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Le ministre Damehame Yark sanctionne 54 policiers et gendarmes

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Ce jeudi 13 janvier 2022, le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile, général Damehame Yark a annoncé les sanctions de 54 policiers et gendarmes en 2021. Ces agents se sont rendus coupables depuis plusieurs infractions.

Des faits de vol, de groupement de malfaiteurs, d’escroquerie, d’insubordination ou encore de cupidité, telles sont les infractions qui justifient les sanctions infligées aux 54 forces de l’ordre. Plus concrètement, il s’agit de 24 policiers et 30 gendarmes qui ont été punis. 18 radiations ont été prononcées au niveau de la Gendarmerie nationale.

Dans les détails des sanctions des exclusions, 8 policiers et 3 gendarmes ont écopé de 6 mois. 9 gendarmes ont écopé de trois mois de sanction. 13 policiers ont été avertis alors que 6 policiers ont été punis de 60 jours d’arrêt de rigueur. 8 autres policiers ont été punis de 60 jours d’arrêt de rigueur et 11 autres ont enduré de 30 jours d’arrêt de rigueur

Au niveau de la gendarmerie, 30 corps habillés se sont vus infligés 30 jours d’arrêt de rigueur. 4 autres éléments ont écopé d’une sanction plus grave. Il s’agit de 3 policiers et 1 gendarme qui ont été mis à la disposition de la justice pour répondre de faits graves qui leur sont reprochés.

En somme, ce sont 54 policiers et gendarmes qui ont été sanctionnés par leurs chefs pour des infractions commises dans l’exercice de leurs missions.

Le président-fondateur Pascal Kossivi Adjamagbo reprend la tête du parti MPL

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Depuis quelques mois, le parti mouvement pour la liberté (MPL) traverse une guerre de leadership. Deux camps s’opposent, le camp du président-fondateur Pascal Kossivi Adjamagbo et le bureau présidé par Mawuto A-ley Koumi et Pascal Yigbé.

Le président-fondateur, Kossivi Adjamagbo accuse le bureau actuel d’avoir organisé le congrès ordinaire dans la non-conformité de l’article 16 du statut du parti.

Ce référent à l’article 16, le camp de Pascal Kossivi Adjamagbo a tenu ce dimanche 16 janvier 2022 à Lomé un congrès statutaire électif pour la mise en place d’un nouveau bureau national. À l’issue des votes, Pascal Kossivi Adjamagbo a été porté à la tête d’un nouveau bureau de 7 membres

« L’article 16 de notre statut dit que c’est le président qui convoque un congrès ordinaire, mais ces fondamentales n’ont pas été respectées dans cette dérive. La sagesse m’a conseillé de prendre le temps pour rétablir les choses avec la certitude que non seulement la légalité et la légitimité est de notre côté. Le temps est donc venu pour cesser de faire du MPL, la cour du roi Pétaud et aussi de s’accrocher à cette valeur fondatrice du MPL, Ablodéviwo qui est la loyauté » a déclaré Pascal Kossivi Adjamagbo.

Dans sa déclaration, le nouveau bureau compte mettre en place un comité qui veillera à la transparence et la justice électorale lors du régionale de 2022.

Pour rappel, le président-fondateur Pascal Kossivi Adjamagbo a été destitué en 2021 à l’issue d’un congrès qui a porté Mawuto A-ley Koumi à la tête du parti.

 

Nous y reviendrons

Un nouveau grade exceptionnel créé au sein de la police

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Durant cette année 2022, plusieurs fonctionnaires de la police seront promus à un grade plus élevé.

 

A cet effet, pour que les Commissaires de police puissent eux aussi changé de grade pour un plus élevé, un statut spécial a été créé pour ces derniers. Il s’agît du grade de Commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle.

 

Actuellement au Togo, ils sont seulement au nombre de deux à porter ce titre. Ces deux soldats pionniers sont Ahaware Aharh et Yoma Pissan.

 

Pour le patron de la police nationale, Yaovi Okpaoul, la création de cette nouvelle classe policière symbolise le dynamisme d’un corps uni au service de la population.

