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La pêche artisanale est sur une bonne lancée au Togo

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Les pêcheurs togolais sortent de l’année 2021, satisfaits de leurs résultats. En effet, l’année précédente a été productive pour les acteurs du Port de pêche de Lomé (POPEL) qui ont pris dans leur filet plus de 4000 tonnes de poissons, d’après le ministère de l’économie maritime et de la pêche.

Le ministère de l’économie maritime et de la pêche, Edem Tengue a révélé des données compilées qui donnent un aperçu des activités menées dans le secteur au cours de l’année 2021. Comme souligné plus haut, plus de 4000 tonnes de poissons se sont retrouvés dans les filets des pêcheurs togolais.

C’est une hausse de 18% par rapport aux données de l’année 2020 au cours de laquelle le volume global des prises s’est établi à un peu plus de 3400 tonnes. En 2021, les mois au cours desquels plus de poissons ont été pêchés ont été ceux de juillet (511 tonnes), novembre (465) et juin (430). Selon le ministre de tutelle, ces progrès sont liés à « l’attractivité du nouveau port, inauguré en 2019, qui offre un cadre moderne aux acteurs de la pêche ».

Cette nouvelle infrastructure inaugurée il y a deux (02) ans, implantée à Gbetsogbe-Baguida dans la zone industrielle, est adaptée aux ambitions du Togo dans le secteur halieutique. Le nouveau port qui offre plus de modernités aux pêcheurs est doté d’une capacité de 300 pirogues. Le nouveau port peut employer jusqu’à 8000 personnes dont des pêcheurs, des transformatrices et des mareyeurs.

Sanctions de la CEDEAO contre le Mali : le député togolais Gerry Taama est d’accord

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« Mali; je vais peut-être choquer, mais je suis d’accord avec les sanctions », a lancé l’Honorable Gerry Taama au début de son analyse sur le bras de fer entre la junte militaire du Mali et la CEDEAO. En effet, lors d’un sommet extraordinaire tenu à Accra le 09 janvier dernier, le bloc régional a infligé de lourdes sanctions au Mali en raison d’un programme électoral devant mener à la transition seulement en 2026.

Sur sa page Facebook, le député du NET a surpris bon nombre d’internautes en prenant position en faveur de la CEDEAO. Gerry Taama justifie sa position, tout d’abord, par le fait qu’il soit contre les coups d’Etat militaire en Afrique. Il soutient que le président renversé Ibrahim Boubacar Kéïta « avait été démocratiquement élu et n’avait exprimé aucune velléité de s’éterniser au pouvoir ».

« Partis sur un accord d’organiser des élections au mois de février de cette année, c’est sûr une transition de 5 ans, soit la durée d’un mandat présidentiel, que les putschistes sont finalement tombés, obligeant la CEDEAO à activer sa batterie de sanctions. Il va sans dire que cette durée de transition est inacceptable et laisser faire va ouvrir une boîte de pandore incontrôlable », poursuit le député togolais qui estime que la junte militaire n’a laissé aucun choix à l’organisation sous régionale.

Par contre, Gerry Taama trouve que le Mali a maintenant l’occasion de « montrer qu’un peuple peut s’affranchir des contingences communautaires. Sortir de la CEDEAO et de l’UEMOA, sortir du franc CFA, renvoyer les troupes françaises et de la CEDEAO, battre sa monnaie et conquérir son indépendance véritable ».

Le parlementaire fait remarquer dans publication que le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, s’est mal lancé dans cette lutte en raison de mauvais conseils. Il explique : « La meilleure approche qui lui aurait réussi, aurait été de n’occuper aucune place dans la transition, quitter le métier des armes et se présenter comme candidat aux élections présidentielles de février 2022. Considéré comme le sauveur du Mali et en présence d’une classe politique affaiblie, il gagnait les élections hautes la main et pouvait gouverner pour 10 bonnes années. Cela a été fait en Mauritanie ».

Il faut noter qu’en réponse aux sanctions du bloc régional, le gouvernement malien a appelé l’ensemble de sa population et sa diaspora à une mobilisation générale sur toute l’étendue du territoire national le vendredi 14 janvier 2022.

