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Le siège de l’Observatoire des transports terrestres inauguré à Lomé

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Le Togo a inauguré ce mardi 16 novembre 2021 le siège de l’Observatoire des transports terrestres par le ministre des Transports routiers, ferroviaire et aérien, Affoh Atcha-Dedji.

L’inauguration du bâtiment de niveau R+2 logé dans l’enceinte de la direction générale des transports routiers et ferroviaires, s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de l’Union, rapporte radiooreole.

En effet, la route reste le mode de transport qui mobilise plus de 90% du trafic interurbain, bien que la qualité moyenne du réseau routier soit basse et que les coûts de transport soient très hauts.

L’infrastructure, dont la construction a été financée par l’UE dans le cadre du Programme régional d’appui à la gouvernance dans le secteur (PAGST), est implantée à Lomé. Sa principale vocation : analyser les activités relevant des transports de voyageurs et de marchandises. Dans ce sens, l’observatoire collectera, analysera et diffusera toutes les informations relatives au transport terrestre sur tout le territoire, ce qui permettra d’orienter les différents programmes et politiques publiques à son endroit.

Pour le gouvernement, qui a récemment approuvé une nouvelle politique nationale de sécurité, c’est une étape importante vers l’affirmation du pays en tant que hub logistique et de services dans la sous-région.

Le prix du transport peut représenter jusqu’à 20% du coût des importations et 77% de la valeur des exportations en particulier pour les pays sans littoral et est en proportion deux à trois fois supérieure à celle de la plupart des pays développés, ce qui affaiblit la compétitivité et réduit le volume des échanges internationaux.

Le gouvernement togolais a opté pour une politique nationale des transports qui servira de levier de son développement économique et social. La vision de cette politique est que, grâce à sa position géographique et aux opportunités d’investissement, le Togo devienne de 2016 à 2030 une plateforme émergente de transport et d’échanges commerciaux dans la sous-région.

Au cours de ces dernières années, des avancées notables ont été accomplies notamment l’extension du réseau des infrastructures routières communautaires, la signature de textes communautaires sur la réglementation des transports routiers et la création de fonds d’entretien routier de 2ème génération.

Cependant, le sous-secteur des transports routiers est confronté à plusieurs obstacles dont l’insuffisance des ressources nécessaires à l’amélioration de la qualité des infrastructures routières, la vétusté du parc et l’absence de mécanismes de financement adéquats pour son renouvellement, le manque de professionnalisation du secteur, les insuffisances d’organisation et de régulation du système de transport public de voyageurs et de marchandises…

Les informations sur les transports à l’heure actuelle sont diffuses et ne permettent pas une gestion rationnelle du secteur.

L’observatoire national des transports servira à collecter, analyser et diffuser toutes les informations relatives aux différents modes de transports sur l’ensemble du territoire. Ceci permettra d’orienter les différentes politiques et programmes du secteur des transports.

Le Programme régional d’appui à la gouvernance dans le secteur des transports en Afrique de l’Ouest est financé par l’Union européenne pour 38 000 000 € et couvre la Région Afrique de l’Ouest.

La gouvernance dans les transports recouvre deux domaines d’intervention: l’appui à la pérennité (lutte contre la surcharge et gouvernance de l’entretien routier) et l’appui à l’amélioration de la fluidité (facilitation et gestion) des corridors routiers régionaux.

Ces deux domaines concourent de manière convergente à assurer de meilleures conditions d’accessibilité et de mobilité des personnes et des biens entre les États de la région, et donc à l’intégration régionale et le développement pérenne des échanges.

Les questions de migration débattues à la 3e édition du Forum harmattan à Lomé

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La Clinique d’expertise juridique et sociale (CEJUS) avec la collaboration et le parrainage du ministère des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République a organisé du 16 au 18 novembre 2021 la troisième édition du forum harmattan sur le thème « migrations, traites des êtres humains et développement durable »

Ce forum est initié afin de susciter une réflexion globale et multidisciplinaire autour de la problématique de l’immigration, d’aider les jeunes à une prise de conscience collective autour des enjeux liés aux migrations ainsi que ses corrélations avec d’autres notions connexes notamment la traite des êtres humains et le développement durable.

Des panels ont été animés par des intervenants venus de Côte-d’Ivoire, du Bénin, du Burkina, du Sénégal, de la France, de la Suisse, du Canada.

