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Administration territoriale : neuf nouveaux préfets désignés au Togo


Le président du Conseil, Faure Gnassingbé, a procédé ce mercredi à la nomination de neuf préfets dans plusieurs localités du pays, à travers des décrets adoptés en Conseil des ministres.

Les nouvelles désignations concernent les préfectures de l’Oti, du Kpendjal, de Doufelgou, de Dankpen, de Blitta, de Mô, de Haho, d’Amou et du Moyen-Mono.

À travers ces nominations, les autorités entendent consolider l’efficacité de l’administration territoriale et renforcer la gouvernance de proximité. Les nouveaux préfets auront notamment pour mission d’assurer la représentation de l’État et le suivi des actions publiques dans leurs juridictions respectives.

Plusieurs profils issus des forces de défense et de sécurité ainsi que de l’administration publique figurent parmi les personnes choisies. Le colonel à la retraite Kondi Kidighan est nommé préfet de l’Oti, tandis que le commissaire divisionnaire à la retraite Balaté Mikidjièbe prend les rênes du Kpendjal. Le colonel à la retraite Aziaba Ayi Sessi est affecté à Doufelgou et le colonel Akpamoura Koffi à Dankpen.

Les autres nominations portent sur Anakpa Mani à Blitta, le chef d’escadron Agoh Mazamesso à Mô, le colonel à la retraite Gnakou Aloègnim à Haho, Gavlo Komi Amen Martin à Amou, ainsi que le colonel à la retraite Gnakouafre Yao au Moyen-Mono.

Grand Lomé : la CCI-Togo ouvre une nouvelle délégation pour se rapprocher des entreprises


La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit son déploiement territorial avec l’inauguration d’une nouvelle délégation régionale dans le Grand Lomé, précisément à Agoè-Nyivé 1.

Après Sokodé et Dapaong, cette nouvelle implantation marque une étape supplémentaire dans la stratégie de proximité de l’institution consulaire.

Cette délégation a pour objectif de rapprocher les services de la CCI-Togo des acteurs économiques d’une zone qui concentre une importante activité commerciale et industrielle. Elle permettra notamment aux entreprises et aux promoteurs de TPME et TPMI d’accéder plus facilement aux informations, aux services d’accompagnement ainsi qu’aux opportunités de développement.

L’initiative a été saluée par plusieurs autorités, dont la Gouverneure du Grand Lomé et le ministre de l’Économie, qui y voient un levier de renforcement du secteur privé et de la politique de décentralisation engagée par le gouvernement.

À travers cette nouvelle représentation, la CCI-Togo entend promouvoir une gouvernance de proximité fondée sur l’efficacité, l’écoute et l’appui aux opérateurs économiques, afin de contribuer davantage à la dynamique de croissance économique du pays.

Togo–Kirghizistan : des accords concrets pour bâtir un partenariat stratégique multidimensionnel


La visite officielle du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, au Kirghizistan commence déjà à produire des effets tangibles. Le 29 avril 2026 à Bichkek, le dirigeant togolais et son homologue, Sadyr Japarov, ont supervisé la signature d’une série d’accords et de mémorandums couvrant huit secteurs clés.

À travers cette démarche, Lomé et Bichkek affichent leur ambition de bâtir une coopération durable, structurée et orientée vers des résultats concrets.

Une coopération diplomatique renforcée
Au cœur de cette dynamique figure un accord d’exemption de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques, officiels et de service. Cette mesure vise à fluidifier les échanges institutionnels et à instaurer un dialogue politique régulier entre les deux pays.

Le numérique comme levier de transformation
Les deux États ont également scellé un partenariat dans le domaine des technologies de l’information. L’accord prévoit la modernisation des administrations publiques, le développement de l’e-gouvernement, le renforcement de la cybersécurité et le déploiement d’infrastructures avancées, dont la 5G. Pour le Togo, engagé dans une dynamique de transformation digitale, cette collaboration ouvre des perspectives d’innovation et de performance.
Culture : un pont entre les peuples

La coopération culturelle vise à promouvoir les patrimoines, encourager les échanges artistiques et soutenir les industries créatives. Cette ouverture permettra de connecter artistes et créateurs des deux pays, tout en favorisant l’accès à de nouveaux marchés culturels.