 

« Tout ceci relève de la volonté du chef de l’Etat de moderniser l’institution policière et d’améliorer les conditions de vie du personnel pour une meilleure protection des personnes et des biens », a-t-il déclaré.

 

En dehors du statut de Commissaire divisionnaire qui a été créé, une nouvelle classe policière a également vu le jour, celle de Commissaire de première classe.

 

Il est à noter que des centaines d’Officiers et Sous-officiers ont également été promus aux grades de Capitaine, Lieutenant, Major, Adjudant-chef, Adjudant, Sergent chef et Sergent.

« Fermez vos jambes et ouvrez vos livres ! », Conseil d’une ministre aux élèves

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Des statistiques révéleraient qu’elles sont plus de 30 000 filles âgées de moins de 17 ans, à avoir accouché en Afrique du Sud durant l’année 2020.

Selon une ONGI d’origine britannique, le Save the Children, cette situation plus qu’incroyable s’apparenterait à un manque d’éducation sexuelle complète, à des services de santé abordables et appropriés.

D’après la BBC, lors de sa visite à l’école secondaire Gwenane dans le canton de Sekgakgapeng, une femme Membre du Conseil exécutif de l’Afrique du Sud, a conseillé aux filles de se concentrer sur leurs livres plutôt que sur leurs relations sexuelles.

« A la petite fille, je dis : Ouvrez vos livres et fermez vos jambes. N’ouvrez pas vos jambes, ouvrez vos livres. Merci beaucoup », aurait déclaré Mme Phophi Constance Ramathuba, aux étudiants ce mercredi lors du premier jour de la nouvelles année scolaire.

Mais en faisant cela, la femme politique et médecin sud-africaine s’était attiré les foudres de nombreuses féministes, dont une femme membre de l’opposition, Silviwe Gwarube. Cette dernière affirme que les propos de Phophi Ramathuba auraient dû être adressés aux garçons, pas aux filles.

« C’était l’occasion d’avoir une conversation significative avec ces apprenants sur le consentement… Au lieu de cela, vous blâmez la victime. Mettre une pression indue sur les filles », a tweeté Silviwe Gwarube.

Pendant ce temps, Phophi Ramathuba fait savoir que ses déclarations ont déformées. Elle ajoute que son discours n’a pas non plus laissé la gente masculine de côté.
« J’ai dit aux garçons de se concentrer sur leur éducation et de ne pas coucher avec des filles », a-t-elle déclaré au site d’information sud-africain TimesLIVE.

Elle a ensuite ajouté que les élèves n’avaient d’ailleurs eu aucuns problèmes à ce qu’elle en parle ouvertement.
« Ils disaient même qu’ils avaient peur de dire ces choses et m’ont remercié d’avoir appelé un chat un chat. », A ajouté la femme membre du Conseil exécutif.

13 janvier : Comment l’UFC a-t-elle honoré la mémoire de Sylvanus Olympio ?

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Jeudi 13 janvier 2022, l’Union des Forces de Changement (UFC) a commémoré la date du 13 janvier 1963 au Togo, celle de l’assassinat de l’ancien président, Sylvanus Olympio. Cette commémoration a été l’occasion pour les cadres du parti de l’opposition de réaffirmer le sens du combat de leur président fondateur.

Le 13 janvier 1963 marque l’assassinat du premier président du Togo Sylvanus Olympio, suite à un mouvement insurrectionnel mené par des soldats de la toute jeune armée togolaise. Chaque année, les Togolais et principalement les sympathisants de l’UFC commémorent la date. Cette année 2022,

La cérémonie a été marquée par une messe d’action de grâce demandée par les militants et sympathisants de l’UFC. La messe d’action de grâce a été dite en l’honneur du feu Sylvanus Olympio à l’église Saint Antoine de Padoue de Hanoukopé à Lomé.

