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Journalism Trust Initiative (JTI): le combat de RSF et de CONAPP pour le professionnalisme des journalistes togolais

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Dans le souci d’amener les journalistes togolais à faire preuve de professionnalisme dans l’exercice de leur métier, le Conseil national des patrons de presse (CONAPP) a initié en partenariat avec Reporters Sans Frontières (RSF), un atelier d’information et de formation sur la Journalism Trust Initiative (JTI) à l’intention des journalistes togolais ce vendredi 30 juillet 2021.

Cette deuxième initiative du genre au Togo vise selon les deux organisations de ramener au Togo les fondamentaux et règles universellement reconnue au journalisme.

 

L’Initiative pour la fiabilité de l’information (JTI), est un dispositif d’autorégulation visant à promouvoir les sources d’informations fiables dans un contexte technologique où des contenus de nature diverse (propagande, publicité, information sponsorisée, échange d’opinions, journalisme Trust) sont en concurrence directe. Une concurrence déloyale favorise les contenus manipulatoires ou extrémistes par rapport aux informations vérifiées de manière indépendante et conformément à l’éthique.

Selon Arimiyao Tchagnao, président du CONAPP « Le partenariat entre RSF et le COANAPP qui dure 4 ans déjà, ont permis d’organiser des formations thématiques au profit de la presse togolaise. Avec RSF, nous avons organisé il y a 2 ans à Kpalimé une formation sur le journalisme d’investigation et la cybercriminalité. En 2019, RFS est revenu pour une première formation et information sur la JTI qui est un concept mis sur pied pour amener la presse au plan mondial à aller vers un travail qualitatif».

 

Pour lui, lorsque le journaliste est mis sur la plateforme de l’évaluation de JTI, il sera au finish certifié. A partir du moment où il y a un processus qui permet à quiconque qui s’inscrit, d’aboutir à une certification, on ne peut qu’aller au vrai professionnalisme ».

Le projet lancé le 3 avril 2018 par Reporters sans frontières (RSF) avec ses partenaires se veut de créer un référentiel pour le journalisme sous la forme d’indicateurs sur la transparence des médias, l’indépendance éditoriale, la mise en œuvre de méthodes journalistiques et le respect des règles déontologiques.

Cette formation qu’à pris part une trentaine de journalistes togolais a été animée par Lea Auffarth, responsable de projet JTI, invitée spécialement à cet atelier pour partager son expertise avec les journalistes togolais. Elle a été assistée par Loïc Lawson, directeur de publication de Flambeau des démocrates et Marc Aboflan, secrétaire général du CONAPP.

La formation a permis aux participants de prendre connaissance des outils de la JTI et ses avantages. Elle a aussi permis de connaître le processus d’auto-évaluation et de s’essayer en ligne sur l’outil de JTI.

Le REFED/S et RAFIA renforcent les capacités managériales de 108 jeunes et femmes des Savanes

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Les ONG REFED/S (Réseau des Femmes et Développement de la région des Savanes) et RAFIA (Recherche, Appui et Formation aux Initiatives d’Auto-développement), ont organisé du 26 au 30 juillet à Dapaong un atelier de renforcement des capacités entrepreneuriales et managériales de 108 jeunes (filles et garçons) et femmes des régions des Savanes.

Les 108 bénéficiaires issus des 12 communes des préfectures de Cinkassé, Tône, Kpendjal, Kpendjal-Ouest et Oti-Sud, sont des jeunes et femmes, porteurs d’idées d’entrepreneuriats et des membres de groupements ou coopératives. 

 

Au cours des cinq jours qu’ont duré l’atelier, les participants sélectionnés suivant différents critères, ont été outillés sur le cycle élémentaire des affaires, la gestion de trésorerie, la tenue de comptes, la gestion des imprévus, sur la rigueur dans la gestion des affaires et sur le profil d’un bon entrepreneur. Les participants ont été aussi formés sur l’attitude d’un entrepreneur, le marketing, la fidélisation de la clientèle, l’épargne et le management des risques. 

