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Agriculture : Des motos pour des directeurs préfectoraux et conseillers agricoles

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Des directeurs préfectoraux et conseillers agricoles des régions centrales, Kara et Savanes, sont désormais véhiculés pour prendre soin de l’agriculture togolaise. Le ministère chargé de l’agriculture a mis à leur disposition des matériels roulants composés de 211 motos tout terrain et 19 véhicules.

Selon les chiffres officiels, l’agriculture contribue à hauteur de 40 % au produit intérieur brut (PIB) du Togo. C’est un secteur dont son développement tient à cœur au gouvernement togolais. Cette nouvelle démarche visant à faciliter le déplacement des acteurs du secteur agricole est la preuve des efforts fournis par l’exécutif togolais pour rendre le domaine plus prospère.

Ces engins motorisés donnés aux directeurs préfectoraux et conseillers agricoles des régions centrales devront permettre le maintien du lien entre les producteurs et leurs zones d’interventions. Selon le ministère chargé de l’agriculture, ces motos vont permettre la suivie quotidienne des « producteurs agricoles, les écouter, les sensibiliser et former aux nouvelles techniques agricoles ».

Ces véhicules sont censés donner un vaste aperçu à l’agriculture togolaise. Le gouvernement attend de cette démarche le renforcement de l’accompagnement des coopératives agricoles sur le plan technique et financier et la collecte des données statistiques fiables pour posséder en entier l’agriculture togolaise.

Avec motos tout terrain et ces voitures, les directeurs préfectoraux et les conseillers agricoles deviennent « un maillon incontournable dans la dissémination de la vision du ministère de l’agriculture. Celle d’assurer la sécurité alimentaire, améliorer les exportations des produits transformés ainsi que la balance commerciale ».

Jerry John Rawlings : bientôt un livre dédié à l’ancien président ghanéen

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La Pan-African Writers Association (PAWA) a présenté mardi à l’ancienne Première Dame Nana Konadu Agyeman-Rawlings des exemplaires préliminaires d’un livre qu’elle a écrit en l’honneur de l’ancien président Jerry John Rawlings. La PAWA regroupe les associations d’écrivains du continent africain et de la diaspora,

Intitulé « J.J RAWLINGS : MEMORIES AND MEMENTOS », le livre qui a été présenté par le Secrétaire général de la PAWA, Dr. Wale Okediran, est un recueil de poèmes, de nouvelles, d’hommages et d’essais provenant de contributeurs de tout le continent.

Lors de la présentation au bureau de Mme Agyeman-Rawlings, le Dr. Okediran a déclaré que le livre était le résultat de l’effusion d’émotion de nombreux écrivains et commentateurs africains de toute l’Afrique. Il s’agit d’un recueil d’écrits et de poèmes provenant de quinze pays.

Le secrétaire général de la PAWA a déclaré que le président Rawlings a eu un impact sur les écrivains du continent et que c’est sous son mandat que l’association continentale a été créée en 1989. Le livre est un hommage à la façon dont l’ancien dirigeant ghanéen décédé a inspiré de nombreuses personnes sur le continent et au-delà.

Répondant à la présentation, Nana Konadu Agyeman-Rawlings a remercié la PAWA pour ce geste et a exprimé son inquiétude quant aux faibles standards dans les médias en termes de qualité du langage utilisé par certains praticiens.

Elle a rappelé que, dans le bon vieux temps, la radio et les journaux étaient une bonne source pour apprendre à parler et à écrire l’anglais et a exhorté l’Association des écrivains panafricains à aider à faire revivre les valeurs traditionnelles et culturelles, car il est « en leur pouvoir » de le faire.

L’ancienne première dame a déclaré qu’il n’y avait rien de mal à élever un enfant selon les bonnes vieilles méthodes, affirmant qu’il était important que l’enfant grandisse d’une manière acceptable pour la société.

Le député de Klottey Korle, le Dr Zanetor Agyeman-Rawlings, qui était également présent à la réunion, a déclaré qu’il est toujours rafraîchissant lorsque quelque chose se produit spontanément, faisant référence à la manière dont le livre a été élaboré.

