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Séna Alipui : « Gilchrist Olympio est un géant de la politique »

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Le président de l’Union des Forces de Changements (UFC), Gilchrist Olympio, fêtait le dimanche 26 décembre dernier, ses 85 ans. A cette occasion, son conseiller spécial, le député Séna Alipui, pour lui souhaiter un joyeux anniversaire, lui a témoigné dans un discours, tout le respect qu’il a de lui.

Le troisième vice-président de l’Assemblée Nationale, Séna Alipui, a d’une manière très particulière souhaité un heureux anniversaire à son mentor Gilchrist Olympio, le chef de file de l’opposition au Togo, qui soufflait ce dimanche passé une bougie de plus.

« Géant de la politique, tu nous as engagé sur la difficile mais salutaire voie du dialogue, du pardon, de la réconciliation et de la paix en 2010… Une décennie plus tard, la quasi-totalité de la classe politique t’a finalement comprise et rejoint sur la voie du dialogue », a témoigné le député à l’octogénaire.
Cependant, il ne s’est pas arrêté là. Le parlementaire a continué son hommage à l’égard de son mentor, en mettant en exergue le côté sage et humble de ce dernier.
« En dépit des revers temporaires, trahisons et autres coups de la vie … (a) su rester gentleman et au-dessus de la mêlée…toujours grandi des épreuves comme l’atteste ta position de chef de file de l’opposition après notre traversée du désert en 2013 », a-t-il ajouté.

Pour rappel, Gilchrist Olympio réside actuellement à Accra, la capitale du Ghana.

Covid-19 : les mésaventures d’un américain testé positif à Lomé

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Le Togo est vraiment sur le qui-vive lorsqu’il s’agit d’empêcher la propagation de la Covid-19. Un citoyen américain du nom de Casey McCoy a d’ailleurs été secoué par l’extrême vigilance des autorités sanitaires. Il s’est plaint dans une interview accordée au site américain Fox9.

Casey McCoy et sa petite étaient au Togo pour participer au mariage de son meilleur ami à la mi-décembre. Ils envisageaient un voyage merveilleusement mémorable. Le déplacement est bien évidemment gravé dans sa mémoire, mais il est loin d’être merveilleux. Son cauchemar a débuté lorsqu’il rentrait chez lui.

« Toute l’expérience avant le 23 décembre a été tout simplement remarquable. C’est un pays magnifique. Les gens sont fantastiques », a déclaré M. McCoy. Les choses ont rapidement tourné pour le natif de Minneota après avoir été testé positif au Covid-19 et avoir été contraint de rester en quarantaine dans un hôtel sur place.

« Quand je suis arrivé à l’aéroport, ils ont lancé un code et il a montré que c’était positif (…) Ils m’ont mis dans cette ambulance, lumières et sirènes, escorte militaire, et ils se sont arrêtés dans cette ruelle d’un hôtel, et je suis ici depuis », a déclaré l’Américain. Au cours des 11 derniers jours, ce dernier affirme avoir dû faire face à des conditions insalubres et à une nourriture et une eau irrégulières. Il révèle : « On me donne un litre d’eau par jour, et ce n’est pas toujours le cas ».

Le processus de retour à la maison a été déroutant. Dimanche soir, Casey a appris que son test était négatif et qu’il pouvait rentrer chez lui. Il a ensuite appris qu’il serait détenu jusqu’à mardi et qu’il devrait subir un nouveau test. L’Américain admet avoir entendu des commentaires négatifs de la part des gens sur son épreuve, mais il insiste sur le fait qu’il a fait des recherches sur les taux d’infection dans le pays et qu’il a pris toutes les précautions nécessaires.

Pour l’instant, voyager en temps de crise sanitaire représente un véritable danger à ses yeux. Casey ne sait pas encore quand il aura le feu vert pour rentrer aux États-Unis.

Umoa-titres : le Togo réussit sa première sortie en 2022

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Après une belle année 2021 sur le marché financier régional, le Togo s’est lancé vendredi 7 janvier dernier, dans une nouvelle opération via une émission de Bons Assimilables du Trésor (BAT). L’opération visait à lever un montant de 25 milliards FCFA.

