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A Dodo Cosmetics, 150 employés risquent le licenciement

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Plusieurs employés de Dodo Cosmetics sont dans le pétrin. Ils sont au total cent-cinquante (150) employés à encourir le licenciement, s’ils n’ont pas déjà été mis à la porte de la société. À l’origine de cette situation, un bras de fer entre les premiers responsables de Dodo Cosmetics et le collège des délégués de cette société installée en zone franche, collège qui agit au mépris des dispositions pertinentes de la législation du travail en vigueur au Togo.

Selon les informations obtenues par Elite d’Afrique, tout a débuté le 25 août 2021 quand trois (03) ouvriers ont été accusés de vol de plomb au sein de cette entreprise.

Après avoir visualisé les vidéos des caméras de surveillance, les auteurs du vol ont été identifiés. Ce sont trois ouvriers de l’entreprise. Ceux-ci ont été appelés à s’expliquer devant leur hiérarchie. Chose qu’ils ont consentie de faire, sauf que dans la foulée, les délégués du personnel vont intervenir pour les empêcher.

« Conformément aux règlements intérieurs, nous les avons convoqués pour un entretien qui devrait leur permettre d’exposer leur point de vue. À la veille de la rencontre, les délégués ont introduit un courrier pour dire qu’il y a vice de procédure. Alors le jour d’entretien, les trois employés s’étaient fait accompagner des délégués de personnel qui eux, sont venus empêcher l’entretien sous prétexte qu’ils voulaient d’abord une réponse à leur courrier de la veille. Ils ont demandé aux trois (3) employés de bouder l’entretien », a expliqué M. Laré, Directeur Administre et Financier (DAF) de la société.

Sur la base des preuves et suite à la lettre d’explication des mis en cause, la Direction générale de Dodo Cosmetics a décidé d’une mise à pied de 15 jours contre eux. Mais les délégués du personnel ont rejeté cette décision sur la base qu’il y avait un vice de procédure.

C’est dans ce contexte que les délégués ont appelé à une Assemblée Générale spontanée et ont décrété une cessation de travail à compter du 15 septembre 2021. Ce mot d’ordre de grève a été respecté et depuis ce jour jusqu’alors, 150 ouvriers de Dodo Comestics ont abandonné leurs postes. « Ils ont également refusé de répondre aux notes d’explications qui leur sont envoyées », a fait savoir le Directeur Administratif et Financier, ceci au mépris des dispositions législatives en vigueur, mais aussi des dispositions pertinentes mis en place par la société dans le cadre de la crise sanitaire.

Face à cette situation, la Direction générale dit vouloir appliquer la loi en mettant fin aux contrats de ces ouvriers pour abandon de leurs postes.

Il faut rappeler que Dodo Cosmetic est une société de fabrication de produits cosmétiques et de parfums opérant à Lomé depuis 2008.

 

Vaccination contre covid-19 : les exigences de l’AUSEP à l’égard du gouvernement 

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La vaccination contre covid-19 a été rendue obligatoire de façon insidieuse par le gouvernement au togolais. Ce qui fait réagir l’association des usagers du service public togolais (Ausep). Cette organisation dirigée par Kampatibe Kariyiare dénonce la cacophonie sur la présentation du Pass vaccinal devant les bâtiments des services publics et appelle le gouvernement à opérationnaliser l’agence nationale d’indemnisation des accidents médicaux et post vaccinaux à travers un communiqué.

 

Le communiqué publié par 24 heureinfo précise que l’AUSEP demande la prise d’une loi portant protection des citoyens contre la vaccination obligatoire en période d’état d’urgence sanitaire au Togo et la création d’une agence nationale d’indemnisation des accidents médicaux.

Le communiqué relève que c’est depuis le 06 mars 2020 que les populations togolaises font face à une situation inédite faite de larmes et de désespoir, que dire de mal vivre, suite à l’avènement du COVID-19.

Dans cette lutte effrénée contre cette nouvelle pandémie, une loi d’habilitation est votée en mars 2020 par le parlement. L’état d’urgence sanitaire est décrété le 1er avril 2020 avec son lot quotidien de restrictions des libertés individuelles et collectives, d’abus des droits humains et d’atteintes à la vie, de vie chère ou d’interrogations légitimes sur l’avenir.

