Catégorie : DEVELOPPEMENT

  • Les acteurs de l’UEMOA à Lomé pour la 7ème réunion ordinaire du comité de pilotage du programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes sur les conditions de vie des ménages 

    Les acteurs de l’UEMOA à Lomé pour la 7ème réunion ordinaire du comité de pilotage du programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes sur les conditions de vie des ménages 

    La Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), à travers le Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité intérieure, a lancé ce lundi 07 à Lomé et ceux jusqu’au 09 novembre 2022, la 7eme session ordinaire du Comité de Pilotage du PHMECV, présidé par Mahamadou GADO, Commissaire chargé du Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité Intérieure avec la participation de M. Félicien ACCROMBESSY, Chef du projet à la Banque mondiale.

     

    Cette session se tient dans le cadre de la coordination régionale du Programme d’Harmonisation et de Modernisation des Enquêtes sur les Conditions de Vie des Ménages (PHMECV).

    Ce Comité de Pilotage (CoPil) du Programme d’Harmonisation et de Modernisation des Enquêtes sur les Conditions de Vie des Ménages (PHMECV) au sein de l’UEMOA est dévolu au Comité Régional de la Statistique (CRS) qui est créé par Décision n°04/2013/CM/UEMOA du Conseil des Ministres de l’UEMOA en date du 22 mars 2013, a pour rôle d’assurer la coordination des activités statistiques au niveau régional.

     

    Au lancement des travaux, M. Mahamadou GADO a félicité la présence des participants venus de différents pays, ce qui démontre leur intérêt et leur engagement à relever les défis d’harmonisation statistique et de meilleur connaissance du mieux-être des populations. Il a remarqué que depuis le lancement du programme, des résultats important ont été enregistrés et donnent une grande satisfaction à la commission.

     

    Cette session ordinaire annuelle du CoPil du PHMECV, va permettre de passer en revue le rapport d’activités statistiques de l’année 2021 du Programme ainsi que le Plan de Travail Annuel et le Budget (PTAB) de l’année 2023. Les dispositions pratiques à prendre pour la clôture de ce programme d’envergure ainsi que les perspectives de mise en place d’un nouveau programme régional de conduite des enquêtes de même nature feront l’objet des échanges.

    Le PHMECV de l’UEMOA a pour objectif de renforcer les capacités des Instituts Nationaux de la Statistique (INS), de produire des indicateurs de pauvreté et d’autres indicateurs socioéconomiques comparables. C’est une initiative de la Commission de l’UEMOA financée par la Banque mondiale qui vise à améliorer la disponibilité, la qualité et la comparabilité des indicateurs de suivi des conditions de vie des ménages dans les Etats membres. Pour faciliter l’accès à plus d’information sur le PHMECV, un site web a été mis en place dont l’adresse est: https://phmecv.uemoa.int.

     

    M. Tchilabalo Telou, chef division des opérations de terrain, représentant le directeur général de l’INSEED, a relevé que le « PHMECV a permis le renforcement des capacités techniques et en équipement de nos institutions nationales de la statistique. Ses acquis ont donné lieu à l’ouverture d’autres opportunités de financement de la statistique de la part de la Banque mondiale au profit de notre espace ».

     

    Il a par ailleurs salué la vision des autorités de la commission de l’UEMOA de lancer le PHMECV en 2016 et aussi la clairvoyance du comité de pilotage qui a permis de relever les défis rencontrés dans la négociation et la mise en œuvre du programme.

     

    Durant cette session ordinaire, conformément aux attributions du comité de pilotage, les participants venus des différents pays des l’UEMOA vont examiné et adopté le rapport d’activité de l’exercice 2021 ainsi que le programme d’activités de l’année 2023.

    Ainsi pendant les trois jours des travaux, les participants vont réaliser les résultats attendus et formulé des orientations pour un bon achèvement des acquis au niveau national et régional en soumettant des propositions pertinentes et réalistes à la commission et à la banque mondiale. Ce qui ça aussi permettre aux autorités des pays de l’Union de prendre des dispositions pour l’harmonisation des programmes de développement. 

