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 La seconde dose d’AstraZeneca aux personnes de 50 ans et plus lancée

Les personnes de 50 ans, et plus, peuvent à partir de ce mardi 25 mai recevoir leur deuxième dose du vaccin AstraZeneca.

Le Gouvernement a annoncé cette mesure ce lundi à travers un communiqué.

La mesure ne concerne pour l’instant que les personnes du Grand Lomé ayant eu leur première dose depuis au moins huit semaines.

Celles-ci sont invitées à se présenter au centre de santé ou sur le site où elles ont reçu leur première injection.

Chacun devra se munir de la carte de vaccination qui lui a été délivrée lors de l’administration de la première dose, d’une pièce d’identité et du numéro de confirmation obtenu de l’inscription sur le portail internet dédié à la vaccination.

Concours International Génies en Herbe OHADA (CIGHO) 2021 : le Togo a ses représentants

Dans le cadre de la préparation de la 12e édition du Concours International Génies en Herbe OHADA (CIGHO), s’est tenu ce samedi 22 mai 2021 à l’Université de Lomé (UL), sous les auspices de la branche togolaise de l’Association Internationale des Etudiants Juristes (AIEJ-Togo) et de ses partenaires, l’apothéose de la phase nationale de sélection des candidats qui représenteront le Togo à Ndjamena au Tchad.

 

Ainsi, afin de décrocher leur ticket pour ce prestigieux rendez-vous qui va mettre à l’honneur le droit de l’OHADA dans la capitale tchadienne, dix (10) jeunes étudiants juristes se sont affrontés en se frottant à plusieurs épreuves. 

Les premières étaient des tests écrits. L’une portant sur le Droit OHADA (Actes uniformes et Règlements d’application), une autre sur l’Intégration africaine et la culture générale, afin de jauger leurs savoirs. Les dernières ont consisté en des plaidoiries pour évaluer l’aptitude des candidats (jouant le rôle d’avocats spécialistes du droit de l’OHADA) à exposer de manière concise et précise, des argumentaires juridiques distillés dans une cuve d’éloquence, en vue de convaincre un jury faisant office de juges de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA).

 

A l’issue de ces joutes juridiques qui ont mis en évidence les compétences théoriques et les qualités rhétoriques exceptionnelles des candidats, trois (3) challengers ont su se mettre au-dessus du lot par leur maîtrise du droit OHADA tant à l’écrit qu’à l’oral. Par ordre de mérite décroissant, il s’agit de NEGLOKPE Adjévi Obed (Faculté de droit – Université de Lomé), DOUMEYAN Kuakou Etonam (Faculté de droit et des science politiques – Université de Kara), et de MIJIYAWA Rahile (Faculté de droit – Université de Lomé).

 

Pour rappel, le CIGHO est un projet original initié par l’AIEJ-Côte d’Ivoire en 2008 et qui a pris une envergure internationale en 2009.

 

C’est une compétition intellectuelle qui réunit principalement les étudiants-juristes des 17 Etats-Membres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

 

Cet événement international a pour but, selon les organisateurs, de mettre en lumière le droit de l’OHADA, de découvrir de jeunes talents pour en faire des « génies » et de futurs experts du droit des affaires, et favoriser l’intégration des juristes dans les Etats membres de l’OHADA.

 

Bonne chance donc au trio togolais tout en espérant un apaisement de l’autre côté du Tchad.

Mali: Assimi Goïta donne les raisons de la décharge du président et son premier ministre

Dans un communiqué rendu public ce mardi, le Colonel Assimi Goïta accuse le Premier ministre de la transition d’avoir montré ses limites face aux grèves et manifestations diverses des acteurs sociaux et politiques. Pour lui, le gouvernement n’a pas réussi à être « un interlocuteur fiable, susceptible de mobiliser la confiance des partenaires sociaux ».

