Étiquette : le président Faure Gnassingbé

  • Indépendance du Togo : le président Faure Gnassingbé rend hommage à des figures clés de la Nation

    Indépendance du Togo : le président Faure Gnassingbé rend hommage à des figures clés de la Nation

    À la veille du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Togo, le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé ce samedi 26 avril 2025 une cérémonie solennelle de décoration, mettant à l’honneur plusieurs compatriotes, issus tant du milieu civil que militaire.

    Cette cérémonie, organisée dans le cadre des festivités du 27 avril, visait à reconnaître et saluer le mérite, le dévouement et la contribution significative de ces personnalités à la promotion de la paix, de la stabilité et du développement du pays.

    Parmi les récipiendaires figurent des personnalités de premier plan telles que le ministre des Affaires étrangères, le Professeur Robert Dussey, le ministre des Enseignements primaire et secondaire, le Professeur Komla Dodzi Kokoroko, ainsi que la ministre du Développement à la Base, Mme Mazamesso Assih. Ont également été distingués : M. Atcholé Aklésso, secrétaire exécutif du parti UNIR, et Mme Awa Nana Daboya, présidente du HCCRUN et Médiateur de la République.

    Aux côtés de ces hauts responsables, de nombreux autres acteurs de la vie nationale ont été décorés pour leur engagement dans divers secteurs clés. Qu’ils soient issus de l’administration, de la société civile ou du secteur économique, tous ont été salués pour leur rôle dans la construction d’une nation plus solidaire, prospère et respectueuse des valeurs républicaines.

    Cette reconnaissance symbolique traduit la volonté des autorités togolaises de valoriser le service rendu à la nation et de renforcer l’unité autour des idéaux d’engagement, de patriotisme et de vivre-ensemble.

  • 9e jeux de la Francophonie en RD Congo: le président Faure Gnassingbé présent au démarrage

    9e jeux de la Francophonie en RD Congo: le président Faure Gnassingbé présent au démarrage

    La 9e édition des jeux de la Francophonie a démarré ce vendredi 28 juillet 2023 à Kinshasa (République Démocratique du Congo).
    Le chef de l’État togolais Faure Gnassingbé, a fait le déplacement, sur invitation de son homologue, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Il a assisté à la cérémonie d’ouverture des jeux.

    Les candidats des différents pays en lice pour cette 9e édition des jeux de la Francophonie sont entrés en compétition. Les épreuves se dérouleront pendant 10 jours. A tour de rôle, chacun défendra les couleurs de son pays.

    Plus de 3000 jeunes francophone dont des Togolais vont concourir dans plusieurs disciplines sportives et culturelles.

    La présence du président Faure Gnassingbé pour soutenir les athlètes présents témoignage de son engagement pour une jeunesse francophone solidaire, responsable et épanouie.

    La délégation togolaise à ces Jeux est composée de 54 membres dont 31 du secteur des sports et 23 du secteur de la culture.

    Le Togo se fera représenté dans cinq disciplines sportives sur neuf (athlétisme, judo, lutte africaine, tennis de table, handisport) et dix disciplines culturelles sur onze (chanson, contes, création numérique, hip-hop, littérature, marionnettes géantes, peinture, photographie, sculpture et danse de création).

  • Togo-USA : le président Faure reçoit le Gal Michel Langley des USA

    Togo-USA : le président Faure reçoit le Gal Michel Langley des USA

    Le président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé ne cesse d’ attirer toutes initiatives visant à préserver la paix et la sécurité sur le continent noir. C’est dans cet optique que pour renforcer les valeurs qui lient les USA et le Togo, le Commandant du Commandement militaire des États-Unis en Afrique (AFRICOM), le Gal Michael Langley, s’est entretenu, ce 26 juillet 2023, avec le chef de l’État togolais.

    Cette visite de travail de l’émissaire américain est portée essentiellement sur les valeurs que partagent les deux pays et sur le renforcement du partenariat pour promouvoir ces valeurs.

    « Nous avons discuté des valeurs que le Togo et les États-Unis partagent, des valeurs de sécurité, de stabilité et de prospérité ainsi que les mécanismes pour renforcer le partenariat dans le cadre de la promotion de ces valeurs » a précisé le Gal Michael Langley.

    Les efforts du Togo pour la sécurisation du secteur maritime et la protection du littoral ont été aussi évoqués. Le Commandant de l’AFRICOM a félicité le Président de la République pour sa politique de promotion de l’économie maritime.