La PAWA prévoit de lancer le livre à Accra à la mi-décembre 2021. Le livre a été édité par le professeur Bill F. Ndi, professeur camerounais de langues modernes et de philosophie, membre du Booker T. Washington Leadership Institute et président du Sénat de la faculté de l’université de Tuskegee.

Le Guinéen Abdourahamane Diallo, qui est l’actuel directeur de l’UNESCO au Ghana, a écrit la préface du livre. La délégation de la PAWA comprenait Louis Mensah, comptable, Reine Fioklou, chargée de programme et Oswald Okaitey, consultant en médias.

Divorce TVT – Canal+ : le ministre de la communication rassure

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Sur les réseaux sociaux, l’opinion publique a été informée d’une guéguerre opposant la Télévision Togolaise à la société française Canal+ et qui devrait les conduire à la rupture de leur partenariat. Ce mardi 23 novembre 2021, le ministre de la Communication, le Prof Akodah Ayewouadan a eu l’occasion de donner plus d’éclaircissement sur cette affaire. Il a également profité du canal pour mettre la lumière sur d’autres points d’ombre.

Le Prof Akodah Ayewouadan a été interrogé par le parlementaire Fiacre Atsou à la 12ème séance plénière de la 2ème session ordinaire de l’Assemblée nationale de l’année. Plusieurs points ont notamment été évoqués lors de cette session, notamment la construction du nouveau local de la TVT entre-temps mise en stand-by, le bras de fer entre la HAAC et les médias togolais, le désaccord entre la télévision nationale togolaise et le média Canal + et bien d’autres.

Sur ce dernier point, on a récemment appris via une note qui circule sur les plateformes WhatsApp que la relation entre la Télévision nationale Togolaise (TVT) et le média français Canal+, s’est dégradée. Liés par un accord qui peinerait à être respecté par l’un des protagonistes, les médias seraient sur le point de se claquer la porte au nez et ce ne serait que dans quelques jours.

Alors que les Togolais craignent depuis quelques jours de voir leur média disparaître sur les bouquets Canal+, le ministre de la communication a rassuré que la situation n’irait pas jusqu’à ce point. « Entre la TVT et le groupe Canal+ il n’y a pas de conflit. Il y a tout simplement un contrat qui lie les deux parties et les discussions sont engagées pour revoir les termes de ce contrat », a-t-il déclaré.

À propos de la TVT, le Prof Akodah Ayewouadan indique que les travaux pour la construction de son nouveau bâtiment devant l’abriter, ont repris. « Les travaux avaient été confiés à une entreprise qui a gagné le marché, celle-ci en a sous-traité une autre. Dans l’exécution de ce contrat de sous-traitance il y a eu des difficultés qui ont fini par se retrouver devant la justice. Le temps de la justice étant relativement long, le chantier avait été suspendu pour des expertises. Tout récemment il y a eu main- levée et les travaux ont repris il y a de cela 1 ou 2 mois », informe le ministre.

Par ailleurs, le ministre Akodah Ayewouadan n’a pas manqué de relater les réalisations de la HAAC en faveur d’un environnement médiatique plus professionnel. Selon lui, les sanctions de l’instance de régulation visent uniquement à rappeler les règles déontologiques, éthiques et professionnelles du journaliste. « En marge de cela, elle fait un travail pédagogique très important. Tout au long de l’année, il y a eu des sessions de formations et des rencontres qui sont organisées avec les journalistes pour éviter ces dérives », a-t-il ajouté à propos des efforts de la HAAC pour éviter les dérives dans la sphère médiatique.

Il convient de rappeler que lors de cette séance, il a été question de l’étude et du vote de deux textes : le projet de loi organique modifiant la loi organique N°2018-029 du 10 décembre 2018 relative à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), et le projet de loi autorisant la ratification du traité de l’UEMOA sur le CREPMF.

Deuxième session ordinaire de la commune Wawa 1: des actions engrangées pour le développement de la commune

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La Commune de Wawa 1 a tenu sa deuxième session ordinaire le lundi 15 novembre 2021 dernier.

Pendant cinq jours du 15 au vendredi 19 Novembre 2021, les élus locaux de cette commune ont passé au peigne fin les grandes lignes qui concourent au développement de la localité.

