La meilleure de l'information du Togo et d'Afrique

CHARTE EDITORIALE

Notre Mission

ELITE D’AFRIQUE est un média qui promeut de journalisme de qualité, conscient que l’information fiable, pertinente et surtout digne de confiance joue un rôle essentiel dans la société.

Nous fournissons une information traitée de manière journalistique sur l’actualité du Togo et d’Afrique.

METOCOB 4

Notre but est de rapporter les faits et d’informer le public. Ce faisant, nous cherchons à respecter les libertés qu’offrent la démocratie, les droits de la personne et la pluralité d’opinions.

Nous sommes conscients qu’un tel pouvoir s’accompagne de responsabilités et nous cherchons à nous assurer que nos journalistes se comportent de façon professionnelle, tout en protégeant leur capacité à enquêter et à rapporter les faits librement.

 

Directives éditoriales

L’objectif de ces directives éditoriales est de protéger et d’entretenir la confiance de nos lecteurs, et de protéger l’intégrité de ELITE D’AFRIQUE et de son journalisme, sous quelque forme qu’il soit publié.

Ces directives forment un outil de travail pratique pour notre personnel et renforcent notre engagement envers les principes fondamentaux du journalisme – l’exactitude et la communication factuelle ; l’impartialité et l’équité ; l’humanité et le respect d’autrui ; l’indépendance éditoriale ; et la responsabilité par la transparence.

Ces directives établissent nos attentes concernant le comportement de notre personnel, de nos collaborateurs indépendants et de tout autre individu contribuant au contenu éditorial. Elles traitent de trois domaines : gestion et pratiques générales dans la salle des nouvelles, règles éditoriales de base, et conflits d’intérêts.

Elles sont conçues pour que le public puisse facilement les comprendre et s’appliqueront à toutes les activités liées au contenu, à la collecte d’information et à la production pour lesquelles l’éditeur de ELITE D’AFRIQUE est responsable.

 

Dans l’application de ces directives, ELITE D’AFRIQUE dédie son journalisme à l’intérêt public et aux droits d’accès à l’information publique de la population.

L’intérêt public inclut, sans s’y limiter, les enjeux suivants :

  • Les questions d’incompétence, de négligence ou de comportement contraire à l’éthique dans la vie publique ;
  • La rectification des faits dans le cas où un individu ou une organisation a induit le public en erreur sur une question d’importance publique ;
  • Les cas où une personne ou organisation pourrait être en défaut de se conformer à ses obligations légales ;
  • La bonne administration gouvernementale à tous les niveaux de la société ;
  • L’administration équitable, efficace et transparente de la justice ;
  • La santé et la sécurité publique ;
  • La sécurité nationale ;
  • La prévention et la détection de crimes ;
  • Le développement économique, éducatif et social de la société ;
  • La discussion ou l’analyse d’œuvres artistiques ou culturelles.

 

Liberté et indépendance éditoriale

ELITE D’AFRIQUE est un media en ligne dont le fonctionnement repose sur les principes de liberté d’expression et de communication et d’indépendance éditoriale. Le contenu des articles   est élaboré hors de toute pression de quelque institution nationale ou internationale, de gouvernements de quelque nationalité qu’il soit, des partis politiques ou de groupe de pression politiques ou économiques. Cette obligation d’indépendance, dicte la conduite de tous les intervenants tout au long du processus d’élaboration éditoriale, depuis le recueil de l’information jusqu’à sa diffusion. Par ailleurs, les journalistes de ELITE D’AFRIQUE s’engagent, formellement, à « refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction » (Déclaration des Devoirs et des Droits des Journalistes de 1971).

