Étiquette : Sani Yaya

  • La loi de finances rectificative, exercice 2023 projetée à 1.975,5 milliards de francs CFA en charges et en ressources

    La loi de finances rectificative, exercice 2023 projetée à 1.975,5 milliards de francs CFA en charges et en ressources

    La représentation nationale dans la dynamique perpétuelle de la gestion transparente et de l’assainissement des finances publiques et dans les principes de sincérité et de transparence dans la gestion des finances publiques, édictés par les dispositions légales et réglementaires, notamment celles de la loi organique n° 2014-013 du 27 juin 2014 relative aux lois de finances ont orienté l’adoption, ce vendredi 6 octobre 2023, du projet de loi de finances, rectificative exercice 2023.

    La loi de finances rectificative, exercice 2023, est projetée à 1.975,5 milliards de francs CFA en charges et en ressources contre 1.957,9 milliards de francs CFA dans la loi de finances initiale, soit une augmentation de 0,9%.

    Cette adoption est intervenue, à l’unanimité des députés présents, au cours de la deuxième séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’année.

     Les travaux ont été présidés par Mme Yawa Djigbodi Tsegan, présidente de l’Assemblée nationale en présence des représentants du gouvernement, Sani Yaya, Ministre de l’Économie et des Finances et Christian Trimua, ministre des Droits de l’Homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République, secrétaire général du gouvernement togolais.

  • Le Togo bénéficie d’un double financement de la banque mondiale

    Le Togo bénéficie d’un double financement de la banque mondiale

    Le gouvernement togolais et la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA) ont signé ce mardi 26 septembre 2023, une double convention de partenariat.

    Ce partenariat concerne les subventions qui viennent en appui au Programme d’appui aux politiques de développement durable et inclusif et au Programme de résilience du système alimentaire ouest-africain (FSRP).

    Les documents ont été paraphés au cours d’une cérémonie par le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya et le représentant résident de la Banque Mondiale, Fily Sissoko. Ils portent respectivement sur des montants de 150 millions $ (92 milliards FCFA) et de 20 millions $ (12 milliards FCFA).

    Le premier appui approuvé le 1er septembre dernier vise à supporter la feuille de route quinquennale de l’exécutif, pour un développement plus durable et inclusif, tout en fournissant un niveau de financement adéquat pour accompagner les programmes prioritaires.

    Trois axes principaux sont d’ailleurs dégagés, à savoir la stimulation de l’économie rurale et la modernisation du secteur agricole, l’amélioration du capital humain, et la reconstitution de l’espace budgétaire.

    « Le programme de réformes est solide et le gouvernement a fait preuve d’un engagement fort en faveur de sa mise en œuvre, ce qui se reflète dans l’augmentation de ce financement qui représente plus de 35% de l’allocation de l’IDA », a souligné Fily Sissoko.

    M. Sissoko a souligné qu’un second financement portant sur un programme de réformes ambitieux en cours d’élaboration devrait se conclure dans les 12 prochains mois.

    Quant au second appui, il s’inscrit dans le cadre d’un financement additionnel du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP), initié par l’institution de Bretton Woods il y a deux ans au profit des pays de la sous-région.

    Pour le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya, l’objectif est d’intensifier la réponse actuelle du gouvernement en augmentant les investissements pour accroître l’approvisionnement alimentaire à court terme, et renforcer la résilience face aux tendances telles que le changement climatique.

    Plusieurs activités bénéficieront ainsi d’un suivi, comme le renforcement du système d’information existant, la fourniture aux ménages de races de bétails améliorées, le renforcement de la santé animale, l’utilisation d’intrants organiques, ou encore le soutien des filières légumes et produits à haute valeur nutritive.

    « Ces deux appuis traduisent l’excellence des relations entre le Togo et la Banque mondiale. Le gouvernement va poursuivre les réformes malgré le triple choc sanitaire, inflationniste et sécuritaire auquel notre pays est confronté », a-t-il indiqué.

    Il est à rappeler qu’en juin dernier, le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé et Ousmane Diagana, vice-président de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale avaient lancé un appel à intensifier les efforts en faveur de la sécurité alimentaire.

  • Situation des différents fonds d’Etat existants

    Situation des différents fonds d’Etat existants

    Le ministre de l’Economie et des finances a présenté en conseil des ministres le tableau des différents fonds d’État existants ce 9 juin 2023 à Kpélé, dans la région des Plateaux.