     

  • La 9ème réunion du comité régional de la statistique ouverte à Lomé 

    La 9ème réunion du comité régional de la statistique ouverte à Lomé 

    Dans le cadre de la coordination régionale des activités statistiques, la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) à travers le Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité intérieure, organise du 02 au 09 novembre 2022 à Lomé (Togo), la 9éme réunion ordinaire du Comité Régionale de la Statistique (CRS).

     

    Au cours de cette session ordinaire du CRS qui se tient du 02 au 05 novembre 2022, le Comité examinera notamment l’état de mise en œuvre des recommandations de la dernière réunion du CRS, le rapport d’activités statistiques 2021 du Système Statistique Régional (SSR) et les projets statistiques régionaux en préparation au sein des Etats membres de l’UEMOA

     

    Le Comité Régional de la Statistique joue un rôle central dans l’adoption par les institutions de l’Union de textes à caractère statistique et dans l’élaboration de projets statistiques. Il a contribué grandement à l’adoption du Programme Statistique Régional (PSR) 2015-2020 et à la négociation du Programme d’Harmonisation et de Modernisation des Enquêtes sur les Conditions de Vie des Ménages (PHMECV) au sein de l’UEMOA qui est en cours d’exécution dans l’ensemble des Etats membres. Il a été créé par Décision n°04/2013/CM/UEMOA en date du 22 mars 2013.

     

    « Au cours de cette réunion, nous auront à examiner le projet de rapport d’activités statistiques 2021 du Système Statistique Régional (2021) préparé par le Secrétariat du Comité assuré par le Centre Statistique de la Commission de l’UEMOA et aussi prendre connaissance de l’état d’avancement des travaux d’élaboration du nouveau PSR » a précisé le représentant de M. Koame Kouassi, directeur général de l’INSEED, président du CRS.

     

    Au lancement des travaux  M.  Mahamadou GADO, Commissaire en charge du Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité Intérieure à la Commission de l’UEMOA a profité de l’occasion pour souhaiter une bonne réussite du Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH), opération statistique d’envergure en cours dans au Togo. Il a relevé que la Commission de l’UEMOA a travaillé depuis sa création à la modernisation et à l’harmonisation des statistiques à travers des projets et programmes spécifiques. Dans ce cadre, un Programme Statistique Régional (PSR) 2015-2020 a été mis en œuvre. Pour lui les Instituts Nationaux de la Statistique constituent un ancrage incontournable des projets et programmes statistiques des Etats membres autour desquels est bâti le CRS consacré par le Conseil des Ministres depuis mars 2013 pour la définition des priorités statistiques de l’Union.

     

    Ainsi il a salué le soutien sans faille apporté par le CRS à la Commission de l’UEMOA pour la conduite des travaux statistiques de grande importance qui a permis de valoriser et de concrétiser le PSR sur le terrain.

     

    « Des chantiers importants qui font la fierté de notre Union n’auront pas été réalisés sans une détermination des Instituts Nationaux de la Statistique (INS). Je voudrais citer notamment, des grands chantiers comme (1) l’Enquête Régionale Intégrée sur l’Emploi et le Secteur Informel (ERI-ESI), (2) les Enquêtes Harmonisées sur les Conditions de Vie des Ménages (EHCVM) (3) ainsi que des chantiers de productions courantes portant sur les comptes nationaux, les indicateurs d’activités des entreprises ou encore la production des Indices Harmonisés des Prix à la Consommation (IHPC) »a-t-il fait savoir.

     

    Plusieurs résultats encourageants ont été obtenus depuis la mise en place du CRS et l’adoption du PSR 2015-2020 notamment le changement d’année de base des comptes nationaux par l’ensemble des Etats membres et le basculement au Système de Comptabilité National (SCN) 2008, l’élaboration de Matrices de Comptabilités Sociales (SCN) pour l’ensemble des Etats: l’extension de la couverture IHPC au niveau national dans chacun des Etats membres et l’adaptation du logiciel Phoenix-UEMOA, la rénovation des indicateurs d’activités des entreprises et la mise en place au niveau des INS des Indices de Chiffres d’Affaires (ICA), et de nouveaux Indices de la Production Industrielle (IPI); la mise en œuvre de trois séries d’enquêtes sur le Commerce International des Services (CIS) dans les Etats membres avec l’appui technique de la CNUCED; l’élaboration d’un livret Genre par les Etats, l’élaboration de Projections démographiques 2014-2063 par les Etats, le lancement de la rénovation de l’IHPC en cours.