Le Directeur de la publication garantit l’indépendance éditoriale et l’impartialité de l’organe.  Il est aussi    le garant de la ligne éditoriale, du respect de la charte, du respect des principes d’honnêteté et de pluralisme de l’information. Le directeur de la rédaction et de l’antenne est responsable de la mise en œuvre de la ligne éditoriale. Aucune influence ni pression ne peuvent s’exercer de l’extérieur sur les garants de l’indépendance et de la mise en œuvre de la ligne éditoriale. Tout lecteur, peut   à   tout   moment, questionner ELITE D’AFRIQUE sur   son indépendance vis-à-vis du traitement de l’information,  sur  son  site  Internet.

Lorsque ELITE D’AFRIQUE publie des images ou textes d’agences, il reste responsable de ce qui  est  publié.  Il conserve en toutes circonstances la maîtrise de ses publications.

 

Mission de service public

ELITE D’AFRIQUE peut accepter des missions de service public, pour autant que ces missions restent dans l’esprit et la lettre de sa ligne éditoriale et pour autant que ces missions soient assorties d’une charte éditoriale, non équivoque, de complète liberté éditoriale.

 

La société

ELITE D’AFRIQUE offre une vision globale de l’actualité nationale, africaine et internationale par moment dans le souci constant de sa mise en contexte, historique et géopolitique.  Il tient compte en   particulier   des   réalités   politiques, sociales   et   culturelles   africaine.  Il propose, sans exclusion, tous les éléments informatifs disponibles permettant une meilleure compréhension de l’histoire au quotidien. Ses principes sont l’impartialité et la pluralité.

 

Dans la défense de ces intérêts publics, ELITE D’AFRIQUE s’engage à :

  1. L’indépendance éditoriale et à s’assurer que toute publicité, tout contenu commandité ou tout autre produit éditorial à but commercial se démarque et se distingue clairement du matériel éditorial produit conformément aux principes fondamentaux du journalisme ;
  2. L’interdiction de tout contenu, qu’il soit éditorial ou généré par le public, en raison de diffamation, de discours haineux, d’atteinte à la vie privée ou d’abus.

Par le respect de nos directives et des principes fondamentaux du journalisme, les journalistes travaillant pour ELITE D’AFRIQUE protégeront leur propre indépendance, position et réputation et celles de leurs collègues.

 

  1. Pratiques générales
  2. a) Contributions anonymes :

Les articles commandés par ELITE D’AFRIQUE ne sont publiés de façon anonyme ou sous pseudonyme que dans des cas exceptionnels, par exemple si la sécurité, la vie privée ou les moyens de subsistance de l’auteur sont menacés et alors seulement avec la permission du rédacteur en chef responsable. Dans de tels cas, on informera les lecteurs que des identités ont été dissimulées et on donnera une explication.

  1. b) Paiements pour matériel éditorial :

En général, nous n’offrons pas de rémunération pour les articles, sauf de la part de collaborateurs indépendants bona fide. Dans leurs relations avec les agents de la fonction publique, les journalistes doivent être conscients que le droit national reconnaît plusieurs infractions criminelles pouvant être poursuivies en justice. Cela inclut la corruption en offrant des gains financiers ou autres en échange d’actes répréhensibles, ou en recevant ou en offrant des pots-de-vin à un agent public étranger.

  1. c) Travailleurs indépendants :

ELITE D’AFRIQUE endosse les bonnes pratiques en matière d’externalisation, incluant le traitement équitable des pigistes.

  1. d) Confidentialité :

Les responsables qui ont accès à des renseignements personnels concernant des membres du personnel doivent traiter ces renseignements comme confidentiels et ne pas les révéler à qui que ce soit sauf dans l’exercice de leurs fonctions officielles.

  1. e) Droits d’auteur :

Les journalistes ne doivent pas utiliser du contenu provenant de sources externes non autorisées – qu’il s’agisse d’images, de textes ou d’autres médias – sans obtenir les permissions nécessaires. Cependant, l’utilisation de matériel protégé dans le cadre d’accès à l’information ou de critique et d’analyse est acceptable et généralement justifiée d’un point de vue juridique et éthique.

