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Covid-19: le gouvernement va accélérer la vaccination et renforcer le contrôle du respect des mesures

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Le ministre de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins a présenté lors du Conseil des ministres tenus dans la ville de Kara le samedi 24 juillet 2021, une communication relative à la situation de la pandémie à la COVID-19 au Togo.

Dans le contexte actuel marqué par une flambée des cas de covid, la présente communication vise à faire le point de la pandémie, sur le double plan épidémiologique et vaccinal, et à faire état des mesures envisagées.

Il en ressort que les décès enregistrés récemment concernent essentiellement les personnes de plus de 50 ans non vaccinées. Cette tranche d’âge reste donc prioritaire dans le cadre de la campagne de vaccination.

On assiste à une augmentation du nombre de cas depuis quatre semaines, après le répit des mois d’avril et de mai. Cette nouvelle vague est alimentée par l’apparition de probables variants plus contagieux et le relâchement dans le respect des mesures barrières.

Face à cette situation, des mesures visant à accélérer la vaccination et à renforcer le contrôle du respect des mesures édictées, notamment dans les lieux accueillant du public, ont été proposées.

Le Togo veut sécuriser ses anciens sites industriels

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Le ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale a présenté une communication relative à la sécurisation des anciens sites industriels du Togo lors du Conseil des ministres tenus dans la ville de Kara le samedi 24 juillet 2021.

Dans la perspective de l’implantation de nouvelles unités industrielles dans les régions économiques du pays, cette communication vise à faire le point sur la situation des sites des anciennes unités industrielles ainsi que celle des parcelles nouvellement acquises en vue de leur sécurisation.

 

Le Togo réglemente les opérations de transbordement en mer

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Le Conseil des ministres tenu dans la ville de Kara le samedi 24 juillet 2021 a examiné un projet de décret portant réglementation des opérations de transbordement en mer.

Les opérations de transbordement en mer se sont développées dans notre pays compte tenu de la sécurité qui règne dans nos eaux territoriales, fruit des efforts du gouvernement visant à développer l’économie bleue.

Au regard des risques inhérents à cette activité et de sa portée économique, il s’est avéré indispensable de mieux l’encadrer. Le présent décret vise à instaurer le régime de ces opérations et de leur impact environnemental.

Vers le renforcement des actions d’industrialisation du Togo

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Le Conseil des ministres tenu dans la ville de Kara le samedi 24 juillet 2021 a examiné deux projets de décret de déclaration d’utilité publique et autorisant respectivement les travaux d’extension et projet de constitution d’une réserve foncière.

Le premier projet de décret, relatif à l’extension de la plateforme industrielle d’adétikopé et à la construction d’infrastructures connexes, permettra une extension de la plateforme sur une superficie de 392 ha et de renforcer les actions d’industrialisation de notre pays.

Le deuxième projet de décret est relatif au projet de constitution d’une réserve foncière spéciale dans les cantons de Dalavé et de Kpomé (préfecture de Zio). Cette réserve, estimée à 1 177 ha, permettra à l’Etat de poursuivre ses projets de création d’habitats décents et abordables, de réaliser des ouvrages publics au profit des populations.

L’adoption de ces projets de décret permettra de déclencher les procédures d’indemnisation et d’expropriation en vue de sécuriser les périmètres des sites identifiés.

Lutte contre le paludisme en Afrique : eradicateMalaria le vaccin de BioNTech pour sauver l’Afrique

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La société allemande BioNTech annonce un projet de lutte contre le paludisme, qui consiste en la mise au point d’un vaccin à ARN messager et l’évaluation de la production de ce type de vaccin en Afrique. Ainsi l’Équipe d’Europe s’engage à soutenir eradicateMalaria, visant à faciliter la mise au point et la production de ce vaccin antipaludique très efficace.

Cette initiative, selon un communiqué de l’UE, peut compter sur un financement important de l’Équipe Europe, par exemple pour les essais de la dernière phase du projet de BioNTech.

L’initiative eradicateMalaria est coordonnée par la Fondation kENUP et bénéficie du pouvoir de mobilisation de l’Organisation mondiale de la Santé et du Centre africain pour le contrôle et la prévention des maladies.

Bénéficiant du soutien de l’initiative eradicateMalaria, la société allemande de biotechnologie BioNTech SE (https://bit.ly/3iQ6Zdq) (« BioNTech ») a annoncé ce 26 juillet 2021 un projet de mise au point d’un candidat vaccin antipaludique basé sur sa technologie exclusive de l’ARN messager. Le projet vise également à développer les capacités de production de vaccin dans toute l’Afrique. BioNTech a co-développé, en partenariat avec Pfizer, le premier vaccin à ARN messager contre le COVID-19. La société a bénéficié de deux prêts de la Banque européenne d’investissement (BEI) au titre du Plan d’investissement pour l’Europe (https://bit.ly/3zwuheQ) pour ses recherches sur le cancer et le COVID-19.