Une cérémonie de dépôt de gerbe fleurs sur les tombes de l’illustre disparu au Bénin et son épouse Gina Olympio au cimetière d’Agouegan. L’action a été accomplie par une délégation du parti composée des députés Séna Alipui, Komi Agbanu, Léonardina de Souza, Afangbedji et Gaétan Awoumey-Zunu et certains cadres du parti.
« Le défi du développement auquel s’attelait Sylvanus Olympio et pour lequel il a été tué reste entier. Nous réitérons notre engagement de relever ensemble ce défi pour faire du Togo un pays libre, démocratique, prospère qui nous rassemble l’or de l’humanité comme l’ont rêvé les pères fondateurs d’Ablodé », a déclaré Sena Alipui après la cérémonie.

Pour rappel, 4 ans après l’assassinat du fondateur de l’UFC, précisément le 13 janvier 1967, le feu Général Eyadéma Gnassingbé s’était emparé du pouvoir marquant le premier coup d’Etat militaire perpétré enregistré en Afrique francophone après les indépendances.

Un nouveau marché de Kara en reconstruction à Kara

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La reconstruction du marché de Kara a été lancée par les autorités togolaises depuis 2016 et la date limite est le 31 mars 2022. Le ministre du commerce, Kodjo Adedze, a effectué une visite sur le terrain, deux semaines après l’incendie du site provisoire du marché de cette ville le 1er janvier dernier.

« La deadline qu’on vient de se donner (31 Mars) doit être respectée. Elle doit être la dernière », a déclaré l’officiel au cours d’une rencontre d’échange avec les responsables des sociétés en charge des travaux.

En effet, selon les termes du contrat, les travaux de reconstruction de l’ouvrage débutés en 2016, auraient dû s’achever 4 ans au plus tard après la pose de la première pierre. Mais à ce jour, le taux de réalisation est d’environ 90%, indique-t-on.

Pour rappel, le projet de construction du nouveau marché de Kara fait suite à l’incendie survenu dans la nuit du 9 au 10 janvier 2013, qui a occasionné d’énormes dommages matériels. Il est financé par la BAD (la Banque africaine de développement), dans le cadre du projet d’appui à la reconstruction des marchés et aux commerçants de Kara et de Lomé (PARMCO). Précisément, l’ouvrage de Kara, constitué d’un immeuble de 3 niveaux, coûte 4 milliards de FCFA.

A partir de lundi prochain, port de casque obligatoire pour les deux passagers d’une moto

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A partir de ce jour, où le Général Damehame Yark avait lors d’une sortie médiatique annoncé le nombre des personnes qui ont trouvé la mort dans un accident de route au cours de l’année 2021, toute la population togolaise se disait déjà que de nouvelles mesures viendraient à voir le jour.

Et c’est le cas aujourd’hui. En effet, le jeudi 13 janvier 2022, le gouvernement a fait savoir la population que le port de casque est devenu obligatoire pour tous les passagers des véhicules à deux roues, en raison du fait que 60% des cas de décès enregistrés sur les routes étaient causés par des motos.

Cette nouvelle mesure que le gouvernement impose aux usagers des engins à deux roues, prendra effet à partir de ce mois de janvier.

« Aujourd’hui face à cette situation inquiétante, le gouvernement à travers le ministère de la sécurité, est obligé de prendre de nouvelles mesures. Ainsi, désormais, tous les passagers sur les motos à deux roues doivent eux aussi porter un casque de protection. Ils doivent avoir un casque sur la tête avant de monter. Faute de quoi, ceux-ci et le conducteur seront interpellés et verbalisés », a déclaré le Colonel Yaovi OKPAOUL, Directeur Général de la Police nationale.

Pour de le chef de la police nationale, tous les togolais devraient faire le nécessaire pour essayer de renverser la tendance et de rendre plus sûr les routes, en faisant preuve de civisme.

« Il faut que le citoyen togolais prenne conscience qu’il y a plus de morts par jour sur nos routes surtout chez les deux-roues. Quand on sort de la maison, il faut tout faire pour y revenir en observant strictement des mesures de prudence. Malheureusement, certains citoyens outrepassent toutes les règles. On voit une vitesse à outrance, un manque de vigilance, le téléphone au volant, la conduite en état d’ébriété et ils vont causer des accidents. Pendant que des efforts se font pour garantir la sécurité sur les routes, nous ne pouvons pas nous-mêmes être des sources d’insécurité », a lâché le Directeur Général de la police nationale.