Une phase de la formation
Une phase de formation

L’organisation de cet atelier s’inscrit selon la Coordinatrice du REFED/S, Mme Confort Kabissa-Lamboni, dans le cadre de la mise en œuvre du volet « Autonomisation économique et amélioration de l’employabilité » du programme d’appui à la prévention des conflits et de l’extrémisme violent dans les zones frontalières du Togo avec le Bénin et le Burkina. Une initiative portée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD-Togo) et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).

Conforte kabissa-Lamboni Coordinatrice REFED/s participant aux travaux de l'atelier de formation
Conforte kabissa-Lamboni Coordinatrice REFED/s participant aux travaux de l’atelier de formation

Les actions des deux Organisations dans le cadre du présent programme visent à renforcer les capacités de résiliences socio-économiques des populations vulnérables, en particulier des jeunes (filles et garçons) et des femmes, dans le but de les rendre moins vulnérables à l’exploitation par des groupes extrémistes. 

Les ateliers de formations se déroulent en deux vagues de 5 jours ouvrables chacune. La première session ouverte le lundi 26 juillet s’est achevé le 30 juillet 2021. La seconde s’ouvre du 2 au 6 août 2021. 

A terme, le programme devra contribuer à l’amélioration de la résilience des populations de la région des Savanes à travers l’insertion en auto-emploi. 

Les acteurs du PAEIJ-SP en conclave à Kpalimé pour apprécier les avancées du projet

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Les acteurs du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP) sont en atelier de deux jours depuis le 28 juillet 2021 à Kpalimè afin d’apprécier les avancées du projet en fonction de ses différents cahiers de charges.

Mis en place depuis 2016, l’objectif de ce projet est de contribuer à créer les conditions d’une croissance économique plus inclusive à travers l’auto-emploi et l’insertion des jeunes dans l’économie formelle au Togo. En 5 ans de mise en œuvre pour la réduction de la pauvreté au Togo, on peut se réjouir des résultats. 

Ainsi grâce aux partenaires et au gouvernement, le PAIEJ-SP dont les activités sont concentrées sous deux composantes a fait un parcours remarquable . Le projet est en bonne voie d’exécution avec 35 000 emplois directs créés.

 

L’atelier qui prend fin le 30 juillet 2021 à Kpalimè va évaluer le niveau de performance atteint par le projet et de ressortir au niveau des ONG prestataires, les faiblesses dans la mise en œuvre des activités contractuelles et dans l’accompagnement des bénéficiaires.

 

Selon Yves Agbo, Coordonnateur du PAEIJ-SP « L’événement qui nous réunit est capital dans la vie d’un projet, d’où notre mobilisation d’aujourd’hui qui est plus qu’un devoir. En effet, après deux ans de collaboration avec certains partenaires, quatre ans, voire cinq ans. Il est capital que nous fassions une pause afin d’apprécier les avancées de cette collaboration en fonction des différents cahiers de charge, et bien entendu de la philosophie du projet général ».

Les acteurs réuni à Kpalimé ont abordé plusieurs points notamment les objectifs fixés dans les contrats des ONG de mise en œuvre qui sont en bonne voie d’être atteints, les résultats acquis jusqu’au 30 juin 2021 en termes d’accompagnement post-création d’entreprise, le développement de l’entrepreneuriat féminin, l’implémentation des volets planning familial, l’alphabétisation fonctionnelle, les difficultés rencontrées et les approches de solution adoptées et bien d’autres sujets.

Durant les deux jours qu’ont duré les activités, les travaux des acteurs ont permis d’évaluer les progrès accomplis vers des objectifs du projet qui ont débouché sur des recommandations pour une mise en œuvre efficace et efficiente du PAEIJ-SP.

 

Conférence internationale sur le développement à la base à Lomé: les pays réfléchissent sur les perspectives d’une meilleure intégration ou inclusion des besoins des communautés

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La Conférence internationale sur le développement à la base a été ouverte ce jeudi 29 juillet à Lomé, présidée par Mme le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé et placée sous le thème : « les politiques publiques pour les communautés de base : stratégies, approches novatrices et résilience ».

Cette conférence qui réunit des acteurs venus du Togo, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de l’Argentine a pour objectif de permettre aux différents participants de partager les expériences de gestion et d’élaboration des politiques publiques en faveur des communautés locales, afin de mieux faire face aux chocs et de renforcer la résilience face à la pandémie du coronavirus.

