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Le Togo participe à un salon sur l’énergie en Côte d’Ivoire

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Le salon sur l’énergie que prend part le Togo depuis ce vendredi 15 prendra fin ce samedi 16 octobre 2021 au Radisson Blue Airport hôtel d’Abidjan. Ce Salon de l’énergie et du développement durable (SEDD) organisé par l’association Light On, avec l’appui de la Banque africaine de développement, des fonds d’investissement climatiques et d’autres partenaires ou la CIE Compagnie ivoirienne d’électricité), EDF (Electricité de France), Orange, Total Energies, Engie, Dalberg et la GIZ sont partenaires, se tient sur le thème : « L’innovation au service du secteur de l’énergie pour améliorer les conditions de vie des populations ».

Le salon réunit les acteurs des secteurs public et privé de cinq pays d’Afrique de l’Ouest à savoir le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Togo et traite différentes thématiques liées à l’énergie et au développement durable dans la région. Plusieurs exposants, spécialistes des questions d’électrification et d’énergie renouvelable et un panel d’experts débattent du thème principal.


Cinq activités principales sont organisées au cours de ce salon notamment les conférences, les stand-up, les expositions d’entreprises (stands), le pitch (concours de start-up), et le déjeuner d’affaires.

Le salon permet également de récompenser les startups proposant des solutions innovantes dans le domaine de l’énergie. Le lauréat recevra un prix d’un montant de trois millions de francs CFA.

« Light On» est une initiative de jeunes Africains expérimentés dans le secteur de l’énergie, désirant apporter leur expertise à la résolution de problématiques économiques liées au manque d’accès à une source d’électricité fiable.

Sur le continent africain, imaginer le cyberespace de demain

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Les pays africains sont plus que jamais face à des choix décisifs pour la construction d’un cyberespace respectueux des libertés et répondant aux besoins de leurs citoyens. C’est un chantier majeur qui attend le continent.

Les premières connexions à Internet sur le continent africain sont arrivées dès la fin des années 1990 grâce à des satellites géostationnaires. Durant la même décennie, des projets de constellations satellitaires ont aussi vu le jour. C’est dans un second temps que des câbles sous-marins ont été mis en place autour du continent ainsi que des dorsales terrestres. Les premiers câbles reliant l’Europe, l’Afrique et l’Asie ont été mis en activité en 2002. Plus récemment encore, des projets de drones et de ballons ont été testés et de nombreux câbles sous-marins ont été posés.

 

25 % d’internautes en Afrique subsaharienne

Ces infrastructures ont eu pour effet d’améliorer significativement l’accès à Internet et la qualité de service sur le continent. Les satellites ont ainsi permis une couverture large de réseau. Étant très onéreux, leur usage a cependant longtemps été réservé aux représentations diplomatiques, aux multinationales et aux bailleurs. Ce sont les câbles sous-marins et les premières dorsales terrestres qui ont permis d’offrir une connexion à un coût plus réduit et plus accessible.

Aujourd’hui, la Banque mondiale évoque une moyenne de 25 % d’internautes en Afrique subsaharienne, contre 60 % en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, pour une moyenne mondiale de 50,8 % (contre 82,4 % en Europe et 87,6 % en Amérique du Nord). Le Tchad n’a que 6,5 % d’internautes au sein de sa population alors que l’Afrique du Sud a passé la barre des 57 % en 2019. Les internautes africains vivent majoritairement en zone urbaine et l’accès à Internet reste très disparate selon les pays. En effet, environ 45 % des Africains vivent à plus de 10 kilomètres d’une infrastructure réseau à fibre optique.

Une lutte pour le contrôle des infrastructures numériques

Le contrôle des infrastructures numériques est devenu un enjeu central, autant pour les géants du numérique que pour les États. La filiale de Google Csquared installe ainsi des infrastructures numériques sur le continent africain pouvant avantager les services de Google. De la même manière, Free Basics favorise l’accès des plus démunis aux services de Facebook. De nouvelles constellations satellitaires sont prévues et deux nouveaux projets de câbles, portés par Google et Facebook, sont à l’étude. De son côté, Orange travaille sur le premier réseau panafricain de l’Ouest et a déjà permis à de nombreux usagers d’accéder à l’Internet mobile dans les zones les plus peuplées. Les besoins en souveraineté et en régulations se font de plus en plus sentir.

Par Olivier Alais
Responsable équipe projet numérique à l’AFD
Avec ideas4development.org/

Journée internationale des Arts Plastiques:  la FENAPAV-TOGO organisé une exposition virtuelle

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Le monde commémore ce 4 novembre 2021, la journée internationale des Arts Plastiques. Cette journée est célébrée chaque année dans le monde.