  1. f) Erreurs :

Notre politique est de corriger les erreurs importantes aussitôt que possible. Les journalistes ont le devoir de coopérer de façon franche et ouverte avec le responsable et la direction et de leur déclarer les erreurs. Chaque plainte doit être rapportée et soumise au responsable. Le processus concernant la formulation et le traitement des plaintes doit être communiqué au public.

  1. g) Affaires juridiques :

Les lois sur la diffamation et l’outrage au tribunal sont complexes et en constante évolution. Les conséquences d’actions en justice peuvent être coûteuses et nuire à notre réputation.

  1. h) Vie privée :

Nous nous engageons à respecter la vie privée des individus. Bien que le journalisme soit souvent intrusif par définition, nous devons éviter de nous immiscer inutilement dans la vie privée. Dans le service d’un intérêt public évident, les journalistes pourraient parfois avoir à sacrifier la protection de la vie privée.

  1. i) Implication auprès du public :

Notre relation la plus importante est celle que nous entretenons avec notre public. La politesse est de mise dans tous les échanges, qu’ils ne se passent en personne, au téléphone, par lettre ou par courriel.

L’entreprise reconnaît que la communication en ligne, par exemple sur les blogs ou les médias sociaux, est souvent plus informelle, vive, et dans le contexte d’un débat, combative – mais les journalistes doivent néanmoins être conscients des directives concernant les blogs et les médias sociaux.

Dans leur utilisation des médias sociaux, les journalistes associés à l’entreprise ne doivent pas se prononcer publiquement d’une manière qui pourrait nuire à l’intégrité de l’entreprise ou à remettre en question leur propre indépendance journalistique ou aller à l’encontre de l’esprit de professionnalisme établi dans ces directives.

 

  1. Règles éditoriales
  2. a) Exactitude et vérification :

La confiance en l’exactitude, l’authenticité et la fiabilité de notre information est essentielle. Les communications en ligne présentent des défis particuliers et nous insistons sur la recherche de corroboration fiable de l’information.

Les journalistes doivent déclarer le degré de corroboration que nous avons obtenu et indiquer les endroits où nous avons été incapables de vérifier les faits de façon indépendante.

Nous ne présentons pas comme faits les informations à propos de ou fournies par les personnes que nous n’avons pas été en mesure d’authentifier

  1. b) Attribution et citations anonymes :

Les individus parlent souvent de manière plus sincère s’ils peuvent parler anonymement et les citations non-identifiées peuvent offrir aux lecteurs une compréhension plus authentique d’un sujet. Cependant, un usage démesuré de sources anonymes peut mener à la manipulation et à la promotion d’intérêts particuliers non-divulgués à buts politiques, commerciaux ou autres.

Nous nous efforçons d’être honnête à propos de nos sources, même quand nous ne sommes pas en mesure de les nommer.

  1. c) Sources d’information :

Les sources qui offrent de l’information et qui s’exposent à des risques peuvent se faire promettre l’anonymat. Elles doivent être protégées à tout prix. Cependant, si possible, les sources d’information doivent être identifiées avec le plus de précision possible.

Les journalistes ne doivent pas reproduire le matériel d’autrui sans en citer la source.

  1. d) Approbation des textes :

En général, nous ne donnons pas aux personnes interviewées ou aux tierces parties le droit d’approbation du texte. Dans certains cas, nous pouvons permettre aux individus de lire le texte ou les citations dans l’intérêt de l’exactitude, mais nous ne sommes pas obligés de modifier le texte.

  1. e) Le reportage impliquant des enfants :

Il faut prendre des précautions particulières lorsqu’il est question d’enfants. Les enfants ne doivent pas se faire poser de questions qui excèdent leurs connaissances ou leur capacité à répondre.

Le directeur doit être informé quand des enfants sont photographiés ou interviewés sans le consentement d’un adulte ou parent responsable.

  1. f) Citations directes :

Les journalistes et éditeurs ne doivent jamais modifier les citations directes et en altérer le contexte ou le sens, quoique des modifications mineures puissent être nécessaires par souci de clarté.