Mali : une mobilisation générale contre les sanctions de la CEDEAO

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Le gouvernement malien a appelé sa population et sa diaspora à une mobilisation générale lors d’une session extraordinaire lundi du Conseil des ministres, au lendemain des sanctions imposées au pays par les dirigeants régionaux ouest-africains.

« Le gouvernement de la République du Mali appelle l’ensemble de la population et la diaspora à une mobilisation générale sur toute l’étendue du territoire national le vendredi 14 janvier 2022 », indique un communiqué officiel.

Les autorités de la transition ont demandé aux autorités religieuses et coutumières d’organiser des séances de prières dans tous les édifices religieux et ont invité « tous les partenaires sociaux à une trêve afin de faire face aux défis actuels », précise le communiqué.

Cet appel intervient alors qu’un sommet extraordinaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est tenu dimanche à Accra, au Ghana. À l’issue de ces sommets, les deux organisations ont décidé de maintenir les sanctions initialement imposées au Mali et d’imposer des sanctions économiques et financières supplémentaires.

Elles ont rejeté une prolongation de cinq ans de la transition avant les élections demandée par le colonel Assimi Goita, au pouvoir depuis un coup d’État le 18 août 2020. C’est « face à ces mesures extrêmes » que le gouvernement dit avoir lancé cet appel.

Il a également décidé « d’élaborer un plan de riposte » pour sauvegarder la souveraineté du Mali et « préserver l’intégrité » de son territoire national. Ces sanctions « sont disproportionnées, inhumaines et injustifiées », ont déclaré lundi plusieurs organisations syndicales maliennes dans une lettre appelant à « l’union sacrée des fils du Mali. »

Le Mali a également reçu le soutien de la Guinée, où les militaires qui dirigent la transition après le coup d’État du 5 septembre 2021 ont décidé de laisser ouvertes toutes les frontières guinéennes après que la CEDEAO et l’UEMOA ont demandé leur fermeture.

La République de Guinée n’était « en aucun cas associée à la décision » du double sommet, selon le Comité national de rassemblement et de développement, la junte militaire guinéenne qui revendique une « vision panafricaniste. » –

Un Togolais conçoit une voiture avec les moyens de bord

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En matière d’innovations, les talents s’expriment un peu partout en Afrique. Le Togo n’est pas en marge de cette course vers les créations locales. Le jeune togolais Raoul Malazoue est la preuve vivante de cette nouvelle tendance des jeunes africains. Il a créé une voiture locale avec des équipements de bord.

Le Togolais Raoul Malazoue a innové en concevant une voiture fabriquée localement à partir de matériaux de récupération. L’invention est dénommée RAF X et elle a été inspirée des voitures de modèle buggy. C’est un véhicule tout terrain rudimentaire qui fonctionne à l’essence. Bientôt, il fonctionnera au solaire grâce à l’installation de capteurs sur le toit, rapporte L-Frii.

Le RAF X est bon marché et est adapté aux zones rurales et aux exploitations agricoles. Après l’installation des capteurs solaires sur le toit, le prochain objectif est la production en petite série. Pour ce faire, M. Malazoue compte trouver des financements afin d’installer une chaîne d’assemblage.

L’inventeur du RAF X n’est pas le premier jeune togolais qui a pensé une voiture Made in Togo. En 2020, un autre jeune nommé Kotosso a aussi créé un véhicule rudimentaire avec des matériaux trouvés localement. Il avait fait appel aux bonnes volontés et aux investisseurs pour performer et galvaniser sa création.

Un Togolais meurt en voulant sauver une chèvre

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Cet homme a voulu venir à la rescousse d’une chèvre en détresse, mais il en a malheureusement fait les frais. Le drame s’est produit ce mardi 11 janvier 2022 à Komadan-Condji, dans la ville de Vogan (55 km de Lomé).

Les habitants de la préfecture de Vo sont sous le choc après cette tragédie. Dans le quartier Komadan-Condji, un homme a voulu sauver une chèvre qui est tombée dans un puits depuis le 7 janvier dernier. Ce mardi 11 janvier, le sieur Simon Amèvi TADA, 53 ans, a décidé de descendre dans le puits de 25 mètres seul pour faire sortir l’animal.