    Il faut relever que ces importants travaux sont variés, multiformes et couvrent plusieurs domaines de la statistique. 

     Cet important projet pour l’Union a été inscrit comme une action phare du Cadre d’Actions Prioritaires (CAP2025) en ce qui concerne la production et la valorisation des Statistiques régionales. Le projet de rénovation de l’IHPC connait un début de mise en œuvre avec la signature de Conventions entre la Commission, les INS et AFRISTAT ainsi que la tenue de deux ateliers régionaux de formation des experts nationaux en mai et juillet 2022 respectivement à Abidjan (Côte d’Ivoire) et à Lomé (Togo).

     

    Les autres projets validés lors de la session ordinaire de l’année 2021 sont en maturation et les résultats d’évaluation du PSR 2015-2020 viendront les renforcer.

     

    « Durant les travaux, la Commission présentera l’état d’avancement des travaux d’élaboration du nouveau Programme Statistique Régional. L’élaboration du nouveau PSR commande de mobiliser des ressources externes et internes pour son financement, ce qui nécessitera une recherche de complémentarité des actions entre les parties prenantes et les moyens de pérennisation des acquis à la fin de sa mise en œuvre » a réitéré 

     

    Il n’a pas oublié de remercier les Partenaires techniques et financiers notamment la Banque mondiale, le BIT et le FMI, qui ont appuyé techniquement et/ou financièrement la mise en œuvre des projets relatifs à ce programme.

     

    Il faut relever que Madame TAKOUBAKOYE Aminata BOUREIMA, Messieurs Roberto VIEIRA et Aboubacar Sedikh BEYE ont été nominé aux postes de Directeurs Généraux respectivement de l’INS du Niger, de l’INE de la Guinée-Bissau et de l’ANSD du Sénégal. 

     

  • Diplomatie climatique: l’UE rédynamise ses actions au Togo 

    Diplomatie climatique: l’UE rédynamise ses actions au Togo 

    L’UE lance officiellement ce lundi 24 octobre 2022, la célébration de la « Semaine européenne de la diplomatie climatique » avec pour thème « Les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et l’accélération des énergies renouvelables »

     

    Cette initiative de la délégation de l’Union européenne en partenariat avec les représentations d’Allemagne et de France au Togo, est un événement annuel qui vise à sensibiliser les populations togolaises sur les questions climatiques et à les amener à un changement de comportements en la matière.

     

    Selon Joaquin Tasso Vilallonga, ambassadeurs de l’UE au Togo « Le monde en 2022 est complètement différent de celui que nous connaissions auparavant. Après une pandémie dévastatrice, nous sommes maintenant aux prises avec une crise énergétique mondiale, déclenchée par le retour de la guerre en Europe et la militarisation de ses approvisionnements énergétiques, la combustion destructrice de son gaz de réserve. Et en toile de fond, la crise climatique s’aggrave de jour en jour. Le réchauffement climatique approche rapidement du niveau de 1.5 degré que nous nous sommes engagés à éviter. Il s’agit d’un point de basculement qui menace des vies et des moyens de subsistance sur l’ensemble de notre planète ».

     

    L’Union européenne et ses États membres veulent, à travers le thème de cette édition 2022 de la « Semaine de la diplomatie climatique », susciter l’espoir et montrer leur volonté d’agir pour le climat.

     

    Ainsi la semaine sera marquée par  de plusieurs événements notamment, des conférences publiques ainsi que des visites de terrain pour la mise en œuvre des projets innovants.

     

    « L’une des activités les plus importantes inscrites au programme, c’est la signature d’une convention avec le gouvernement togolais pour des grands programmes de coopération dans les domaines de l’environnement. Il s’agit d’un projet évalué à un montant de 30 millions d’euros et un autre estimé à 10 millions d’euros pour la gestion des déchets », a annoncé M. Joaquin Tasso Vilallonga.