Le vice-président de la transition, le Colonel, Assimi Goïta dénonce également la démission du premier gouvernement de la transition et la reconduction du Premier ministre dans la foulée. Pour le Colonel Assimi Goïta, il s’agissait d’un projet unilatéral.
« La conséquence a été une consternation générale marquée par la persistance des grèves de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), dont l’issue est finalement une grève illimitée. Cet état de fait constitue une véritable asphyxie de l’économique malienne et partant, la garantie d’une instabilité aux conséquences incommensurables », écrit le responsable de l’ex-Conseil national pour le salut du peuple (CNSP).

De même, le vice-président de la transition note que la constitution du nouveau gouvernement a été faite en accord avec le président de la Transition « sans concertation avec le vice-président en charge des prérogatives à lui conférées par la charte à savoir, la Défense et la Sécurité ».

« Une telle démarche témoigne d’une volonté manifeste du président de la transition et du premier ministre d’aller vers une violation de la charte de transition, contrairement au serment prêté lors de son investiture le 25 septembre 2020 », accuse le vice-président de la transition.

Pour Col Goïta, les interpellations et négociations diverses engagées pour le respect des prescriptions de la charte de transition n’ont pas abouti. Le président de la transition et le Premier ministre sont restés « persistants dans leur posture », selon lui, rapporte togobreakingnews.

Selon le communiqué « De par le serment prêté en même temps que le président de la transition et tenu par l’engagement patriotique pris devant le peuple malien ainsi que devant les forces de défense et de sécurité, le vice-président de la transition, s’est vu dans l’obligation d’agir pour préserver la charte de transition et défendre la république prérogatives le Président et son premier ministre ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation ».

Ainsi Assimi Goïta appelle alors les populations maliennes à « vaquer librement à leurs occupations et les rassure de l’engagement indéfectible des Forces armées de défense et de sécurité, à préserver l’intérêt supérieur du Peuple malien, conformément à l’esprit et à la lettre de la Charte de transition ». « Au demeurant, le Vice-Président de la Transition tient à préciser que le processus de Transition suit son cours normal et que les élections prévues se tiendront courant 2022 », a-t-il tenu à rassurer.

Discours du ministre du commerce à l’occasion de la journée mondiale de la métrologie

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Journée mondiale de la métrologie couplée de la proclamation officielle des résultats de la 7ème édition  du prix togolais de la qualité message de Monsieur ADEDZE KODJO, Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale.

Voici l’intégralité du discours du ministre prononcé ce mardi le 25 mai 2021 à Lomé.

 

Chaque 20 mai, la communauté Internationale célèbre la « Journée Mondiale de la Métrologie ». Cette date rappelle l’anniversaire de la signature de la Convention du Mètre, le 20 mai 1875, établie dans le cadre de la collaboration mondiale dans le domaine de la science de la mesure. L’objet de la convention du Mètre qui est l’uniformité mondiale de la mesure reste aussi importante de nos jours.

 

Ce traité a permis de poser les fondements d’un système mondial de mesures cohérent, essentiel pour les découvertes et l’innovation scientifiques, la production industrielle et le commerce international, ainsi que l’amélioration de la qualité de vie et la protection de l’environnement.

 

La Journée Mondiale de la Métrologie est une occasion pour la communauté internationale de faire mieux connaître chaque année cette science au moyen des activités développées autour d’un thème. La métrologie, faut-il le rappeler, est la science de la mesure et ses applications à ne pas confondre avec la météorologie, qui est la science qui étudie les phénomènes atmosphériques. Le thème choisi pour cette année 2021 est « Mesurer pour la santé ». L’objectif visé, est de sensibiliser les acteurs de cette science sur le rôle important que joue la métrologie dans la santé, et donc pour le bien-être de nous tous. Ce thème est très évocateur étant donné que dans la prise de décisions thérapeutiques, les médecins se fondent non seulement sur l’observation et l’écoute du patient mais aussi et surtout sur les résultats de mesures et d’analyses de biologie médicale. Dans ces conditions, comment avoir confiance dans ces résultats de mesures et d’analyses ? Cette préoccupation nous interpelle à plus d’un titre et nous amène à user d’outils fiables d’aide à la décision thérapeutique c’est-à-dire l’établissement des diagnostiques et traitements par les professionnels de la santé.

