutes ces réformes visent à bâtir un cadre favorable non seulement pour les États membres, mais aussi pour les acteurs privés et les populations, » a-t-elle déclaré.

    Les célébrations de cet anniversaire se poursuivront avec une conférence organisée ce vendredi, où les partenaires nationaux et internationaux se retrouveront pour discuter des perspectives futures. Le point culminant des festivités aura lieu en octobre à Ouagadougou, lors d’un grand forum qui viendra clôturer cette année de jubilé.

    Alors que l’UEMOA s’apprête à franchir une nouvelle étape de son parcours, elle entend renforcer sa position en tant que moteur de l’intégration économique ouest-africaine, avec la solidité acquise au fil de ses 30 années d’existence.

  • La société ZENER célèbre la Journée du Gaz de Pétrole Liquéfié

    La société ZENER célèbre la Journée du Gaz de Pétrole Liquéfié

    La société ZENER célèbre le 7 juin 2024 la Journée du GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié). C’est une journée qui permet de sensibiliser le public sur le GPL comme source d’énergie alternative et d’explorer les métiers du secteur.

    Cette journée est également l’occasion pour les ménages, industries et législateurs de se tenir informés des tendances et développements du secteur, de rencontrer des experts, de créer des contacts professionnels et de contribuer au dialogue sur l’avenir de cette énergie importante.

    “Le GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié) est une énergie dérivée du traitement du gaz naturel et du raffinage du pétrole, composée de propane et butane. Il est adapté à de nombreuses utilisations domestiques et industrielles comme la cuisson, le chauffage, et la production d’électricité. Le GPL est également utilisé dans l’agriculture, l’industrie et le commerce” a mentionné la société ZENER dans un communiqué.

    La société ZENER, un véritable acteur du GPL. Ainsi, en tant que pionnière dans le domaine de l’énergie propre, ZENER a investi dans des infrastructures de distribution et des partenariats stratégiques pour des solutions locales. ZENER promeut le GPL comme source d’énergie propre et efficace dans l’industrie.

    Le 1er mai 2024 à Paris, le GPL a été au centre des discussions lors du sommet mondial sur la cuisson propre en Afrique, avec le président français, Emmanuel Macron. Le président de la BAD a souligné l’importance du GPL pour préserver l’environnement et améliorer la santé des familles africaines, tout en promouvant une croissance économique inclusive.

    Le président de la République togolaise a exprimé son engagement à promouvoir le crédit carbone en Afrique, notant que l’Afrique pourrait générer environ deux tiers de la réduction des émissions de gaz à effet de serre grâce au passage à la cuisson propre.

    En effet a l’occasion de la célébration de la célébration de cette journée de GPL, la société ZENER organisé des initiatives pour véritablement marquer la journée.

    Ainsi pour marquer la Journée du GPL, ZENER propose des événements éducatifs et des campagnes de sensibilisation. Cette campagne se fera à travers des supports pédagogiques et ressources en ligne pour une utilisation responsable du GPL.

    C’est aussi une occasion pour la société de nouer des partenariats avec des acteurs clés pour étendre l’accessibilité du GPL. Soutien à des projets locaux promouvant le GPL, comme des installations de cuisson dans les écoles et hôpitaux.

    Il faut relever que la célébration de cette journée culminera en novembre 2024 avec des activités où ZENER et les experts discuteront des avantages du GPL, des innovations récentes et des perspectives.

    ZENER est un groupe de sociétés d’énergies, dédié à fournir des solutions énergétiques innovantes et durables. Ancré dans les valeurs de Liberté, Modernité et Mobilité, nous nous engageons à améliorer la vie des communautés par des technologies propres et respectueuses de l’environnement

  • Financement des entrepreneurs togolais: l’engagement de la Banque mondiale à soutenir le Togo

    Financement des entrepreneurs togolais: l’engagement de la Banque mondiale à soutenir le Togo

    A travers une table ronde axée sur le financement des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) organisée ce mardi 30 janvier 2023 à Lomé, la Banque mondiale a pris l’initiative d’accompagner le gouvernement togolais dans la résolution du déficit d’accès au financement qui entrave le fonctionnement des entreprises du pays.

    Cette rencontre, qui a rassemblé le gouvernement, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les acteurs du secteur bancaire et financier togolais, a été officiellement ouverte par Mme Sandra Ablamba Johnson, ministre Secrétaire générale de la présidence de la République et gouverneur de la Banque mondiale pour le Togo.

    La nécessité de cette table ronde découle d’un constat souligné par la Banque mondiale, révélant des difficultés d’accès au financement, ce qui demeure une contrainte majeure pour les entreprises togolaises.

    La ministre secrétaire générale de la présidence de la République a salué les efforts de la Banque mondiale aux côtés du gouvernement dans l’amélioration des conditions de vie des populations. Elle a également souligné les initiatives gouvernementales telles que l’Agence nationale de développement des Très petites, petites et moyennes entreprises (ADTPME), le Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ) et l’Agence Nationale de Promotion et de Garantie de Financements des PME/PMI (ANPGF) pour faciliter le financement des entrepreneurs.