 

A l’occasion de cette célébration, la Fédération Nationale des Associations Professionnelles en Arts Visuels du TOGO (FENAPAV-TOGO) organise pour la seconde fois, une exposition virtuelle nationale ouverte aux artistes plasticiens à savoir les peintres, les sculpteurs, les photographes, les performeurs… de nationalité togolaise et membres de la Fédération.

Pour faire partir de cette exposition, la fédération exige des conditions notamment être artiste (peintre, sculpteur, dessinateur, designer, photographe, performeur de nationalité togolaise et membre d’une association affiliée à la FENAPAV-TOGO, d’envoyer deux photos de bonne résolution de vos créations récentes avec un descriptif technique d’envoyer une photo d’identité, d’une biographie. La candidature est envoyée à l’adresse suivante: fenapavtogo@gmail.com en précisant dans un courrier avec vos Noms et Prénoms, Nationalité, Association (facultative) et Pays de résidence.

 

Pour plus d’amples informations contacter le +228 90791140 +228 96294967+228 90854795 ou https//fenapavtogo.wordpress.com

Sécurité foncière : la rencontre de Lomé a accouché plusieurs recommandations

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Fin ce jeudi 14 octobre des trois jours d’atelier sur la troisième édition de l’atelier des institutions foncières nationales pour la sécurisation des droits fonciers communautaires en Afrique. Démarré deux jours plus tôt, cet atelier qui a regroupé des participants venus de plus de 12 pays a été co-organisé au Togo par le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme foncière, Rights and Resources Initiative et international Land Coalition en Collaboration avec Konrad Adenauer Striftung et Auto-promotion Rurale pour un Développement Humain Durable.

La rencontre de Lomé cherchait à créer pour les institutions et agences gouvernementales chargées de la gestion foncière ainsi que leurs partenaires et autres acteurs clés, un espace d’échanges et de partages sur les différents contextes nationaux et les bonnes pratiques favorables à une gouvernance foncière responsable qui reconnaisse les pratiques de gestion coutumière.

Cet atelier a réuni 36 participants qui ont suivi les panels en ligne, il a également émis plusieurs recommandations.

« Ces trois jours ont été un espace d’échange et de partage sur les différents contextes nationaux et les bonnes pratiques favorables à la gouvernance foncière responsable qui reconnaissent les pratiques de gestions coutumières. En plus l’atelier a été un succès à plus d’un titre (…) « , a précisé madame la présidente du groupe des droits et ressources, coordinatrice de l’initiative des droits et ressources, Solange Bandiaky-Badji.

Les participants à cet atelier sont des représentants des institutions foncières et des organisations similaires menant des reformes foncières dans leurs pays. Ces pays sont l’Afrique du sud, le Burkina Faso, le Cameroun, le Ghana, le Kenya, le Liberia, le Malawi le Mali, l’Ouganda, la RDC, le Sénégal, la Tanzanie et le Togo.

Ceux-ci ont constaté que l’atelier de Madagascar en 2019 a permis de réaliser des progrès jusqu’à ce jour. C’est le cas par exemple de la diversité des contextes, politiques, les cadres réglementaires et communautés locales et leur détermination à contribuer à la sécurisation des terres communautaires conformément aux décisions de l’Union Africaine.

Ainsi au niveau de ces pays plusieurs recommandations ont été formulé notamment le renforcement des moyens de partage d’information et d’expériences entre les pays de la région pour la promotion des droits, le soutien au institutions dans la mise en place et l’opérationnalisation des systèmes d’information foncière contribuant à sécuriser les droits en faveurs des communautés, prioriser le renforcement des capacités humaines, financières et technique des institutions en charges du fonciers par les Etats.

Pour Edoh Komlan Théodore, Directeur de cabinet dudit ministère, représentants son ministre de tutelle, les travaux ont permis d’échanger sur tous les aspects de la sécurisation des droits fonciers communautaires en Afrique.

Les sessions pays ont également permis de faire le bilan, le suivi des projets et énoncés retenus lors de la deuxième édition en Antananarivo et « les résultats obtenus constituent le socle d’une nouvelle vision du foncier, vision qui se fonde sur les échanges et le partage mettant en relation tous les acteurs concernés. Les échanges ont créé pour les institutions et agences gouvernementales domaniales un espace sur les différents contextes nationaux et les bonnes pratiques favorable non seulement à la sécurisation des droits fonciers communautaires mais aussi et surtout à une gouvernance durable des terres. Les idées novatrices issues de nos échanges riment avec la feuilles de route gouvernementale 2020- 2025 » a-t-il précisé. Les participants se sont séparés sur cette note de satisfaction en espérant vivement se retrouver à la prochaine édition afin d’évaluer les résultats et poursuivre les réflexions.

