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Les dotations FACT de l’exercice 2021 des 117 communes fixées

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Le Ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires, Payadowa Boukpessi et de Sani Yaya, Ministre de l’Economie et des finances, à travers un arrêté interministériel, donne la répartition du FACT exercice 2021 aux 117 communes conformément à la loi N°2019-001 du 9 janvier 2019.

Ceci intervient suite au rapport de la Commission de gestion du Fonds d’appui aux collectivités territoriales (CG-FACT).

Ainsi selon gapola, les Ministres Payadowa Boukpessi et Sani Yaya ont par arrêté interministériel N°0288/MTDDT/MEF, du vendredi 1er octobre 2021, fixé de nouvelles répartitions des 6 milliards FCFA du fonds d’appui aux collectivités territoriales.

 

Ceci a permis aux 117 communes du Togo d’être fixées sur leurs dotations du Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), exercice 2021.

 

Le confrère précise que ces nouvelles répartitions sont fixées en fonction des dispositions relatives aux lois de finances, à la décentralisation et aux libertés locales et aux lois portant création des communes modifiées par la loi N°2019-001 du 9 janvier 2019.

La formation des élèves inspecteurs et conseillers pédagogiques débute le 18 octobre

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La formation des élèves inspecteurs et conseillers pédagogiques débute le 18 octobre prochain. C’est ce qu’a indiqué le ministre des enseignements primaire et secondaire, Komla Kokoroko dans un communiqué lundi.

 

La rentrée et la formation vont se tenir au lycée scientifique de Lomé-Tokoin. Ils seront quelque 344 élèves répartis dans les options conseillers pédagogiques, inspecteurs enseignement secondaires général et technique, ou encore enseignement catholique.

 

Cette démarche du ministère des enseignements s’inscrit dans l’ambition du Togo, de renforcer l’effectif du personnel d’encadrement pédagogique. Il doit ainsi contribuer à terme à l’amélioration globale de la qualité de l’enseignement.

L’Afrique de l’Ouest s’ouvre aux échanges saoudiens à partir du port de Lomé

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Le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey a annoncé ce mardi 5 octobre la signature prochaine d’un partenariat entre le premier port à conteneur en Afrique de l’Ouest, le Port de Lomé et les saoudiens, rapporte republiquetogolaise.

 

A travers ce partenariat, précise le confrère, le Port de Lomé pourrait devenir très bientôt la principale “plateforme et porte d’entrée des exportations et importations saoudiennes en Afrique de l’Ouest”.

Le chef de la diplomatie togolaise, en visite officielle depuis lundi dans le royaume, s’est en effet entretenu dans la journée avec le ministre saoudien de l’investissement, Khalid Al Falih.

Le confrère précise que les discussions ont porté sur les opportunités d’investissement pour les deux pays et la facilitation des échanges. Une occasion pour les deux officiels d’évoquer “les possibilités et les avantages comparatifs qu’offre le Port Autonome de Lomé”.

Une fois matérialisé, ce partenariat devrait renforcer davantage la position dominante de Lomé dans la sous-région, notamment dans le segment conteneurs. Malgré la crise sanitaire qui a ralenti l’économie mondiale, l’infrastructure choisie par l’armateur MSC comme “point stratégique majeur de transbordement en Afrique”, a connu en 2020 un regain d’activités avec une croissance à deux chiffres, devenant le 4e port à conteneurs du continent.

Selon le confrère, l’Arabie saoudite, vaste pays bordé par la mer Rouge et le golfe persique, et plateforme stratégique entre l’Europe, l’Asie et l’Afrique, dispose en tout d’une douzaine de ports commerciaux, industriels et pétroliers.

Il faut préciser par ailleurs que le chef de la diplomatie togolaise a détaillé les différents secteurs de l’économie nationale (numérique, agriculture, énergie entre autres), puis rappelé les “avancées remarquables réalisées lors des 10 dernières années” par le Togo.

Robert Dussey a également fait part des ”objectifs de croissance économique et de développement social et humain élevés pour les années à venir” du pays.

“Le Togo est l’un des meilleurs réformateurs du climat des affaires en Afrique. Dans notre pays, nous plaçons le secteur privé au cœur de notre développement”, a-t-il en outre affirmé.