    « Nous avons également discuté du secteur maritime, notamment l’excellent travail que le Togo fait au niveau de sa côte et comment nous pouvons l’accompagner à étendre sa capacité » a-t-il déclaré.

    La situation sécuritaire et l’extrémisme violent dans la sous-région ouest africaine et dans la partie septentrionale du Togo ont été également abordés. Les Etats-Unis à travers l’Agence américaine pour le développement international (USAID) apportent une assistance aux populations de la région des Savanes exposées aux menaces terroristes.

    Il faut dire que le Togo est très impliqué dans la lutte contre l’insécurité sur toutes ses formes en Afrique à travers le leadership du président de la République.

  • FoPAT Acte 2 : le président Faure Gnassingbé veut “renforcer la sécurité alimentaire, travailler à la souveraineté alimentaire »

    FoPAT Acte 2 : le président Faure Gnassingbé veut “renforcer la sécurité alimentaire, travailler à la souveraineté alimentaire »

    Le Forum des Producteurs Agricoles du Togo (FoPAT) a bouclée ce samedi 28 janvier à Tsévié l’étape de la région Maritime. Un évènement que le président de la république, Faure Essozimna Gnassingbé a officiellement présidé.

    Organisé sous la forme d’ateliers thématiques sectoriels de deux journées, sanctionnés par une session de dialogue direct entre les acteurs du monde agricole et le chef de l’État, le FOPAT s’inscrit dans la vision d’une gouvernance concertée à travers laquelle les échanges inclusives permettent de dégager des approches consensuelles.

     

    L’agriculture est l’une des forces majeures de l’économie togolaise et doit continuer d’évoluer progressivement pour être un véritable pôle de développement.

    Au cours des travaux à Tsevié, le président togolais Faure Gnassingbé, a félicité les producteurs agricoles pour leur travail et les résultats obtenus et les  a exhortés à oeuvrer pour que l’autosuffisance alimentaire conduise le pays vers la sécurité alimentaire et la souveraineté alimentaire.

     

    “Nous devons nous nourrir nous-mêmes, vivre de nos activités agricoles, subvenir à nos propres besoins et ceux de nos familles pour mieux investir dans le développement économique du pays” a notamment insisté le Président de la République.

     

    La vision de transformation structurelle de l’agriculture et les réformes qui en découlent sont soutenues par les partenaires en développement dont les représentants présents à la cérémonie. Ceux-ci ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner le Togo dans la dynamique abordée.

     

    Les producteurs agricoles venus des huit préfectures de la région maritime ont, pour leur part, exprimé leur gratitude au chef de l’État pour le cadre de dialogue que constitue le FOPAT et pour les politiques mises en œuvre pour conduire l’agriculture togolaise à une transformation structurelle.

    « J’ai été très heureux de l’accueil chaleureux que m’ont réservé les vaillantes populations de la Maritime à Tsevie ce 28-01-2023, à la clôture du FoPAT dans cette région. Nos échanges m’ont permis d’insister sur les priorités de ma vision pour le secteur agricole : renforcer la sécurité alimentaire, travailler à la souveraineté alimentaire et permettre à nos braves agriculteurs de vivre décemment de leur labeur. Je suis confiant en nos capacités à parvenir à l’équilibre de la balance commerciale en matière agricole, et progresser ainsi rapidement en nous appuyant sur les forces de notre économie » a écrit sur sa page twitter le président togolais Faure Gnassingbé.

     

    En marge du forum, le chef de l’Etat a reçu en audience les différents corps constitués de la région, avec lesquels il a échangé sur divers sujets de la vie nationale, notamment la Feuille de route du gouvernement Togo 2025 et le contexte sécuritaire régional.

     

    Initiative présidentielle, le Forum des producteurs togolais (FOPAT) est un cadre d’échanges, d’écoute et de partage d’expériences pour une gestion inclusive du secteur agricole.

     

     

  • Le président Faure Gnassingbé lance officiellement les travaux de  l’Africa financial industry summit

    Le président Faure Gnassingbé lance officiellement les travaux de  l’Africa financial industry summit

    Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, a officiellement ouvert ce lundi 28 novembre 2022, les travaux de l’édition 2022 de l’Africa financial industry summit (AFIS).

     

    A l’ouverture, le chef de l’Etat s’est réjoui du choix porté sur le Togo, “terre d’accueil et d’encouragement des institutions financières”, et sa capitale, “reconnue comme un acteur important en matière d’industrie financière, dans la sous-région et sur le continent”, pour l’organisation de cet événement.

     

    Le leader togolais est également revenu sur la nécessité de repenser l’avenir de la finance africaine, avec l’implication effective des pouvoirs publics et du secteur privé.