Deux accords majeurs portent sur l’amélioration du climat des affaires et la protection des investissements. Ils posent les bases d’une coopération économique renforcée, avec des opportunités accrues pour les entrepreneurs togolais, notamment vers les marchés d’Asie centrale.

L’enseignement supérieur constitue un autre axe prioritaire. Les accords signés prévoient la mobilité académique, la reconnaissance des diplômes et le renforcement des capacités des enseignants. Une orientation qui vise à diversifier les partenariats scientifiques et à positionner le savoir comme moteur de développement.

Dans le domaine sanitaire, les deux pays misent sur la coopération en santé publique, la prévention et la recherche. Le partenariat inclut le partage d’expertise, des initiatives conjointes de vaccination et le renforcement des compétences du personnel médical.
Agriculture : vers plus de résilience
L’accord agricole couvre les filières végétales, animales et halieutiques. L’objectif est de mutualiser les savoir-faire et de développer des projets conjoints afin de renforcer la sécurité alimentaire dans un contexte international incertain.

Au-delà des signatures, cette coopération se distingue par son approche pragmatique : mise en place de mécanismes de suivi, groupes de travail dédiés et échéances précises. Une méthode qui traduit une volonté claire de transformer les engagements en résultats concrets.

En consolidant cette relation avec le Kirghizistan, le Togo élargit son champ diplomatique et s’inscrit dans une stratégie de diversification de ses partenariats, aux côtés de ses relations avec l’Europe, l’Asie et les Amériques. Cette ouverture vers l’Asie centrale positionne désormais le pays sur un nouvel axe stratégique, entre Afrique de l’Ouest et Eurasie.

Plus qu’une simple visite officielle, ce déplacement marque une étape importante dans la construction d’opportunités durables pour les Togolais, en matière d’investissement, de formation et de développement.

Université de Kara : Faure Gnassingbé inaugure des infrastructures majeures pour moderniser l’enseignement supérieur

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Une nouvelle dynamique s’enclenche à Université de Kara. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a procédé, ce vendredi 24 avril 2026, à l’inauguration d’un ensemble d’infrastructures pédagogiques et administratives modernes, marquant une avancée notable pour l’enseignement supérieur au Togo.

La cérémonie a réuni un large éventail de personnalités politiques, administratives, militaires, religieuses et traditionnelles, aux côtés d’une forte mobilisation de la communauté universitaire.

Réalisé par l’entreprise Envol Immobilier, le complexe s’étend sur une superficie de 18 600 m². Il comprend plusieurs blocs pédagogiques, des bâtiments administratifs et techniques, un restaurant universitaire ainsi qu’une aire de loisirs, offrant aux étudiants et au personnel un environnement de travail conforme aux standards internationaux.

Au-delà de la modernisation des infrastructures, ce projet traduit une ambition plus large : transformer en profondeur le système universitaire. Il vise notamment à améliorer les conditions d’apprentissage, renforcer la professionnalisation des filières et adapter les formations aux réalités du marché de l’emploi.

Avant la remise officielle des infrastructures, plusieurs figures de l’université ont été honorées pour leur engagement. La présidente de l’institution, la professeure Prénam Houzou-Mouzou, ainsi que le vice-président, le professeur Boussanlègue Tchable, ont été élevés au rang d’Officiers de l’Ordre du Mono.

Lancé le 24 avril 2023, le projet a permis de doter l’université d’infrastructures structurantes. Cette première phase comprend notamment la Faculté des sciences de la santé, l’Institut supérieur des métiers de l’agriculture, l’Institut polytechnique de l’innovation, le bâtiment de la présidence et un restaurant universitaire inspiré de l’architecture traditionnelle togolaise.

Prenant la parole, le ministre de l’Enseignement supérieur, Mama Oumorou, a souligné que ces réalisations illustrent une volonté politique affirmée de faire de l’éducation un levier essentiel de transformation nationale.

Depuis sa création en 2004, l’Université de Kara a connu une croissance remarquable, passant d’environ 1 500 à plus de 20 000 étudiants. Avec ces nouvelles infrastructures, elle franchit un cap décisif et consolide son rôle de pôle stratégique de formation et d’innovation.