La rencontre a permis aux différents cadres de la commune de réfléchir sur les moyens à adopter pour le développement de la commune, comment faire pour rentrer des fonds afin d’exécuter les projets de développement de la commune.

L’occasion a permis de présenter le rapport de la première session qui s’est tenus du 18-22 Février 2021 à Badou sur plusieurs points (domaine des taxes, l’analyse du voyage de la Commune de Wawa 1 sur la vienne, adhésion du session 2020, présentation du rapport d’activité sur le plan général…).

Une brève présentation a été faite sur le voyage du Maire sur la Vienne en Septembre dans le cadre de la signature d’un partenariat entre la commune de wawa1 et celle de la Vienne.

Ils ont profité de l’occasion pour présenter la ville de Vienne et la Commune Wawa1 sur plusieurs plans dont l’élaboration des projets tels que la collecte et gestion des ordures managers, le dressage de la Commune de Wawa 1, l’étude sur les sites Touristiques de la Commune, l’installation et exploitation de la radio communautaire en FM, le renforcement des capacités des élus locaux.

Ces différents projets sont adressés avec l’aide de Monsieur ARMAND, docteur KOKOU et le responsable de l’ONG STADD. Dans ces cinq projets présentés, deux ont été validés.

Une mention a été faite sur les difficultés que rencontrent la Commune dans l’évaluation des produits locaux à cause du mauvais état des pistes, et le renforcement des capacités en termes de mobilisation des ressources ont été développés par les différents participants afin de trouver des voies et moyens pour développer dans la commune ce secteur qui est le poumon de l’économie de la commune. Le dernier point a été abordé par le Maire sur le Budget FACT 2020.

Il faut préciser que cette session ordinaire a été présidée par le Maire, Yao Ogah ASSAMOAH en présence du Préfet Yinassè Atsu SOMENU, du contrôleur financier, du Secrétaire Général, des chefs Commissaires, les autorités et les conseillers municipaux.

Lomé accueille le comité régional de pilotage du projet WACA ResIP

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La 7ème session du comité régional de pilotage du WACA RESIP s’est tenue à Lomé ce mercredi 24 novembre.

La rencontre de Lomé a rassemblé des représentants de la Banque mondiale et de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). Selon « républiquetogolaise, cette rencontre va permettre de faire le point de la mise œuvre de l’initiative.

C’est un programme qui couvre le Togo et plusieurs autres pays de la sous-région. Il sera abordé dans ses moindres détails, avec des pistes de renforcement. Pour l’ancien ministre togolais de la prospective, aujourd’hui, représentant du Togo à l’Uemoa, Kako Nubukpo, cette session intervient “afin que le Etats fassent part de leurs expériences, de leurs difficultés éventuelles, de leurs perspectives”.

Par ailleurs, l’importance de cette assise vient dans un contexte où “nous perdons chaque année 5 à 10 mètres du fait de l’avancée de la mer sur les terres”, a précisé Kako Nubukpo au confrère.

Il faut rappeler que le projet WACA RESIP pour lequel le Togo bénéficie du soutien de la Banque Mondiale et du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), vise à renforcer la résilience des communautés dans la zone côtière, confrontées de manière récurrente, à des risques de catastrophes et autres aléas.

L’OJEDD lance un projet pour impliquer efficacement les jeunes et femmes à l’action climatique dans les communes

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Dans le souci d’associer les jeunes et femmes aux questions de changement climatique, l’Organisation des Jeunes Engagés pour le Développement Durable (OJEDD) a lancé ce mercredi 24 novembre 2021 à Lomé à l’endroit de ceux-ci le projet de « Renforcement de l’engagement des jeunes et femmes à l’action climatique au Togo ». 


Le projet qui va se dérouler pendant deux mois vise à renforcer les capacités des jeunes et femmes afin d’augmenter leur engagement pour l’action climatique, a pour objectif de mobiliser ces jeunes et femmes à contribuer à l’action climatique en renforçant leurs capacités sur les changements climatiques et les CDN et en menant un plaidoyer pour leur implication réelle dans la lutte climatique et dans les politiques publiques sectorielles au Togo. C’était devant des jeunes venus des associations, sœurs.