     

    L’UE et ses États membres financent déjà de nombreuses initiatives au Togo, notamment dans le domaine de la résilience aux changements climatiques, l’amélioration de la production agricole et la gestion des déchets ménagers.

  • La société Bewell Corporation lance un marché en ligne pour la promotion des produits locaux au Togo

    La société Bewell Corporation lance un marché en ligne pour la promotion des produits locaux au Togo

    La plateforme « www.miabemarché.tg » est désormais votre marché pour les besoins en ce qui concerne l’achat ou la vente des produits locaux au Togo.

    Cette plateforme opérationnelle ce vendredi 21 octobre 2022 à Lomé grâce à la société Bewell Corporation est à la foi un site internet et une application mobile, va faciliter la vie à toute personne.

    Selon Benoît AMEDEKA, Directeur Général de Bewell Corporation  » Miabé marché, est un marché local digitalisé pour une rapidité dans vos courses, la promotion des productions locales et pour la dynamisation du secteur agricole au Togo ».

    Avec cette plateforme les populations sont en contact des produits du terroir comme au marché.

    Pour acheter sur cette plateforme il suffit de sélectionner les produits dont vous avez besoin et faites-vous livrer chez vous avec Miabé marché.

    Sur le marché digitalisé « Miabé-marché », sont exposés sur ce marché digitalisé de divers produits dont la gastronomie, des produits frais (Adèmè, Gombo, piment vert, ignames, etc.), bio, transformés ou importés.

    C’est un marché ramené vers la population avec des produits en gros comme en détail.

    Il s’agit du charbon, petit poisson, du maïs, du riz local, etc.. avec une livraison de promptitude.

    Une invitation est aussi lancée aux producteurs et aux fournisseurs locaux à privilégier Miabé « Marché » pour l’écoulement immédiat de leurs produits. La plateforme leur offre plusieurs avantages notamment, une publicité gratuite.

  • Lomé accueille la 8ème édition du Salon des Banques et PME

    Lomé accueille la 8ème édition du Salon des Banques et PME

    Après plusieurs pays de l’UEMOA, le Salon des Banques et PME dépose ses valises dans la capitale togolaise, Lomé pour sa 8eme édition du 1er au 5 novembre 2022.

    Le thème retenu pour cette rencontre de Lomé est axé sur le Financement et Investissement des PME de l’UEMOA, face aux crises et mutations des économies africaines : Innovations, Résilience et Croissance.

    Cette rencontre annuelle des Startups, Micros, Petites et Moyennes Entreprises et Industries de l’espace UEMOA a pour objectif d’offrir un espace d’échange mutuel de solutions innovantes et de partage de meilleures pratiques afin de redynamiser les PME de l’UEMOA et intensifier les échanges inter et intra-communautaires entre les PME de l’UEMOA et d’ailleurs notamment les collectivités territoriales, les États, les institutions financières, etc.

    Le forum de Lomé va accueillir plus de 3 000 visiteurs avec 300 professionnels dont plus de 200 exposants. Il permettra de prospecter de nouveaux clients/partenariats, de présenter et proposer de nouvelles offres, des innovations et surtout de valoriser leur expertise auprès d’un public dédié et saisir les opportunités pour rebondir dans un contexte de crises.

    C’est aussi l’occasion de chercher de nouveaux débouchés, d’intégrer de nouveaux réseaux, d’échanger avec les professionnels, de renforcer leur notoriété dans l’espace UEMOA, de rencontrer de potentiels investisseurs en vue de financer leurs projets.

    De façon spécifique, cette 8ème édition, dans un contexte de relance économique et de libre échange continental, vise à
    changer sur les défis du transport et des énergies renouvelables et de l’agrobusiness dans l’espace, de mettre en lumière et encourager les innovations dans l’économie verte, de sensibiliser les acteurs sur la nécessité d’intensifier le financement des secteurs stratégiques de développement durable, d’identifier et faire le plaidoyer sur les actions à mettre en œuvre pour la redynamisation des PME et la relance de l’économie post covid-19.

