« Je ne veux pas vivre dans un monde de haine, je ne veux pas vivre dans un monde de violence. On peut avoir des revendications, on peut être en colère contre un système mais casser la vie d’autrui ça ne m’intéresse pas », c’est en ces termes que la chanteuse béninoise, Angélique Kidjo dénonce les violences qu’on enregistre lors des manifestations des « Gilets Jaunes » en France.
Selon elle, même s’il faut revendiquer, que cela soit effectué dans un climat pacifique.
« Les Gilets Jaunes, ils ont toutes les raisons du monde pour manifester pour le pouvoir d’achat, pour pleins d’autres raisons, mais ce n’est pas en cassant qu’on arrive a trouvé une solution », a-t-elle indiqué.
Car pour Angélique, l’ambassadrice de l’Unicef,
les casses, sont à l’origine d’autres problèmes. Ce qui peut, selon elle, empêcher
le gouvernement à régler la question du pouvoir d’achat.
Pour rappel, Angélique Kidjo a été invitée de la radio française RMC ce vendredi
19 avril. C’est sur ce plateau qu’elle a dévoilé son opinion au sujet des
Gilets Jaunes
À 26 ans, cette jeune Camerounaise mène
de front ses études sur l’épidémiologie de la tuberculose et sa start-up
Caysti, qui forme des jeunes et des femmes au codage.
Qui arrêtera Arielle Kitio, doctorante en génie logiciel, née au Cameroun et qui veut transmettre son amour de l’informatique à l’ensemble du continent africain ? Son principal actif est la mise au point d’« abcCode » : un logiciel de développement de la créativité qui initie les enfants de 6 à 15 ans au codage, la robotique, et ce, en leur langue native qui va du français au haoussa, en passant par le wolof, une langue parlée au Sénégal, en Gambie et en Mauritanie. « J’ai fait beaucoup de mentorat de jeunes filles. En langues locales, elles ont beaucoup moins de chances que celles qui parlent nativement anglais, comme au Kenya », explique la formatrice qui poursuit : « Tout enfant indépendamment de son sexe, de sa langue, de sa religion, de sa situation géographique ou de son niveau social devrait avoir d’égales chances d’accès à l’éducation de qualité dans cette ère portée par la révolution digitale. » Mais la lauréate de l’Award TechWomen 2016 décerné par le Département d’État des États-Unis voit grand. Elle se fixe un objectif, explique-t-elle au Point Afrique, de former « 100 000 jeunes d’ici à 2020 ».
Lever
les barrières
L’idée est, entre autres, de leur
insuffler la pensée critique et la capacité de rebondir. « Arielle est géniale,
elle n’aime pas beaucoup parler d’elle, mais réussit à mettre en avant ses
élèves. Elle n’hésite pas à adapter sa formation à chaque élève, car elle
s’intéresse à la personnalité des enfants. Elle utilise des codes couleur et
connaît les prénoms de tous ses élèves », explique son compatriote William
Elong, créateur de la première plateforme de drones professionnelle au
Cameroun. « Chaque enfant est un individu », aime-t-elle à répéter « Entre
émerveillement, panique, plaisir, remise en question, ils passent généralement
par toutes les émotions qui font grandir à la fois leurs compétences techniques
et surtout leurs aptitudes cognitives », explique, par ailleurs, la créatrice
du projet Caysti, l’acronyme de Cameroon Youth School Tech Incubator, qui veut
aider les entrepreneurs à monter leur projet. « L’épanouissement et l’autonomie
de la future génération de travailleurs dépendront aussi de leur capacité à
utiliser la technologie comme un outil transversal pour répondre aux besoins
tangibles de la société. »
Grandir dans un environnement tech
C’est aussi son parcours qui lui donne de l’énergie chaque jour ! « Jeune, j’ai été frustrée à mes débuts. Je ne comprenais pas l’attitude de la majorité des filles de ma filière qui avaient une sainte frayeur de coder ou d’ouvrir un ordinateur. J’étais aussi étrange pour elles qu’elles l’étaient pour moi ». Après des études primaires et secondaires à Yaoundé, elle obtient un baccalauréat C obtenu avec mention à l’âge de 15 ans au lycée de Biyem-Assi. Elle suit un cursus en informatique à l’université de Yaoundé-1, puis un stage de master à Institut national polytechnique de Toulouse. Aujourd’hui, très active au Cameroun où seulement un quart des habitants sont connectés à Internet, elle se bat pour l’égalité d’accès à Internet. Elle observe : « La connectivité à Internet est également un outil de ségrégation. Car, à même âge, les femmes ont un tiers de chances de moins d’être connectées que les garçons. Par ailleurs, moins de 3 % du contenu disponible sur Internet est documenté en langue locale africaine, ce qui exclut encore 85 % des Africains. » Arielle Kitio s’emploie donc à créer des applications compréhensibles par tous, mais aussi accessibles avec un faible débit, avec le GSM notamment. Un credo qu’elle a martelé du 17 au 22 décembre, elle a coordonné la Semaine de la science au Cameroun, et que, en tant qu’ambassadrice du Next Einstein Forum, elle aimerait marteler dans toute l’Afrique.