Le projet, financé par l’ambassade de France, est selon Kevin Ossah, Directeur exécutif de l’OJEDD, une nécessité de faire adhérer les jeunes de Lomé, Tsévié et Dapaong à la question de l’heure, le changement climatique, car aujourd’hui, il est nécessaire d’impliquer les jeunes et les femmes dans les actions de lutte contre le changement climatique parce qu’ils constituent la population la plus importante et sont les plus impactés par le phénomène.

« Nous avons remarqué que les jeunes ne s’intéressent pas tellement à la cause environnementale. A l’OJEDD, nous travaillons sur la problématique de la protection de l’environnement surtout du changement climatique depuis 2014. Aujourd’hui, nous avons jugé opportun de partager nos expériences avec d’autres jeunes qui ont envie de s’engager afin de leur permettre de s’insérer dans les différentes communes du Togo pour que leurs actions soient bénéfiques aux populations », a précisé Kevin Kodjo OSSAH, Directeur exécutif de l’OJEDD.

Selon lui, le projet va amener les jeunes et femmes du Togo à s’impliquer davantage dans les politiques publiques, les intégrer dans les PDC des communes en ce qui concerne le changement climatique.
Constat, aujourd’hui les jeunes ne s’intéressent pas vraiment à la cause environnementale. Ainsi fait-il contacter les jeunes impliquées dans la lutte contre le changement climatique n’est pas tellement nombreux. C’est pourquoi il faut travailler et partager les expériences avec d’autres jeunes qui ont envie de s’engager afin de leur permettre de s’insérer dans les communes pour que leurs actions dans le domaine soient bénéfiques à la communauté.
Ainsi, ces jeunes, pour être une vraie relève de demain, seront outillés pour parler de climat et seront des ambassadeurs pour aborder les problématiques qui minent leur territoire en ce qui concerne le changement climatique.


Le projet envisage plusieurs activités notamment de la formation des jeunes et femmes. La formation se fera en deux grandes étapes dont une première à Tsévié, va regrouper pour la zone sud, les jeunes de Notsè, de Kpalimé de Yoto et d’Atakpamé sur le changement climatique, l’adaptation au changement climatique de renforcer la capacité des jeunes et des femmes, en matière d’engagement climatique en matière de professionnalisation de la lutte climatique. La deuxième formation se tiendra à Dapaong sur extrémisme violent et de sécurité.
Après ces deux étapes, le projet se tournera sur la capitalisation des actions avec les recommandations des participants sur leur implication dans la lutte contre le changement climatique au Togo. À la fin, un plaidoyer sera érigé à l’endroit de la faîtière des communes pour que les jeunes soient impliqués pleinement dans la lutte contre le changement climatique.


Née en juin 2017 à Lomé à la suite d’une conférence des jeunes sur les changements climatiques en prélude de la COP23 de Bonn, l’Organisation des Jeunes Engagés pour le Développement Durable (OJEDD Togo) est une association qui a pour vision un monde viable et durable où chaque être humain est un acteur de changement axé sur la durabilité. Elle a pour but de contribuer à l’amélioration des conditions de vie socio-économiques des populations en respectant l’environnement pour le développement durable. 

Certificat de vaccination numérique du Togo: premier en Afrique et parmi les 27 pays de l’Union européenne

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Le Togo vient d’être félicité pour ces efforts dans la lutte contre la pandémie à coronavirus. Efforts au bout desquels son certificat de vaccination numérique a été reconnu ce 24 novembre dans les 27 pays de l’Union européenne. Le Togo devient de facto le premier pays d’Afrique subsaharienne dont le certificat de vaccination COVID-19 numérique est reconnu par l’Union européenne.