Exprimant sa gratitude, la présidente de l’université a salué l’engagement constant du Chef de l’État en faveur de l’enseignement supérieur, tout en mettant en avant la qualité de la collaboration entre les différents acteurs ayant contribué à la réalisation du projet.

À terme, ce programme ambitieux prévoit également la construction de cités universitaires pouvant accueillir jusqu’à 10 000 étudiants, pour une capacité globale estimée à 30 000 apprenants.

Par cette initiative, le gouvernement togolais réaffirme sa volonté de bâtir un système éducatif performant, au service d’une jeunesse compétente, innovante et prête à relever les défis du développement.

Kara: les journalistes engagés à porter l’Assurance Maladie Universelle


Les Organisations de presse du Togo (CONAPP, URATEL, PPT, UJIT, SYNJIT, ATOPPEL, OPPEL), en partenariat avec la CNSS et l’INAM, ont organisé le vendredi 17 avril 2026 à Kara une rencontre nationale dédiée à l’extension de l’Assurance Maladie Universelle (AMU) aux travailleurs non-salariés, en particulier les journalistes.
Une forte mobilisation nationale

Plus de 100 journalistes venus des cinq régions du pays ont pris part à cette session de formation, marquant une avancée significative pour la profession. L’objectif était double : permettre aux professionnels des médias de mieux comprendre les mécanismes de l’AMU afin d’en bénéficier pleinement, mais aussi les préparer à jouer un rôle actif dans la sensibilisation des populations.

Les travaux ont porté sur plusieurs thématiques clés, notamment les procédures d’adhésion et les conditions d’accès aux prestations de l’AMU, le rôle stratégique des médias dans la vulgarisation de cette réforme, ainsi que la mise en place d’un cadre durable de collaboration entre les organes de presse et les institutions en charge de sa gestion, à savoir la CNSS et l’INAM.


Une avancée sociale majeure pour les journalistes
Prenant la parole, Germain Pouli, président du CONAPP et coordinateur des organisations de presse du Togo, a souligné que les journalistes, en particulier ceux du secteur privé, ont longtemps été en marge des dispositifs de protection sociale. Selon lui, l’extension de l’AMU à cette catégorie professionnelle constitue une réponse concrète à de nombreuses situations difficiles vécues par des confrères privés de couverture sanitaire.

Il a également exprimé la reconnaissance des organisations de presse au Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, pour son écoute et son accompagnement, ainsi qu’aux autorités locales et nationales ayant contribué à la tenue de cette rencontre.

La cérémonie d’ouverture a connu la présence du Secrétaire général représentant le Gouverneur de la région de la Kara, du préfet de la Kozah et du maire de Kozah 1. Tous ont salué l’initiative et mis en avant le rôle essentiel des médias dans la sensibilisation des populations à cette réforme sociale.

Les intervenants ont également reconnu l’engagement de la CNSS et de l’INAM dans la mise en œuvre de l’AMU, tout en appréciant le soutien du ministère de la Communication, de la HARC et de l’Observatoire togolais des médias.

Les organisations de presse ont réaffirmé leur volonté d’accompagner la vulgarisation de l’AMU sur toute l’étendue du territoire. Elles entendent faire des médias de véritables relais d’information pour favoriser une adhésion massive des populations.

Une seconde vague de formation est d’ores et déjà prévue à Lomé dans les prochains jours, dans le but d’élargir davantage la sensibilisation.
« Les médias togolais ne seront pas seulement bénéficiaires de l’AMU, mais aussi des ambassadeurs engagés de cette réforme », a conclu Germain Pouli.

Tsévié : l’ACVM pose un acte de solidarité en faveur des détenus de la prison civile

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Dans une démarche empreinte de compassion et de foi, l’Association Chrétienne Visite Merveilleuse (ACVM) a effectué une visite de solidarité à Tsévié, localité située à une trentaine de kilomètres de Lomé.

Conduite par son président national, Théophile K. LARE, la délégation s’est rendue le samedi 4 avril 2026 à la prison civile de la ville.