OTR : Abattement fiscal sur des marchandises en souffrance aux douanes togolaises

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Une campagne d’abattement fiscal sur des marchandises en souffrance aux douanes togolaises a été lancée par l’Office Togolais des Recettes (OTR) à l’attention des opérateurs économiques (commissionnaires en douane agréés, consignataires, importateurs et exportateurs).

 

Ces allègements, qui vont de 25 à 40% selon la longévité, ont commencé depuis le 1er octobre dernier, et se poursuivront jusqu’au 15 décembre 2021.

 

Ces opérations concernent des véhicules ayant plus de 05 ans d’âge dans des conditions précises n’ayant toujours pas trouvé d’acquéreur, des marchandises (hors produits pétroliers), ainsi que les épaves et avaries.

 

L’objectif, indique le Fisc, est non seulement d’accompagner les populations en cette période de crise, mais également de décongestionner les aires de stockage pour inciter aux nouvelles commandes de fin d’année.

Les mesures de dépréciation des valeurs font partie des dispositions contenues dans le Code national des Douanes.

Le CEOMP a un nouveau chef de commandement

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Le Centre d’entraînement aux opérations de maintien de la paix (CEOMP) a un nouveau patron.

Il sera désormais dirigé par le lieutenant-colonel Salifou Pini qui vient de prendre officiellement le drapeau samedi 02 octobre 2021.

C’est le Chef d’Etat Major des Forces Armées Togolaises, le Général Dadja Maganawé qui a présidé en personne la cérémonie de passation de commandement, relate “republiquetogolaise”.

 

Il aura donc pour charge de poursuivre les œuvres de son prédécesseur, le Colonel Gnakoufaré.

Le CEOMP est basé à Lomé et forme depuis 2008 les contingents togolais avant leur déploiement dans les opérations de maintien de la paix dans le monde.

Facebook, Instagram, Messenger et WhatsApp victimes d’une panne mondiale

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Depuis ce 4 octobre dans l’après midi, les accros des réseaux sociaux ont de la peine à se connecter sur les différents canaux de communication.

Il s’agit d’une panne subite que digère amèrement les milliers d’abonnés sur Instagram, Facebook, Messenger et WhatsApp.

Jusqu’alors aucune information n’est disponible pour savoir les raisons de leur indisponibilité.

Ce subite arrêt de ces réseaux sociaux est-il seulement en Afrique ou est-il mondial. Nous y en reviendrons pour  plus de détail.

La 2ème édition du Concours TREMPLIN STARTUP UEMOA lancée

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La Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) lance, en collaboration avec la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA) et les Chambres Consulaires nationales (CCn) des États membres de l’UEMOA, la deuxième édition du Concours TREMPLIN STARTUP UEMOA.

D’une dimension nationale et régionale, ce concours se tient simultanément dans les huit (08) États membres de l’UEMOA à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

Le concours a pour objectif de soutenir les efforts de promotion d’un entrepreneuriat moderne et innovant et d’accélérer le développement des startups de l’espace communautaire UEMOA. Ce Concours vise à identifier, à récompenser et accompagner les meilleures startups qui se démarqueront par la qualité de leur activité et de leur impact, ainsi qu’à encourager les efforts les structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat.

Cette deuxième édition du Concours Tremplin Startup UEMOA cible les startups qui utilisent l’économie numérique pour contribuer à rendre le secteur agro-industriel plus performant et plus durable. Quant au secteur agro-industriel, il fait référence à toute activité de production, conditionnement, transformation et/ou distribution de produits agricoles.

Le présent appel à Candidatures est ouvert sur la période du 27 septembre au 28 octobre 2021 à 23 h 59 min Temps Universel.

Le Concours est ouvert à toute startup formellement créée dans l’un des États membres de l’UEMOA. Ainsi les Startup intéressées doivent prendre attache avec une Structure d’Accompagnement à l’Entrepreneuriat pour le dépôt de leurs dossiers de candidature.