 

Les membres de l’AUSEP appellent le conseil scientifique et le gouvernement, qui grâce à l’obligation vaccinale insidieusement distillée dans la société togolaise poursuit sa randonnée à la grande satisfaction du conseil scientifique et du gouvernement au mépris des droits des citoyens, depuis le Conseil des ministres du 09 septembre 2021 et la prolongation de l’état d’urgence sanitaire par l’Assemblée nationale le 14 septembre 2021.

Ceux-ci s’indigne contre la position de l’Assemblée nationale, qui est plus proche du gouvernement que des populations qu’elle est censée défendre et protéger. Selon eux le suivi parlementaire de l’action gouvernementale est quasi inexistant et le parlement est totalement aphone devant plusieurs cas de corruption, de mauvaise gouvernance et de violations des droits et libertés des citoyens.

« Les critères d’un parlement démocratique (transparence, ouverture, responsabilité, efficacité, redevabilité) définis par l’Union interparlementaire sont loin d’être une réalité au Togo. La banalisation de l’état d’urgence sanitaire semble avoir le vent en poupe.  Il s’ensuit une course effrénée à la vaccination pour une population abandonnée par ses institutions protectrices : médiateur de la République, la Cour constitutionnelle, la CNDH, l’Assemblée nationale, la Cour suprême » ont-ils indigné.

A l’égard de ses exigences, l’AUSEP demande la publication du règlement intérieur et des avis du conseil scientifique, la mise sur pied d’une stratégie vaccinale personnalisée prenant en compte les contre-indications médicales anti COVID-19, la création d’une agence nationale d’indemnisation des accidents médicaux et post vaccinaux, la prise d’une loi portant protection des citoyens contre la vaccination obligatoire en période d’état d’urgence sanitaire au Togo.

La création d’une commission spéciale parlementaire chargée du suivi de l’état d’urgence sanitaire ou son annulation. La prise des mesures contre la vie chère. Et pour finir les membres de l’AUSEP demande la relecture intégrale du code de la santé publique au Togo et la prise d’une loi portant protection des droits des malades.

Myriam DOSSOU D’ALMEIDA en visite chez les bénéficiaires de Transferts monétaires à Kpétsou

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Ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Mme Myriam DOSSOU D’ALMEIDA a visité ce jeudi 23 septembre 2021, les bénéficiaires de Transferts monétaires (TM) dans le canton de Kpétsou, préfecture du Bas-Mono.

La délégation du ministre a rendu visite à la couturière Mme Soassime KPATOGBE, bénéficiaire des TM dans le village de Kpetsou.

Selon elle ces débuts étaient difficiles. Mais avec les Transferts monétaires (TM), elle a pu s’acheter une machine à coudre.

 

« Grâce aux transferts monétaires de l’ANADEB, j’ai économisé des sous, et j’ai acheté une machine à coudre. Je prends librement des commandes maintenant. Contrairement à ce que je vivais, aujourd’hui je travaille pour mon propre compte et, grâce aux revenus, j’arrive à subvenir aux besoins de ma famille » a-t-elle avoué.

C’est le cas de Mme Toutouvi ASSAGBA dans le village de Kpetsou qui elle aussi a démarré l’élevage de petits ruminants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ministre a ensuite animé un focus group avec les bénéficiaires. De nombreux témoignages recueillis lors de ce focus group ont permis de mettre en évidence la durabilité des impacts des transferts monétaires au sein de la communauté.

La visite du ministre s’est achevée à l’USP de kpetsou où l’ANADEB a accompagné la communauté à réhabiliter l’USP dans le cadre du projet FSB. Le centre de santé a aussi bénéficié de dix (10) lits, dix (10) matelas et de deux (2) tables d’accouchement.

Cantines scolaires : Mme Myriam DOSSOU D’ALMEIDA lance la formation des mamans-cantines couplée de remise de kits de fourneaux à gaz aux écoles

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Le Ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Mme Myriam DOSSOU D’ALMEIDA a lancé à Gninoumé, dans la commune Bas-mono 1, la formation des mamans-cantines ce 23 septembre 2021. La cérémonie est couplée de remise officielle de kits de fourneaux à gaz aux écoles à cantines scolaires.

 

L’édition a permis de recycler 1011 mamans-cantines. Celles-ci ont été outillées sur comment combiner les aliments à partir des produits locaux tout en préservant l’hygiène et la qualité des repas. Elles ont aussi reçu une formation sur l’utilisation des kits à gaz. Ce qui constitue un nouveau pas en avant dans la mise en œuvre du Programme national d’alimentation scolaire (PNAS).