Le sauvetage ne s’est pas déroulé comme prévu. Le sauveteur est passé de vie à trépas dans le puits. Selon une source du confrère Atlantic Infos, Simon Amèvi TADA a finalement été trouvé mort par ses voisins. Ces derniers n’ont pas réussi à faire sortir le corps sans vie du cinquantenaire du puits.

Ce sont les sapeurs-pompiers du Camp militaire de Zowla qui sont parvenus à le faire sortir. Le défunt sauveteur de la chèvre qui était à l’agonie, aux dernières nouvelles, a été immédiatement enterré ce mardi. Le Togolais était marié et père de six (06) enfants dont trois (03) filles et trois (03) garçons qui deviennent ainsi orphelins de père.

Santé : découvrez les bienfaits de la feuille de neem

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Les bienfaits des feuilles de neem pour la santé font l’objet de discussions depuis des siècles. C’est une plante médicinale populaire qui fait partie de remèdes traditionnels remontant à près de 5000 ans. Ces feuilles contiennent plus de 130 types différents de composés biologiques, tels que la nimbine, le nimandial, qui aident à guérir le corps et à promouvoir une vie saine.

Le neem est surtout connu pour ses propriétés anti-âges. Grâce à ses propriétés antioxydantes, ces feuilles protègent la peau des rayons UV nocifs, de la pollution et d’autres facteurs environnementaux. Les vitamines et les acides gras contenus dans le neem améliorent et maintiennent l’élasticité de la peau, réduisent les rides et les ridules. Cela vous donne à vous et à votre peau une apparence rajeunie et jeune.

D’après des études, le but premier des feuilles de neem est le traitement des douleurs neuromusculaires. Viennent ensuite les autres bienfaits : purifier le sang, prévenir les dommages causés par les radicaux libres dans le corps, éliminer les toxines, traiter les piqûres d’insectes et les ulcères.

Les feuilles de Neem ont des propriétés antibactériennes, c’est pourquoi elles font des merveilles sur les infections, les brûlures et tout type de problèmes de peau. Elles détruisent les bactéries à l’origine des infections, stimulent le système immunitaire et accélèrent la guérison.

Voici quelques avantages du neem :

Guérison des blessures : Faites une pâte avec les feuilles de neem et tamponnez-la sur vos blessures ou vos piqûres d’insectes plusieurs fois par jour jusqu’à ce qu’elle guérisse.

Trouble des yeux : Faites bouillir quelques feuilles de neem, laissez l’eau refroidir complètement, puis utilisez-la pour vous laver les yeux. Cela soulagera tout type d’irritation, de fatigue ou de rougeur.

Traiter le bouton : Broyez quelques feuilles de neem, faites-en une pâte et appliquez-la quotidiennement jusqu’à ce que l’acné disparaisse. La pâte aide également à soigner tout type d’éruptions, de taches sombres et d’ulcères chroniques.

Maux d’oreilles : Mélangez quelques feuilles de neem et ajoutez-y un peu de miel. Utilisez quelques gouttes de ce mélange pour traiter les furoncles d’oreille.

Autres troubles de la peau : Le curcuma combiné à une pâte de feuilles de neem peut également être utilisé pour les démangeaisons, l’eczéma, les vers annelés et certaines maladies de peau légères.

Renforcer l’immunité : Écrasez quelques feuilles de neem et prenez-les avec un verre d’eau pour augmenter votre immunité.

Sanctions de la CEDEAO : La Guinée reste aux côtés du Mali

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La CEDEAO a dévoilé dimanche 09 janvier 2022, une batterie de mesures de rétorsion contre le Mali. Nombreux sont les institutions et pays qui se sont désolidarisés de la junte militaire malienne suite aux sanctions lourdes du bloc régional. La Guinée, qui est aussi sous le joug d’un gouvernement militaire, ne compte pas laissée tomber Assimi Goïta et les siens.

Le colonel Assimi Goïta, chef du régime malien, s’est dit lundi ouvert au dialogue avec la communauté ouest-africaine, tout en appelant ses camarades à la paix et à la « régression » après les sanctions prises par l’instance régionale contre son pays.