    « Le financement joue un rôle essentiel dans le développement et la croissance des entreprises. Qu’il s’agisse de start-ups ou de grandes sociétés, l’accès à des sources de financement adéquates et innovantes demeure essentiel pour atteindre des objectifs », a-t-elle souligné.

    Les recommandations formulées à l’issue de cette table ronde guideront la Banque mondiale dans la finalisation des projets en préparation et dans la définition de plans d’actions concrets qui orienteront les futurs appuis de la Banque mondiale en faveur des secteurs privé et financier au Togo. Ces recommandations permettront également à tous les acteurs et partenaires de tirer parti du potentiel d’innovation en matière de technologie financière pour promouvoir un environnement favorable au crédit et réaliser l’objectif d’une croissance tirée par le secteur privé.

  • Le Togo, terre promise des investisseurs Turcs 

    Le Togo, terre promise des investisseurs Turcs 

    Une délégation d’investisseurs turcs dirigée par Muteber Kiliç, Ambassadeur de la Turquie près le Togo a visité le Togo. Elle a été accueilli par la Ministre de la promotion de l’investissement, Manuella Santos le 17 janvier dernier.

    Au cours de leur rencontre, la delegation turc et la ministre ont discuté des projets prioritaires de la feuille de route, mettant particulièrement l’accent sur les secteurs clés tels que l’énergie, l’agriculture et l’industrie manufacturière.

    La collaboration avec les investisseurs turcs revêt une importance stratégique pour le développement économique du Togo. L’ambassadeur turc, Mme Muteber Kiliç, s’est montrée ouverte et intéressée à explorer les opportunités d’investissement offertes par le pays. Cette coopération renforcera les liens entre le Togo et la Turquie, favorisant ainsi le partage d’expertise et de ressources pour la mise en œuvre des projets envisagés.

    La ministre Manuella Santos a remercié l’ambassadeur Muteber Kiliç pour sa disponibilité à collaborer avec le ministère, contribuant ainsi à positionner le Togo comme une destination d’investissement privilégiée pour les entreprises turques. Cette initiative témoigne de l’engagement continu du Togo à attirer des investissements étrangers et à diversifier son économie pour un développement durable.

  • Le MIATO 2023 officiellement lancé

    Le MIATO 2023 officiellement lancé

    La 3ème édition du Marché International d’Artisanat du Togo (MIATO) vient d’être lancé officiellement ce vendredi 27 octobre par le ministre en charge du commerce, Mme kayi Mivedor en présence du premier ministre victoire Tomégah-Dogbé, représentant le chef de l’État. 

    Placée sous le thème « L’artisanat à l’ère de l’autonomisation de la femme et du numérique : enjeux et défis, » cette célébration foraine démarrée depuis ce 25 octobre prendra fin le 5 novembre 2023.

    Sont présents à cette 3ème édition de MIATO 18 pays, donnant ainsi un cachet spécial cet événement. Le Mali pays invité d’honneur a, à travers son ministre de la culture, relevé que cette rencontre est une aubaine pour l’Afrique. 

    Le ministre du commerce dans son discours d’ouverture a souligné que le MIATO 2023 se positionne comme un espace de réflexion où des panels et des communications vont permettre de booster des actions novatrices pour promouvoir l’autonomisation des femmes dans le secteur de l’artisanat et les outiller sur l’utilisation des outils numériques pour améliorer leurs activités. 

    Elle a relevé que l’organisation du MIATO a pour but de créer un espace où les producteurs et les acheteurs peuvent se rencontrer, de permettre aux professionnels du secteur d’échanger sur leurs expériences, et la population de découvrir les merveilleux produits locaux crés par les artisans talentueux du Togo et de l’Afrique.

    Pour ce qui concerne le représentant du ministre de l’artisanat et de la culture du Mali. Il a notifié le caractère de solidarité qui existe entre le Mali et le Togo en tant que pays invité d’honneur. Il a aussi fait mention des relations historiques, culturelles et fraternelles qui existent entre les deux pays. Ces liens qui selon lui renforcent les capacités à agir ensemble pour le développement économique et culturel.

    “Au nom du président Assimi Goïta et du gouvernement de la transition, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude au peuple frère du Togo pour avoir choisi le Mali comme pays invité d’honneur lors de cette 3ème édition. Le Mali et le Togo sont deux nations frères, unies par des liens historiques qui ont façonné l’histoire et la culture africaine. La participation du Mali à cette 3ème édition est un témoignage de solidarité et de fraternité envers le peuple togolais. En prenant part à cet événement, notre pays met en avant l’importance de cette manifestation pour le développement et la promotion de l’artisanat. Le choix du Mali en tant que pays invité d’honneur repose sur la qualité exceptionnelle des relations entre nos deux pays, renforçant ainsi notre capacité à œuvrer ensemble pour le développement économique et culturel à l’échelle régionale. L’artisanat joue un rôle essentiel dans cette dynamique, d’où la présence d’une délégation malienne particulièrement nombreuse au MIATO 2023”, a relevé le représentant du ministre malien de l’artisanat et de la culture.