Le PNAS a reçu, pour cette nouvelle année scolaire 2021-2022, un don de 50 kits de fourneaux à gaz estimé à 3 335 000 francs CFA de ZENER SA, ex-SODIGAZ, composé de 50 fourneaux de cuisson à gaz, 50 bouteilles de gaz de 12 kilogrammes et des accessoires de branchement.

La remise de kits a été effectué par Mme le Ministre en présence du donateur, ZENER SA, des autorités de la préfecture de Bas-mono et de la Directrice générale de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), dont l’Agence assure l’exécution de la fourniture des repas chauds aux écoliers sur toute l’étendue du territoire national.

Il faut préciser que les Cantines scolaires visent à accroitre l’accès des enfants des communautés les plus pauvres du Togo à des repas scolaires réguliers, ce qui devrait en retour améliorer la fréquentation et la rétention dans les écoles des zones ciblées.

 

Dans l’exécution de ce projet depuis 2008, plus de 90 000 000 de repas chauds de qualité ont été offerts aux écoliers dans 315 écoles primaires publiques.

Refuge pour enfants Togo donne le sourire aux enfants défavorisés pour la rentrée scolaire 2021-2022

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En vue d’offrir une belle rentrée académique 2021-2022 aux enfants orphelins et démunis d’Abové, l’ONG Refuge pour Enfants Togo (RET), encore une fois, a donné le ton, ce mercredi 22 septembre, à travers une remise symbolique de dons.

« A la veille de la rentrée, chaque parent soutient sa progéniture. Mais tous les enfants n’ont pas cette chance. C’est pourquoi à chaque début d’année scolaire, nous faisons tout pour venir en aide aux enfants dans le besoin surtout ceux qui sont orphelins de mère et de père ou les plus démunis », a expliqué Mawuto Apetcho, Coordinateur de Refuge pour Enfants Togo.

Ainsi, dans la joie, ils étaient près d’une cinquantaine d’élèves à avoir reçu des fournitures scolaires composés de sacs, de cahiers, de tissus kaki, de couvertures, de stylos, de crayons, etc … Un kit complet pour assurer une bonne reprise des classes.

Ce geste, symbole d’empathie a donné le sourire à ces enfants qui vont très prochainement reprendre le chemin de l’école en toute sérénité. A cet effet, les jeunes bénéficiaires et les parents présents ont tenu à remercier et à bénir l’ONG.

Les enfants bénéficiaires
                                                             Les enfants bénéficiaires

 

A leur tour, les initiateurs de la cérémonie n’ont pas manqué d’encourager les enfants, et de saluer la générosité et l’engagement de leurs partenaires et différents donataires. « Notre souhait est de toucher plus d’enfants démunis l’année prochaine », ont-ils laissé entendre.

L’association remercie ses fidèles donateurs qui malgré le contexte difficile lié à la crise sanitaire, reste aux côtés des enfants démunis.

Pour rappel, créée depuis 2009 par l’actuelle présidente, Mme Prisca Ahialégbédzi, le RET est une association dont le but est de contribuer au bien-être des enfants issus de milieux défavorisés, et ce, sur divers plans.

76ème session de l’Assemblée générale de l’ONU : les points clés du discours de Faure Gnassingbé

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A la tribune de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ce mercredi 22 septembre, en marge de la 76ème session de l’Assemblée générale de l’institution internationale, le président togolais Faure Gnassingbé a livré son message.

 

Cette rencontre ouverte ce mardi 21 septembre dans la capitale américaine, le président a abordé plusieurs sujets entre autre le terrorisme, le changement climatique, l’éducation et la pandémie du covid-19. Il s’est exprimé via un message vidéo qui a été diffusé mercredi dans la soirée au cours du débat général, note radiooreole.

 

Selon le confrère le président a abordé la politique menée par le Togo pour garantir la paix et la stabilité dans la région et lutter contre le terrorisme; une menace pour de nombreux pays de la région et dans le Sahel. Regrettant que jusqu’à présent, seul 50 % des promesses ont été mobilisées, Faure Gnassingbé a réclamé plus d’engagement financier pour faire face à ce phénomène. Ces fonds, selon lui, seront destinés au G5 Sahel et à la MINUSMA.

 

Il a aussi parlé du développement, de la santé, du développement inclusif tout en mentionnant la couverture sanitaire pour les écoliers et la gratuité des frais scolaires.