Pour rappel, le nombre des cas de décès enregistrés sur les routes togolaises durant l’année 2021 était de 680.

Des centaines d’auto-écoles opèrent illégalement au Togo

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Le Syndicat National des Patrons d’auto-écoles agréées (SYNAPAEATO) frappe du poing sur la table contre ces entreprises qui ne veulent pas se conformer aux exigences du gouvernement togolais.

D’après le SYNAPAEATO, plus de 300 auto-écoles présentes sur le territoire togolais ne seraient pas en règle avec les lois en vigueur. L’organisation s’insurge contre ces écoles illégales qui, selon elles, mettent la vie de ceux qui veulent avoir un permis en danger.

Pour leur secrétaire de la SYNAPAEATO Kodjo Amegandji : « Ces auto-écoles ne forment pas des automobilistes. Ce sont des dangers publics », rapporte Republicoftogo. Le syndicat fait appel au gouvernement pour réprimer ces instituts illégaux.

D’après M. Amegandji, ces écoles illégales ne fournissent pas la totalité des cours adéquats à leurs clients avant de les envoyer à l’examen pour obtenir leur permis de conduite. Elles sonneraient moins de 5 séances de cours tandis que normalement pour passer un examen de permis, il faut à toute personne désireuse, une formation de 12 à 20 cours de conduite et théorique.

Comme le rapporte Republicoftogo, seule une soixantaine d’auto-écoles sont agréées auprès de l’Etat.

Jean Pierre Fabre : « Impossible que les forces de l’opposition s’alignent »

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Jean Pierre Fabre, le président du parti politique ANC (Alliance Nouvelle pour le Changement), n’a pas perdu ce rêve qu’il a depuis bien longtemps, d’être un jour à la tête du Togo, en tant que président de la République. L’homme politique togolais y croit toujours dur comme fer.

En tout cas, c’est ce qu’il a voulu fait comprendre à ses partisans, adversaires et citoyens du Togo, lors d’un entretien avec la chaîne Vox Africa.
« On n’a pas pour vocation à rester leader de l’opposition, on cherche à exercer le pouvoir », a déclaré jeudi, le leader de l’ANC lors de cet entretien avec la chaîne télévisée bilingue.

En ce qui concerne la fusion des forces de l’opposition qu’ont déjà mentionné certains parti politiques et mouvements politiques quelques semaines plutôt (notamment la DMK qui suggère que l’opposition devrait former un bloc uni), Jean Pierre Fabre en est dubitatif. Il pense que cela ne les conduira nulle part.

« On ne peut pas mettre ensemble des papillons, des chats, des souris, des chiens ou des poissons pour organiser l’opposition », a-t-il laissé entendre.

Le Togo inaugure un nouveau poste de frontière avec le Ghana

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L’atmosphère d’insécurité qui règne dans les zones frontalières reliant le Togo au Ghana, est d’autant plus grande qu’avant.

Pour alors faire en sorte que le trajet entre le Togo et le Ghana ne soit plus du tout périlleux, le gouvernemnt avec l’aide des Etats-Unis, a pris l’initiative de renforcer la sécurité et l’organisation de ces zones frontalières sensibles.

Ils ont donc mis en place un dispositif qui est de nature à lutter contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme.
Il s’agit entre autres de la création d’un nouveau poste frontière avec le Ghana dans la région des savanes, tout près de Ponio, une localité de la préfecture de Kpendjal. Ce nouveau projet voit le jour juste après la mise en place du poste de contrôle juxtaposé de Noépé-Akanu, qui serait opérationnel dès le début de cette nouvelle année.

« La réalisation du nouveau poste permettra de poursuivre le processus de modernisation des infrastructures frontalières entamé par le chef de l’État », a fait savoir jeudi, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, M. Damehame Yark.