    Pour les acteurs de ce forum, « cette rencontre de Lomé va mettre en lumière les dispositifs d’accompagnements des PME dans l’espace UEMOA, en adéquation avec le développement de l’économie verte, de promouvoir la bonne gouvernance au sein des PME, de renforcer le leadership des PME dans le développement économique locale, de mettre en relief les innovations des PME pour relever les principaux défis de développement durable des pays de l’UEMOA » précisent-ils.

    Aussi le forum encourage les innovations dans les banques et établissement financiers et appelle les États à financer les projets écologiquement responsables tout en sensibilisant les acteurs sur les enjeux de la compétitivité dans un contexte de ZLECAf, de s’informer sur les mécanismes innovants et dispositifs de financement ainsi que les opportunités.

    Au cours des travaux, les accents seront mis sur les innovations des PME pour relever les principaux défis de la transformation des économies africaines post COVID-19, d’identifier les contraintes des PME à contribuer efficacement à la relance économique et leurs aptitudes à permettre la dissolution des problèmes sociaux, économiques, politiques, de sensibiliser les PME sur leur responsabilité sociale, leur rôle dans la prévention et la résolution des crises sociales, et dans la relance économique des États et des collectivités.

    Tout ceci à travers des expositions, des Caravanes des PME de l’UEMOA, des visites, des panels et formation sans oublier des rencontres B to B et le tout clôturé par le PME Awards pour primer l’excellence dans le secteur.

  • A Paris, le DAGL est en prospection pour la relance de la coopération décentralisée entre Lomé et les villes du Nord

    A Paris, le DAGL est en prospection pour la relance de la coopération décentralisée entre Lomé et les villes du Nord

    Le Secrétaire Général par intérim du District Autonome du Grand Lomé (DAGL), Tagba Ataféyinam Tchalim, séjourne depuis le 16 Octobre dernier sur le territoire français dans le cadre d’une mission officielle.

     

    Cette mission qu’il conduit s’inscrit dans le cadre des échanges de relance de la coopération décentralisation entre la capitale togolaise, Lomé et certaines  collectivités et Établissements Publics de Coopération Intercommunale française comme la Métropole du Grand Lyon, la Métropole de Nice Côte d’Azur, le Syndicat mixte central de traitement des ordures ménagères (SYCTOM) et l’Agence d’urbanisme de l’aire métropolitaine lyonnaise (URBA-LYON).

     

    Cette tournée du secrétaire général vise, entre autres, à jeter les bases d’un cadre de discussion technique devant aboutir à la formalisation très prochainement à de véritables relations de coopération décentralisée.

     

    En marge de cette mission, Tagba A. Tchalim s’est entretenu le 17 Octobre avec le Secrétaire Permanent de l’Association Internationale des Maire Francophones (AIMF), Pierre Baillet, sur le renforcement de la coopération bilatérale et d’autres questions d’intérêt commun.

     

  • 3 ème édition du consommer local : les producteurs face aux défis de la compétitivité de leur produit

    3 ème édition du consommer local : les producteurs face aux défis de la compétitivité de leur produit

    Les acteurs de la 3e édition du Mois du Consommer Local ont réunis en 1er panel les experts et promoteurs de produits locaux ce 20 octobre 2022 autour du thème « Défis liés à la compétitivité des produits locaux. »

    Au cour de cette assise inclusive et participative les participants exclusivement des promoteurs et producteurs des produits locaux ont plaidé pour le renforcement des infrastructures d’analyses en l’occurrence les laboratoires, plaidé pour la subvention des produits locaux, intensifier la communication autour des produits.

    Ainsi pour la directrice de la consommation locale le renforcement de la compétitivité ou de la qualité des produits constitue une priorité pour le gouvernement togolais et le ministère du commerce. C’est pourquoi il s’engage dans cette démarche en mettant en place la haute autorité de la qualité qui est opérationnelle, le projet de certification de 50 produits qui est lancé avec plusieurs engouement autour.

     

    En dehors de ces initiatives il faut noter qu’il y a un cadre réglementaire qui est là et qui oblige les promoteurs ou importateurs à faire analyser les produits avant leur mise sur le marché. En dehors de ça il y a les inspecteurs de commerce qui sont toujours sur le marché pour veiller à la qualité des produits.