Une fierté que le gouvernement togolais et la Délégation de l’Union européenne ont eu le plaisir d’annoncer à travers un communiqué. La mesure sera effective à compter de ce jeudi 25 novembre 2021.
Le gouvernement togolais a en effet mis en place une stratégie de vaccination efficace de la population qui place le Togo au rang des pays les mieux vaccinés de la sous-région. En effet, plus d’un million de personnes, soit 25% de la population cible togolaise, se sont déjà enregistrés sur la plateforme numérique d’enrôlement et de suivi des personnes vaccinées, mise en place dès le démarrage de la campagne de vaccination par le Togo.
Cette plateforme, entièrement développée au Togo, permet d’émettre un certificat de vaccination COVID-19 numérique avec QR code, aux personnes qui ont reçu le nombre minimal de doses requis. Grâce à ce dispositif digital, l’État togolais a pu établir en un temps record la réciprocité avec le système européen des certificats de vaccination numériques contre la COVID-19.
Le Commissaire européen à la Justice, Didier Reynders, s’est félicité du nombre croissant de pays rejoignant l’effort de l’UE et a souligné que 51 pays et territoires sur cinq continents sont désormais connectés au système de certificat numérique COVID de l’UE. « Je suis également ravi que nous ayons le premier pays d’Asie du Sud-Est (Singapour) et le premier pays d’Afrique subsaharienne (Togo) qui seront interconnectés au certificat numérique COVID. A l’approche des fêtes de fin d’année, je souhaite réaffirmer aux voyageurs la confiance de voyager à l’intérieur et à l’extérieur de l’UE », a-t-il poursuivi.
« Je félicite le gouvernent togolais pour sa proactivité afin d’obtenir l’équivalence du certificat de vaccination numérique avec celui de l’Union européenne. C’est une bonne nouvelle pour tous les Togolaises et les Togolais, notamment ceux de la diaspora et les hommes d’affaires européen effectuant des déplacements réguliers au Togo », a de son côté indiqué Joaquín Tasso Vilallonga, Ambassadeur de l’Union européenne au Togo.
Le Togo devient ainsi le premier pays d’Afrique subsaharienne dont le certificat de vaccination COVID-19 numérique est reconnu dans les 27 pays de l’Union européenne. Concrètement, les voyageurs togolais totalement vaccinés et disposant du nouveau certificat pourront désormais accéder aux lieux soumis à la présentation du certificat de vaccination COVID-19 dans l’espace européen. De même, les voyageurs munis d’un certificat de vaccination COVID19 européen pourront le présenter au Togo dans les lieux où ce certificat sera exigé.
Le professeur Moustafa Mijiyawa, Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de l’Accès Universel aux Soins, a réaffirmé la volonté de l’État togolais de protéger sa population contre le Coronavirus. « Les efforts du gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire liée à la COVID-19, notamment dans la mise en œuvre de la stratégie vaccinale, sont recommandables. Avec plus de 500 000 personnes complètement vaccinées et presque un million de personnes partiellement vaccinées, le Togo affiche aujourd’hui un taux de vaccination de 12%, et œuvre pour une nette amélioration de ce taux d’ici la fin de l’année », a-t-il dit.
Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale, a de son côté, indiqué que « la numérisation du certificat de vaccination est une première étape dans l’effort de digitalisation du secteur de la santé au Togo. A terme, cette digitalisation permettra, entre autres, de suivre le parcours médical des patients et de poser les bases pour le développement de la télémédecine. La reconnaissance du certificat togolais par le système européen atteste aussi de l’importance pour notre pays de construire des solutions numériques interopérables qui répondent aux normes et aux standards internationaux ». Elle a félicité les équipes techniques qui ont développé le certificat en interne.

Lutte contre le contre les IST et VIH : les organisations de la société civile réfléchissent sur les nouvelles stratégies à utiliser pour améliorer les résultats

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Le forum des organisations de la société civile, deuxième en son genre après la première édition tenue en 2007, s’ouvre ce 24 novembre 2021 pour trois jours à Lomé.

Ce forum qui prend fin ce 26 Novembre regroupe les chefs programmes VIH, tuberculose, Paludisme vaccination, les membres des conseils d’administrations des différents réseaux et plateformes, les présidents régionaux de la plateforme VIH/Santé et les membres du personnel de la plateforme des OSC/VIH/Santé sur le thème : « Contribution de la société civile à la lutte contre le VIH et au renforcement de la santé communautaire ».

Organisé par la plateforme des OSC /VIH/Santé avec l’appui technique et financier du SP/CNLS/IST et de l’ONUSIDA, cette rencontre vise à réfléchir sur les nouvelles stratégies à utiliser pour améliorer les résultats de ses travaux.