À cette occasion, l’association a offert un important lot de vivres et de non-vivres aux détenus. Le don est composé notamment de quatre Bibles complètes (version Louis Segond), de 400 traités évangéliques, de vingt sacs de riz de 50 kg, d’un sac contenant 40 bols de gari ainsi que d’un sac de sucre de 50 kg. La remise a été faite à l’administrateur de l’établissement pénitentiaire, M. Agbétowofana Yaovi.

À travers ce geste, l’ACVM souhaite manifester un soutien à la fois matériel et spirituel aux pensionnaires, en particulier en cette période marquée par la célébration de Pâques. L’initiative vise également à encourager leur réinsertion sociale et professionnelle, tout en contribuant à l’amélioration de leurs conditions de vie.

L’association entend, par ailleurs, accompagner les efforts des autorités togolaises en matière d’inclusion sociale et de respect des droits humains en milieu carcéral. Elle met un accent particulier sur la sensibilisation aux valeurs de paix, de non-violence et de vivre-ensemble.


Il convient de rappeler qu’en décembre 2025, l’ACVM avait déjà mené une action similaire en faveur des enfants en conflit avec la loi au Centre d’Accès au Droit et à la Justice pour Enfants (CADJE).


Fondée le 21 avril 2025, l’ACVM œuvre pour la promotion de la foi chrétienne, le soutien aux personnes vulnérables et l’amélioration de leurs conditions de vie, dans une dynamique de solidarité et d’espérance.

Université de Lomé : le journaliste Charles Kolou obtient son doctorat avec la mention Très Honorable

Le journaliste togolais Kolou Essodina Charles a soutenu avec succès sa thèse de doctorat à l’Université de Lomé, le jeudi 26 mars 2026, décrochant la mention « Très Honorable ».


Portant sur le thème « Décentralisation et stratégies d’adaptation au changement climatique au Togo : cas de la région des Plateaux », son travail met en exergue la nécessité d’intégrer pleinement les enjeux climatiques dans les politiques de développement à l’échelle locale.

Face à un jury présidé par le Professeur Sélom Komi Klassou, le candidat a défendu une approche territoriale pour faire face aux effets du changement climatique.


À travers une analyse approfondie des politiques publiques locales et des réalités vécues par les populations, notamment dans une zone à forte vocation agricole, le chercheur s’est intéressé à la manière dont les communes de la région des Plateaux mettent en œuvre des stratégies d’adaptation.


Les résultats de ses travaux révèlent plusieurs insuffisances. Sur les 32 communes que compte la région, seules 20 disposaient en 2025 d’un Plan de Développement Communal (PDC). Cinq autres sont en cours d’élaboration, tandis que sept n’ont pas encore engagé ce processus essentiel.


Selon l’hypothèse défendue par Kolou Essodina Charles, les collectivités territoriales intègrent encore faiblement les problématiques climatiques dans leurs politiques. Pourtant, dans un contexte de décentralisation, elles jouent un rôle clé dans la mise en œuvre des politiques nationales de développement et devraient anticiper davantage les risques liés au climat.


L’analyse des budgets locaux illustre cette réalité. Dans la commune d’Akébou 1, par exemple, sur un budget prévisionnel de plus de 301 millions de francs CFA pour 2026, à peine 14 millions sont alloués aux actions liées au climat, traduisant une prise en compte encore marginale de ces enjeux.

Pour y remédier, le nouveau docteur formule plusieurs recommandations, notamment la révision du guide national d’élaboration des PDC afin d’y intégrer systématiquement les questions climatiques. Il propose également de faire du Fonds d’appui aux collectivités territoriales un instrument central de financement de l’action climatique, tout en misant sur la diplomatie locale pour renforcer les capacités et mobiliser davantage de ressources.


Saluant la qualité scientifique du travail, le Professeur Sélom Komi Klassou a rappelé que « le changement climatique n’est plus un concept abstrait, mais une réalité quotidienne dont les impacts sont essentiellement locaux ».

À travers cette recherche, Kolou Essodina Charles apporte une contribution à la fois scientifique et pratique. Il espère que ses conclusions serviront de référence aux communes togolaises pour améliorer leurs politiques publiques et intégrer efficacement les enjeux climatiques dans leurs stratégies de développement.