Pour Mme Victoire Tomégah-Dogbé, premier ministre du Togo « Les communautés étant les premiers acteurs de leur développement participent elles-mêmes aux phases de diagnostic de besoins, de priorisation des besoins, de conception, de mise en œuvre et de suivi des projets. L’individu est ainsi au cœur de ce développement, le développement à la base pour la base et par la base. Chaque individu doit prendre conscience de sa responsabilité quant à son bien-être, celui de sa communauté et de son pays ».

Elle a précisé par ailleurs que durant la Covid-19, des répercussions ont été observées sur les communautés à la base. Ce qui a permis de mettre en œuvre des mesures pour soutenir les populations les plus vulnérables. Ces mesures ont permis entre autres de distribuer 13 308 224 040 FCFA à 819 972 parmi les togolais les plus vulnérable, de mettre en place une ligne de financement de 20 milliards de FCFA mise via le secrétariat d’état chargé de la finance inclusive.

« L’organisation de cette conférence internationale sur le développement à la base est un créneau qui nous permet d’exprimer toutes les expériences qu’on a tiré tout au long de la mise en œuvre du programme de développement à la base du gouvernement. Avec le développement à la base, nous en tant que leader communautaire nous avons eu à travailler avec l’agence nationale de développement à la base sur le processus de développement. Ace niveau nous avons été toujours consulter, nous avons toujours exprimé notre vision en élaborant notre plan d’action communautaire et c’est sur la base de ce plan d’action communautaire que nous arrivons à identifier les projets et a accompagné ces projets » a précisé Konou Nukafu, CDQ.

Et selon le maire de la commune Lac1, Alexis Aquereburu, « L’utilité de notre participation entre cette allé retour entre la théorie et la pratique afin que chacun ne rate pas une occasion d’aller à l’écoute de l’autre pour apprendre de lui un certain nombre d’outils dont il a la maîtrise pour lui permettre une fois retourner dans son territoire de mettre en application les modestes leçons qu’il aura apprises de cet échange entre ces différents acteurs de développement ».

« Le centre de développement de l’OCDE salut cette table parce qu’on a des pays de différent continent et de différent niveau de développement et là on prouver aujourd’hui, écouter aux questionnements de ce qui se fait Amérique latine, en Indonésie et dans les pays de la région ici aux alentours est très utile mais pour eux c’est aussi très utile d’apprendre des expériences du Togo. C’est à travers ce monitoring de différentes expériences qu’on peut faire mieux » a relevé Mario Pezzini, Directeur du Centre du Développement de l’OCDE.

Ainsi les pays se sont engagé dans une politique de développement à la base depuis 2008. Différentes initiatives ont donc été mises en place pour soutenir les communautés.

A cette conférence, le pays a partagé ses expériences en matière de développement à la base et de soutien aux populations menacées par les effets de la pandémie du coronavirus.

Aussi occasion pour les différents pays et partenaires de partager de différentes expériences de gestion et d’élaboration des politiques publiques pour les communautés à la base et leurs expériences par rapport aux impacts de la pandémie en matière de résilience à la pauvreté et à l’emploi pour les couches vulnérables.

Il est question d’échanger sur des questions innovantes développées en terme de politique programme et instruments mis en œuvre et de réfléchir sur les perspectives en vue d’une meilleure intégration ou inclusion des besoins des communautés dans les politiques publiques.

La ZAAP Pya reçoit la visite du Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé

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Mme le Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé a effectué des visites de terrain ce mardi 27 juillet 2021 dans la préfecture de la Kozah. Elle a visité la Zone d’aménagement agricole planifiée (ZAAP) de Pya.

Cette visite a permis à la délégation gouvernementale, de toucher de visu ce qui y est fait. La cheffe du gouvernement a rassuré les responsables de ZAAP en les félicitant:  »Nous sommes venus pour vous écouter, voir ce que vous faites, vous féliciter, vous encourager et repartir d’ici avec cette belle expérience que vous êtes en train de faire ici à Pya. Vous avez fait le choix d’entreprendre et nous sommes là pour vous accompagner. Nous voulons vraiment que demain, vous puissiez être les champions des ZAAP ».