Durant les trois jours, les participants réfléchiront sur les résultats des activités menées spécifiquement dans la lutte contre les IST, le VIH et le sida dans le domaine de la prévention, de la prise en charge en direction des OEV, des jeunes et adolescents, de la population générale et de la population clé pour le compte des cinq dernières années. Aussi, une approche sera faite sur les activités de la société civile en matière de PF, de vaccination, des droits humains et des violences basées sur le genre. Occasion aussi pour ces responsables de renforcer leurs connaissances sur les nouvelles stratégies de l’ONUSIDA et sur les approches de dépistage et de prise en charge communautaires.

« Dans le présent contexte de rareté de ressources financières aggravé par la pandémie de la COVID 19, le présent Forum va constituer pour nous, un cadre de réflexion et de partage d’expériences et stratégies entre nous – même les acteurs de la société civile et entre nous et les partenaires aux développements nationaux et internationaux. La société civile est aujourd’hui confrontée à de nombreux problèmes parmi lesquels nous pouvons citer le paiement des taxes de la municipalité et de la CNSS. Nous saisirons cette occasion pour réfléchir sur les différentes possibilités pouvant nous aider pour éviter la fermeture de nos structures et formuler des recommandations pour nous aider pour poursuivre nos actions dans des conditions meilleures que celles que nous vivons présentement » a lancé le Simplice ANATO, Président National des OSC VIH/Santé, et Président de la Commission d’organisation de ce 2émeForum National des OSC.

Pour le Professeur Vincent Palokinam PITCHE Coordonnateur National du Secrétariat Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida et les Infections Sexuellement Transmissibles (SP/CNLS-IST) Cette année 2021, constitue symboliquement un triple anniversaire dans la lutte contre le VIH et le Sida.

Ainsi précise-t-il depuis des années, le Togo s’est résolument engagé dans la riposte contre le VIH SIDA à travers l’augmentation sensible des financements domestiques directs dans la riposte nationale qui sont passer de 150 millions en 2007 à plus de trois milliards en 2020. La gratuité des ARV en 2008 ; le président de la République a été l’un des grands champions du Fonds Mondial pendant plus de 5 ans avec une contribution effective du Togo à ce fonds lors des sommets de reconstitutions dudit fonds à Montréal en 2017 et à Lyon en 2019. La forte implication du gouvernement et de la primature dans la gestion des projets du Fonds Mondial L’engagement du gouvernement dans l’organisation de la société civile à travers le projet PASCI.

Photo de famille au lancement du forum des OSC VIH Santé
Photo de famille au lancement du forum des OSC VIH Santé

En effet, plus au Togo qu’ailleurs, la société civile a été le fer de lance dans la lutte contre le VIH et le Sida en couvrant tous les domaines de la lutte. En effet, la société civile togolaise est la première à mettre en place les programmes d’accès aux ARV et la prise en charge globale des PVVIH, la première à s’intéresser et à s’impliquer dans les activités dans la prévention et de prise en charge des vulnérables comme les OEV et les populations clés; il en est de même pour les activités de lutte contre les problèmes de stigmatisation et de discrimination. Elle est la première à introduire les innovations technologiques comme la santé digitale pour toucher les cibles jeunes et adolescents.

« La mobilisation de la société civile togolaise est exemplaire. C’est d’ailleurs pourquoi le gouvernement avec l’appui des partenaires techniques appui la mise en place d’un projet d’appui de la société civile afin de l’aider à mieux s’organiser et d’être des interlocuteurs plus crédibles. Ce projet a abouti à la mise en place de la plateforme de OSC VIH/santé qui constitue un exemple pour le pays et la sous-région » a félicité Vincent Palokinam PITCHE Coordonnateur National du Secrétariat Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida et les Infections Sexuellement Transmissibles (SP/CNLS-IST).

