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Politique : La DMK boycotte de nouveau la concertation nationale

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Ce vendredi 21 janvier 2022 marque l’ouverture d’un cadre permanent de concertation entre les acteurs politiques au Togo. Pour ce faire, des courriers ont été adressés aux formations politiques afin de les convier à l’assise. La Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) dit non à l’invitation.

Ce n’est qu’une suite de des discussions menées au niveau de la Concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP), tenues du 19 janvier au 13 juillet 2021. Encore une fois, Payadowa Boukpessi, le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et du développement du territoire a adressé des courriers aux partis politiques dont la DMK qui a dû décliner l’invitation dans une lettre conjointe adressée au ministre Payadowa Boukpessi le 20 janvier 2022.

A cette assise nationale, des partis membres de la DMK ont été conviés à sans que l’entité elle-même n’y soit invitée. Il s’agit d’une première raison pour laquelle elle a refusé de participer au dialogue.
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« En plus, cette entité rappelle que ses partis membres n’ont pas pris part aux discussions de la CNAP, car le gouvernement n’a pas voulu accéder à ses propositions d’ordre du jour du dialogue.
A l’époque, le regroupement exigeait le règlement du « contentieux né des élections du 22 février 2020, le retour des exilés politiques au rang desquels Mgr Philippe Fanoko Kpodzro, Agbéyomé Messan Kodjo et bien d’autres », a rappelé la DMK qui a aussi insisté sur « la libération des détenus politiques; les questions sociales relatives à la vie des citoyens togolais; les grands dossiers économiques ».

Face au retrait du CAR et de l’ANC de la CNAT, la dénonciation de la mise en œuvre des conclusions par certaines parties prenantes et le blocage actuel de la situation socio-politique du Togo, la DMK souligne « qu’une autre initiative de dialogue sincère doit être prise afin de trouver des solutions à la grave crise politique que traverse le Togo ».
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D’après Brigitte Adjamagbo, son entité reste « disponible à toute initiative qui prendrait en compte les préoccupations réelles et actuelles des Togolais ».

Coopération Inde-Togo : d’encourageantes perspectives

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Ce jeudi 20 janvier 2022, la Présidente de l’Assemblée nationale Madame Yawa Djigbodi Tsègan a échangé avec Sanjiv Tandon, l’Ambassadeur de la République d’Inde au Togo. La conférence s’est tenue siège du Parlement et il a été question de nouvelles perspectives de coopération bilatérale entre l’Inde et le Togo dans divers domaines.

Pour Sanjiv Tandon, l’Ambassadeur de la République d’Inde au Togo, cette rencontre avec Yawa Djigbodi Tsègan, était une première. Les échanges ont permis de discuter de nouvelles pistes de collaboration et de partenariat dans différents domaines. Les autorités des deux pays ont notamment fait le tour de la coopération au niveau de la santé, éducation agriculture, industrialisation.

« Nous avons aussi parlé des renforcements des capacités dans les secteurs de l’éducation nationale et de recherche ainsi que la coopération avec le Togo de par le passé où il y a eu des étudiants qui ont étudié en Inde dont trois sont présentement à l’Assemblée nationale », a déclaré l’ambassadeur après les échanges avec la Présidente de l’Assemblée nationale.

Effectivement, le Togo et l’Inde collaborent dans divers domaines, tels que : l’agriculture, le développement à la base, la santé, l’eau, l’énergie, l’éducation, la formation et le commerce. Cette collaboration se fait à travers le financement des projets menés par le pays de Faure Gnassingbé. Mais l’audience tenue ce jeudi a permis de voir plus loin.

« Le travail dans tous ces domaines peut aussi nous amener dans une collaboration au niveau des deux parlements pour des échanges entre nos deux pays », a indiqué l’ambassadeur de l’Inde.

Rappelons qu’en 2010, grâce à une coopération très dynamique avec l’Inde, le Togo a décidé d’ouvrir sa mission diplomatique résidente à New Delhi. En 2020, le gouvernement indien a renvoyé la pareille aux autorités togolaises en ouvrant également son Ambassade à Lomé.

La gendarmerie détruit un vaste réseau de trafiquants d’organes humains

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Grâce à la gendarmerie, un réseau de trafiquants d’organes humains très connu au Togo, a été renversé.