« Ces panels vont essayer d’interroger les liens entre développement durable et migrations. Des précisions terminologiques seront apportées. Nous essayerons également de voir la question des migrations forcées, notamment la question des changements climatiques qui, aujourd’hui, obligent de nombreuses personnes à quitter leur milieu habituel de vie. Nous irons aussi chercher des solutions pour stabiliser les jeunes dans leurs pays, interroger les politiques d’emplois, leur caractère approprié par rapport aux besoins des jeunes diplômés. Enfin, nous associons les médias à la danse pour essayer de voir comment ils peuvent aider, en tant que vecteur d’information, à lutter efficacement contre ce fléau », précise Dieudonné Kossi.

L’événement a rassemblé plusieurs jeunes, des étudiants, des acteurs de la vie associative en présentiel comme en ligne.
La migration est un phénomène mondial qui affecte la vie de la plupart des personnes et constitue un puissant moteur du développement durable, aussi bien pour les migrants eux-mêmes que pour les communautés des pays d’origine, de transit et de destination.

Cependant, si elle est mal gérée, elle peut avoir des retombées négatives sur le développement, exposer les migrants à des risques, mettre les communautés à rude épreuve et compromettre les gains du développement.

Aujourd’hui on estime à 281 millions le nombre de migrants internationaux dans le monde en 2020, soit 3,6 % de la population mondiale.

Le Forum a été lancé par le représentant de la ministre de l’Action sociale, de la Promotion de la femme et de l’Alphabétisation, en présence du représentant du Doyen de la Faculté de droit de l’Université de Lomé et du représentant du président de l’Université de Lomé.

Le Forum Harmattan, initié depuis 2018, est un espace de formation et d’échanges entre chercheurs, représentants d’institutions et étudiants de différents pays d’Afrique et d’ailleurs sur un sujet d’actualité, en vue de fournir des propositions de solutions aux différents problèmes qu’il pose. Cette troisième édition est organisée avec la collaboration et le parrainage du ministère en charge des Droits de l’Homme du Togo.

Projet R4D: un outils de promotion et d’orientation scolaire pour un travail décent en Afrique

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La problématique de l’inadéquation formation-emploi en lien avec l’entrepreneuriat et le travail décent sont des sujets qui préoccupent la quasi-totalité des acteurs de l’éducation et de la vie professionnelle en Afrique de l’ouest.

C’est pour contribuer à palier à ce problème que le projet Research for Development (R4D)  » adapter et renforcer l’orientation scolaire et professionnelle pour promouvoir le travail décent dans les deux pays de l’Afrique de l’ouest que sont le Burkina-faso et le Togo » a été lancé en novembre 2018 pour une durée de 4 ans.

Après 3 trois ans d’intenses activités et de recherches, les différentes parties prenantes se sont réunies pour une deuxième fois (depuis le démarrage du projet) les 7 et 8 novembre 2021 à Lomé pour un diagnostic (l’évaluation) de l’état d’avancement des travaux du projet R4D et envisager les perspectives d’avenir.

Également il a été question de faire le point d’un sous-projet qui s’étend sur une durée de 12 mois et qui met en exergue le côté pratique des retombées du projet R4D.

Au vu de l’avancement des travaux, Docteur Kokou Atitsogbe, coordonnateur du projet R4D à l’université de Lausanne se réjouit de l’avancée du projet et souligne que des efforts restent encore à déployer dans la dernière ligne droite, le projet prenant fin dans 12 mois.

 » Il y a d’ores et déjà la production de deux rapports par pays sur la situation de l’orientation d’une part et les structures formant à l’entrepreneuriat d’autre part. Il y a également deux documents d’intervention à l’usage des professionnels du Togo et du Burkina en cours de finalisation. Le premier qui concerne l’orientation scolaire et professionnelle sera utilisé par les professionnels de l’orientation et le second, un manuel qui sera utilisé par les professionnels qui accompagnent les jeunes à l’entrepreneuriat. Ces deux documents seront en accès libre pour les professionnels. En terme de perspective, il sera mis sur pied un site internet qui va recenser toutes les structures légalement installées et qui accompagnent les jeunes à l’entrepreneuriat. Ce site va donc servir de vitrine permettant aux professionnels d’orienter ces jeunes vers ces structures. Nous pensons que les professionnels de l’orientation peuvent apporter une contribution aux personnes souhaitant se lancer dans une carrière entrepreneuriale », a t’il indiqué.