 

C’est ainsi que la métrologie intervient pour contribuer au développement de la médecine en garantissant la qualité des mesures, leur fiabilité et leur exactitude.3 Au regard de ses concepts et pratiques, la métrologie a un impact important sur la santé notamment le développement des matériaux de référence, le développement des méthodes d’étalonnage spécifiques pour les instruments de mesure utilisés en médecine de dépistage et la certification des réactifs.

 

Dans le contexte actuel marqué par la crise sanitaire mondiale liée à la COVID-19, le symptôme fièvre a une place importante dans les critères de diagnostic et dans le dépistage. C’est pourquoi la prise de température par un thermomètre dans cette période de pandémie à la COVID-19 demeure un élément essentiel pour détecter des cas suspects et prévenir de la contamination.

 

D’autres mesures telles que la mesure de la pression artérielle par le tensiomètre, la mesure du poids par la balance sont nécessaires pour toute consultation médicale. De même, le volume de la seringue est important pour l’injection ou la prise du sang. Ces mesures susmentionnées ne peuvent être exactes que si les instruments de mesure y afférents sont traçables c’est-à-dire étalonnés ou vérifiés conformes.

 

Dans le cas contraire, les mesures erronées réalisées dans le cadre des analyses biomédicales aboutiront à des conclusions biaisées. Par conséquent, elles vont désorienter le diagnostic du médecin ou du soignant entraînant ainsi un traitement inadapté et la persistance ou même la complication de la maladie dont la conséquence peut être inévitable, c’est-à-dire la mort. Ce faisant, l’implication de la métrologie dans le domaine de la santé revêt une importance capitale qui n’est plus à démontrer.

 

Les instruments de mesure dans le domaine de la santé sont des outils critiques qu’il est indispensable de les contrôler (étalonner) périodiquement. Je saisis donc cette opportunité pour inviter tous les responsables des laboratoires de biologie médicale et des centres de santé tant du secteur public que privé ainsi que les professionnels de la santé à jouer pleinement leur partition en soumettant leurs différents instruments de mesure à la vérification par le service de métrologie et ce, de façon périodique.

 

C’est à cette seule condition que nous aurons confiance dans les résultats des mesures et d’analyses qui vous permettront de faire un bon diagnostic pour la préservation de la santé de nos populations pour lesquelles vous avez pris des engagements nobles.

 

La métrologie, faut-il le rappeler, est l’un des piliers fondamentaux de l’infrastructure de la qualité. C’est pourquoi cette année au Togo, la célébration de cette journée est combinée avec la proclamation officielle des résultats de la septième (7ème) édition du Prix Togolais de la Qualité (PTQ). En effet, le Prix de la Qualité est une compétition instituée dans chaque Etat membre de la CEDEAO pour promouvoir la culture de la qualité au sein des entreprises nationales, valoriser leur performance et leur image de marque, et récompenser les plus méritantes.

 

Aussi, la célébration de cette journée sera-t-elle pour nous l’occasion de sensibiliser les opérateurs économiques, les techniciens à divers degrés, les fabricants, les enseignants formateurs, les apprenants, les promoteurs d’officines de pharmacie et la population sur l’importance et les bienfaits de la métrologie et de la qualité en général. Aujourd’hui, le monde est en pleine mutation socio-économique avec la globalisation des échanges et les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la nature et la qualité des produits. Dans ces conditions, que deviendraient nos entreprises sans la qualité ?

 

Le gouvernement, sous la très haute impulsion du Président de la République, a très tôt saisi la pertinence et l’intérêt de la qualité. C’est pourquoi, déjà en 2009, sous les très hautes instructions du Chef de l’Etat, le gouvernement a adopté la loi cadre n° 2009-016 du 12 aout 2009 relative à la promotion de la qualité au Togo et ses décrets d’application. Au plan institutionnel, cette loi a créé la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE) et ses structures techniques de qualité dont l’Agence Togolaise de Métrologie (ATOMET), chargée des activités relatives aux mesures.