Pour les cinq (05) meilleures startups de l’espace UEMOA, des prix d’Excellence allant de quatorze à dix millions (14 000 000 à 10 000 000) F CFA :

1 er prix = 14 000 000 F CFA,  2 e prix = 13 000 000 F CFA,  3 e prix = 12 000 000 F CFA, 4 e prix = 11 000 000 F CFA, 5e prix = 10 000 000 F CFA

Le concours va primer cinq (05) primes d’Excellence d’un montant de deux millions (2 000 000) F CFA chacune pour les Structures d’Accompagnement à l’Entrepreneuriat ayant soumis le dossier d’un Lauréat d’un Prix d’Excellence.

Pour les trois (03) meilleures startups de chaque État, un prix d’Encouragement d’un montant de cinq millions (5 000 000) F CFA sera octroyé à chacune d’elles, soit vingt-quatre (24) prix d’Encouragement pour l’ensemble des huit (08) États. Trois (03) primes d’Encouragement d’un montant d’un million (1 000 000) F CFA chacune pour les Structures d’Accompagnement à l’Entrepreneuriat ayant soumis le dossier d’un Lauréat d’un prix d’Encouragement.

Le dossier de candidature doit être constitué des pièces suivantes dont un formulaire de candidature dument renseigné ; CV des promoteurs et copies de leurs pièces d’identité ; Copie du Registre de Commerce et de l’Avis d’Immatriculation (ou références légales de la startup) ; Résumé de présentation de la startup (Executive summary) ; Deux lettres de recommandation de tiers intéressés par votre startup (par exemple : clients, fournisseurs, partenaires, structure d’accompagnement à l’entrepreneuriat, mentors…); Plan d’affaires de la startup – [pièce facultative] ; Et de toute autre pièce jugée utile.

Le Règlement présentant l’ensemble des conditions du présent Concours et le formulaire de candidature sont disponibles auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo ou téléchargeables via le lien suivant : www.ccit.tg. Le dossier de candidature constitué doit être soumis par une structure d’accompagnement habilitée.

Le dossier de candidature est à envoyer à l’adresse suivante tremplin-startupuemoa@ccit.tg avant le 28 octobre  2021.

Les candidatures des femmes principales promotrices de startups sont vivement encouragées.

Pour plus d’informations information s’adresser à la chambre de commerce et d’industrie du Togo ou au www.ccit.tg ou encore au tremplin-startup-uemoa@ccit.tg

 

L’UEMOA lance à Ouagadougou la 2ème édition du mois du consommer local

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La Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) procède au lancement officiel de la 2ème édition du mois du consommer local au sein de l’espace ce 06 octobre 2021 avec pour thème: « Promouvoir le consommer local : une contribution à la mise en œuvre réussie de la ZLECAf ».

La cérémonie aura lieu au siège de la Commission de l’UEMOA à Ouagadougou ce mercredi 06 octobre 2021, précise un communiqué de la Direction de la Communication.

Le communiqué note par ailleurs que ladite cérémonie se tiendra en présence du Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat du Burkina Faso Harouna KABORE et du président de la Commission Abdoulaye DIOP et des représentants des 08 États membres.

Ceux-ci exposeront pendant trois jours des produits de l’espace communautaire dans l’enceinte de la cour du siège de la Commission de l’UEMOA, sis au 380 Avenue Professeur Joseph KI-ZERBO Ouagadougou, Burkina Faso.

Pour rappel, c’est lors de leur réunion annuelle tenue le 25 octobre 2019 à Ouagadougou, que les Ministres en charge du Commerce des Etats membres de l’Union avaient décidé d’adopter à compter de l’année 2020, le mois d’octobre, « Mois du Consommer Local ».

Cette décision a pour objectif d’accompagner les efforts de transformation des produits locaux dans l’espace UEMOA, à travers la promotion du savoir-faire national.

Le Togo finalise son rapport au titre du 3ème cycle de l’examen périodique Universel

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Le Togo est dans le processus d’élaboration de son rapport au titre du 3ème cycle de l’examen périodique Universel (EPU) avec pour caractère participatif et inclusif avec la participation de toutes les parties prenantes à savoir le gouvernement, les institutions de la République les organisations de la société civile les médias les services déconcentrés, les administrations et les collectivités locales.

 

Les acteurs ont mis fin à ce processus de validation de ce rapport à travers un atelier de deux jours (30 septembre au 1 Octobre), après celui régionaux et nationaux sur toute l’étendue du territoire notamment au niveau de chaque région.