Pour cette première sortie, les investisseurs ont de nouveau réitéré leur confiance, avec plus de 77 milliards FCFA de soumissions, soit un taux de couverture de plus de 300%. Le Trésor n’a retenu finalement que 27,5 milliards. Les bons, d’une valeur nominale de 1 million FCFA, disposent d’une maturité de 06 mois.

A l’instar des précédents, les ressources mobilisées doivent servir à couvrir les besoins en financement de l’Etat.

Pour rappel en 2021, le Togo a pu mobiliser sur le marché financier régional 557 milliards FCFA pour la relance de son économie, plombée par la crise du COVID-19.

La DMK appelle à l’union des forces de l’opposition

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La Dynamique Mgr Kpodzro (DMK), a dressé un sombre tableau de l’année 2021 au Togo, sur le plan politique et démocratique.

Le regroupement de l’opposition soudé derrière l’homme politique Agbeyome Kodjo, pointe du doigt un « recul démocratique, le bafouement des droits humains, les arrestations arbitraires, des abus intolérables », qui seraient synonymes de l’endurcissement du pouvoir en place.
Face à cette situation « intolérable », la coordinatrice de la DMK, Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson, invite tous les partis politiques de l’opposition à s’unir.

« Cette année aura été l’une des plus désastreuses en termes de recul de la démocratie et de bafouement des droits humains. Le pouvoir s’est plus que jamais endurci, et continue de s’appuyer sur une justice aux ordres, pour commettre les abus les plus intolérables. Les combattants de la liberté ont connu les moments les plus difficiles de leur lutte. Les arrestations arbitraires se sont multipliées contre tous nos concitoyens ayant des opinions divergentes de celles du pouvoir. Le recul de la liberté d’opinion ou d’expression dépasse l’entendement », dresse comme bilan la coordinatrice de la DMK.

Elle regrette que face à cette situation désastreuse, les forces de l’opposition refusent de s’allier et de parler d’une seule voix, pour mettre une bonne fois pour toute fin à ce régime politique.
Brigitte Adjamagbo-Johnson souligne que « les divisions qui minent l’opposition démocratique, ont porté une grave atteinte au combat pour la démocratie et éloigné un peu plus la possibilité de l’alternance ». En clair, la division des forces démocratiques ne pourra jamais donner naissance à l’alternance.

Selon l’ancienne candidate à la magistrature suprême, les hommes de foi et les leaders religieux devraient un peu plus « s’investir » dans cette lutte.

Bolidja TIEM, ministre de l’eau en tournée dans les Savanes

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Le ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise, M. Bolidja TIEM, a effectué, ce samedi 08 janvier 2022 dans le Kpendjal, une visite de terrain en vue de constater l’état d’avancement des travaux d’urgence de réalisation de forages pour les communautés de bases militaires et les populations.

Ainsi, le ministre s’est rendu dans plusieurs localités où il a visité les chantiers en cours. Il s’agit de Mandouri, Koundjoaré, Kpénkankandi, Walawala, Namougbongbongue, Kouampante, etc. où les travaux avancent à un bon rythme.

Le Gouvernement, qui a pleinement conscience des attentes légitimes des populations togolaises, travaille, sans relâche, pour traduire en actes concrets de la vision du Président de la République d’atteindre à l’horizon 2025 95% d’accès à l’eau potable en milieu rural, 85% en milieu semi urbain, 75% en milieu urbain hors Lomé et 80% dans le Grand Lomé.

Séna Alipui: « Il vaut mieux avancer à la lueur d’une bougie, que de tâtonner dans l’obscurité »

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L’Union des Forces du Changement (UFC), est un parti politique qui est sur le devant de la scène politique togolaise depuis près de trente (30) ans déjà. Cette parti politique présidée par Gilchrist Olympio, s’est révélé être le socle des forces de l’opposition au Togo.