Kara : plus de 300 étudiants séduits par le message de discipline porté par l’ouvrage « SIKA »


Plus de 300 étudiants de l’Université de Kara ont participé à une rencontre littéraire organisée dans le cadre du SIKATOUR, une initiative de Étienne Komlan Adjogble visant à promouvoir son ouvrage SIKA, la discipline ou le secret de ceux qui réussissent.

Après des escales réussies à Ahépé et à Lomé, l’auteur a fait étape à Kara le 27 mars 2026. Il y a rencontré une jeunesse engagée, curieuse et particulièrement réceptive aux idées développées dans son livre.

Coorganisée avec le Club Littéraire de l’université, la rencontre a réuni plusieurs responsables académiques, notamment des représentants de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines ainsi que l’animateur de l’Espace Campus France.

Étienne Komlan Adjogble s’est dit agréablement surpris par l’ampleur de la mobilisation et l’intérêt des étudiants. Il a salué leur volonté d’apprendre et l’implication active des organisateurs, qui ont contribué au succès de l’événement.


Des échanges enrichissants et interactifs
La séance, structurée sous forme de café littéraire, s’est articulée autour de trois moments clés : la présentation de l’ouvrage par les étudiants, l’intervention de l’auteur, puis une phase d’échanges ouverte.


Ces discussions ont permis aux participants de mieux cerner les facteurs d’échec et les attitudes à adopter pour faire face aux difficultés. Plusieurs étudiants ont notamment retenu l’importance de la discipline comme fondement de toute réussite durable.

Au-delà de la réflexion, les étudiants ont bénéficié de conseils concrets pour améliorer leur quotidien. La gestion du temps, la lutte contre la procrastination et l’usage responsable du téléphone portable figurent parmi les points clés abordés.
Ces outils pratiques ont particulièrement marqué les participants, qui ont salué la pertinence et l’utilité des recommandations partagées.

Avec cette étape à Kara, le SIKATOUR confirme son impact croissant auprès de la jeunesse togolaise. À travers cette initiative, Étienne Komlan Adjogble entend continuer à inspirer les jeunes à adopter la discipline comme levier de réussite.

En guise de conclusion, l’auteur a exprimé sa reconnaissance envers les autorités universitaires, les membres du Club Littéraire et l’ensemble des participants pour leur forte mobilisation et leur engagement autour du message de SIKA.

Miss Campus Togo: Quand les bourses et voyages deviennent tremplin pour l’avenir universitaire

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La Miss campus de l’université de kara a été connue lors de la grande finale de la 8ᵉ édition de Miss Campus Togo ce 28 mars 2026 dans une atmosphère festive, marquée par la présence d’un public enthousiaste et de nombreuses figures du monde académique et culturel.

Pour cette édition, vingt-quatre étudiantes venues des universités publiques et privées du pays ont rivalisé de talent à travers une compétition alliant élégance, intelligence et créativité, organisée sous le patronage du ministre délégué chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Au terme d’une soirée intense en émotions, Koboyo Amana Esther, étudiante en chimie à l’Université de Kara, a été couronnée Miss Campus Togo 2026, succédant ainsi à AMEGEE Akos Xolasé. Elle s’est imposée devant Amegnikou Ayoko Gloria, étudiante en anglais à l’Université de Lomé, désignée première dauphine, et Pignang Essowazam Pauline, étudiante en droit à l’Université de Kara, classée deuxième dauphine, confirmant la richesse et la qualité du potentiel féminin togolais.

Les lauréates ont été récompensées à la hauteur de leurs performances, illustrant l’engagement du comité d’organisation à promouvoir l’excellence académique et l’ouverture internationale. La Miss 2026 a ainsi bénéficié d’une bourse de deux millions de francs CFA, d’un voyage de découverte technologique en Chine, d’un ordinateur de dernière génération et de plusieurs kits offerts par les partenaires.

La première dauphine a reçu une bourse d’un million de francs CFA, un voyage dans un pays africain, un ordinateur ainsi que divers lots, tandis que la deuxième dauphine a également obtenu une bourse d’un million de francs CFA, accompagnée d’un voyage en Afrique et de plusieurs équipements.