 

« Aujourd’hui nous sommes à la phase finale. Il s’agit concrètement, pour l’atelier de deux jours qui s’est déroulé, de valider sur le plan national le processus que nous avons commencé depuis. C’est à dire le rapport national du Togo au titre du 3ème cycle de l’examen périodique Universel » a précisé Akpaou Abdou Gafaou directeur de la législation au Ministère des Droits de l’Homme.

 

Il note que les travaux ont permis de valider les informations issues des ateliers précédents avec toutes les parties prenantes. « Dès lors que nous avons arrêté le document final à cette phase, il faut retourner pour le présenter aux mêmes acteurs avec lesquels nous avons travaillé et pour qu’on voit ensemble ce qui ont été retenus pour rapport et pour soumettre à l’organe concerné qui est le droit de l’homme » a-t-il laissé attendre. « Le document issu du rapport sera soumis au gouvernement pour la validation » ; a-t-il ajouté.

 

Le directeur de la législation au Ministère des Droits de l’Homme Akpaou Abdou Gafaou précise que « Ce qu’on peut dire c’est que nous avons constaté qu’il y a beaucoup d’efforts qui ont été faits par le gouvernement notamment l’amélioration du cadre normatif et institutionnels, l’adoption des politiques des programmes et leurs mises en œuvre qui véritablement ont contribué à l’amélioration des droits de l’homme ».

 

Il relève que pour les détails, le gouvernement doit d’abord valider le document avant d’aller dans les détails. Il suggère qu’après validation dudit document, il sera déposé devant le conseil des droits de l’homme qui est l’organe examinateur des États membres des Nations Unies concernés par ce rapport de façon périodique.

 

Il note par ailleurs que le document du Togo sera présenté en janvier 2022 mais il doit être soumis dans ce mois d’octobre pour étude avant évaluation.

 

L’examen périodique Universel EPU est parti depuis 2006 et est un forum qui mobilise l’attention de la communauté internationale sur les questions communes de développement et du bien-être social dont les questions des droits de l’homme où chaque Etat membre doit passer devant le conseil des droits de l’homme pour être évalué de la situation des droits de l’homme dans le pays.

 

Il faut préciser que les travaux ont été clôturés par le directeur de cabinet du ministère des droits de l’Homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la république, Djeri Adjawé, représentant son ministre de tutelle en présence du représentant de Aliou Mamadou Dia, représentant résidant du PNUD au togo, Epiphanie Houmey-Eklu Koevanu, chargé de programme au PNUD.

La Conférence des Jeunes sur les Changements Climatiques s’ouvre ce 12 octobre

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La Conférence des Jeunes sur les Changements Climatiques « CoJeCC » se tiendra cette année en deux temps. Selon les organisateurs un événements pré CoJeCC (national) se déroulera du 12 au 22 octobre, au Palais des congrès de Kara et à l’espace Blue Zone de Lomé. Et la CoJeCC (internationale), les 27 et 28 octobre en ligne.

La CoJeCC est un événement annuel international à l’actif du Togo, réunissant des jeunes passionnés par les thématiques liés à l’environnement et aux changements climatiques. Elle se tient juste avant la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques.

La première CoJeCC a lieu en 2015 à Lomé et depuis lors, une CoJeCC est organisée avant chaque COP à l’exemple de celle de 2020 qui était purement digitale.

L’événement de cette année mobilisera plus de 1000 jeunes pour leur permettre de partager leurs préoccupations en amont de la « COP » Conférence de parties, afin d’influencer le processus des négociations sur le climat. Pendant plusieurs jours, des jeunes vont échanger leurs expériences, leurs connaissances et leurs pratiques optimales pour renforcer le Mouvement international des jeunes pour le climat et associer les générations futures au développement de solutions et d’actions climatiques.

La CoJeCC 2021, fournira des espaces pour le développement d’idées créatives et leur préparation pour la 26ème Conférence des Parties (COP26) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

La participation à cette dynamique est ouverte à tous les acteurs jeunes de lutte contre les changements climatiques, il faudra remplir le formulaire de participation et suivre les instructions liées au processus de participation.

https://bit.ly/COJECC2021