La ZAAP Pya qui s’étend sur une superficie de 107 ha, a été créée en 2017. Trois principales spéculations sont produites notamment, le maïs, le soja et le riz selon un plan cultural suivi par des techniciens du ministère en charge de l’agriculture.

 

Selon Mme Matchanbo Mazalo, présidente de la ZAAP Pya « Le gouvernement nous a beaucoup aidé. Nous avons les tracteurs qui nous labourent les terres, c’est grâce à l’appui du gouvernement. Le magasin de stockage, les logements, les bureaux, l’aire de séchage des produits, c’est grâce au gouvernement togolais. Il y a un grand changement dans notre vie, tout le monde mange à sa faim, nous arrivons à scolariser très bien nos enfants. Les femmes qui n’arrivaient même pas à faire quelque chose ont aujourd’hui quelque chose en main ».

Le gouvernement compte poursuivre le programme d’aménagement des terres agricoles pour l’autonomisation des populations en particulier les femmes rurales.

Mario Pezzini salue l’effort remarquable du Togo en matière d’inclusion financière

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En prélude à la conférence internationale qu’organise le Togo les 29 et 30 juillet sur le développement à la base, le Directeur du Centre de développement de l’OCDE, l’Organisation de coopération et de développement économique, Mario Pezzini, déjà arrivé sur le sol togolais, a été reçu en audience ce mercredi 28 juillet 2021 à la Primature par Mme le Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé.

 

Les échanges ont porté sur l’organisation de cette conférence, première du genre en Afrique, placée sous le thème : <<les politiques publiques pour les communautés à la base : stratégies, approches novatrices et résilience>>

Mario Pezzini s’est félicité du travail fait par le Togo notamment, sur la question de l’inclusion sociale pour un développement durable et harmonieux du pays.

 »Cet effort de penser des mécanismes de planification à la base avec les communautés est indispensable. Et pour nous à l’OCDE, venir au Togo, nous  permet aussi d’apprendre de ce cas et évidemment aussi pour d’autres pays qui se posent des questions similaires mais n’ont pas encore expérimenté tel que le Togo l’a fait. Nous pensons que cet effort du Togo est remarquable et il faut le faire connaître », a déclaré M. Mario Pezzini après l’entrevue.

 

Il faut préciser que cette conférence qui démarre ce 29 juillet à l’hôtel 2 février va  fera le tour d’horizon des activités menées dans le sens à travers des panels de haut niveau qui vont meubler ces deux jours de travaux.

L’association Petite Sœur à Sœur déclare une guerre contre les grossesses précoces chez les adolescents

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Au Togo, les jeunes sont confrontés à bon nombre de difficultés. Ces difficultés sont entre autres l’ignorance des principes de base en matière santé sexuelle et reproductive et de droit humain (SSRD) et les violences basées sur le genre. Ce faible taux de connaissances en matière de SSRD conjugué à la précocité des rapports sexuels, expose les adolescents aux grossesses non désirées, aux avortement clandestins et aux infections sexuellement transmissibles dont le VIH. L’éducation de la jeune fille se retrouve ainsi souvent compromise en cas de grossesse précoce en milieu scolaire ou d’apprentissage. A cela s’ajoute les cas de violences dont certaines font l’objet ainsi que leur pairs ou d’autres personnes de leurs communautés. Elles font souvent l’objet de mariages précoces et n’ont pas accès aux informations et services de santé sexuelle et reproductive. Ces jeunes méconnaissent les textes et instruments juridiques qui les protège et se résignent dans leur situation.

Face à ce constat amer, l’ Association Sœur à sœur, dans le cadre de son projet » prévention de la violence sexuelle et basée sur le genre et renforcement de la santé sexuelle et reproductive et des droits des enfants et des adolescents au Togo », avec l’appui d’action medeor et du BMZ, organise une table ronde à l’endroit des acteurs étatique et de la société civile sur le thème la contribution des acteurs étatiques et de la société civile à la lutte contre les grossesses précoces au Togo ce mercredi 28 juillet 2021 à Lomé.