Placée sous le thème « Génération IA : une jeunesse consciente, créative et connectée », cette édition a mis en lumière les enjeux liés à l’intelligence artificielle dans le secteur éducatif. Les candidates ont su démontrer leurs capacités d’analyse et d’expression en abordant aussi bien les opportunités que les défis liés à cette révolution technologique.

Cette orientation s’inscrit dans la dynamique impulsée par le programme « IA Développement dans les Universités d’Afrique », porté par le Conseil International de l’Intelligence Artificielle, qui vise à renforcer les compétences des étudiants africains, encourager l’innovation et favoriser les échanges avec des institutions de référence à l’international.

Au-delà de la compétition, Miss Campus Togo s’affirme comme une véritable plateforme d’opportunités pour les jeunes femmes, en conjuguant culture, savoir et innovation. La vice-présidente du comité, Rebecca Pignang, a salué l’implication des partenaires tels que Coris Money et Infinix, dont le soutien contribue à renforcer la visibilité et l’impact de l’événement.

La cérémonie d’ouverture, placée sous la présidence de la représentante de la présidente de l’Université de Kara, a également été marquée par un hommage rendu à la professeure Grâce Prénam Houzou-Mouzou, première femme à diriger une université publique au Togo. Son leadership et son engagement en faveur de l’innovation académique ont été salués comme une source d’inspiration pour l’ensemble des candidates.

La crédibilité du concours repose aussi sur la qualité de son jury, présidé par Dr Daria Bétiré Ouradei, maître assistante en sociologie de la communication, entourée de spécialistes issus de divers domaines, garantissant ainsi une évaluation rigoureuse et impartiale.

À travers cette 8ᵉ édition, Miss Campus Togo confirme son importance dans le paysage universitaire national.

L’intégration de thématiques innovantes comme l’intelligence artificielle, le renforcement des partenariats internationaux et la valeur des récompenses témoignent de l’ambition du concours de former une génération de jeunes femmes leaders, compétentes et ouvertes sur le monde, faisant de cet événement une véritable vitrine de l’excellence estudiantine togolaise.

Université de Kara : une Présidente visionnaire face aux talents féminins de Miss Campus Togo

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À quelques heures de la finale de la 8e édition de Miss Campus Togo, les candidates ont été reçues par la présidente de l’Université de Kara, la professeure Grâce Prénam Houzou-Mouzou.

Cette rencontre, empreinte de cordialité, a été l’occasion d’échanger sur des valeurs fondamentales telles que le leadership, l’engagement et la place des jeunes femmes dans le milieu universitaire.

Au cours de cette audience, la présidente a prodigué de précieux conseils aux participantes, les exhortant à faire preuve de persévérance, d’esprit de solidarité et d’audace, des qualités essentielles pour incarner une jeunesse dynamique et responsable.

Cette 8e édition se déroule sous le thème « Génération IA : Une Jeunesse Consciente, Créatrice et Connectée ». Un choix qui reflète une volonté d’innovation portée par le Comité National Miss Campus Togo, à la suite de son intégration au programme « IA Développement dans les Universités d’Afrique » du Conseil International de l’Intelligence Artificielle.

L’événement s’inscrit également dans la continuité de la Semaine de l’Étudiant, en valorisant l’intelligence, la créativité et l’esprit d’initiative des étudiantes togolaises.

La professeure Houzou-Mouzou a par ailleurs souligné la portée symbolique de cette édition, qui coïncide avec la Journée internationale des droits des femmes. Elle a rappelé le rôle déterminant que les femmes togolaises et africaines sont appelées à jouer dans le développement de la société, en tant que leaders et actrices du changement.
Séduite par l’enthousiasme et la détermination des candidates, elle les a présentées comme des ambassadrices d’une jeunesse ambitieuse, capable de rêver grand et d’agir avec courage.

Elle a également insisté sur le fait que ce concours va bien au-delà de l’apparence, en constituant un véritable tremplin vers l’excellence académique et entrepreneuriale.

La grande finale de Miss Campus Togo 2026 se tiendra ce samedi 28 mars à partir de 20 heures au Palais des Congrès de Kara. Un rendez-vous attendu qui promet de mettre à l’honneur le talent, la créativité et l’excellence de la jeunesse togolaise.