Selon les informations données par la gendarmerie togolaise, les membres de ce gang sont au nombre de sept, tous de nationalité togolaise. Ils ont tous été arrêtés lors de l’opération de démantèlement.
C’est par la disparition d’un « bossu » dans le quartier d’Attiégou le 22 décembre 2021, que la gendarmerie a pu se douter d’un kidnapping et d’une séquestration orchestrée par ce groupe de malfrats.

« Une enquête a donc été ouverte le 24 décembre. Celle-ci a conduit à l’arrestation de YOROU Ibrahim. La fouille de sa chambre a permis de découvrir le corps sans vie de la victime, mutilé et enterré sous le lit. Sur ce corps, il manquait le dos, le cœur et le poumon gauche », précise la gendarmerie.

Les restes des organes retrouvés seront restitués à la famille et les criminels seront pris en charge par la justice.

Football/ D1 : la FTF sanctionne un supporter de Gomido FC pour violences

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La Fédération togolaise de football (FTF) ne tolère pas les embrouilles au cours des matchs de football. La faîtière a finalement pris des sanctions pour contre un supporter de Gomido Football Club qui serait derrière les incidents survenus le 5 janvier 2022 au stade de Kpalimé.

Les faits se sont produits au stade de Kpalimé lors de la rencontre Gomido vs Gbohloe-Su, comptant pour la 7e journée du championnat national de football de première division dans la Zone Sud. Les violences commises lors de la rencontre n’ont pas échappé à la FTF qui a décidé de frapper du poig sur la table.

La commission de discipline de la FTF a resserré l’étau contre Kola Azé, le supporter de Gomido FC. L’amateur de football est interdit « d’accès à tous les stades du Togo pour toutes les compétitions officielles et matchs amicaux pour une durée de deux (02) ans ».

La faîtière demande au club de Kpalimé « de mettre à la disposition de son Secrétariat Général, les signalements (photo notamment) du supporter Kola Azé pour transmission aux ligues, aux districts et aux clubs pour la mise en œuvre de la mesure d’interdiction de stades ».

« La commission de discipline recommande par ailleurs au Comité Exécutif de la FTF d’envisager contre le supporter Kola Azé, une action au pénal auprès de la police judiciaire pour comportement extra sportif portant atteinte à l’intégrité physique d’un licencié ainsi qu’à l’image du football togolais », lit-on sur le site de la fédération.
Sur le site de la FTF, on apprend également que Gomido FC a écopé d’une amende de 500 000 francs Cfa pour défaillance sécuritaire au stade lors de la rencontre l’ayant opposé à Ghohloe-Su des Lacs. Oulufadé Adékanmi, le coach des Requins mâles écope d’un match de suspension.

Le gouvernement togolais veut modifier la charte des partis politiques

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Le gouvernement togolais veut faire le ménage dans la sphère politique. Ce jeudi 20 janvier 2022 en conseil des ministres, l’exécutif a examiné et adopté l’avant-projet de loi modifiant la loi n°91-04 du 12 avril 1991 portant charte des partis politiques.

Ces modifications ont dans les viseurs toutes les formations politiques qui n’existent que de nom, c’est-à-dire celles qui sont inactives. En effet, le Togo dispose d’environ 118 partis politiques, selon les chiffres communiqués par Togobreakingnews, pourtant juste près d’une vingtaine participent concrètement à la vie politique du Togo.

Les formations politiques qui n’apportent aucune plus-value dans le jeu démocratique au Togo pourraient être bientôt écartées. D’après les autorités, les réformes apportées à ce texte fondamental sont liées aux propositions de la concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP). Le but de l’exécutif togolais est d’«à adapter la charte des partis politiques aux réalités actuelles ».

Les modifications vont contraindre tout parti politique togolais à avoir une meilleure représentativité de ces membres fondateurs. Ces derniers doivent être issus de la majorité des préfectures du pays. Aussi, toute formation politique doit disposer d’un siège et d’une adresse, tenir au moins un (1) congrès tous les cinq (5) ans) et être redevable en matière de gestion financière.

Il est donc clair que l’étau va se resserrer contre les partis politiques qui n’apparaissent que lors des élections. Ce projet de loi sera transmis ensuite à l’Assemblée nationale pour étude et examen.

Jean Paul OUMOLOU toujours en garde à vue, les avocats dénoncent la lenteur du processus

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Sa grogne du côté des avocats de l’activiste Jean-Paul OUMOLOU. 3 mois après son arrestation, l’opposant Jean-Paul OUMOLOU est toujours détenu dans les locaux du SCRIC. Le collège des avocats n’est pas content de la lenteur du processus.