     

     « … la culture de dénonciation n’est pas encore active mais nous prions les consommateurs, tout le monde à dénoncer les pratiques qui portent atteinte aux produits que nous consommons à travers le numéro vert 8585 qui est opérationnelle au ministère du commerce » a fait savoir la directrice, Kafui Adovon. 

    Du côté des producteurs, plusieurs défis sont à mettre dans la balance pour sortir la tête haute. Car selon Semeho Madja, promoteur du Tilapias Madja « Notre réel défi est lié à la compétitivité de nos produits locaux et ce qu’on attend du gouvernement, c’est que nos populations puissent être amené à consommer les produits locaux et qu’ils comprennent qu’il y a une production suffisante sur la place et qu’il faudrait ensemble consommer ».

     

    Aussi il relève que les producteurs dans leur quotidien sont confrontés à plusieurs défis notamment celui de l’accès au marché, du financement et de l’ambalage.

     

     « Je fédère autour de moi 13  producteurs de tilapias qui sont capables de produire 1500 tonnes par ans mais cette production n’arrive pas à être écouler sur le marché local parce que des différents facteurs font que les prix sont élevé » relève-t-il.

     

    Ainsi pour sauver les différents secteurs d’activité, un plaidoyer est lancer à l’endroit du gouvernement à subventionner les secteurs afin que le coût de production soit réduit et qu’on arrive à être compétitif vis à vis des produits importés sur le marché local.

     

    Pour Semeho Madja, le gouvernement doit aussi accompagner les populations ce qui permettra à ce que celles-ci savent que les produits fabriqués localement sont de bonne facture et que nous devons tous le consommer.

     

    D’autres événements de ce genre sont prévus se dérouler dans les jours à venir pour renforcer davantage la question du consommer local et inciter les populations à son total adoption.

  • Pauvreté en Afrique : le diagnostic du Docteur Prosper Pitcholo, directeur général de Girolle communication pour sortir du cercle infernal 

    Pauvreté en Afrique : le diagnostic du Docteur Prosper Pitcholo, directeur général de Girolle communication pour sortir du cercle infernal 

    Malgré les importantes ressources dont les pays africains disposent, ces pays africains dans leur majorité continuent de de subir le poids de la pauvreté. Ces pays sont en voie de développement et leur taux de pauvreté s’accroissent de jours en jours.

    Un mal que le Docteur Prosper Pitcholo, directeur général de Girolle communication trouve un diagnostic. Il précise qu’il est indispensable d’améliorer l’organisation socioéconomique des pays en agissant sur 3 pôles afin de sortir de ce cercle infernal.

     

    D’origine togolaise mais résident au Canada, Docteur Prosper Pitcholo croit toujours que les dirigeants africains peuvent agir sur les 3 points névralgiques qui plombent de façon importante le développement de nos pays. Proposant en novembre 2019, à l’état togolais de mettre son économie sur l’humain, l’auteur du livre intitulé « le combat contre la pauvreté » affirme que « vivre dans un pays où vous savez que vous n’avez pas les mêmes droits et avantages que vos concitoyens, laisse des traces importantes dans l’inconscient des populations.

     

    Son analyse est plein de conseils et d’éducation dont doivent se servir les pays africains qui veulent l’émergence.

    J’aimerais exposer ici de façon succincte les causes profondes et parfois insoupçonnées de la pauvreté des pays africains, malgré les importantes ressources dont ils disposent. Au lendemain des indépendances, nos pays n’ont pas eu l’opportunité d’organiser leur économie et restent fortement dépendants de leurs matières premières.

    Malheureusement, la baisse des cours des matières premières a fragilisé l’économie des pays qui en contrepartie, proposent plus de matières premières, entrainant une spirale de baisse des cours. Pour sortir de ce cercle infernal, il est indispensable d’améliorer l’organisation socioéconomique des pays en agissant sur les 3 pôles suivants :

     

    1- Le Secteur Informel : tout un pan de l’économie de nos pays est complètement hors de contrôle. Notre système économique n’a pas réussi à organiser les activités qui s’y déroulent, ni même les emplois concernés. Travailler dans le secteur informel, c’est être laissé à soi, que ce soit sur le plan financier, sur le plan social et des normes.