Le PNUD renouvelle son engagement aux côtés du Togo

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Le Représentant résident du PNUD au Togo, M. Aliou Dia, a été reçu par la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan ce Jeudi 14 octobre 2021 au siège de l’hémicycle à Lomé.

Les échanges des deux personnalités ont porté sur l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement dans la mise en œuvre du plan stratégique de développement de l’Assemblée nationale. Dans ce sens, le PNUD a mis à la disposition de l’institution parlementaire, des équipements informatiques et de vidéoconférence, dans le cadre du Projet renforcement des Institutions de la République (PRIR).

Pour M. Aliou Dia, au sortir de l’audience, « C’est toujours un honneur et un plaisir d’échanger avec Mme la présidente de l’Assemblée nationale sur les problématiques de développement de manière générale au Togo. Le PNUD a un projet portant sur le renforcement des institutions togolaises dont l’Assemblée nationale. Nous avons donc, dans le cadre de ce projet, avec l’Assemblée nationale, identifié un certain nombre de besoins en termes d’équipements informatiques mais également la façon d’améliorer le travail collaboratif au sein du parlement.

L’homme de l’organisation onusienne a précisé que l’organisation a acquis beaucoup d’équipements, de vidéoconférence de dernière génération à mettre à la disposition des députés pour faire leur travail.

Il note que la Covid impose de nouvelles manières de travailler. Ainsi il pense qu’en amenant ces équipements aujourd’hui à l’Assemblée, cela permettra aux députés d’être plus efficaces et plus efficient dans le travail qu’ils sont amenés à faire. Il a aussi échangé avec la Présidente pour voir comment ils peuvent accompagner l’unité de communication de l’Assemblée nationale mais aussi comment renforcer les formations, les échanges sud-sud avec d’autres parlements mais le plus important ; c’est de voir comment le PNUD peut avec le Système des Nations-Unies accompagner la mise en œuvre du plan stratégique de l’Assemblée nationale, dont la stratégie d’orientation et de développement.

Il a mentionné que la Présidente est très passionnée du développement des communautés et elle a demandé que le PNUD voit avec l’Assemblée nationale comment il peut avoir des impacts à fort développement de communautés.

Aussi, Aliou Dia a précisé que le PNUD a commencé son projet -impact communautaire et avec l’Assemblée nationale, ils vont pouvoir déceler les niches sur lesquelles ils peuvent impacter.

Les deux personnalités ont évoqué les sujets sur l’autonomisation des femmes en milieu rural avec l’engagement du PNUD à accompagner l’Assemblée nationale en ce sens.

L’Assemblée Nationale est en deuil

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L’assemblée Nationale togolaise est en deuil. Elle vient de perdre l’Honorable Eklou Essohanam Balakiyem MODIBO, son 2ème questeur. Sur sa page Facebook, la présidente de l’Assemblée nationale, yawa Tsègan salue la mémoire de cet élu de la nation pour son engagement constant et sa disponibilité permanente.

En cette douloureuse circonstance, écrit-elle,  » je présente, au nom de la Représentation nationale et en mon nom propre, mes condoléances les plus émues à sa famille et à ses proches ».

Elle a par ailleurs souhaité que son âme repose en paix.

Nigéria-Togo: renforcement des liens de coopération

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Le nouvel ambassadeur du Nigéria au Togo, M. Julius Adebowale Adesina a été reçu par la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan, ce jeudi 14 octobre 2021, au siège de l’hémicycle à Lomé.

Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur des pistes de développement de la CEDEAO ainsi que le renforcement de la coopération entre le Togo et le Nigéria.

A sa sortie, M. Julius Adebowale Adesina, le nouvel ambassadeur du Nigéria au Togo s’est confié à la presse « Je suis venu rencontrer la Présidente de l’Assemblée nationale et avec elle, nous avons discuté des possibilités de revitaliser les relations entre le Togo et le Nigéria. J’ai rencontré une femme qui est vraiment panafricaniste. J’ai aimé sa manière de concevoir le développement entre nos deux pays. Je viens au nom du Président Muhammadu Buhari pour remercier le Chef de l’Etat, son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé pour sa vision du développement et sa vision de panafricaniste de faire de la CEDEAO, une zone de développement. Ensuite, nous avons discuté de la manière dont nos deux peuples peuvent travailler dans un même sens. Ce qui signifie, par exemple, que si un nigérian a une possibilité de travailler au Togo, qu’il soit libre de le faire et réciproquement. Je suis venu apporter aussi un message de mon pays par rapport à la Zone CEDEAO. On le sait tous, comment la CEDEAO a été créée ? C’est grâce à la vision des présidents togolais et nigérians. C’est pour moi une opportunité d’échanger, comme je viens d’arriver, avec les autorités du pays pour voir dans quelles mesures nous pouvons mettre ensemble nos efforts pour le développement de la CEDEAO. Je reste serein que cette coopération va exister entre nos deux pays ».