Les avancées scientifiques et entrepreneuriales réalisées pendant la pandémie suscitent l’espoir qu’un vaccin très efficace puisse bientôt contribuer à l’éradication du paludisme. Cet objectif n’a, jusqu’à présent, pas pu être atteint malgré d’immenses efforts déployés par la communauté internationale en matière de financements et de santé publique.

BioNTech est le premier grand développeur de vaccins à s’engager dans le combat de l’éradication du paludisme depuis plus de 30 ans. L’entreprise adopte une approche en deux volets. Premièrement, elle vise à mettre au point un vaccin à ARN messager (https://bit.ly/3ycwDzC) de première génération, à l’aide d’un antigène connu, la protéine circumsporozoïte (CSP). L’essai clinique de ce candidat vaccin de première génération devrait débuter fin 2022. Deuxièmement, BioNTech lancera un processus dédié afin de découvrir éventuellement de nouveaux antigènes, ce qui pourrait ouvrir la voie à un vaccin de deuxième génération plus efficace. En outre, l’entreprise s’engage à fabriquer le vaccin éventuel dans des installations en Afrique, soit avec des partenaires de production agréés.

BioNTech prévoit d’utiliser les revenus du vaccin contre le COVID-19 pour mettre au point ses candidats vaccins contre le paludisme et les amener à la première phase des essais cliniques. La BEI et la Commission européenne s’engagent à soutenir les entreprises qui cherchent à éradiquer le paludisme par l’intermédiaire du volet Recherche sur les maladies infectieuses du dispositif InnovFin (https://bit.ly/3zC1AgN) appuyé par Horizon 2020. L’investissement de la BEI couvrira des projets qui entrent dans la dernière phase de développement clinique, dont l’objectif principal est de démontrer l’efficacité, la sécurité et le rapport coût-efficacité d’un produit pharmaceutique.

Robert Dussey deuxième fois en Turquie pour nouer les relations bilatérales

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Robert Dussey, ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Régionale et des Togolais de l’Extérieur, pour la deuxième fois s’est rendu en Turquie où il s’est entretenu ce lundi26 juillet avec son homologue Mevlüt Çavuşoğlu.

Selon le confrère de togotopnews, les échanges des deux hommes ont porté sur les questions de politique étrangère, les grands enjeux internationaux et régionaux et la coopération bilatérale.

Sur sa page Tweeter le ministre Robert Dussey n’a pas manqué de préciser « Nous nous sommes félicités du niveau de nos relations bilatérales ».

Cette deuxième visite officielle du chef de la diplomatie togolaise qui s’était rendu en Turquie le mois dernier est un pas de plus pour confirmer la vraie relation bilatérale qui lie les deux Etats.

Séminaire gouvernemental à Kara : le gouvernement passe à revue la feuille de route quinquennale (2020-2025)

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L’exécutif togolais à travers un séminaire gouvernemental, sous la présidence du chef de l’État Faure Gnassingbé était à Kara ce dimanche 25 juillet 2021, pour la rencontre d’évaluation des projets prioritaires du gouvernement.

Ce séminaire qui prend fin ce lundi 26 juillet permettra de de répondre certains problématiques contenus dans la feuille de route quinquennale (2020-2025) du gouvernement togolais, de voir si les objectifs fixés ont-ils enregistré de bons scores en vue de leur atteinte ou surtout de voir si les projets sont-ils à la traîne.

 

Cette rencontre permettra, selon lenouveaureporter, sans aucun doute, une fois de faire l’état des lieux abordé, de fixer au besoin de nouveaux objectifs avec forcément de nouveaux chronogrammes de la réalisation de ces projets prioritaires contenus dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025 lancée en octobre 2020. Laquelle feuille de route est construite autour d’une vision commune « Un Togo en paix, une Nation moderne avec une croissance économique inclusive et durable et se décline en trois axes stratégiques et 10 ambitions ».

Il est donc surtout question, de faire le point des réalisations neuf mois après le lancement de la feuille de route quinquennale en faisant la lumière sur des défis à relever. L’objectif est d’accélérer la mise en œuvre des projets afin d’atteindre les ambitions de la feuille de route.