Matshidiso Moeti
(Botswana), la directrice pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé
(OMS) est attendue à Lomé ce mardi 23
avril.
L’arrivée de Mme Moeti
a été annoncée par la représentante de l’agence onusienne au Togo, Fatoumata
Diallo.
L’objectif de sa visite à Lomé est de s’entretenir avec le ministre de la Santé et d’ effectuer des visites sur les sites où l’OMS déploie ses activités.
Il sera aussi question d’évaluer les efforts menés par les autorités et d’évaluer les nouveaux besoins et aussi la mise en œuvre de la couverture universelle
Maria Mobil (actrice et top modèle) D’origine Togolaise Elle affole la toile !
« J’apparais dans les clips des grandes stars et je gagne plus de 5 000, 6 000, 7 000 dollars soit environ 2.500.000 FCFA.
J’ai collaboré avec Lil Wayne , Akon , Drake , Jennifer Lopez Birman , P.Diddy et pleins d’autres star des USA…. »
Ariel Sheney, dans une histoire d’amour avec Amina
La vie du ghetto n’est pas facile: misère, violences, agressions… Un véritable calvaire. Mais, elle devient encore plus difficile pour celui qui est amoureux. Livré à la merci de ses rivaux, il est exposé à toutes sortes de punitions..
Cela, allant parfois jusqu’à la mort. C’est cette belle histoire d’amour du ghetto que le petit nouchi d’Abobo va livrer aux mélomanes et aux amoureux de la bonne musique les semaines à venir à travers le titre « Amina
Un beau texte soutenu d’une belle mélodie. Cela, composé dans un style Trap Traditionnel. Un style tiré du pur terroir Baoulé. La sortie de cette œuvre est prévue pour le mois de mai 2019. C’est sûr qu’avec « Amina », dont le clip a été fait à Cotonou, au Bénin, Ariel Sheney va s’offrir la couronne du Coupé Décalé. Vidéo
Les élections locales de 2019 reportées en cas de consensus total de toute la classe politique” (Macky Sall)
Le Président Macky Sall a rencontré hier, les alliés de la Coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby). Au détour de la rencontre, il a fait la promesse selon laquelle, il va proposer le report des élections locales de 2019. Et si l’opposition accepte le principe, les élections municipales et départementales seront repoussées à une date ultérieure.
Mais pour cela, insiste-t-il dans les colonnes de LesEchos, il faut un “consensus total” de toute la classe politique lors du dialogue nationale qu’il a appelé. A défaut d’un “consensus total”, la date initialement retenue (décembre 2019) sera maintenue.
Depuis les premières lueurs de la journée de ce 19 Avril, le monde a attendu cet énorme astéroïde baptisé 2014 JO25 qui devrait selon les informations de la NASA frôler la Terre. Viendrait-il dans la nuit profonde au moment où tout le monde est au lit ? Reste à savoir !
UN ASTÉROÏDE POTENTIELLEMENT DANGEREUX
Un astéroïde décrit comme “potentiellement dangereux” va frôler la Terre, Vendredi 19 avril 2019, a indiqué la Nasa. L’objet céleste, repéré il y a presque trois ans, devrait passer à plus de deux millions de kilomètres de notre planète.
Baptisé 2014 JO25, cet astre a été découvert en mai 2014
par le spécialiste de l’espace britannique Ron Baalke. Selon les calculs
effectués par la Nasa, l’astéroïde mesurerait un kilomètre de diamètre.
Y A-T-IL UN RISQUE DE COLLISION ?
De manière générale, un astéroïde est
considéré comme très dangereux, lorsqu’il mesure 140 mètres de
diamètre. Bien que l’on puisse raisonnablement écarter tout risque de
collision avec la Terre, cette rencontre est cependant très proche.
Toutefois, persuadée
que cela se produira un jour, la Nasa a lancé, en 2016, un programme
nommé Scout. Sonobjectif est
d’estimer le risque de collision entre un corps celeste et notre planète
bleue.
La Nasa a précisé
qu’il s’agissait du plus proche passage d’un astéroïde de cette taille au cours
de la dernière décennie. Un croisement inédit entre la Terre et une étoile
filante de de cette taille depuis le passage de Toutatis.
En effet, cet autre
astéroïde, gros de 5 kilomètres, avait rasé la Terre à une distance de 4 fois
Terre-Lune, en septembre 2004.
Selon Actu Orange, l’astéroïde approchera la Terre depuis la direction du Soleil. Il pourra être aperçu dans la nuit du 19 au 20 avril. Il ne devrait repasser “près” de notre planète que dans 500 ans.
Les députés sont attendus ce mardi 23 avril pour solder la question des réformes
constitutionnelles et institutionnelles. Après plus de 3 mois de silence sur le
sujet, les députés togolais promettent aller de l’avant après la fête de la
Pâques. C’est que nous révèle la Commission des lois constitutionnelles mise en
place le mardi dernier. La structure parlementaire présidée par l’ancien
ministre de la justice, Me Tchitchao Tchalim va commencer l’étude du projet de
la révision constitutionnelle mardi prochain.