     

    Le drame pour nos pays, c’est que ce secteur occupe jusqu’à 90% de la population active. Un employé du secteur informel, ne peut jamais prendre sa retraite même après plus de 30 ans de travail, cela veut dire qu’il n’y aura pas de renouvellement de ces emplois, accentuant ainsi le chômage.

     

    2- La Non-organisation des métiers : cette insuffisance d’organisation découle probablement du premier (secteur informel). Ce sont les métiers et les professions qui soutiennent le développement économique des pays ou mieux, c’est par leur travail que les populations participent à l’effort financier de leur pays par les impôts et la consommation.

     

    Quand un pays est bien organisé au niveau des métiers, l’impôt sur le revenu du travail représente plus de 50% du budget de l’État. C’est en ce moment qu’on peut dire à juste titre que la population représente la première richesse du pays.

     

    Et quand on arrive à cet état d’équilibre, l’État n’a pas le choix que d’entretenir cette source de richesse par l’éducation, la santé et les programmes sociaux comme il le fait pour les secteurs qui soutiennent son économie aujourd’hui.

     

    3- Institutionnalisation de la discrimination entre les populations : Contrairement à ce qu’affirme la Constitution, tous les habitants de nos pays ne sont pas égaux. Les quelques programmes sociaux qui existent, ne sont pas pour tout le monde. C’est le cas des allocations familiales disponibles seulement pour les enfants de fonctionnaires.

     

    Mais il y a pire particulièrement au niveau des emplois où les congés annuels et/ou de maternité et d’autres programmes n’existent tout simplement pas pour certaines catégories de travailleurs. Par-dessus tout, la pension de retraite n’existe pas pour l’immense majorité des travailleurs, réduisant ainsi l’espérance de vie globale de la population.

     

    Nous venons de citer 3 points névralgiques qui plombent de façon importante le développement de nos pays. Mais la bonne nouvelle est que nous pouvons corriger ces insuffisances organisationnelles. Non seulement cela ne demande pas beaucoup d’argent, mais surtout cela dépend de nous-mêmes.

     

    Il faut noter que les conséquences de ces manquements organisationnels sont non seulement économiques et financières mais aussi sociales et psychologiques. En dehors du fait que cela prive l’État d’importantes rentrées fiscales et les travailleurs d’avantages sociaux majeurs, cette situation a des effets psychologiques néfastes très profonds sur l’inconscient des populations.

     

    En effet, vivre dans un pays ou vous savez que vous n’avez pas les mêmes droits et avantages que vos autres concitoyens, laisse des traces importantes dans l’inconscient des populations. Aussi, entrevoir les périodes de vulnérabilités (période de vieillesse) à venir sans aucune ressource, amène les gens à adopter des attitudes pas forcément bénéfiques pour la société.

     

    Nous pouvons faire semblant de fermer les yeux, mais c’est la réalité. Est-ce que cela peut exacerber les divisions entre les populations et accentuer la corruption? C’est à vous cher lecteur de le déterminer. Si la description faite ici, correspond un tant soit peu à celle de votre pays, c’est que vous avez probablement besoin d’améliorer les bases structurelles de votre organisation socioéconomique.

     

    La grande bonne nouvelle est qu’aujourd’hui, des équipes d’Africains, imprégnés de ces réalités, ont essayé de mieux comprendre ces réalités spécifiques et sont prêtes à aider les pays qui le souhaitent. On commencera par poser un diagnostic précis et sans complaisance de la situation de votre pays, ensuite, on vous proposera des séries de réformes adaptées et une séquence précise d’exécution.

     

    La chose la plus difficile à faire, c’est de s’organiser dit-on. Mais nous devons plutôt penser au pays que nous voulons léguer à nos enfants et petits-enfants, et c’est ce qui doit nous encourager à nous y engager.