Par ailleurs, le présent projet tripartite (Burkina Faso, Suisse, Togo) a été conjointement monté par des équipes de recherche qui viennent de l’Université Norbert Zongo de Koudougou (représentée par une équipe dirigée par le professeur Issa Abdou MOUMOULA), l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou (représentée par une équipe dirigée par Dr. Abdoulaye Ouedraogo), l’Université de Lausanne (représentée par une équipe dirigée parle Professeur Jérôme ROSSIER) et l’Université de Lomé (représentée par une équipe dirigée par le Professeur Pabousoum PARI.

Pour rappel, le projet R4D est financé par le Fonds National Suisse de Recherche Scientifique (Suisse) et la Direction du Développement et de la Coopération (Suisse).

Ghana : un pasteur embrasse langoureusement une fidèle pour la délivrer

La vidéo fait le tour des réseaux sociaux depuis quelques jours. Elles suscitent le courroux des internautes et d’autres fervents chrétiens. Ils trouvent aberrant de voir un pasteur embrasser une de ses fidèles sous prétexte de la délivrer.

Pour l’instant, difficile d’identifier l’église dans laquelle cette scène s’est déroulée. L’identité du pasteur en question est aussi inconnue. Mais cela semble moins important puisque c’est le scénario qui suscite le débat sur la toile. La vidéo devenue virale sur la toile montre le prétendu homme de Dieu donner un baiser langoureux à sa fidèle.

Le pasteur et la membre de son église entrelaçant leurs langues pratiquait la « délivrance » . Pour délivrer la dame du mal, l’homme de Dieu a donc utilisé une méthode leur permettant de stimuler leurs zones érogènes de la bouche (langue et lèvres). D’ailleurs, la scène s’est produite en deux temps. Premièrement, la fille et le leader de l’église ont juste eu un baiser mouillé pour extirper le démon. Ensuite, à l’initiative du pasteur, l’acte a été plus intense.

Les deux protagonistes pratiquaient leur délivrance pendant que, certains fidèles garçons filmaient la scène avec leurs appareils, tandis que d’autres notamment les femmes de l’église regardaient la scène en continuant de prier.

Avant l’apparition de cette vidéo qui fait couler beaucoup de salive sur les réseaux sociaux, les internautes ont assisté, il y a quelques jours, à une scène de délivrance qui était aussi provocatrice. Une femme pasteure donnait ses seins à un fidèle en pleine messe de sucer pour avoir la guérison.

Régulation des médias et les modalités de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre: une rencontre se tient à Lomé

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Un atelier d’information et d’échanges avec des collègues des pays comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Burkina Faso sur la régulation des médias en ligne et le déploiement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) se tient depuis ce mardi 16 novembre à Lomé.

Organisé par les membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), cet atelier de trois jours, regroupe les responsables d’organes de presse et d’autres personnes ressources venues de l’Europe qui selon la HAAC, à travers son président Pitalounani Telou, « vise d’une part, à appréhender les stratégies et outils de régulation des médias et, d’autre part, à examiner les modalités de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre dans un certain nombre de pays en Afrique et en Europe ».

Selon le confrère de savoirnews, le Parlement togolais a adopté fin octobre 2019, la loi portant régime juridique applicable aux communications audiovisuelles en République togolaise.

Le texte permet d’encadrer la mise en place de la Télévision numérique terrestre (TNT) et de créer un environnement propice pour les producteurs et les diffuseurs. Mais depuis lors, les choses piétinent, la HAAC ayant des difficultés à vraiment contrôler les médias en ligne.
« Le résultat attendu est que la HAAC et, partant, les acteurs des médias électroniques et de l’audiovisuel numérique du Togo, s’approprient les succès et échecs des autres pour mieux bâtir sa réglementation, afin d’assurer une régulation conforme aux standards internationaux », a précisé le président Telou.

Il poursuit en précisant que l’intrusion de l’internet dans l’univers de la communication et de l’audiovisuel a généré de nouveaux espaces d’expression presqu’incontrôlables dont, malheureusement, le revers s’avère être une source de désinformation, de mensonges, de subvention pour déstabiliser nos pays, de tentative d’atteinte à la sécurité et à la sûreté des Etats, d’appels des peuples à la révolte et au soulèvement, de diffusion de fausses nouvelles, d’apologie du crime, de la haine raciale ou ethnique, d’insultes gratuites, bref de désintégration de la cohésion sociale.
Selon Telou Pitalounani « La numérisation de l’audiovisuel a, quant à elle, généré de nouveaux métiers dans la communication qui obligent les professionnels classiques à des reconversions, au risque de périr ».