 

L’adoption le 06 novembre 2019 de la politique nationale de la qualité vient renforcer l’adhésion politique au plus haut niveau pour la promotion de la qualité au Togo. La mise en œuvre de cet arsenal juridique va contribuer de manière efficiente à la promotion de la consommation locale et à l’atteinte des objectifs du Plan National de Développement (PND) et de la vision stratégique Togo 2020-2025 pour une croissance projetée à 7,5 % à l’horizon 2025. Je voudrais donc saisir cette opportunité pour rendre un hommage mérité au Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE pour son leadership exceptionnel et sa vision de faire de la qualité un outil incontournable de développement économique de notre pays dans sa quête d’émergence.

 

A ce stade, il est important de noter que le gouvernement, sur les orientations de Madame le Premier Ministre, vient de prendre des mesures pour rendre totalement opérationnelles les structures de la qualité et contribuer ainsi à répondre aux préoccupations des opérateurs économiques et de la population. Je voudrais saisir cette opportunité pour inviter les opérateurs économiques, les professionnelles de la santé et la population à adhérer pleinement aux activités de cette journée et à s’approprier le contenu, dans le strict respect des mesures barrières à la pandémie de la COVID 19. Je ne saurai terminer mes propos, sans adresser mes remerciements aux médias qui nous accompagnent dans les différentes activités du département, que j’invite à faire une large diffusion de ce message. Au nom du gouvernement, je souhaite une très bonne célébration de la Journée Mondiale de la Métrologie à toutes et à tous. Je vous remercie. Que Dieu bénisse cette journée et le Togo

 

 

Un travail inclusif harmonisé permettra de signer la Convention collective

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Dans le cadre de l’accompagnement du processus de signature de la convention collective, le ministre de la Communication et des Médias, prof. Akodah Ayewouadan a rencontré, ce mardi 25 mai les organisations syndicales et partons de presse.

Selon les informations publiées sur la page twitter du ministère, un groupe de travail inclusif harmonisera les points de vue dans les meilleurs délais, avant la signature du document issu des négociations.

Il ressort que cette convention collective vient en complément du code du travail et définit les conditions de travail, les rémunérations des professionnelles des médias.

La Cedeao et l’UA condamnent la junte et exige la libération du président Bah N’daw et son premier ministre Moctar Ouane

Ils sont nombreux a condamné ce lundi la junte militaire au Mali. Les organisations internationales et pays ont exigé ce lundi 24 mai, la libération immédiate et inconditionnelle des autorités de transition, notamment le président Bah N’daw et son premier ministre Moctar Ouane par la junte militaire qui a renversé IBK au pouvoir en août dernier, note 24heurinfo.

 

La Cedeao et l’UA, condamnent avec énergie « cet acte d’une gravité extrême qui ne peut en aucun cas être toléré au regard des dispositions pertinentes de la CEDEAO et de l’Union africaine » puis « demandent aux militaires de retourner en casernes ».

 

Les Présidents des deux institutions sous-régionales et  continentales  invitent les parties maliennes à privilégier l’esprit de dialogue et de responsabilité pour régler les malentendus autour de la mise en place du Gouvernement.

 

Enfin, ils rappellent que le respect du consensus politique qui a jusqu’ici fondé la transition au Mali est la seule voie à privilégier.

 

Aussi la secrétaire générale de l’OIF a  condamné sans réserve cet acte d’une extrême gravité. Louise Mushikiwabo réaffirme son plein soutien aux autorités de transition et demande le strict respect du cadre et des modalités négociées et reconnues pour la conduite de ce processus, dans le respect du calendrier établi. Elle en appelle au sens des responsabilités et à la préservation de l’intérêt supérieur du Mali.

 

« L’UE condamne avec fermeté l’enlèvement du Président et du PM et appelle à leur libération immédiate. L’UE prête à envisager des mesures ciblées à l’encontre des dirigeants politiques et militaires faisant obstruction à la transition au Mali », indique une résolution de  l’institution européenne.