Mais depuis le 26 mai 2010, ce mouvement politique avait signé un accord avec le parti au pouvoir. Un accord qu’un bon nombre des acteurs politiques ont remis en cause, compte tenu du fait que cela aurait « affaibli l’opposition ». Depuis lors, le peuple togolais n’a pas cessé de se demander dans quel sac il devrait ranger l’UFC.

De passage ce lundi, sur les plateaux de la chaîne New World TV, Séna Alipui, le conseiller spécial de Gilchrist Olympio, a été amené à donner un peu plus d’éclaircissement sur les objectifs et les visions de l’UFC.

Dans sa lancée, le 3e vice-président de l’assemblée nationale affirme que cet accord signé était la meilleure décision prise par les dirigeants du parti politique à l’époque. Pour donner vie à sa thèse, Séna Alipui a pris pour exemple les mouvements politiques qui avaient en 2017 et 2018, organisés des révoltes et des manifestations, mais qui par la suite ont opté pour le dialogue.

« C’est une porte de sortie pour l’opposition, parce que la dynamique révolutionnaire dans laquelle ils étaient engagés, marchait toutes les semaines pendant cinq ans pour certain, et soulevait les populations en 2017, pour affronter une autre partie de la population et une partie des forces de défense et de sécurité.
C’était sans issues… Depuis ils ne boycottent plus rien, maintenant ils participent au dialogue. Alors nous estimons que c’est notre position qui a été rejointe par tout le monde, et que si nous n’avions pas signé cet accord là, et que nous n’étions pas dans cette dynamique là, ils seraient dans une impasse… Il vaut mieux avancer à la lueur d’une bougie, que de tâtonner dans l’obscurité. », A-t-il laissé entendre.

Sur la question, « Pourquoi vous n’aviez-vous pas été solidaires de cette opposition à l’époque pour faire bloc, et pour une fois aboutir à l’alternance peut-être ? » (Référence au soulèvement de la population en 2017-2018, NDLR).
Le député togolais a répondu que « ce n’est pas le bon chemin pour parvenir à l’alternance. Il fait savoir qu’être « démocrate » devrait normalement nous exempter de toute violence.
« Ou on est démocrate, ou on ne l’est pas. Je suis contre les coups d’état militaire, je suis contre les révolutions populaires… Ce n’est pas de la démocratie comme moi je la conçois… Je n’y crois pas, et je ne peux m’engager dans des affaires pareilles. Parce que c’est sans lendemain », a déclaré Séna Alipui à ce sujet.

720 milliards FCFA mobilisés par l’OTR en 2021

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Au terme de l’année 2021, l’Office Togolais des Recettes (OTR), a dressé le bilan des recettes mobilisées durant l’année entière, qui s’élève à 720 milliards de FCFA.

Les fonds fiscaux mobilisés au cours de l’année précédente, ont connu une hausse de 9% par rapport aux recettes recueillies durant l’année 2020, qui étaient de 652 milliards de FCFA, et 13% de hausse comparées à celles récoltées en 2019, qui s’évaluaient à 624 milliards de FCFA.

L’homme à la tête de l’institution, Philippe Tchodie, est très satisfait de cette belle performance qu’a pu réaliser l’office, malgré la crise sanitaire qui se fait bien ressentir dans le pays.

Le commissaire général de l’OTR est même allé jusqu’à décrire l’année 2021 comme étant une année « exceptionnelle, en termes de mobilisation de recettes fiscales et douanières ». Et d’une « belle performance dans un contexte de crise sanitaire et économique ».

Selon Philippe Tchodie, cette avancée rencontrée dans la récolte des recettes ces trois dernières années, serait due à la promotion du civisme fiscal, de la dématérialisation et de la digitalisation des procédures, qui auraient contribués à la limitation des fraudes fiscales.

1244 cas de grossesses enregistrées en milieu scolaire en 2021

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Au Togo, le phénomène de grossesses précoces à l’école n’est pas nouveau. C’est l’une des grandes menaces à l’épanouissement et à la scolarisation des jeunes filles.