     

  • Consommation des produits locaux, facteur d’accroissement des investissements en faveur des TPME

    Consommation des produits locaux, facteur d’accroissement des investissements en faveur des TPME

    Le ministre en charge de la Consommation locale kodjo Adedze a officiellement lancé ce vendredi 14 octobre au nom de la cheffe du gouvernement à Aneho, la manifestation de la 3ème édition du « Mois du consommer local ».

    «La crise socioéconomique nous interpelle tous. Et pour notre part, nous pensons qu’il faut des solutions endogènes, de nouvelles approches et de grandes ambitions pour faire face à cette situation. Le gouvernement, à travers cette troisième édition du mois du consommer local, entend réaffirmer sa volonté de faire de la consommation locale, un des leviers incontournables pour la transformation structurelle de notre économie. Il s’agit pour nous de valoriser nos potentialités productives, agroalimentaires, artistiques, artisanales, le cosmétique ainsi que dans le domaine des services, de l’innovation…» a déclaré M. Adedzé.

    Cette politique de la consommation locale au Togo a été instauré par le gouvernement togolais en 2020 en conformité avec la recommandation de l’UEMOA et devrait être l’un des leviers incontournables pour la transformation structurelle de l’économie togolaise en valorisant les potentialités productives agroalimentaire, artistique, artisanale ainsi que dans le domaine des services et de l’innovation.

    Les 2 premières éditions ont permis une augmentation substantielle du chiffre d’affaires et le renforcement des effectifs dans les secteurs de cosmétique, de l’habillement et de l’agroalimentaire. Elles ont également été l’occasion pour le gouvernement et les acteurs de se rendre à l’évidence des besoins des promoteurs et des consommateurs en termes de traçabilité des produits.

    Cette année, selon le ministre, le “Mois du consommer local » se déroule autour du thème « Consommation des produits locaux, facteur d’accroissement des investissements en faveur des TPME » et se tient du 1er au 31 octobre.

  • ACDIEF outille les jeunes filles membres des clubs de dix communes pour des activités de prévention des conflits et de promotion du vivre ensemble et la tolérance

    ACDIEF outille les jeunes filles membres des clubs de dix communes pour des activités de prévention des conflits et de promotion du vivre ensemble et la tolérance

    Après l’étape des rencontres d’informations avec les autorités locales des communes Agoè Nyivé 4, Avé1, Avé2, Yoto1; Yoto2 et Yoto3 ; Vo1, VO2, Vo3 et Vo4, place au renforcement des capacités des jeunes filles issues des clubs de leadership de jeunes filles des communes précitées.

    Ces jeunes filles au nombre de 30 par commune ont été formées sur les techniques de sensibilisation, les piliers du vivre ensemble, la prévention des conflits. L’objectif de ces formations est de rendre ces jeunes filles capables de pouvoir sensibiliser leurs pairs sur le vivre ensemble, la tolérance, la cohésion sociale et la non-violence pour prévenir les conflits dans leurs communes respectives.

    Au total 300 jeunes filles membres de 20 clubs ou associations de leadership de jeunes filles ont bénéficié de cette formation qui a durée deux jours du 30 septembre au 1er octobre d’une part et du 8 au 9 octobre d’autre part.

    A la fin, la formation a accouché des plans d’actions qui vont permettre aux jeunes filles bénéficiaires de mener des activités d’information, d’éducation et de communication sur le terrain.

    A en croire les organisateurs, cette formation marque le début de l’engagement des jeunes filles bénéficiaires par ricochet les clubs dans des actions d’engagement civique. Et étant donné que la prévention des conflits est l’affaire de nous tous et que le principe d’inclusion exige de ne laisser personne pour compte, les filles formées feront également leur part.

    Elles ont été également dotées de matériel notamment les gilets et les affiches et de petites subventions pour la suite de leurs activités.

    Il faut rappeler que cette activité s’inscrit dans le projet de « renforcement et d’accompagnement des clubs de leadership des jeunes filles pour la prévention des conflits et la promotion du vivre ensemble, la cohésion sociale et la tolérance. Un projet appuyé financierement par l’UNFPA, le Fonds des Nations Unies pour la population.

    Après cette formation, chaque club est appelé à mettre en œuvre les activités prévues dans son plan d’action.