Colloque sur l’Eco à Lomé «Il n’y a personne derrière Kako Nubukpo, personne ne peut m’instrumentaliser»

Les états généraux de l’Eco s’ouvrent ce mercredi 26 mai à Lomé. Initié par l’économiste togolais, Kako Nubukpo et organisé par l’Université de Lomé à travers la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG), ce colloque scientifique international rassemble du beau monde. Il s’agira durant 3 jours de réfléchir aux contours de la monnaie idéale pour l’Afrique de l’Ouest.

Qui est derrière Kako Nubukpo et qui le soutient pour un colloque aussi important que les états généraux de l’Eco, futur monnaie unique de l’Afrique ? Cette question est revenue au centre des interrogations depuis la dernière sortie de l’activiste Nathalie Yamb qui accusait l’ancien ministre togolais d’être un agent infiltré de la France parmi les panafricanistes.
« Il n’y a personne derrière Kako Nubukpo, personne ne peut m’instrumentaliser, personne ne peut m’acheter. Il n’y a aucune confusion, il y a une stabilité, une constance et des convictions affirmées », a répondu Kako Nubukpo.
Le colloque s’ouvre ce mercredi 26 mai dont les travaux sont axés sur le thème : « Quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’ouest ? L’objectif général de ce colloque selon l’universitaire, est de faire une réflexion prospective de la future union monétaire de la CEDEAO en lien avec les différentes stratégies de développement. Une analyse prospective de la future monnaie unique de la CEDEAO y sera faite avec élaboration d’une feuille de route de cette monnaie unique.
Dans son intervention sur Radio Victoire à Lomé, le Commissaire de l’UEMOA en charge de l’agriculture et de l’environnement pointe une théorie de complot qui n’a pas sa raison d’être. Il estime qu’il est nécessaire qu’il faut être au service du collectif pour éviter d’être au chaud dans certaines institutions.
Ainsi, l’ancien ministre de la prospective donne les raisons pour lesquelles il a accepté le poste de commissaire de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
« Personne ne m’a acheté parce que je ne suis pas achetable. Moi, je n’ai pas besoin de beaucoup pour vivre, je rends grâce à Dieu. J’ai travaillé à la commission de l’UEMOA entre 2009 et fin 2011 comme conseiller technique coton. L’agriculture, c’est quelque chose qui me tient à cœur. J’ai fait ma thèse de doctorat sur les déterminants de l’insécurité alimentaire en Afrique de l’ouest. Le chef de l’Etat (Faure Gnassingbé, ndlr) a souhaité que je reparte à la commission de l’UEMOA pour m’occuper du secteur de l’agriculture, des ressources en eau et de l’environnement. Ce sont des domaines très importants, ne serait-ce que pour la survie même de notre humanité », a détaillé l’universitaire, rapporte togobreakingnews.
Pour Kako Nubukpo, ce qui est attendu des intellectuels est qu’ils soient au service de la collectivité et de l’intérêt général. Les enseignants-chercheurs, ajoute-t-il, ont un devoir d’éducation des générations futures. Ils ne doivent pas être « la solde ou à la botte de qui que ce soit ».
Prof Nubukpo n’a pas manqué d’adresser un message important à la jeunesse africaine. Il l’invite à « arrêter de passer du temps sur les réseaux sociaux » et de consacrer plutôt ce temps à apprendre.
« Il faut que les jeunes lisent, s’informent, s’éduquent et se cultivent. C’est comme ça qu’ils peuvent utiliser la connaissance comme arme d’émancipation, il n’y a pas d’autre façon de s’émanciper par la connaissance », a conseillé le Commissaire de l’UEMOA.

Encore un nouvel putsch au Mali

Encore au Mali la situation devient chaotique. Selon RFI, des hommes armés se sont rendus au domicile officiel du Premier ministre Moctar Ouane, ce lundi 24 mai, peu après l’annonce du remaniement ministériel.