Les citations comprenant des erreurs ou des mensonges doivent être nuancées, surtout dans les manchettes et les extraits publiés sur les médias sociaux.

  1. g) Promotion :

Les journalistes ne doivent pas accepter de promouvoir, par le biais de leurs textes, photographies ou notes de bas de page, les intérêts financiers de sujets ou contributeurs potentiels, ou ceux de leurs commanditaires, comme moyen de garantir l’accès à ces derniers. Les renseignements faisant la promotion d’un sujet doivent être inclus uniquement s’ils présentent véritablement un intérêt ou une aide au lecteur.

  1. h) Équité et emploi et langage :

Nous cherchons à offrir des comptes rendus inclusifs et équitables qui visent à donner voix aux individus et aux groupes qui se voient critiqués. Plus les critiques et allégations que nous rapportons sont sérieuses, plus nous avons le devoir d’offrir au sujet la chance d’y répondre.

Ce droit de réponse doit être reconnu pour les individus et pour les groupes, y compris les groupes minoritaires, quand une critique générale est faite.

  1. i) Deuil :

Les individus doivent être traités avec délicatesse quand le reportage porte sur des périodes de deuil ou des traumatismes.

  1. j) Photographies, vidéos et images :

En général, la modification d’images ou la déformation de matériel audiovisuel sont inacceptables. Quand cela se produit, nous devons indiquer clairement que les images ont été modifiées et retouchées numériquement ; les images, montages et illustrations modifiées doivent être clairement identifiés comme tels.

  1. k) Origines ethniques :

En général, nous ne publions pas les origines ethniques des individus sauf si cette information est pertinente dans le contexte de l’article. Nous ne présentons pas les origines ethniques des suspects criminels sauf si cette information fait partie d’une description cherchant à les identifier ou si elle est jugée pertinente dans le contexte de l’article (par exemple dans le cas d’un crime haineux).

  1. l) Loyauté :

Les journalistes doivent être francs et s’identifier en tant qu’employés de l’entreprise au cours de leurs travails.

 

  1. Conflits d’intérêt :

À ELITE D’AFRIQUE, nous tenons à notre réputation d’indépendance et d’intégrité. Les journalistes ont bien sûr leurs propres vies, loisirs, convictions et croyances en dehors du travail.

Nous tenons à nous assurer que les intérêts externes n’entrent pas en conflit avec notre journalisme et ne compromettent pas notre intégrité éditoriale.

Les directives suivantes concernent tous les intérêts externes qui pourraient, s’ils ne sont pas déclarés et viennent à être connus du public, mener le lecteur moyen à remettre en question l’indépendance de notre travail éditorial.

Nous reconnaissons que l’objectivité ne fait pas l’objet de règles universelles. Un chroniqueur, par exemple, dont les points de vue sont présentés ouvertement, aura peut-être une plus grande marge de manœuvre qu’un reporter, de qui on attend une objectivité professionnelle plus rigoureuse. En cas de doute, les journalistes doivent consulter un responsable éditorial ou le rédacteur en chef.

  1. a) Avantages :

Les employés ne doivent pas être influencés par des considérations commerciales – y compris les intérêts des publicitaires – dans la préparation du journal.

Toute tentative de susciter un traitement éditorial favorable par le biais de cadeaux ou services doit être déclarée. Lorsque cela s’avère pertinent, les paiements, cadeaux et autres avantages seront divulgués.

Les membres du personnel ne doivent pas profiter de leur position pour rechercher quelque avantage dans leurs affaires personnelles ou dans leurs transactions financières ou commerciales, auquel le public n’a généralement pas accès.

Les employés ne doivent pas utiliser le papier à en-tête de l’entreprise dans le cadre d’affaires externes ou citer un lien avec l’entreprise afin de résoudre une plainte de consommateur, obtenir un service plus rapide ou solliciter des rabais ou autres intérêts.