     

    « A quelques pas des sièges d’Ecobank, de la BIDC, de la BOAD, d’Orabank et de la CICA-RE, les occasions de séjourner au 2 Février ne manquent pas ! » a relevé le président.

     

    Le président togolais a noté que fin 2021, le marché estimait que la probabilité que les taux de la Fed dépassent 2,5% en décembre 2022 était nulle. Une majorité des investisseurs s’attendaient à des taux en dessous de 0,75%. Aujourd’hui, la quasi- totalité des investisseurs anticipent des taux autour de 4,5%.

     

    Il serait ensemble dangereux de sous-estimer les conséquences de ces bouleversements, en particulier pour les plus fragiles de nos concitoyens, mais également pour l’ensemble des acteurs économiques et financiers impliqués dans le développement de notre continent.

     

    La carrière du banquier est tout entière dédiée à séparer le bon grain de l’ivraie.

     

    « Sans votre discernement, le système financier serait condamné au gâchis et à l’arbitraire. Après deux ans de crises continues, le gaspillage est un luxe que peu peuvent se permettre. Et certainement pas l’Afrique » a rappelé le président Faure Gnassingbé.

     

    Les opportunités d’en débattre ne manquent pas et je suis certain que vos travaux de ces prochains jours apporteront des éclairages essentiels à la prise de décision des pouvoirs publics et des Institutions Financières Internationales qui sont pour nous, des partenaires importants.

     

    Ce moment de recomposition laisse entrevoir un paysage financier transformé. Ce sommet est une belle occasion pour penser l’avenir de la finance africaine.

     

    Le président a rappelé que l’avenir de la finance africaine se construira sur la collaboration étroite entre les gouvernements et le secteur bancaire.

     

    Le rôle du banquier -votre métier- n’est pas simplement le financement, mais le financement des bons projets. Et vous le savez bien, la leçon principale du monde des affaires est que les opportunités pour perdre de l’argent ne manquent pas.

     

    La carrière du banquier est tout entière dédiée à séparer le bon grain de l’ivraie.

    Le Togo revendique cet attachement au rôle du secteur privé dans le système bancaire.

     

    L’État doit vous épauler dans cette tâche. Notre succès commun dépend de cette collaboration entre les pouvoirs publics et le secteur financier.

     

    De notre côté, je vois quatre grandes missions. Tout d’abord, l’État doit promouvoir un environnement des affaires attractif.  

     

    Combien d’investisseurs étrangers, s’étant rarement rendus sur notre continent, se représentent un environnement des affaires anarchique et impraticable ? La réalité est toute autre et elle s’améliore tous les jours. Qu’il s’agisse de fiscalité, de stabilité juridique ou de contraintes administratives, les progrès sont considérables même si beaucoup reste encore à faire. Mais ce qui a été fait, il faut le faire savoir, se réclame le président togolais.

     

    La SFI le sait bien : sans atténuation de ces inquiétudes irrationnelles, de nombreux investissements parfaitement viables risquent d’être ignorés par des investisseurs souvent trop frileux.

     

    Pour ce faire, l’État doit favoriser l’information, et c’est sa deuxième grande mission. Pas seulement l’information sur l’environnement des affaires, mais l’information sur les affaires elles-mêmes.

     

    C’est dans la construction d’une banque de projets que l’État est votre meilleur allié. Nombreux sont les investisseurs étrangers trouvant que l’offre de projets viables et de qualité dans les pays en développement, le pipeline, reste trop limitée.

     

    Conscient de cette demande toujours croissante, nous travaillons sans relâche pour permettre une juste perception des occasions d’investissements. C’est ainsi que le Togo a développé sa Feuille de Route 2025, offrant une banque de projets cohérente et -dans votre jargon- bancables. Issus d’un travail de longue haleine et d’une connaissance minutieuse du terrain, nous avons pensé ces projets comme le chaînon manquant dans le financement de l’économie par le secteur privé. Pour autant, nous ne nous priverons pas des opportunités qu’offrent les Partenariats-Public- Privé (PPP) qui demeurent un outil pertinent au bénéfice du financement dans les pays en voie de développement.

     

    La troisième mission, c’est que l’État doit jouer son rôle d’arbitre. 

    C’est particulièrement vrai dans le développement des investissements durables. Les investisseurs des pays développés cherchent de plus en plus des opportunités d’investissements responsables. Leurs actionnaires le demandent.  Leurs clients le souhaitent. J’en veux pour preuve les montants considérables gérés par des fonds reposant sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, dits ESG. Ils ont atteint aujourd’hui la somme considérable de 36.000 milliards de dollars.