    Dans la recherche d’une meilleure qualité de service public et d’une plus grande efficacité dans la gestion des politiques publiques, l’Etat a souvent recours à la création de fonds placés sous la tutelle des ministères sectoriels dont ils relèvent. Souvent ils sont dotés d’une autonomie dans leur gestion, avec un statut administratif qui les différencie des services publics classiques.

    Au Togo, il existe deux catégories de fonds d’Etat notamment ceux qui sont créés sous forme d’établissements publics et ceux qui sont créés sous forme de comptes
    d’affectation spéciale (CAS). Plus concrètement, il existe près de 15 fonds opérationnels.

    « Cette communication a ainsi permis de présenter la situation des différents fonds existants au Togo, en faisant ressortir leur mode de financement, leur fonctionnement ainsi que les leviers pour une rationalisation de ces fonds
    dans le but d’atteindre les objectifs fixés et d’améliorer la gouvernance financière de l’Etat », a mentionné le ministre en charge de l’Economie et des finances, Sani Yaya.

    Le Conseil a encouragé ce ministère à proposer une réglementation permettant d’améliorer le cadre de création et de fonctionnement des fonds d’Etat.

  • « Le niveau général des prix devrait retrouver ses niveaux d’avant pandémie »

    « Le niveau général des prix devrait retrouver ses niveaux d’avant pandémie »

    Que ce soit sur le plan international ou local, nous assistons à une énorme et généralisée inflation des prix des produits sur le marché boursier. Selon Sani Yaya, le ministre de l’Economie et des Finances au Togo, cette flambée généralisée des coûts des produits devrait bientôt s’atténuer.

    C’était ce jeudi 31 mars 2022, lors de la première rencontre du Conseil National du Crédit (CNC) de cette année, que le ministre a parlé de cette possible et prochaine baisse des prix des produits qui ne saurait tardée.
    « En 2022, le niveau général des prix devrait retrouver ses niveaux d’avant la pandémie dans la plupart des pays, au regard des mesures de politiques économiques prises pour inverser la courbe des prix et désancrer les anticipations d’inflation », a indiqué le membre du gouvernement.

    Dans l’attente de la régression du taux d’inflation, l’officiel fait savoir que la probabilité que cette baisse soit effective, est tout de même minime, « en raison des tensions observées sur les cours internationaux de certains produits alimentaires importés ». Il fait notamment référence au blé, qui est un produit largement importé d’Ukraine et de la Russie, deux Etats actuellement belligérants.
    Dans ce contexte, rapporte-t-il, « le gouvernement togolais continue d’accorder une attention particulière à l’évolution des prix et prévoit de renforcer les mesures déjà prises, afin d’atténuer les tensions inflationnistes ».

    Quelques unes de ces mesures sont : La subvention de l’engrais pour le compte de la campagne agricole 2021-2022, la subvention des carburants, la lutte contre la contrebande, la mise sur les marchés des stocks de sécurité de céréales, la restriction des exportations de certains produits de grande consommation et la subvention du prix du blé.

    Sur la base des données publiées par le CNC, le taux d’inflation, en glissement annuel dans l’espace UEMOA, a été de 6% à fin décembre 2021 et de 4,5% au Togo.

  • Des acteurs de la finance se réunissent bientôt à Lomé

    Des acteurs de la finance se réunissent bientôt à Lomé

    Du mardi 5 avril au vendredi 8 avril 2022, se déroulera un rendez-vous virtuel entre les acteurs du secteur de la finance du Togo.

    Ce salon virtuel de la finance regroupera les organisateurs, les institutions financières à l’instar des banques, les sociétés de micro-finance, les opérateurs de la bourse régionale et les institutions pratiquant la méso-finance.
    Il servira de tremplin au monde de la finance, pour sa contribution à l’émergence économique du Togo.

    La visibilité des produits et services financiers présent sur le marché togolais et sous régional pourra être boostée lors de cette réunion. Le rendez-vous pourra également permettre aux entreprises et sociétés qui sont à la recherche de financements et qui ont des difficultés à en obtenir, de pouvoir trouver le ou les partenaires idéaux.

    Des stands virtuels permettront aux visiteurs de découvrir les produits proposés par les exposants.

  • Sani Yaya: « en dépit des impacts de la crise sanitaire, des résultats économiques encourageants ont été enregistrés»

    Sani Yaya: « en dépit des impacts de la crise sanitaire, des résultats économiques encourageants ont été enregistrés»

    Le ministre togolais de l’Economie et des finances, Sani Yaya a présidé ce vendredi 17 décembre 2021, la session ordinaire du Conseil des ministres de l’UEMOA.