Lomé accueille une conférence internationale sur le développement à la base le 29 juillet

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Le Togo accueille du 29 au 30 juillet prochains une conférence internationale sur le développement à la base. Axé sur le thème « Les politiques publiques pour les communautés de base : stratégies, approches novatrices et résilience », cette conférence qui sera présidé par madame le premier ministre, réunira des participants venant d’une quinzaine de pays, d’organisations internationales, du secteur privé et de la société civile.

Cette rencontre de deux jours, sera question d’échanger sur les réponses innovantes développées en termes de politiques, programmes et instruments mis en œuvre, et de réfléchir sur les perspectives en vue d’une meilleure intégration et inclusion des besoins des communautés dans les politiques publiques.

« Expériences croisées des politiques de développement à la base : quelle vision, quelles stratégies et quels plans de mise en œuvre ? », le sujet sera abordé le premier jour de la conférence. Au deuxième jour, les participants seront entretenus sur « les communautés de base face à la COVID-19 : innovations et résilience dans les approches des pays, leçons apprises et perspectives ».

Cette conférence internationale sera ouverte par le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé. D’éminentes personnalités comme Manuel ESCUDERO, Président du Conseil d’administration du Centre de Développement de l’OCDE et Représentant permanent de l’Espagne auprès de l’OCDE y sont attendues.

Kara va lancer son TlitouLab NunyaLab (incubateur) ce mardi 27 juillet

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Le Ministère du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes (MDBJEJ) via le Fonds d’Appui Aux Initiatives Économiques des Jeunes (FAIEJ) procède ce mardi 27 Juillet 2021 au lancement d’un nouvel incubateur pour les jeunes entrepreneurs dans la ville de Kara.

Troisième du genre, après celui de Lomé et de Dapaong, cet incubateur dénommé TlitouLab NunyaLab, installé avec l’appui du PNUD et de la BOAD, va permettre aux jeunes startups de la région de la Kara de développer de solutions technologiques innovantes visant à répondre à divers problèmes de la communauté.

Il aura pour principales missions de soutenir l’étape de gestation de ces startups et d’accélérer les projets en développement.
Cet incubateur aura pour mission de doter ces jeunes de Kara des conseils spécialisés, la mise à disposition d’espace de création et de bureaux équipés, la facilitation d’accès aux leviers de l’écosystème et un appui à la recherche de financement.

C’est dans le cadre de sa mission d’accompagnement à l épanouissement de la jeunesse togolaise que l’incubateur innovant Nunya Lab est mise en place et qui constitue un incubateur d’accompagnement de l’entrepreneuriat des jeunes.

Il est créé par Arrêté Interministériel N°003/20/MDBAJ/MEF du 07 mai 2020, avec pour mission de promouvoir les start-ups au service des secteurs clés de développement du Togo et des offres de services visant à favoriser l’émergence d’entreprises innovantes.

Eco-Impact partage son expertise dans une formation collaborative sur le Biochar organisé par ICAF à Bouaké

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L’Association Eco-Impact basé au Togo a participé du 13 au 17 juillet dernier à Bouaké en Côte d’ivoire à « une formation collaborative pratique sur le biochar ».

Une formation organisée par ‘’Initiatives Climat Afrique Francophone (ICAF)’’, SOS Energie Burkina, Thysner et Natudev avec le soutien financier du Programme Micro-Financement du Fonds pour l’Environnement Mondial.
Cette rencontre a regroupé 25 formateurs en agroécologie, responsables d’organismes d’appui aux agriculteurs, représentants d’organisations de la société civile et d’entrepreneurs verts de plusieurs pays d’Afrique francophone qui fabriquent et emploient le biochar pour l’amendement des sols et pour conduire des projets en lien avec la recherche de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Eco-Impact y a été représenté par son président Jean-Charles Sossou.

Jean-Charles Sossou au cours de sa présentation
Jean-Charles Sossou au cours de sa présentation

Ingénieur agronome, Expert Agroécologiste, ce dernier a animé un atelier de formation autour du thème : « La valorisation de la matière organique par traitement thermique : le biochar et son utilisation ». Une opportunité pour cet expert en agroécologie de partager son expertise sur les techniques de production du biochar et les avantages liés à son utilisation.

« Nous avons eu à montrer ce que c’est que le biochar, ces rôles et modes d’utilisation. Nous avons aussi présenté les différentes techniques de production et d’emploi du biochar », a confié Jean-Charles Sossou à Elite d’Afrique.

Visite des participants à la formation à la ferme agricole Malabro à Bouaké
Visite des participants à la ferme agricole Malabro à Bouaké

De fait, le Biochar est un charbon d’origine végétale obtenu par pyrolyse de biomasse des matières organiques d’origine diverse (débris végétaux, résidus agricoles, fumier, copeaux de noix de coco, ou de bois, balle de riz, rafle de maïs…). De manière conventionnelle, le terme biochar désigne toute matière organique carbonisée dans l’intérêt de l’appliquer au sol ou de séquestrer le carbone.