Le but de cette table ronde est de réfléchir sur les causes profondes des grossesses précoces chez les adolescents dont la tranche d’âge se situe entre 10 et 24 ans, amener les différents acteurs à identifier les causes du phénomène, ses conséquences en vue de proposer des solutions pour éradiquer le phénomène.

« Comme vous le savez les grossesses précoces prennent de l’employeur dans notre pays et récemment il y a une étude de la direction de la planification de l’éducation au cours de l’année scolaire en cours ce qui a révélé 1222 cas entre septembre 2020 et mars 2021. Ces chiffres sont vraiment alarmant et nous interpelle et donc dans le cadre du projet que nous sommes entrain de mener dans trois régions du pays notamment la région de la Kara, des plateaux et de la maritime, nous avons prévu cette table ronde pour réfléchir avec les différents acteurs qui sont intéressés ou impliqués dans la prévention des grossesses précoces dans la promotion de la santé sexuelle et reproductive des jeunes et adolescents en général pour voir dans quelle mesure nous pouvons les amener à identifier d’autres approches de solutions qui peuvent amener parents adolescents, enseignants, prestataires de services, acteurs sociaux, acteurs étatiques, à prendre le phénomène à bras le corps et à lutter contre le phénomène » a précisé madame Ama Yawo-Akototse, Directrice Exécutive de l’association Sœur à sœur.


Selon elle, beaucoup d’actions ont été déjà entreprises par le gouvernement et les acteurs de la société civile notamment la mise en œuvre d’un programme national de lutte contre les grossesses et mariage chez les adolescents en milieu scolaire et extra scolaire, l’intégration de l’éducation sexuelle complète dans les curculas de formation, la formation sur les compétences de vie courante en milieu scolaire et extra scolaire et récemment il y a eu une consultation nationale avec tous les acteurs sous l’égide de l’UNFPA et des ministères, néanmoins le phénomène persiste et au niveau de l’association beaucoup reste à faire pour  » voir dans quelle mesure nous pouvons encore aller à d’autres solutions pour freiner le phénomène des grossesses chez les adolescents au Togo ».

Plusieurs facteurs explique la recrudescence de ce phénomènes au Togo, et pour la directrice exécutive « c’est le cas de la méconnaissance des informations sur la santé sexuelle et de la reproduction et beaucoup d’adolescents et jeunes n’ont pas les informations correctes sur la santé sexuelle et de la reproduction, la prévention des grossesses. Il y a également un manque d’accès et ce manque est géographique financière et d’autres ordres parce que parfois les les centre de santé sont éloignés dans certaines localités et les jeunes n’ont pas les moyens pour aller payer ces services et parfois ils n’ont même pas accès aux préservatifs dans leur localité. C’est à partir de certains projets qu’ils arrivent à en avoir et ils sont aussi réticent à utiliser ces services surtout les préservatifs et au niveau des parents on a constaté qu’il n’y a pas de communication entre les parents et leur enfants. Les enfants sont laissés à eux-mêmes et pour avoir accès à ces informations ils font recours à leurs amis, à leurs camarades qui aussi n’ont pas les bonnes informations ».

Les travaux de l’atelier ont été lancés par la représentante de madame Adjovi-Lolonyo Apedo, ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation, Essiomle Evedo.

Pour elle l’éducation de la jeune fille se retrouve souvent compromise en cas de grossesse précoce en milieu scolaire ou d’apprentissage. Selon elle, sur la période de septembre 2020 à mars 2021, le Togo a enregistré un total de 1222 cas de grossesse précoce et non désirées en milieu scolaire.

Elle précise qu’au niveau du gouvernement, plusieurs actions ont été menées dont le programme national de lutte contre les grossesses et le mariage précoce, l’intégration de l’éducation sexuelle complète dans les programmes scolaires, l’enseignement des compétences de vie courante dans les écoles primaires, l’organisation des consultations nationales des parties prenantes de l’engagement de l’Afrique de l’ouest et du centre pour des adolescents et jeunes éduqués, en bonne santé et épanouis.

A la fin la représentante du ministre a invité les participants à s’impliquer d’avantage dans cette lutte aux côtés de l’association Sœur à Sœur pour édifier les jeunes et adolescents sur les questions de santé sexuelle et reproductive et de droits humains.