     

    Pourtant, seule une faible partie de ces investissements revient aux pays en développement. C’est qu’au-delà de la question de l’information que j’évoquais à l’instant, il y a la question des externalités. Pour juger du caractère durable et responsable d’un investissement, il faut pouvoir tenir compte des éléments qui touchent à la pollution, à la perte de la diversité, etc. Et là, évidemment, la puissance publique retrouve son rôle d’arbitre entre les résultats positifs de l’investissement en termes de profit et d’emplois d’un côté, et, de l’autre, les contraintes environnementales.

     

    Enfin, l’État peut organiser l’innovation. 

    S’il profite à tous les acteurs financiers, le secteur public reste avant tout, l’allié des éléments les plus innovants de la communauté financière. Les exemples abondent.

     

    Au Brésil, où le programme de paiements PIX, amorcé en 2018 et lancé en 2020 par la Banque centrale, a réussi en un an à convaincre 67% des adultes et 60% des entreprises déjà bancarisées. Cette coopération entre la Banque centrale, l’État et le secteur privé a permis, en un temps record, de réduire les coûts de transaction et d’accélérer la bancarisation de l’économie brésilienne.

     

    De même, en Inde, où le programme UPI de la banque centrale a révolutionné le système des paiements, en coopération étroite avec le secteur privé. Géré par la banque centrale et le secteur privé, ce système a enregistré 8,57 milliards de transactions pour le seul mois d’août 2022.

     

    Ici même, au Togo, le programme Novissi et le projet e-ID montrent le lien étroit entre action publique et innovation.

     

    Comme toutes les crises avant elle, celle qui nous frappe aujourd’hui trouvera les voies de sa résolution, un nouvel équilibre macroéconomique s’imposera et l’optimisme reviendra. Cet avenir, il faut que nous le construisions ensemble.

     

    Ensemble, nous identifierons les grands projets qui vont structurer le continent. Ensemble, nous attirerons les investisseurs étrangers en quête d’investissements durables. Et ensemble nous saurons révolutionner le secteur de la finance africaine

  • Les motifs de la descente de Faure Gnassingbé au Gabon

    Les motifs de la descente de Faure Gnassingbé au Gabon

    Le président Faure Gnassingbé est attendu à Libreville, chez son homologue du Gabon, ce lundi 13 juillet.

    Au cours de cette entrevue avec Ali Bongo Ondimba, les deux présidents réfléchiront sur les questions liées au renforcement de la coopération bilatérale et multisectorielle entre les deux pays.

    Pour sa première sortie, depuis le début de la maladie à Coronavirus, Covid-19, le Gabon a l’honneur d’accueillir le chef de l’Etat togolais.

    La dernière visite de Faure Gnassingbé au Gabon remonte au 23 janvier dernier.

  • L’état d’urgence sanitaire au Togo prolongé au 16 août 2020

    L’état d’urgence sanitaire au Togo prolongé au 16 août 2020

    L’état d’urgence sanitaire pour contre le Coronavirus, décrété pour 03 mois, le 1er avril 2020 par le président Faure Gnassingbé, a été prorogé de 45 jours après son expiration le 02 juillet dernier.

    La Cour constitutionnelle togolaise vient de tabler sur une prorogation allant au 16 août prochain, de l’état d’urgence sanitaire au Togo. Une résultante de la saisine du premier ministre, Selom Klassou.

    Cette prorogation est relative à l’autorisation de l’Assemblée nationale, conformément à la Constitution togolaise, pour une gestion par le gouvernement, par voie d’ordonnances valable 06 mois.

    Une seconde ordonnance de la Cour autorise également le pouvoir exécutif togolais de poursuivre son application.

    Cette seconde ordonnance permet donc au gouvernement, « de renforcer, d’adopter, de compléter et de modifier les dispositions du code de la santé, la loi relative à la sécurité intérieure ou les dispositions relatives à l’état d’urgence, en précisant les nouvelles mesures susceptibles de réduire la propagation de l’épidémie, notamment le confinement, l’isolement et l’état d’urgence sanitaire », apprend-on de la Cour constitutionnelle.

    Aussi, le gouvernement pourra « sanctionner les infractions dûes au non-respect des mesures préventives et curatives préconisées, au confinement, aux restrictions de déplacements et aux spéculations de toute nature ». 

    667 cas positifs, 14 décès, 424 guéris et 229 actifs sur un total de 31.984 tests, telle se présente la situation de la Covid-19 au Togo, à ce jour.