 

 

Julius Adesina fut Rédacteur en Chef du quotidien nigérian The Guardian. Il est mandaté par le Chef de l’État nigérian, Muhammadu Buhari, pour construire des partenariats commerciaux et économiques plus solides avec le Togo. Aussi à noter que le Togo et le Nigéria sont de puissants alliés et partenaires stratégiques.

La sécurisation des droits fonciers communautaires au centre d’un atelier à Lomé

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Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme foncière a procédé ce mardi 12 octobre, à Lomé, au lancement de la conférence régionale des institutions foncières nationales sur la sécurisation des droits fonciers communautaires en Afrique.

L’objectif de cette rencontre de trois jours, est de créer pour les institutions et agences gouvernementales foncières chargées de la gestion foncière ainsi que leurs partenaires et autres acteurs clés, un espace d’échanges et de partages sur les différents contextes nationaux et les bonnes pratiques favorables à une gouvernance foncière responsable qui reconnaisse les pratiques de gestion coutumière.

Stratégiquement, l’atelier va développer des stratégies pour élargir les droits fonciers communautaires.

Madame la présidente du groupe des droits et ressources, coordinatrice de l’initiative des droits et ressources, Solange Bandiaky-Badji a souligné, au cours de la cérémonie d’ouverture, l’occurrence selon laquelle « l’un des objectifs principaux de cet atelier c’est d’apprendre de l’expérience du Togo qui est un exemple de réussite en Afrique pour plusieurs raisons parce que le corps foncier domanial du Togo de 2018 reconnaît les droits fonciers communautaires et coutumiers. Ce qui n’est pas évident dans beaucoup de pays et aussi c’est une approche participative inclusive qui reconnaît les droits fonciers des femmes. Donc on espère que les participants vont beaucoup apprendre de l’expérience du Togo mais aussi partager les défis et les opportunités qui existent dans d’autres pays avec nos confrères du Togo ».

Occasion selon la coordinatrice de préciser « qu’on puisse aussi contribuer à la mise en œuvre des lois et politiques qui ont été adoptées ». Elle a cité le Togo comme un exemple qui a adopté la loi en 201. Selon elle, il est important qu’on puisse s’activer à la mise en œuvre. Donc on espère qu’après cet atelier, il y aura d’autres opportunités pour pouvoir travailler avec le gouvernement togolais notamment le ministre des affaires foncières pour voir comment maintenant aller à la mise en œuvre de cette loi »

Pour le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme foncière, Koffi Tsolenyanu, le choix porté sur le Togo pour abriter la troisième édition de la rencontre est un motif d’exaltation et de reconnaissance pour les efforts constants fournis pour la sécurisation des droits fonciers à tous les concitoyens. L’agenda 2063 de l’Union africaine a relevé que les politiques foncières en Afrique doivent constituer un cadre pour le renforcement des droits fonciers, l’amélioration de la productivité et des conditions d’existence. Il n’a pas oublié d’évoquer que les chefs d’Etat et de gouvernement ont reconnu que la gouvernance foncière est un facteur fondamental dans la lutte contre la pauvreté et le développement durable. Il a aussi fait mention de leurs enjeux et leur système qui sont très variés et complexes selon les pays.

Pour y parvenir, le ministre conseille de promouvoir une étroite collaboration entre acteurs et de créer un cadre de concertation constant en vue de favoriser un partage d’expérience des institutions foncières nationales et de faciliter l’apprentissage des uns et des autres.

 

Au niveau du Togo, le ministre rapporte que le pays s’est résolument engagé dans un processus de réforme foncière en privilégiant l’approche participative et inclusive à tous les échelons du territoire. C’est le cas de l’adoption en 2018, de loi N° 2018-005 portant code foncier et domanial qui a pour objectif l’amélioration de la gouvernance foncière dans le pays en fixant les cadres institutionnel et normatif. Ce qui selon le ministre promeut la sécurisation des droits fonciers communautaires en prescrivant des normes notamment l’imposition des mesures coercitives au transfert à titre définitif d’une terre rurale de tenure foncière coutumière, la mise en valeur et à la gestion des terres rurales, au droit d’accès de la femme à la terre et la gestion des ressources naturelles.