    Selon gapola, cette rencontre tenue en visioconférence, a permis d’analyser l’activité économique au 3ème trimestre dans l’espace.

    Depuis deux ans, l’activité économique au Togo et comme dans les autres pays de l’UEMOA, est frappée par la crise économique liée à la pandémie du covid-19. Et pour relever le défi, des initiatives ont été prises de part et d’autre par les Etats pour un développement plus inclusif des populations.

    Pour Sani Yaya, Président du Conseil d’administration des ministres de l’UEMOA, des avancées sont réalisées même si des défis persistent.

    Il déclare qu’ « En dépit des impacts de la crise sanitaire, des résultats économiques encourageants ont été enregistrés par les pays de l’Union au cours du troisième trimestre 2021 ».

    Selon le rapport du 30 septembre 2021, de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), on note un raffermissement de l’activité économique au 3èm trimestre de l’année.

    Un renforcement caractérisé par le rythme annuel de la croissance, passé de 6,7% au 2èm trimestre de l’année à 7,7% au 3èm trimestre. Et selon les indicateurs, ce rebond devra se poursuivre de façon durable.

    « Cette évolution a été induite par une consolidation progressive de la demande intérieure ainsi que par la hausse de la valeur ajoutée dans l’ensemble des secteurs d’activités. C’est le lieu de féliciter, une fois de plus nos Etats pour la qualité des politiques menées et surtout, des différents plans de relance engagés après les mesures d’urgence adoptées en 2020 pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise de la Covid-19 », a précisé M. Yaya avant d’inviter à poursuivre les efforts : « Je voudrais donc nous encourager à poursuivre nos efforts afin de relever ensemble les défis du renforcement de la base de nos économies et de l’amélioration du bien-être de nos populations ».

    Le confrère rappelle que la session a été aussi l’occasion pour le ministre togolais, de saluer l’excellente relation entre la BCEAO et le FMI. Une relation marquée par une visite à Dakar de la directrice du FMI, Kristalina Georgieva a Tiémoko Meyliet Koné, directeur de la BCEAO.

  • Début de l’étude du budget de l’Etat 2022

    Début de l’étude du budget de l’Etat 2022

    Ce mardi 30 novembre 2021, les parlementaires togolais ont débuté l’étude du budget de l’Etat, exercice 2022. L’ouverture de ces travaux a été présidée par la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan.

    Le démarrage de ces travaux de l’étude en commission du projet de loi de finances, exercice 2022, s’est fait en présence du Ministre de l’Économie et des Finances, Sani Yaya et du Ministre chargé des relations avec les institutions de la République, Christian Trimua. Le premier a exprimé son assurance par rapport à la qualité des débats qui seront menés lors des travaux.


    Le Ministre Sani Yaya explique : «… ce projet de loi qui est orienté essentiellement vers la couverture des besoins sociaux et la transformation structurelle de notre économie à travers le financement des différents projets prioritaires de la feuille de route Togo 2025 ».

     

    La Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan, a félicité les efforts du gouvernement pour la proposition de ce projet de loi de finances ambitieux et clair. «… Je voudrais ici rendre un vibrant hommage au Président de la République, son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, pour tout ce qui est fait pour la nation togolaise », a-t-elle lancé.

    Et de poursuivre : « Ce budget est la marque du respect de son engagement à accroître et ce de manière significative et tangible, la capacité de production de la richesse nationale à l’horizon 2025. Cet objectif n’est pas seulement symbolique. Il poursuit plutôt et consolide les multiples actions tendant à offrir un lendemain radieux à l’ensemble de nos concitoyens ».


    Centré entre autres sur la poursuite de la déconcentration de la fonction d’ordonnancement et d’approbation des marchés et le renforcement du rôle des contrôleurs financiers, le budget de l’Etat pour l’année 2022 sera présenté sous forme de budget-programme. Le budget de l’Etat, exercice 2022 est projeté à 1760 milliards de francs CFA.

  • Finances : les entreprises d’Etat doivent fêter la fin d’année avec modération

    Finances : les entreprises d’Etat doivent fêter la fin d’année avec modération

    La fin d’année n’est qu’une question de jours et au Togo, c’est une période pendant laquelle les sociétés d’Etat et les établissements publics dépensent pour des présents. Cette année, cette coutume doit être revue dans ces entreprises.