« Tout en regrettant l’illégalité et l’inhumanité de certaines décisions, le Mali reste ouvert au dialogue avec la CEDEAO pour trouver un consensus entre les nobles intérêts du peuple malien et le respect des principes fondamentaux de l’organisation », a-t-il déclaré dans un discours diffusé à la télévision publique.

Il n’a pas annoncé de nouvelle réponse, mais il n’a pas non plus avancé de nouveaux plans pour sortir de la crise politique. « Je vous invite à rester calme et serein parce que nous avons choisi d’être honnête en prenant notre destin en main en créant notre propre chemin. La CEDEAO et l’UEMOA sont responsables et nous ferons de même », a-t-il déclaré.

Mais alors que la plupart des pays du bloc régional ont interrompu les vols commerciaux à destination du Mali, la nation assiégée a gagné une importante bouée de sauvetage économique en provenance de la Guinée voisine, où une junte militaire similaire a pris le pouvoir l’année dernière.

Les autorités guinéennes ont déclaré que « les frontières aériennes, terrestres et maritimes de la Guinée sont ouvertes à toutes les nations fraternelles, conformément à sa volonté panafricaine. »

Dans une déclaration lue à la télévision publique lundi soir, le Comité national de rassemblement pour le développement (CNRT, composé de militaires) a déclaré que la Guinée n’avait « rien à voir avec la décision du quatrième sommet extraordinaire des dirigeants ».

Il faut noter que la junte militaire malienne a déjà exprimé sa colère après une déclaration lue à la télévision nationale à minuit par un porte-parole du gouvernement en uniforme. Il a dénoncé les sanctions « illégales et illicites », accusant la CEDEAO de se laisser « instrumentaliser par des forces extérieures à la région », une référence explicite à certains partenaires, principalement la France, qui sont militairement impliqués au Sahel, mais dont les relations avec elle se développent. s’est fortement dégradée depuis 2020.

Libération de Ferdinand Ayité et Joël Egah : le coup de pouce des Etats-Unis

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Les Etats-Unis d’Amérique ont quelque chose à voir avec la libération provisoire des journalistes Ferdinand Ayité, Directeur de publication de L’Alternative et de Joël Egah, patron du journal Fraternité. D’après le confrère Ici Lomé, l’organisation Trace Foundation a fait des lobbyings auprès du Département d’Etat américain afin que les autorités togolaises relâchent les deux journalistes.

L’organisation Trace Foundation fait partie des organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté d’expression, sur le plan international, qui ont condamné l’interpellation et la détention des journalistes Ferdinand Ayité et de Joël Egah. L’organisation basée aux USA s’est battue en faveur des deux hommes de médias par le biais de sa chargée de Communication et des Relations publiques, Mme Gigi O’Connell.

Cette dernière a fait des lobbyings auprès du Département d’Etat américain pour dénoncer l’emprise que le gouvernement a sur la liberté de presse au Togo. Ainsi, Washington aurait exercé des pressions sur le régime au Togo pour la libération des journalistes au risque de perdre des points pour le Millenium Challenge Corporation (MCC).

Pour rappel, Trace Foundation est cette même organisation américaine de lutte contre la corruption et bien d’autres maux, qui a honoré Ferdinand Ayité du journal L’Alternative, en lui décernant une distinction pour le dossier « Pétrolegate ».

Mali : Assimi Goïta engage le bras de fer avec la CEDEAO

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Le colonel Assimi Goita, chef du coup d’État au Mali, a exhorté les dirigeants ouest-africains à reconsidérer les nouvelles sanctions économiques sévères qui sont entrées en vigueur lundi, après avoir annoncé un plan visant à retarder de quatre ans la tenue de nouvelles élections.

Apparaissant dans un flash d’information sur la télévision d’État, le porte-parole du gouvernement malien a déclaré avoir appris les sanctions de la CEDEAO avec « stupéfaction ». « Le gouvernement du Mali condamne énergiquement ces sanctions illégales et illégitimes », a déclaré le colonel Abdoulaye Maiga, porte-parole du gouvernement de transition dirigé par Assimi Goita, le chef du coup d’État.