 Au téléphone, il annonce la présence de militaires chez lui : « Des militaires sont actuellement chez moi. Ils sont en train de me conduire chez le président de la Transition », Bah N’Daw, avec lequel il partage un mur mitoyen, rapporte RFI.

« Ce sont les hommes de l’ex-junte qui ont contraint le Premier ministre à se rendre chez le président. Ils étaient armés » note un autre témoin de la scène ajoute le confrères de RFI.

 

D’après un autre proche du Premier ministre, selon la source, le Premier ministre et le président ont été conduits à Kati, fief de l’ex-junte. Pourquoi ont-ils été conduits là-bas ? Combien de temps vont-ils rester dans cette ville garnison située à 15 km de Bamako, point de le savoir pour le moment.

 

Selon les informations après le remaniement ministériel, il y a eu du mécontentement au sein des militaires.

Après le remaniement les ténors de l’ex-junte n’ont pas approuvé le remaniement qui a vu deux des leurs quitter le ministère de la Sécurité et celui de la Défense. Et les deux sont de la Garde nationale.

 

Est-ce une conséquence directe ? Certains le pensent. Il faut attendre pour savoir la suite de l’histoire, rapporte RFI.

 

Dès ce mardi 25 mai, le médiateur de la Cédéao dans la crise malienne, Goodluck Jonathan est attendu à Bamako. Va t’il trouver une issue favorable à cette situation au Mali ? 

Enquête criminelle: des policiers et gendarmes formés

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Dans le cadre du renforcement des capacités des forces de sécurité, la Police Nationale togolaise, en collaboration avec l’ambassade de France au Togo, a organisé une formation en enquête criminelle du 17 au 21 mai 2021 dans l’enceinte de la Brigade Motorisée à Lomé.

 

18 policiers et gendarmes ont participé à cette formation donnée par le Commissaire Divisionnaire de Police Thierry GALY, chef division des affaires criminelles de la Direction Régionale de la Police Judiciaire de Versailles en France. 

Cette formation a porté sur les fondamentaux de l’enquête criminelle. Les connaissances pratiques acquises, notamment sur les différents actes de police judiciaire et les techniques d’enquête, permettront aux bénéficiaires de conduire avec plus de professionnalisme les affaires criminelles.

 

Une cérémonie de remise d’attestations de participation a mis fin à la formation ce jour 21 mai 2021 sur une note de satisfaction. 

 

La 23è réunion du comité ministériel du GIABA s’ouvre à Lomé

Les travaux de la 23è réunion du comité ministériel du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) se sont ouverts à Lomé ce samedi 22 mai 2021, présidé par Mme le Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé.

Cette 23ème Réunion du Comité ministériel du GIABA est l’occasion pour les ministres de tutelle de l’institution, d’examiner et d’adopter entre autres, le Rapport récapitulatif d’activités du Directeur Général ; le Rapport du Sous-Comité sur la révision des Statuts du GIABA ; les Rapports de la Plénière Extraordinaire et de la 35ème réunion de la Commission Technique, du Rapport d’Evaluation Mutuelle du 2nd cycle de la République du Bénin, etc.

Le Directeur général du GIABA, le Togolais Kimélabalou Aba, a plaidé pour la mise en synergie des moyens des États membres pour combattre plus efficacement ces fléaux qui ont pour noms, terrorisme, blanchiment de capitaux et cybercriminalité.

En ouvrant les travaux, Mme le Premier Ministre a, au nom du Chef de l’État, félicité le GIABA et les autres organismes régionaux pour la qualité des travaux des experts. Elle a réaffirmé l’engagement et la volonté du Togo à lutter contre le terrorisme et le blanchiment de capitaux.

 

 »L’ampleur de ces phénomènes dans notre sous-région nous interpelle plus que jamais. Nous avons l’obligation d’unir nos efforts, de renforcer notre coopération pour mener des actions concrètes et échanger des renseignements en vue de lutter efficacement contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le gouvernement togolais considère que la digitalisation totale de l’économie couplée avec une formalisation des acteurs économiques est un levier important pour atteindre ce résultat » a-t-elle déclaré.