Cette table ronde à vue la participation des différents acteurs venus des ministères de l’enseignement primaire et secondaire, de l’action sociale, de la santé et les organisations de la société civile.

Le centre incubateur « Tlitoulab » de Kara opérationnel

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Le Ministère du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes (MDBJEJ) via le Fonds d’Appui Aux Initiatives Économiques des Jeunes (FAIEJ) a lancé ce mardi 27 Juillet 2021 un nouvel incubateur destiné aux jeunes entrepreneurs de la ville de Kara.

Troisième du genre, après celui de Lomé et de Dapaong, cet incubateur dénommé TlitouLab NunyaLab, installé avec l’appui du PNUD et de la BOAD, va permettre aux jeunes startups de la région de la Kara de développer de solutions technologiques innovantes visant à répondre à divers problèmes de la communauté.

« L’idée c’est de pouvoir mettre en place un incubateur qui doit permettre de pouvoir réunir des projets innovants à accompagner essentiellement en tenant compte des potentialités économiques de la Kara notamment l’agriculture » a précisé Darwin Agbewonou, représentant des incubateurs du Togo.

Cet incubateur va soutenir l’étape de gestation des projets des startups et d’accélérer les projets en développement dans la région.

Pour Mme SAHOUDA GBADAMASSI-MIVEDOR, DG du FAIEJ, « Tlitoulab est un cadre qui va fédérer les génies, les compétences, les talents de la région au service des communautés, en travaillant sur des solutions numériques et économiques.  Il y a lieu de rappeler que la force de la région qui est l’Université de Kara est un partenariat solide que va s’appuyer cet incubateur tlitouLab pour permettre aux jeunes de mettre en place des solutions au service de l’agropole de Kara ».

Financé à hauteur de 76 millions fcfa, cet incubateur aura pour mission de doter ces jeunes de Kara des conseils spécialisés, bénéficier d’espace de création et de bureaux équipés, la facilitation d’accès aux leviers de l’écosystème et un appui à la recherche de financement.

 

C’est dans le cadre de sa mission d’accompagnement à l’épanouissement de la jeunesse togolaise que l’incubateur innovant Nunya Lab est mise en place et qui constitue un incubateur d’accompagnement de l’entrepreneuriat des jeunes.

Il est créé par Arrêté Interministériel N°003/20/MDBAJ/MEF du 07 mai 2020, avec pour mission de promouvoir les start-ups au service des secteurs clés de développement du Togo et des offres de services visant à favoriser l’émergence d’entreprises innovantes.

Le gouvernement suspend l’attribution et le renouvellement des agréments des ONG

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Le ministre de l’économie et des finances a présenté lors du Conseil des ministres tenus dans la ville de Kara le samedi 24 juillet 2021, une communication conjointe relative à l’évaluation des activités des organisations non gouvernementales (ONG) au Togo.

Compte tenu de l’évolution du contexte d’intervention des Organisations Non Gouvernementales (ONG) et de la nécessité pour l’Etat d’assurer le contrôle, la transparence et l’efficience de leurs actions, il est apparu nécessaire d’actualiser le cadre réglementaire.

Il s’agira essentiellement de renforcer les résultats des interventions des ONG en les alignant sur les priorités du gouvernement. En attendant cette réforme, l’attribution et le renouvellement des agréments sont suspendus.

 

 

Vers l’actualisation de la classification de la nomenclature des métiers et professions du Togo

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Le ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social a présenté lors du Conseil des ministres tenus dans la ville de Kara le samedi 24 juillet 2021, une communication relative à la nomenclature togolaise des métiers et professions.

Dans le contexte actuel du monde du travail marqué par la globalisation, et l’émergence de nouvelles activités, la classification de la nomenclature des métiers et professions nécessite d’être actualisée afin de prendre en compte les nouveaux corps de métiers et professions.

Par ailleurs, cette actualisation permettra au public et aux employeurs d’uniformiser l’identification et la classification des catégories socioprofessionnelles, tant du secteur formel que du secteur informel, sur l’ensemble du territoire national. Elle contribuera également à la réalisation du projet d’identification biométrique.