Selon les chiffres publiés ce lundi 10 janvier 2021 par le ministère en charge des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, 1244 filles ont abandonné les classes en 2021 pour raison de grossesses précoces. D’après les statistiques, 85,9 % de ses filles se retrouvent au Primaire, 56,7 % au collège.

Pour les premiers responsables du ministère chargé des enseignants primaire et secondaire, ces statistiques permettront au gouvernement de mieux orienter ses actions en faveur de l’éducation, surtout de la jeune fille.

Au Togo, la connaissance des informations sur la santé sexuelle, n’existe ni à la maison, ni à l’école. Lorsque les filles tombent enceintes, elles sont pointées du doigt par la communauté, souvent rejetées par la famille et beaucoup finissent par quitter l’école pour assumer leur nouveau rôle de fille-mère.

Revaloriser le SMIG n’est pas encore dans les plans du gouvernement togolais

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Pour le moment, le gouvernement togolais ne prévoit pas de revaloriser le SMIG (Salaire Minimale Interprofessionnel Garanti), a révélé le ministre de la Fonction publique, Gilbert Bawara, au micro d’une radio privée lundi.

Le ministre togolais déclare que « L’assurance maladie universelle constitue déjà une charge supplémentaire pour les entreprises. Donc il faut éviter d’alourdir les choses et de rendre l’investissement et la création d’emplois prohibitifs ».

Ce qui signifie que le marché du secteur d’offres d’emploi en prendrait un sacré coup, si les autorités décident de hausser les salaires de base.
Or, le gouvernement souhaite « préserver la capacité de création des emplois et éviter des mesures un peu démagogiques », a expliqué Monsieur Gilbert Bawara.
Certes, les autorités togolaises n’ont pas à cet instant l’intention de revaloriser le salaire minimal garanti, mais rien n’incluant pas le fait que cela pourrait se faire sur le long terme.

« La revalorisation du SMIG n’est pas une décision unilatérale, ce sera le fruit d’un dialogue entre les autorités et les partenaires sociaux. Je suis sûr qu’un jour ou un autre, nous parviendrons à une situation où on pourra procéder à cette hausse », a précisé l’homme politique togolais.
Notons que le SMIG est actuellement de 35 000 Fcfa au Togo, et est la norme dans les pays de la région.

Mali : la CEDEAO enfonce la junte militaire

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La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé d’imposer des sanctions sévères au Mali en raison du refus du gouvernement intérimaire d’organiser rapidement de nouvelles élections.

Toutes les frontières avec le pays membre seront fermées, toutes les relations commerciales non vitales seront gelées et toutes les ressources financières du Mali seront gelées à la Banque centrale de la CEDEAO, selon une déclaration finale publiée lors d’un sommet de l’institution à Accra, la capitale du Ghana.

Tous les ambassadeurs du groupe d’États seront retirés de Bamako, la capitale du Mali. Les dirigeants de la CEDEAO se sont dits déçus par l’annonce faite par le gouvernement provisoire de ne pas organiser de nouvelles élections avant quatre ans, au lieu de fin février.

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a fait remarquer, au début du sommet de la CEDEAO, que le gouvernement intérimaire avait promis d’organiser de nouvelles élections dans quatre ans et non cinq comme prévu précédemment.

Selon la déclaration, le calendrier proposé « signifie simplement qu’un gouvernement de transition militaire illégitime prendra le peuple malien en otage pendant les cinq prochaines années. » Un retour rapide à l’ordre constitutionnel au Mali est nécessaire et urgent.

La CEDEAO a appelé les Nations unies, l’Union africaine « et d’autres partenaires » à soutenir les sanctions. En décembre, l’organisation sosu-régionale avait menacé de nouvelles sanctions si le Mali ne renouait pas avec la démocratie d’ici à la fin février en organisant de nouvelles élections.

Le pays a connu trois coups d’État militaires depuis 2012 et est considéré comme très instable. Des milliers de forces étrangères, notamment de France et d’Allemagne, y sont actuellement engagées dans des missions de maintien de la paix et de formation.