Les activités qui prennent fin ce jeudi vont permettre aux participants d’être outillés sur les enjeux liés aux médias en ligne et à la télévision numérique.

«La régulation des médias en ligne pour nous aujourd’hui, est un défi qui dépasse les frontières. Au niveau de toutes les instances de régulation dans la communication, on se pose la question : quel outil, quelle méthode et comment faire pour véritablement être sûre que ce qui passe dans les médias notamment sur support internet se fait dans les règles sans créer la désunion dans la société », a indiqué Badjibassa Babaka (rapporteur de la HAAC).

Des recommandations et propositions ouvrant la voie à une meilleure appréhension des défis des médias en ligne et de la télévision numérique, doivent être formulées à l’issue de cette rencontre.

La HAAC est l’une des institutions de l’État dont sa mission est de garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse et des autres moyens de communication de masse. Elle veille également au respect de la déontologie en matière d’information, de communication et à l’accès équitable des partis politiques et des associations aux moyens officiels d’informations et de communication

Les évêques du Togo saisissent le gouvernement sur l’obligation du Pass vaccinal

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Les Évêques du Togo se sont concertés par visioconférence ce mardi 16 novembre 2021 suite à la décision du ministre de l’administration territoriale de rendre obligatoire le Pass vaccinal ou le test PCR négatif datant de moins de trois jours sur les lieux de culte à compter du 3 décembre.

Une décision prise par Payadowa Boukpessi dans un communiqué rendu public lundi 15 novembre et relève que « Cette mesure est indispensable pour poursuivre la lutte contre la Covid-19 particulièrement dans la période des fêtes, sources de grands rassemblements favorables à la propagation du coronavirus ».

C’est ainsi qu’après cette décision prise que les Évêques du Togo par concertation en visioconférence « Informent qu’ils ont entrepris d’adresser une lettre au ministre de l’administration territoriale ».
« Les résultats de cette démarche vous seront communiqués en temps opportun », précise la note signée de Mgr Benoît Alowonou (président de la Conférence des évêques du Togo et évêque de Kpalimé).

Le confrère de savoirnews précise que les Prélats appellent leurs fidèles à la « sérénité et à l’intensification de la prière dans l’espérance à l’approche du précieux temps de l’Avent » et les « rassurent de leur bénédiction ».

La coopération entre le Maroc et le Togo se renforce

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Mme le Premier Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, a reçu ce mardi 16 novembre 2021 à la Primature l’Ambassadeur du Maroc au Togo. Avec une résidence à Cotonou au Bénin, Rachid Rguibi veut renforcer la coopération entre le Royaume du Maroc et la République Togolaise.

Cette visite de courtoisie a permis aux deux personnalités, d’échanger sur des questions de coopération entre les deux nations.

Selon l’Ambassadeur Rachid Rguibi « Ça a été une occasion de passer en revue les relations excellentes qui existent entre le Royaume du Maroc et la République Togolaise sous l’impulsion, le leadership et les orientations de Sa Majesté le Roi Mohamed VI et Son Excellence le Président Faure Essozimna Gnassingbé. Les relations entre le Maroc et le Togo sont excellentes, il faut les raffermir. Il y a un potentiel économique extraordinaire et une grande dynamique lancée au Togo par le Président Faure. Nous voulons accompagner cette dynamique ».

Il faut préciser que les discussions ont été porté sur l’organisation d’un forum des hommes d’affaires qui pourrait avoir lieu l’année prochaine si les conditions de la pandémie le permettent.

Le Maroc et le Togo entretiennent des relations anciennes qui touchent principalement le domaine économique, agricole, culturel, cultuel et le social.

Éliminatoires Qatar 2022 : les Eperviers finissent la tête haute

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Les Éperviers du Togo quittent la Coupe du monde 2022 avec une bonne figure. Cet après-midi face à la Namibie, les éléments de Paulo Duarte ont ravi les amateurs du football togolais avec une brillante prestation et avec un gardien qui était très présent dans le match.

La sélection togolaise remporte le duel des éliminés du groupe H. Ce lundi en début d’après-midi s’est déroulée cette rencontre sans réel enjeu dans le cadre des éliminatoires de la zone Afrique comptant pour la Coupe du Monde 2022 au Qatar. Le Togo s’est imposé sur la pelouse de la Namibie (1-0).