 

Le chef de l’Etat, dans le compte du volet économique, a souligné que son pays développait une politique axée sur la transformation agricole et les services logistiques. Il a mentionné la création de la plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) qui s’inscrit dans cette stratégie.

Le président togolais a également abordé la question de la covid-19, les mesures prises par son gouvernement pour éradiquer le mal.

 

Il a par ailleurs mis l’accent sur la vaccination, demandant que les sérums soient équitablement répartis partout dans le monde.

Le gouvernement renforce le cadre juridique du partenariat public-privé

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Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 22 septembre et a examiné et adopté l’avant-projet de loi relatif aux contrats de partenariats public-privé.

Ce projet adopté par le gouvernement vise à consolider la politique d’amélioration constante du climat des affaires de notre pays et de faciliter la réalisation des grands projets structurants que le Togo s’est engagé dans un processus de modernisation de sa réglementation de la commande publique.

Suite à la modernisation du régime des marchés publics et fort de l’expérience de notre pays en matière de délégations de service public, le présent texte renforce le cadre juridique et règlementaire spécifique des contrats de partenariats public privé.

Cette réforme vise à favoriser la mise en œuvre des projets de la feuille de route gouvernementale en facilitant l’investissement privé et en optimisant également la dépense publique pour développer les infrastructures dans les secteurs porteurs et stratégiques de l’économie nationale.

Le Togo renouvelle son accord avec l’UMOA et la République française dans le cadre de l’avancée vers la monnaie ECO

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Le Conseil des ministres a examiné et adopté un avant-projet de loi autorisant la ratification de l’accord de coopération entre les Gouvernements des Etats membres de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) et le gouvernement de la République française, ce 22 septembre à Lomé.

Le présent avant-projet a pour objet de solliciter l’autorisation de la représentation nationale pour ratifier le nouvel accord de coopération monétaire entre les gouvernements des Etats membres de l’UMOA et le gouvernement de la République française, signé le 21 décembre 2019 à Abidjan.

Ce nouvel accord constitue une avancée majeure réalisée dans l’intégration économique et monétaire des huit pays membres de l’UMOA, en mettant en place les bases de leur adhésion à l’ECO, projet de monnaie unique de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

A cet effet il présente trois objectifs pour notre pays dont l’amélioration des échanges entre les différents pays membres, le renforcement de la stabilité et la résilience des économies, et d’impulser une croissance forte, durable et inclusive au niveau de la région.

Le Grand Lomé va se doter d’un plan directeur d’approvisionnement en eau potable

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Le ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise a présenté au conseil des ministres une communication relative à l’élaboration du plan directeur d’approvisionnement en eau potable du Grand Lomé.

En vue de satisfaire la demande sans cesse croissante en eau de la population du Grand Lomé, le gouvernement a entrepris d’élaborer un plan directeur pour planifier à court, moyen et long terme des investissements en infrastructures de production d’eau.

Le plan directeur permettra de fournir au ministère chargé de l’eau et aux opérateurs du sous-secteur notamment, la société du patrimoine eau et assainissement en milieu urbain et semi urbain (SP-EAU) et à la société togolaise des eaux (TdE), un outil de planification afin d’anticiper la demande en eau de la population du Grand Lomé pour les trente prochaines années.

 

 

Vers la reforme des Ecoles Normales des Instituteurs (ENI) du Togo

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Le ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat a présenté au conseil des ministres de ce mercredi 22 septembre, une communication sur la réforme des Ecoles normales des instituteurs (ENI).

Selon le ministre le Togo dispose de sept (07) ENI pour la formation des enseignants du préscolaire et du primaire situé à Notsè, Kara, Dapaong, Niamtougou, Sotouboua, Tabligbo et Adéta.

Un diagnostic institutionnel et opérationnel de ces ENI a été mené et a révélé la nécessité d’ajuster le dispositif de formation des enseignants du préscolaire et du primaire pour faire face aux défis auxquels est confronté notre système d’éducation.

A l’issue de ce diagnostic, des recommandations ont été formulées. Il s’agit notamment de la transformation des ENI en Ecole Normale de Formation des Professeurs d’Ecole (ENFPE); de la fin de l’accès par voie de concours, de l’ouverture en permanence de la formation afin de mettre à la disposition des établissements du préscolaire et du primaire public comme privé un nombre suffisant d’enseignants qualifiés et formés à recruter et de l’allongement de la durée de la formation à deux ans.

A cet effet, une réorganisation territoriale des ENI, en lien avec la réforme de l’ENS, est en cours.