M. Goita, qui a mené deux coups d’État en l’espace de neuf mois, a cherché à rassurer les Maliens sur l’avenir financier du pays. « Il y a des inquiétudes quant aux conséquences de ces mesures, mais je vous rassure tous que nous prenons des mesures pour faire face à ce défi », a-t-il déclaré dans une allocution à la télévision d’État.

Dimanche, le bloc régional ouest-africain a également annoncé qu’il activait la force militaire en attente de la CEDEAO, laissant entrevoir la menace d’une intervention militaire si la junte malienne continue de défier les appels internationaux en faveur d’élections démocratiques.

Assimi Goita a déclaré que le gouvernement malien restait ouvert au dialogue avec le bloc régional et a exhorté les dirigeants des pays voisins à « procéder à une analyse approfondie de la situation de notre pays, en plaçant l’intérêt supérieur du peuple malien au-dessus de toute autre considération ».

Les nouvelles sanctions restreignent également le commerce avec le Mali, mais ne s’appliquent pas aux produits essentiels tels que les produits pharmaceutiques, les fournitures médicales et les équipements de lutte contre le Covid-19. Les produits pétroliers et l’électricité sont également exclus, a déclaré le bloc régional.

Mais tous les actifs financiers du Mali détenus par la banque centrale et les banques commerciales du bloc régional seront bloqués. Les sanctions précédentes ne visaient que les dirigeants de la junte, avec des interdictions de voyager et des gels d’avoirs.

La junte malienne avait initialement accepté d’organiser une nouvelle élection fin février, 18 mois après sa première prise de pouvoir. Les dirigeants militaires affirment maintenant que la prochaine élection présidentielle n’aura pas lieu avant 2026, ce qui donne à Assimi Goita quatre années supplémentaires au pouvoir.

Dans une déclaration, les dirigeants régionaux ont qualifié dimanche ce calendrier de « totalement inacceptable » et ont déclaré que cela « signifie simplement qu’un gouvernement de transition militaire illégitime prendra le peuple malien en otage au cours des cinq prochaines années. »

2022 au CNOT: renouer avec les sports malgré la pandémie

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L’année 2022, qu’elle soit sous le joug d’une crise sanitaire ou pas, ne va pas empêcher les activités olympiques au Togo. Le président comité national olympique du Togo (CNO-TOGO), Déladem Akpaki, en a exprimé la certitude après avoir fait le bilan de ses uns ans à la tête de cette institution sportive. D’après lui, « la nouvelle année s’annonce avec un agenda olympique chargé ».

Déladem Akpaki a présenté ses vœux à la communauté olympique à travers un message relayé au sein des médias locaux. Les activités olympiques reviennent en force après deux ans de pause liée à la pandémie. Cette année, le CNO-TOGO nourrit l’espoir de relancer toutes les disciplines sportives même si la crise sanitaire ne veut pas être clémente.

« En ces moments de joie, de partage et de convivialité, j’ai une pensée pieuse pour tous ces athlètes, dirigeants et encadreurs sportifs, que des circonstances malheureuses ont arrachés au Mouvement Olympique Togolais, durant l’année écoulée. Je voudrais réitérer, au nom du Comité Exécutif du CNO-TOGO, mes vives condoléances aux familles éplorées », a dans un premier temps souligné M. Akpaki.

« Les compétitions ont été durement impactées par la crise sanitaire. Au Togo comme partout ailleurs, la pandémie a fait payer un lourd tribut au monde sportif », a déclaré lundi, Daladem Akpaki, le président du CNO-TOGO. Ce dernier indique que les « athlètes, même s’ils continuent de s’entrainer, ont soif de challenges, de victoires, de médailles ».

Cette année, la sphère olympique veut vivre à nouveau les compétions, les stages et les formations des athlètes, des entraineurs. Le CNO-TOGO veut renouer avec les championnats afin de permettre aux sportifs d’être aptes pour prendre part aux compétitions régionales, continentales et internationales.

Dans sa tribune, le président comité national olympique du Togo a rendu un « hommage appuyé au Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE et au Gouvernement, pour les nombreux sacrifices consentis en faveur de la promotion de l’olympisme, de la protection des athlètes, et du développement des sports au profit de la jeunesse togolaise ».