Cette réalisation qui réchauffe l’univers footballistique togolais s’est faite grâce au buteur de Beerschot (Jupiler Pro League) Euloge Placca Fessou (90e). Les coéquipiers d’Alaixys Romao terminent deuxièmes avec 8 points, devant son adversaire de l’après-midi (6 pts).

 

Malgré l’absence de certains titulaires comme l’attaquant d’Al Ain, Fo-Doh Laba et le gardien de l’Olympique lyonnais, Malcom Barcola, qui sont blessés, les joueurs togolais ont fourni assez d’efforts pour finir à la deuxième place du groupe H dont le Sénégal est déjà sorti victorieux. Outre le buteur, le gardien de but des Éperviers, Ouro Gneni Wassiou était on ne peut plus présent dans le match. Il est notamment auteur de l’arrêt d’un penalty du camp adverse.

Cette victoire est un prix de consolation pour le football togolais qui semblait à l’agonie depuis quelques temps. Avec Paulo Duarte, la sélection togolaise s’en est sortie avec des nuls et finalement avec une victoire qui donne un nouvel espoir aux amateurs du football togolais.

Le gouvernement accélére la mise en place des pistes rurales

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Le temps de réalisation des travaux de pistes et de désenclavement est un sujet qui remuera les méninges du gouvernement au cours des prochains jours. En effet, le ministre Bouraima Kanfitine Tchédé-Issa a plaidé pour la réduction des délais de passation des marchés publics relatifs à ces travaux.

Lors d’une communication faite lors du Conseil des ministres tenu en fin de semaine écoulée, le ministre du désenclavement et des pistes rurales a plaidé pour la réduction des délais de passation des marchés publics relatifs à son secteur. Selon le relevé du Conseil des ministres, cette communication de l’autorité « vise à solliciter l’approbation du conseil sur des propositions d’aménagement des procédures permettant d’accélérer les actions prévues ».

Les marchés publics relatifs aux travaux de pistes et de désenclavement font « face à des défis importants en matière de délai de réalisation en raison notamment de l’impossibilité de réaliser des travaux en saison pluvieuse », a indiqué le ministre Bouraima Kanfitine Tchédé-Issa.

Ce dernier a donc présenté un plan qui vise à améliorer les marchés publics. Il a précisé que cette mise à jour va ainsi permettre au gouvernement de mieux faire face aux défis importants liés aux délais de réalisation des travaux de pistes et de désenclavement.

Il est à noter que tout ceci contribue à l’objectif que le Togo veut atteindre d’ici 2025. Celui de réaliser 4000 km de pistes rurales dans l’ensemble de ses 05 régions économiques. Ces réalisations visent notamment à : « faciliter l’accès des populations rurales aux infrastructures socio-économiques de base, et désenclaver les zones à fort potentiel de production agricole comme le coton et le café-cacao ».

Mort par noyade de deux enfants à Zanguera

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Encore deux nouveaux cas de noyade au Togo. Après la tristesse engendrée par la noyade deux jeunes hommes sur le littoral à Aneho, on apprend que deux autres qui sont encore très jeunes ont été emportés par les eaux dans le quartier de Sanguera ce dimanche. Le drame s’est produit ce dimanche 14 novembre.

C’est une nouvelle qui a attristé tous les habitants du quartier de Sanguera situé à la périphérie de Lomé, la capitale togolaise. Ce dimanche, les eaux n’ont pas été tendres avec deux enfants du quartier qui voulaient se baigner dans une étendue d’eau de la commune d’Agoè-Nyivé 5.

L’une des victimes était âgée de 10 ans en classe de CM1 tandis que l’autre était âgée de 6 ans et suivait des cours en classe de CP1. Leur disparition suscite l’émoi de toute cette communauté dont les autorités ont apporté leur soutien à la famille éplorée. L’administration de la commune a d’ailleurs fait un tour sur le lieu du drame.

C’est le deuxième cas de noyade auquel sont confrontés les citoyens togolais en un mois. Cette tragédie à Sanguera survient quelques semaines après la mort par noyade de deux jeunes dans la ville d’Aného. Ces deux jeunes gens dont un élève qui ont été engloutis par la grande bleue, étaient arrivés de Lomé pour une petite détente sur le littoral.