Après Madagascar et Lomé, une quatrième édition aura lieu, soutient la coordinatrice qui affirme que cette édition se tiendra dans deux ans dans « un pays où il y a des opportunités d’apprentissage des opportunités de mise en œuvre du la loi ou des opportunités d’apprentissage par rapport aux autres pays qui sont présents.

« Cette rencontre a pour volet spécial, la stabilité sociale et la paix dans les communautés et comme on le sait dans beaucoup de pays africains les conflits fonciers sont les conflits les plus présent. Quand vous allez dans les tribunaux plus de 50% des conflits sont des conflits fonciers donc je crois que le fait que les pays soient mis dans les réformes comme le Togo cela peut aider à gérer les conflits entre intercommunautaires, ça peut aider à gérer les conflits entre communautés et investisseurs étrangers. Ça offre un espace de paix sociale mais aussi de développement économique local et national » a relevé la coordinatrice.

Il faut dire que pendant trois jours que prendront la rencontre de Lomé les différents acteurs, experts, facilitateurs, des personnes ressources, membres de communautés locales et autochtones et représentant des femmes et des jeunes prendront la parole pour enrichir la discussion sur la problématique de la réalité foncière en Afrique.

Un trader arrêté en pleine rue à Lomé

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Au Togo, l’arrestation des traders se poursuit, après les responsables des sociétés de trading un trader vient d’être arrêté par le service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC).

Selon les confrères de globalactu, le trader a été interpellé ce mercredi 13 octobre 2021 dans la rue de Lomé au quartier AVENOU. Le sieur Simplice Senam Kpeli, selon notre source fait partie de la société CACESPIC-IF dont le directeur est placé sous mandat de dépôt.

Recherché depuis quelques jours, le trader Senam Kpeli sera présenté au procureur de la République pour répondre de ses actes.

Pour information, l’interpellation de ses traders fait suite à une enquête lancée par le gouvernement contre les sociétés de placement d’argent.

La Compagnie Asky signe un accord de partenariat avec le ministère des sports et de loisirs

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La Compagnie Aérienne Panafricaine Asky a signé un accord de partenariat avec le ministère des sports et de loisirs ce mercredi 13 octobre 2021, au lendemain de la victoire des Éperviers contre les diables rouges le Congo.

 

Selon le confrère de interview à travers cet accord de coopération commerciale entre Asky et le Ministère des Sports et des Loisirs, la compagnie aérienne Asky sera désormais aux côtés de ce département. 

Selon l’interview cet accord montre la volonté affichée des premiers responsables de la Compagnie Asky et du sport d’œuvrer, dans un partenariat gagnant-gagnant, au rayonnement des sports togolais sur le plan national et international.

 

« Le sport étant une activité unificatrice, on ne peut nier l’importance que prennent les activités physiques et sportives dans la vie des individus. Asky se réjouit de ce partenariat gagnant-gagnant entre le Ministère des Sports et des Loisirs et la Compagnie Aérienne Panafricaine. Ce présent partenariat entre le Ministère et nous permettra à toutes les Fédérations sous tutelle du Ministère de prendre part aux différentes compétitions de la sous-région. Le Ministère et ses Fédérations bénéficieront de multiples avantages liés au programme de fidélisation Asky Club. Asky mettra également à la disposition du Ministère ainsi qu’à l’ensemble de ses fédérations de tutelle de tarifs préférentiels sur tout son réseau ou même d’affréter des vols spéciaux pour les équipes et athlètes » a indiqué Nowel Ngala, Directeur Commercial et opérations du sol d’Asky.

Pour Lidi Bessi Kama, Ministre des Sports et des Loisirs du Togo, cet accord vient à point nommé soutenir les efforts du Chef de l’Etat.

 

« La cérémonie de ce matin est le symbole éloquent de la concrétisation de cette politique et donne la preuve irréfutable que le Ministère des Sports et des Loisirs entend faire du partenariat public-privé le fer de lance de sa politique de relance des activités physiques et sportives dans notre pays » a-t-elle précisé.

Dotée d’un fort réseau en pleine expansion, et desservant dans vingt-cinq villes dans vingt-deux pays d’Afrique. Asky exploite actuellement une flotte de dix appareils dont cinq Boeing 737-800 et cinq Boeing 737-700. Son ambition est de faire de l’Afrique un pays, de rassembler les peuples, les cultures, de promouvoir le tourisme, les affaires et les coopérations bilatérales.