La Présidente de l’Assemblée nationale annonçait les couleurs mardi dernier
à l’issue de la mise en place des Commissions permanentes. Yawa Tsegan a
annoncé que la Conférence des présidents, qui comprend le bureau de
l’assemblée, des commissions et les chefs de groupes parlementaires, va se
réunir pour fixer le chronogramme de passage du texte constitutionnel devant la
plénière de l’hémicycle.
« Le premier
projet à présenter aux députés sera le texte sur la révision constitutionnelle
et institutionnelle. C’est un sujet d’intérêt national… », avait-elle
indiqué.
La conférence des présidents s’était finalement tenue mercredi pour
affecter les textes déjà enregistrés aux déférentes commissions.
Jeudi, la commission des lois constitutionnelles présidée par Tchitchao Tchalim, ancien ministre de la justice de Faure Gnassingbé, a établi son chronogramme. A l’issue, il a été décidé que l’étude du projet de loi portant révision constitutionnelle introduit par le gouvernement débute le 23 avril prochain. « Ceci a toujours été présenté comme une des priorités de la 6ème législature. La commission des lois à laquelle j’appartiens a fixé au mardi prochain, le début de l’étude sur le fond du projet de réformes constitutionnelles introduit par le gouvernement le 9 novembre 2018 sur la base des recommandations de la CEDEAO, et dont la commission des lois de la précédente législature n’avait pas conduit la procédure à son terme. Au nom du principe de la continuité de l’activité législative, notre commission hérite donc de ce texte et va l’étudier en priorité », indique Gerry Taama, président du Groupe parlementaire NET-PDP
Dans la tribu Bodi au sud-ouest de l’Ethiopie pour devenir les plus gros de leurs tribus, les hommes se nourrissent de lait et de sang de vache. Les critères de beauté diffèrent d’un pays à l’autre, d’une région du monde à un autre. Mais la mondialisation et la facilité de communiquer a quelque peu lissée et uniformisée certains critères.
Seules quelques tribus encore isolées conservent leur vision des choses intactes. C’est comme ça, que dans cette tribu éthiopienne, l’obésité est perçue comme un signe de puissance, alors que dans le reste du monde les hommes se battent contre les kilos.
Ils sont enfermés pendant six mois et gavés
Chaque année, six mois avant le nouvel an Ka’el, commence une période d’engraissement pour les hommes célibataires de la tribu Bodi, dans le sud-ouest de l’Éthiopie. Après la cérémonie, qui consiste à boire le plus de matières caloriques et protéinées possibles, ils sont confinés dans des huttes pendant six mois. Gavés et enfermés dans les huttes, ils sont également interdits d’avoir des relations sexuelles.
Ils boivent tous les jours du sang et du lait
Chaque matin, les femmes de la tribu viennent nourrir ces hommes. Elles leur apportent un mélange très énergique, une boisson à base de lait et de sang de vache. Comme les vaches sont sacrées, elles ne tuent pas les animaux. Un petit trou est percé dans une veine et la blessure est ensuite cautérisée pour la refermer.
Le sang des vaches est directement tiré de la bête vivante, en lui perçant une veine.
Une fois devenus gros, ils deviennent des héros À la fin des six mois d’isolement et de gavage, une cérémonie est organisée. Les hommes sont nus et roulés dans la cendre, avant d’être jugés. Il n’y a pas de gagnant, ni de prix à gagner. L’honneur et la fierté des hommes est en jeu. Car pour les Bodi, plus l’homme est gros plus il est puissant et ressemble à un héros.
Dans le cadre de la célébration du 59e anniversaire de l’accession de du Togo à la souveraineté internationale. Plusieurs activités et inaugurations vont meublés l’Edition de 2019.
Ces activités vont démarrés ce mardi 23 avril avec l’inauguration de l’usine de production de fer à béton dans la zone franche à Kara
La journée
du mercredi 24 avril, suivra l’inauguration du nouveau centre administratif à Lomé,
à côté de la nouvelle présidence. De même que l’inauguration du nouveau port de
pêche aura lieu ce mardi dans la zone industrielle Golfe
Dans la journée
du jeudi 25 avril, aura lieu l’inauguration de produits plastiques Africa
plastic Technology à Tsévié dans le zio. La pose de la première pierre de
l’usine de production d’habillement militaire à Adétikopé et le lancement du
projet « Olé » bouclent la journée
La veille de la commémoration du 59e anniversaire de l’indépendance du Togo sera marquée par la cérémonie de décoloration à la place de l’indépendance .Elle sera suivie à 18H Par La Ranimation de la Flamme de l’indépendance et de la retraite aux flambeaux.
Au petit
matin du samedi 27 avril résonneront les traditionnels 21 coups de salve. A
partir de 8h 40, le grand défilé militaire et civile. Les réjouissances dans
les quartiers démarreront sous coup de 14h. A 20h, auront lieu des méga
concerts à Lomé et dans les chefs-lieux des régions
Les activités prendront fin le dimanche 28 avril avec la finale de la coupe de l’indépendance