Les biochars se présentent ainsi comme des solides riches en carbone stable et récalcitrant à la minéralisation par les microorganismes du sol, du fait de leur composition riche en structures aromatiques.

 

Au cours de cette formation Jean-Charles Sossou a montré que le biochar est utilisé dans la l’amendement du sol en vue de sa restauration ou de son amélioration.
« Dans son usage, le biochar est intégré, sous forme de poudre ou de petits fragments, dans des sols de pépinière, de champs agricoles, de jardin dans le but d’améliorer les propriétés pédologiques du sol », a-t-il expliqué.

Entretien en pépinière
Entretien pépinière de Tomates

A ce rendez-vous, le président d’Eco-Impact n’a pas manqué de partager avec les autres participants les bonnes pratiques et expériences de son association dans la diffusion de cette pratique agroécologique auprès des producteurs agricoles, les responsables d’exploitations et de fermes agricoles au Togo, au Bénin, au Ghana et en Côte d’Ivoire le pays hôte de cet atelier.

Durant les cinq (5) jours qu’à durée cet atelier de formation pratique, d’autres activistes, participants aussi comme Jean-Charles Sossou ont eu à partager leurs expertises en technique de production et d’utilisation du biochar de même qu’en d’autres pratiques en lien avec l’agroécologie et en production de charbon vert.

Suite aux présentation et approfondissement sous la forme de séquences vidéo du thème du biochar par le Professeur Benoît Théau, le responsable projet ; et du correspondant pays du Togo M. Selom AGBAVITO, d’autres participants venus du Bénin (Roméo AZONHOUMON d’Almighty Services Plus et Noël OBOGNON) ont pour leur part, démontré l’utilité de l’emploi de cet amendement dans le cadre d’une expérimentation autour de la culture de la pastèque avec ses résultats très positifs.
Mme Fadimatou HASSIMI, présidente d’Horizon Info, a aussi exposé un projet d’utilisation du biochar pour l’amendement et l’amélioration de la fertilité des sols dégradés du nord du Caméroun. Quant à Ousmane TOURE, chargé de projets à l’association Am Be Koun Solidarité au Sénégal, il a présenté les résultats d’une expérimentation sur le poussier de paille et la fumure organique mené dans son pays.

De même, Dr. Muller NANDOU TENKEU de Kemit Ecology du Cameroun a fait une communication sur le thème « Production, caractérisation puis test du biochar obtenu à partir de coques de Cocos nucifera sur Musa sapientum var. Kamerunensis ». Il a eu a présenté les résultats d’une expérimentation de production de charbon activé.
M. Guido MURHULA ZIGABE, de l’ONG Briquettes du Kivu, basée à Bukavu, en République Démocratique du Congo a quant à lui intervenu en visio-conférence, sur le fertilisant fabriqué à base de biochar qui permet de faire des plants maraichers en pots.

M. Ruphin KINANGA a partagé avec les participants les résultats de l’utilisation du biochar produit avec de la paille dans son Eco-Ferme de KAMOU, au Congo.
M. Ghislain RODOUMBAYE, d’ENVODEV, a aussi présenté ses expériences sur la production du biochar, son utilisation amendement et en ajout avec du compost au sol pour les cultures.

De plus, un atelier à laquelle a été convié les populations à la mairie de Bouaké, a servi d’opportunité de présentation du projet « Bouaké, ville durable ».
Les activités de cette formation collaborative ont pris fin avec des sorties de terrain. Les participants ont notamment visité un centre d’exploitation agroécologique et les réalisations de la ville de Bouaké dans le cadre de son projet « Bouaké, ville durable ».

Photo de famille des participants à la formation
Photo de famille des participants à la formation

Pour mémoire, l’Association Eco-Impact œuvre depuis quelques années pour l’accès durable de tous à l’eau potable, l’hygiène et assainissement ; à l’énergie durable et pour la conservation de la biodiversité et la pratique de l’agriculture durable. L’un de ses challenges reste l’adoption par tous des pratiques agroécologiques pour renforcer la résilience des populations et les communautés dans la lutte contre les changements climatiques, pour la régénération et la restauration des terres agricoles. Pour y parvenir, elle a décidé de disséminer différentes pratiques agroécologiques, ainsi que les techniques de production et l’utilisation des bio-intrants (biofertilisants, bioprotecteurs, des biostimulants de croissance…) auprès des agriculteurs en plus de son plaidoyer qu’elle mène.