    Dans une note circulaire, le ministre de l’ Économie et des Finances a sifflé la fin de ces dépenses. Dans ce communiqué signé par le ministre Sani Yaya, il est noté que « cette pratique, non seulement fragilise la trésorerie de ces entreprises publiques mais également a un impact budgétaire sur le compte d’exploitation de ces structures particulièrement en cette période de fin d’année ».

    Et de poursuivre : « Dans le même temps, les besoins sociaux dans le pays ne cessent de croître, surtout durant cette période de crise sanitaire dont les effets impactent négativement la vie sociale des populations, nécessitant une mobilisation accrue des ressources pour y faire face ».

    Le ministère de l’Economie recommande aux Sociétés d’Etats et aux entreprises publiques de pencher plutôt pour des étrennes publicitaires. « Les ressources ainsi dégager pourront être consacrées à la réalisation d’actions de responsabilité sociale en soutenant le Gouvernement dans la mise en oeuvre de projets visant l’amélioration des conditions de vie des populations et la cohésion sociale », a écrit M. Sani Yaya.

    Ces projets pour lesquelles les étrennes sont suspendues sont entre autres : les cantines scolaires, la promotion des filets sociaux, le projet Wézou ( prise en charge de la femme enceinte et du nouveau-né).

  • Le trading en zone de turbulence au Togo

    Le trading en zone de turbulence au Togo

    Le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, dans un communiqué, interdit toute activité avec des promesses de rendements surréalistes allant jusqu’à 300% du capital souscrit et des taux d’intérêts annuels sans commune exagérés, rapporte global actu.

    « Ces opérations sont illicites dans la mesure où aucune des entités n’a obtenu l’autorisation requise aux fins d’exercer ces activités, fournir ces prestations ou initier ces opérations », écrit le ministre.  

    Il cite entre autres Global Trade corporation, CACESPIC-IF Togo Sarl, Prosperity Investment corporation S.A, la Société de négoce et de courtage en banque (SNCB), Leader bureau Chymall-Sairui Groupe Togo, Alliance in Motion Global, Chy Century Heng Hue, QNET, Global capital international S.A.U., Tiens, TIMEX trading, Aladin Groupe Petronpay Togo, Black Empire, High Life International, Global building and Trade et Global Investment trading.

    Le ministre invite donc toutes ces structures à cesser leurs activités dites illégales, sous peine, dit-il, de sanctions prévues par la loi.

    Le ministre exige que des remboursements soient faits ‘sans délai’ des sommes collectées auprès des adhérents, sous peine de poursuite pénale.

    Le confrère précise que le ministre, Sani Yaya appelle la population à la vigilance et à la prudence.

  • La nationale N°1 Lomé-Cinkassé bientôt dédoublée

    La nationale N°1 Lomé-Cinkassé bientôt dédoublée

    Le dédoublement de la Nationale 1 Lomé-Cinkassé se concrétise. Le gouvernement et la société panafricaine Arise Infrastructures Services (Arise IS) ont conclu un accord de développement, qui permettra de lancer dans quelques mois les travaux. 

    L’accord, paraphé par le ministre des finances Sani Yaya et Alain Saraka, directeur de la stratégie chez Arise, prévoit une concession à partir du 3e trimestre de cette année, la construction d’un axe de 2×2 voies dans les 3 ans suivant la signature, et d’autres détails sur les coûts totaux du projet.

    39581 important pas vers le ddoublement de la nationale

    Pour le confrère de « république togolaise » la joint-venture d’Africa Finance Corporation (AFC) et Olam, déjà présente sur le projet de la plateforme industrielle d’Adetikope, coordonnera désormais le processus. Une société basée au Togo sera ainsi créée pour superviser le développement du projet et lancer les études de faisabilité préliminaires.

    La finalisation est attendue pour le second trimestre, et le démarrage effectif des travaux de construction, d’ici le troisième trimestre, après la sélection des entreprises.

    « Cette signature est une étape cruciale dans la construction de cette route », a déclaré Sani Yaya, qui s’est félicité de « ce partenariat public-privé qui bénéficie au peuple togolais » et qui s’inscrit dans le « processus de développement intensif des infrastructures » dans lequel le Togo est engagé. 

    Le confrère note que la réalisation de l’Autoroute de l’Unité, longue de 700 km, permettra d’assurer la fluidité du trafic, réduire le temps et le coût de parcours sur le corridor Lomé-Ouaga, améliorant ainsi la compétitivité du Port Autonome de Lomé.

    Également, elle contribuera à faire du Togo un hub logistique de premier plan dans la sous-région, conformément aux ambitions déclinées dans le Plan National de Développement (axe 1).