En effet depuis 20 ans, les résultats obtenus par le Togo dans la lutte contre le VIH et le sida en sont grande partie attribuable à l’action des acteurs de la société et communautaires qui travaillent en bonne intelligence avec les structures publiques. Ainsi, le Togo a mis en œuvre quatre des plans stratégiques, robustes entre 2001 et 2020 avec l’accompagnement techniques et financiers de l’ensemble de ces partenaires. Cela a permis au pays d’avoir des résultats encourageants notamment dans le domaine de prévention avec une réduction des nouvelles infections de plus de 70 des nouvelles et de réduction de 55 des décès liés au SIDA entre 2000 et 2020. La prévalence qui était en 2000 de 5% est estimée en 2020 à 2%

Ainsi, dès la fin de l’année 2020, il y a plus de 80.000 sur 110.000 PVVIH qui étaient sous traitement antirétroviral soit un taux de couverture de thérapeutique de 72.8%. En termes de l’atteinte des objectifs de 3 x90, on enregistre 73% pour le 1er 90, 95% pour le 2e 90 et 84% pour le 3e.

Nei Futuro Bitencourt est le nouvel ambassadeur du Brésil au Togo

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Nei Futuro Bitencourt, c’est le nom du nouvel ambassadeur du Brésil au Togo. Il a remis ce mardi 23 novembre à Lomé, la copie figurée de ses lettres de créance au ministre togolais des affaires étrangères Robert Dussey, précise savoirnews.

Le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey a écrit sur la page twitter qu’il souhaite la bienvenue à M. Nei Futuro Bitencourt, nouvel ambassadeur du Brésil au Togo. « Vive la coopération entre nos deux pays » a-t-il précisé.

Le confrère relève que M. Bitencourt était en poste au Cameroun et remplace ainsi Antônio Carlos De Salles Menezes, qui a fini sa mission en octobre dernier au Togo, après six années passées dans le pays.

Le Togo et le Brésil entretiennent d’excellentes relations de coopération sur les plans économique, éducatif, culturel et agricole, avec notamment le projet « Coton 4+ ». Initié par le Brésil dans le cadre d’un partenariat technique dans le secteur du coton en Afrique de l’Ouest, ce projet est mis en œuvre au Togo par l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA).

Il vise notamment le renforcement des capacités des producteurs togolais en techniques de cultures de semences améliorées et à former de la main d’œuvre locale qualifiée.

Son objectif principal est d’améliorer la production et la compétitivité de la filière cotonnière, ce qui est par ailleurs contenu dans le Plan national de développement (PND).

Cette coopération a été renforcée entre le Togo et le Brésil par la signature en novembre 2018, un accord visant à supprimer les visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service des deux pays.

L’UFC de Gilchrist Olympio rend compte aux hauts cadres du parti

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Une délégation du parti Union des Forces de Changement (UFC) de Gilchrist Olympio était du 19 au 21 novembre derniers dans la région centrale pour la restitution des activités parlementaires. Cette tournée s’inscrit dans sa vision de redynamiser le groupe et de donner un nouveau souffle à l’UFC, selon Séna Alipui, député du parti.

La tournée été initiée par les députés Komi Agbanu, président du groupe parlementaire UFC et le 3è vice de l’assemblée nationale, Sena Alipui.

La tournée a démarré à Sokodé, a sillonné Djarkpenga, Bassar, Tchamba, Sotouboua et Blitta. Elle a permis à la délégation de rencontrer les responsables des bureaux fédéraux de la région.

Selon M. Alipui « C’est un véritable tour de force que nous avons fait pour rendre compte aux hauts cadres de notre partie de ces zones de nos activités ».

Les échanges ont essentiellement porté sur les divers textes votés à l’assemblée nationale et l’importance de ceux-ci. Sur la soixantaine votée ces dernières années, 5 ont retenu l’attention des députés.

La loi sur l’identification biométrique des personnes physiques, la loi relative aux réformes constitutionnelles et institutionnelles, le texte sur la décentralisation, la loi relative à la programmation militaire et le texte portant sur la déclaration des biens et avoirs ont été expliqués aux membres fédéraux.

« Nous avons expliqué à nos cadres que le vote de toutes ces lois va dans le sens de l’amélioration d’une bonne gouvernance, la mise en place d’une base de données centrale, sécurisée et fiable qui sert de référence pour la vérification de l’identité des bénéficiaires des services publics, privés ou sociaux et la limitation de mandats électoraux », a précisé le 3è vice-président de l’assemblée nationale.

A l’issue de la tournée, les députés de l’UFC restent convaincus que leur parti n’a rien perdu de sa ferveur et de sa capacité de mobilisation d’antan.