 

Dans un communiqué rendu public, le collège proteste contre la privatisation illégale des libertés infligée à Jean-Paul OUMOLOU. Par ce communiqué, ils réclament une instruction rapide dans le dossier conformément aux règles de droit humains et principales issu des conventions internationales auxquelles le Togo à adhérées.

L’opposant, Jean Paul OUMOLOU a été interpellé par des hommes de l’Unité spéciale d’intervention de la gendarmerie (Usig) le 4 novembre 2021 alors qu’il se trouvait dans une maison du quartier d’Hédzranawoé.

L’ancien président du collège des délégués de l’Université de Lomé est accusé d’incitation à la révolte contre l’autorité de l’État, d’ outrage envers les représentants de l’autorité publique, de diffusion de fausses nouvelles et d’ apologie de crime.

Il faut rappeler, Jean Paul OUMOLOU est un activiste proche du camp de la dynamique monsieur Kpodzro résident en Suisse. L’homme est fréquent sur les réseaux sociaux par ses sorties qui attaquent la gouvernance de Faure Gnassingbé.

 

Jeremy Ahossou

Qu’est-ce que le président du Togo est allé faire en Gambie ?

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Le Chef d’État togolais, Faure Gnassingbé, s’est rendu ce mardi à Banjul, où il a été accueilli par Adama Barrow, son homologue de la Gambie.

Selon plusieurs informations relayées par plusieurs sites d’actualités, SEM Faure Gnassingbé a effectué ce déplacement pour pouvoir soutenir le président Gambien, M. Barrow, pour sa cérémonie de réélection qui s’est tenue au stade de l’indépendance de Bakau, à Banjul.

Cette cérémonie au cours de laquelle Adama Barrow a prêté serment pour son deuxième mandat à la tête du pays uniquement frontalier du Sénégal devant les membres de la Cour suprême, s’est déroulée ce mercredi.

A part le président du Togo, d’autres étaient également présents. Nous avons notamment les présidents Muhamadu Buhari du Nigeria, Macky Sall du Sénégal, Umar Sissoco Embalo de la Guinée Bissau, Julius Maada Bio de la Sierra Leone et Mohamed Ould Ghazouani de la Mauritanie qui ont eux aussi pris part à la cérémonie.

« Je jure de remplir, fidèlement, les charges de Président de la république de Gambie, de respecter et de faire respecter les lois du pays », a promis Adama Barrow au peuple gambien.

La TVT devient RTVT (Radio et Télévision du Togo)

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Le conseil des ministres a examiné et adopté le projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement de la radio et télévision du Togo (RTVT).

Ce projet de texte qui vise à donner un nouveau statut aux médias audiovisuels publics togolais dans leur structure et leur fonctionnement, s’inscrit dans les objectifs de modernisation et de renforcement des structures de notre pays conformément à l’axe 3 de la feuille de route gouvernementale.

Il permet de disposer de médias publics efficients, capables de contribuer au développement et de participer au rayonnement du Togo.

L’adoption de ce décret marque une étape décisive dans le processus de transformation du paysage audiovisuel de notre pays.

La création et la gestion des partis politiques désormais plus encadré

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Le conseil des ministres a examiné et adopté ce jeudi 20 janvier 2022 un avant-projet de loi modifiant la loi n°91-04 du 12 avril 1991 portant charte des partis politiques.

Cet avant-projet de loi résultant des propositions de la concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP) vise à adapter la charte des partis politiques aux réalités actuelles notamment une meilleure représentativité des membres fondateurs ; des exigences quant au fonctionnement (disposer d’un siège et d’une adresse.

Ce projet vise aussi la tenue d’au moins un (1) congrès tous les cinq (5) ans) et la redevabilité en matière de gestion financière).

Création en conseil des ministres des collectivités territoriales régionales

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Le conseil des ministres a examiné et adopté un avant-projet de loi portant création des collectivités territoriales régionales ce jeudi 20 janvier.

Le projet de loi vise à créer les collectivités territoriales « régions » gérées par des conseillers régionaux élus, qui désigneront à leur tour des exécutifs régionaux qui joueront un rôle important dans le développement local.

La création de ces collectivités territoriales régionales est déterminante dans le cadre de la préparation des élections régionales à venir.