  • Faure Gnassingbé : »Nous sommes déterminés à créer les conditions d’un partage de la prospérité »

    Faure Gnassingbé : »Nous sommes déterminés à créer les conditions d’un partage de la prospérité »

    Pour le président Faure Gnassingbé, le Togo est en avance et son économie est dans une courbe ascendante. C’est un pays en mouvement et ses prouesses dans tous les domaines sont un succès. Et plus encore depuis mars dernier où le Plan National de Développement (PND) est entré dans sa phase de mise en œuvre. Dans une tribune signée cette semaine dans l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique, SEM Faure Essozimna Gnassingbé explique cette volonté de progrès par les nouveaux caps fixés. “(…) un changement de paradigme dans la stratégie de développement”, dit le Président de la République.

    “Le Togo a compris que son potentiel réside dans sa capacité à s’ouvrir et à s’adapter dans un monde en pleine mutation”, a dit le chef de l’État dont la volonté est de marcher plutôt que de maudire la route. En termes concrets, c’est de développer au Togo des infrastructures modernes, des institutions plus robustes associées à des investissements massifs dans le capital humain. Et pour y arriver, le chef de l’État et son gouvernement se sont attelés a doté le pays de nouvelles infrastructures de transport aérien et maritime. Le fonctionnement de l’État a été modernisé dans la mobilisation et la gestion des ressources publiques.

    Ces nouvelles marges de manœuvre ont permis une plus forte inclusion sociale avec un renforcement du financement de l’agriculture. “Aujourd’hui grâce à ces actions, nous avons le taux de chômage le plus bas de l’Afrique” a précisé Faure Essozimna Gnassingbé. Pour ne pas alors dormir sur les lauriers, des réformes ont été aussi engagées pour l’amélioration du climat des affaires. Cela a permis au Togo de gagner 40 points dans le classement “Doing Business 2020” et d’être dans le top des 10 pays les plus réformateurs au monde. “Les progrès réalisés par le pays ne relèvent pas du miracle. La recette tient en une formule : le travail collectif”, a précisé le chef de l’État avec un triomphe modeste.

    “Beaucoup de chemin a été parcouru par le peuple togolais et nous sommes déterminés à créer les conditions d’un partage de la prospérité, mais nous le faisons avec méthode, engagement et détermination”. Le Président de la République rappelle ce détail pour instruire que le développement du Togo est fondé sur le travail. “Le travail est une valeur pour nous et qui demeure pour notre société un repère constant et un indicateur rassurant.Tout est désormais à notre portée pour une prospérité de tous et pour tous”, a conclu le chef de l’État.

    source: autogo.tg

  • La valeur indiciaire dans l’administration publique bientôt vue à la hausse

    La valeur indiciaire dans l’administration publique bientôt vue à la hausse

    Dans son discours à la veille de l’indépendance Day du Togo devant l »Assemble Nationale, le président Faure Gnassingbé a annoncé l’augmentation dès janvier 2020, la valeur indiciaire dans l’administration publique.

    La mesure fait partie d’un lot de promesses faites dans le social par le président togolais. Une série de mesures sociales dont la plupart devra prendre corps à partie de la prochaine loi de finances. Ce dégel est le deuxième après l’augmentation de 6% de 2013 suite à de longues négociations entre syndicat des travailleurs et gouvernement.

    Pour le n°1 togolais, cette revalorisation vise à améliorer le pouvoir d’achat des fonctionnaires.

    Outre la question salariale, la reprise de l’allocation de départ à la retraite est annoncée également pour 2020. « Le gouvernement intensifiera les consultations et engagera les études actuarielles nécessaires pour la reprise – toujours dès janvier 2020 – de l’allocation de départ à la retraite, d’une façon soutenable et compatible avec la poursuite des efforts d’assainissement de nos finances publiques. », s’est engagé Faure Gnassingbé.

    Et de poursuivre : « de plus, les dispositions sont d’ores et déjà prises pour la construction de deux locaux qui seront mis à la disposition des associations pour servir de maisons des retraités. » Ces maisons permettront aux retraités d’exercer différentes activités génératrices de revenus adaptées à leur statut, expliquera plus tard à la télévision nationale, Christian Trimua, Ministre des Droits de l’Homme et chargé des Relations avec les Institutions de la République.

    Plus encore pour le Chef de l’Etat togolais, outre les considérations liées à la place des aînés, ces mesures se fondent sur l’engagement « à faire de la justice sociale une réalité vécue par tous, à travers la redistribution effective des fruits de la croissance nationale. »