    Plusieurs innovation s’offrent à cette 3ème édition notamment une foire d’exposition, vente de produits artisanaux, des conférences, des formations pour les artisans, des activités de renforcement des capacités, un agenda culturel, des concours avec des prix, des visites d’entreprises et un plateau TV. 

    Sont attendus plus de 120 000 visiteurs pour explorer les 300 stands des artisans togolais et des 18 pays voisins présents. Le MIATO 2023 promet d’être une plateforme dynamique pour promouvoir l’artisanat, autonomiser les femmes, et explorer le rôle du numérique dans ce secteur en constante évolution.

    Après la coupure du ruban symbolique par le Premier ministre chef du gouvernement, Victoire Tomegah-Dogbé, en présence des autorités du Mali, du Togo et des exposants, la visite des différents stands a clôturé l’événement donnant place aux festivités de cette 3ème édition.

  • MIATO 2023: « les travaux avancent bien et je suis très satisfaite de l’avancement des travaux » 

    MIATO 2023: « les travaux avancent bien et je suis très satisfaite de l’avancement des travaux » 

    Axé sur le thème « L’artisanat à l’ère de l’autonomisation de la femme et du numérique: enjeux & défis », la troisième édition du Marché International de l’Artisanat au Togo (MIATO) se déroulera du 25 au 05 novembre prochain sur le l’esplanade du Palais des congrès de Lomé.

    C’est une rencontrent qui prône la diversité culturelle et la créativité artisanale du Togo et de l’Afrique et promeut la richesse et son savoir-faire. Un événement exceptionnel qui réunit des artisans talentueux et passionnés, venant des quatre coins du Togo et d’ailleurs, pour partager leur héritage culturel à travers des créations uniques et authentiques.

    Pour constater de visu l’évolution des préparatifs, Mme Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale est allée sur le site où se tiendra l’événement pour constater l’évolution des préparatifs. Elle a été accompagnée par une forte délégation composée de l’équipe d’organisation, du directeur de l’artisanat et des membres du ministère en charge du commerce et de l’artisanat.

    Pour Mme Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale, les travaux avancent bien et elle se dit très satisfaite de l’avancement des travaux.

    « Je viens de faire une visite pour voir l’état d’avancement et ce que je peux dire c’est que je suis pleinement satisfaite. Actuellement je peux dire qu’on est pratiquement prêt à 80% et ce qui est encourageant c’est que les artisans ont vraiment répondu massivement. On avait prévu 300 stands, tous les 300 stands sont totalement pris et on est en train d’augmenter les capacités. J’invite les retardataires à vite se manifester si non d’ici peut je penses qu’on va tout fermer. Il n’y aura plus de stand disponible mais les travaux avancent bien et le 25 octobre on sera prêt pour accueillir les artisans » a-t-elle fait comprendre.

    Pour cette année, 18 pays sont annoncés notamment tous les pays de l’UEMOA. Il s’agit notamment des pays frères qui sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et aussi le pays d’honneur le Mali. Ils ont pratiquement 25 stands. « Il y a de très belles choses à découvrir et surtout il y a également tout le travail des artisans togolais à découvrir. Donc je vous invite vraiment à venir découvrir le merveil des artisans togolais. A MIATO, cette année, il y aura de très belles choses à découvrir » a-t-elle invitée.

    La ministre a relevé que les attentes de l’édition de cette année sont entre autres la reconnaissance de la qualité du travail des artisans, la reconnaissance du travail artisanal togolais, la reconnaissance de la valeurs ajoutées du travail qui est fait à la main, le côté naturel des choses extraordinairement produites. Une qualité qui pour la ministre doit être reconnue et valorisée.  Et Cette manifestation vise à mettre en avant les gens qui font du travail extraordinaire tous les jours. 

    « C’est de mettre en avant la contribution et de la richesse de la production de toutes ces franges de la population et de pouvoir également les aider à évoluer par ce que si les gens savent la qualité de ce qu’ils font les gens vont acheter et pour moi c’est de créer ce market place où les artisans vont rencontrer les consommateurs et l’objectif final c’est que cette rencontre ne s’arrête pas ici. Le MIATO créé une opportunité qui va créér des courants et des relations d’affaires » a relevé la ministre.

    Pour cette troisième édition la particularité est qu’elle sera plus belle que celle des éditions antérieures. Aussi il faut dire que pour cette édition le travail artisanal de la femme Togolaise sera mis sur le devant de la scène.

    Lancé en 2019 par les autorités togolaises, le Marché International de l’Artisanat du Togo a été initié dans l’optique de promouvoir le génie créateur des artisans togolais à travers l’exposition des produits, la présentation des services artisanaux et la création d’un cadre d’échanges de savoir-faire.