Nous devons déclarer les instances où une compagnie aérienne, un hôtel ou tout autre intérêt particulier a assumé les coûts de transport ou d’hébergement d’un journaliste. L’acceptation d’une telle offre est conditionnelle à la liberté des responsables éditoriaux à procéder à l’affectation et à la publication d’un sujet.

  1. b) Produits commerciaux :

Aucun journaliste ou travailleur indépendant associé à notre organisation ne doit recommander des produits commerciaux sans l’autorisation préalable expresse du rédacteur en chef.

  1. c) Intérêts extérieurs :

Les journalistes ont le droit de participer à des activités en dehors du travail (y compris l’exercice de fonctions ou toute autre implication active au sein d’organisations, d’entreprises ou de partis politiques).

Cependant, ces activités peuvent parfois être perçues comme ayant de l’influence ou comme entrant en conflit avec l’intégrité de notre journaliste.

Le personnel doit informer le rédacteur en chef de tout intérêt personnel, philosophique ou financier qui pourrait entrer en conflit avec sa performance professionnelle, ou qui pourrait être perçu d’une telle manière.

  1. d) Déclarations d’intérêts :

Les journalistes doivent déclarer un intérêt quand ils produisent des sujets à propos d’un sujet avec lequel ils ont une connexion importante.

  1. e) Déclarations d’intérêts commerciaux :

ELITE D’AFRIQUE n’est pas affilié à d’autres entreprises.

  1. f) Informations financières :

ELITE D’AFRIQUE maintient un registre de ses actions personnelles dans les cas où ces actions pourraient mener à la perception d’un conflit d’intérêt.

Ces lignes directrices éditoriales :

  • Interdisent l’emploi d’information financière au profit de journalistes et de leurs associés ;
  • Imposent des restrictions quant aux journalistes écrivant des articles au sujet d’avoir dans lesquels ils, ou leur famille proche, ont un intérêt important sans l’avoir déclaré à l’interne,
  • Empêchent les journalistes de négocier des avoirs au sujet desquels ils ont récemment écrit ou vont bientôt écrire, et
  • Requièrent que les journalistes financiers prennent soin de ne pas publier de matériel inexact et de distinguer entre le commentaire, la conjecture et les faits.

Ceci est particulièrement important pour tout journaliste faisant des recommandations d’investissement aux lecteurs à propos de l’achat, de la vente ou de la possession d’actions.

  1. g) Engagements extérieurs :

La compagnie accepte le droit du journaliste à sa vie privée et son droit à participer à la société civile.

Cependant, le personnel doit informer le responsable éditorial ou le rédacteur en chef si, dans leurs fonctions d’employé, ils ont l’intention de :

  • Témoigner devant un tribunal
  • Présider des forums ou séminaires publics organisés par des organisateurs de conférences professionnels ou par des organisations commerciales ;
  • S’engager de façon professionnelle à l’extérieur d’une façon pouvant entrer en conflit avec leurs fonctions professionnelles
  • Présider des forums publics ou politiques ou être présents sur des plateformes,
  • Présenter des observations ou témoigner devant un organisme officiel en lien avec du matériel ayant été publié par l’entreprise.

Les journalistes ayant été invités à présider des débats ou à participer à des panels en tant que représentants de l’entreprise ne doivent généralement pas accepter ou recevoir de paiements pour ces activités, sauf si la préparation ou la participation à l’événement nécessite un investissement de temps personnel important.

L’acceptation d’un paiement doit avoir l’approbation préalable du rédacteur en chef et doit tenir compte d’autres clauses de ces lignes directrices, telles que les conflits d’intérêt, les déclarations d’intérêts et la recommandation de produits commerciaux. Les frais de transport et d’autres dépenses raisonnables peuvent être acceptés.

  1. h) Relations :

Les membres du personnel ne doivent pas écrire, produire des films, prendre des photos ou porter un jugement d’actualité au sujet de tout individu avec lequel ou laquelle ils ont un lien de parenté ou de mariage ou avec lequel ou laquelle ils entretiennent d’étroits liens personnels, financiers ou romantiques.