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Le MIFA mise sur les coopératives pour structurer les producteurs agricoles

L’une des principales carences de l’agriculture togolaise et de ses chaînes de valeur agricoles est le manque d’intégration et d’organisation des coopératives agricoles.

Selon le mécanisme de financement agricole fondé sur le partage de risques (MIFA), seulement une infime partie des financements accordés en tout depuis trois ans, l’ont été au profit des producteurs, donc des coopératives.

Pour améliorer l’infrastructure technique et institutionnelle de ces coopératives, le mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (MIFA S.A) et le crédit coopératif italien Federcasse en collaboration avec le COPERMUNDO ont élaboré un projet de développement et d’intégration des chaînes de valeur agricole dans l’agriculture par l’instrument des coopératives. Objectif du projet, remettre à niveau les coopératives existantes, en créer d’autres, consolider leur gestion entrepreneuriale et surtout accélérer des chaînes de valeur agricole.

« Le MIFA depuis sa mise en œuvre vise à accompagner un certain nombre de coopératives, mais pour passer à l’échelle et atteindre l’objectif d’un million de producteurs d’ici 2025, nous devons adopter de nouvelles stratégies et méthodes d’encadrements » a expliqué Aristide Agbossoumondé, directeur général du MIFA.

Une ambition qui cadre parfaitement avec la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Les différents acteurs présents notamment les acteurs institutionnels, les partenaires d’exécution et les bénéficiaires (organisations de producteurs agricoles) veulent capitaliser l’expérience déjà réussie des partenaires italiens (COPERMUNDO, Federcasse).

Le Togo se dirige vers une l’adoption d’une nouvelle réforme de sa sécurité

Le ministre de la sécurité et de la protection civile a présenté lors du Conseil des ministres de ce mercredi 24 mars 2021, une communication relative aux décrets d’application de la réforme du secteur de la sécurité au Togo.


Une initiative qui selon le ministre va permettre au secteur de la sécurité de disposer et d’évoluer dans un corpus juridique cohérent et actualisé qui prend en compte les nouvelles menaces, contraintes et exigences du métier.


Pour le ministre, trois projets de décrets viendront compléter et renforcer les textes existants. Cette réforme s’inscrit dans le cadre de la refondation des forces de défense et de sécurité engagée depuis 2014 et se poursuivra avec d’autres réformes.
Il s’agit premièrement du projet de décret relatif au statut spécial de la police nationale ; un deuxième projet de décret porte sur la création, l’organisation et le fonctionnement de l’école nationale supérieure de police (ENSP) et un troisième projet de décret portant sur le secteur de la sécurité privée précise et complète les dispositions de la loi relative à la sécurité intérieure.


A la suite de cette communication, le Conseil a examiné le projet de décret portant création, organisation et fonctionnement de l’Ecole Nationale supérieure de Police (ENSP).


L’école nationale supérieure de police est un établissement public de formation professionnelle. L’école a pour mission principale d’assurer la formation initiale et la formation continue des cadres supérieurs de la police notamment des commissaires et officiers de police.

La préfecture du Golfe a un nouveau préfet

Le Conseil des Ministres s’est réuni de ce mercredi 24 mars 2021 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République a procédé à la nomination de quatre (4) préfets.


Selon le conseil Monsieur Lamboni KOLANI, précédemment préfet de la préfecture de Tandjoare, est nommé préfet de la préfecture de Kpendjal.
Monsieur Oukoura AGBANTE, Professeur des ENI, est nommé préfet de la préfecture de Tandjoare. Monsieur Fekimani SAMBIANI, géographe à l’ANPC, est nommé préfet de la préfecture de l’OTI – Sud.


Monsieur Kossi Dzinyefa ATABUH, Commissaire Divisionnaire de Police, Commissaire Central de la ville de Lomé, est nommé préfet de la préfecture du Golfe.

Des chèques d’une valeur de 2. 500 000 Francs CFA chacun remis aux porteurs de projets Agoè Shem

Cinq (5) chèques d’une valeur de 2. 500 000 Francs CFA chacun ont été remis aux porteurs des meilleures propositions, au projet Agoè Shém. Ce qui va permettre à ces jeunes de la commune Agoè-Nyivé 1 de pouvoir réaliser leurs projets de développement et de protection de l’environnement, précise le confrère de Togonaire.

Le confrère précise que la remise officielle de ces chèques s’est déroulée ce mercredi 24 mars 2021, à la BlueZone de Cacavéli.

Ce qui permet selon le confrère, au projet Agoè Schéma d’entrer dans sa phase opérationnelle avec la quatrième étape (la phase des remises de prix). Après le lancement, l’identification des jeunes, la formation de ces jeunes et l’élaboration des projets. Cette nouvelle phase constitue celle qui va permettre aux jeunes de donner vie à leur vision.


Les projets sélectionnés sont les plus réalisables, et ceux dont le coût correspondait à l’enveloppe financière des initiateurs de Agoè Shém. Des projets allant dans le sens de l’assainissement notamment la collecte et le traitement des ordures ménagères dans la localité.

Les nénéficiaires du projet Shem
Les nénéficiaires du projet Shem


Le jury a eu du mal à départager les trente-neuf (39) projets en compétition. Tous les projets se valaient selon la présidente du jury, mais certains critères ont joué en la faveur des projets retenus. Parmi ces critères le montant de l’enveloppe alloué pour la réalisation du projet, la présentation (la forme), l’aspect environnemental et l’aspect entrepreneurial, puis la rentabilité du projet (le fond).

Le Togo adopte bientôt la stratégie nationale de REDD+

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Le ministre de l’environnement et des ressources forestières a présenté une communication relative à l’adoption de la stratégie nationale REDD+ au Togo lors du Conseil des ministres de ce mercredi 24 mars 2021.


Selon le ministre REDD+ est un mécanisme de réduction des émissions de Gaz à effet de serre dus à la déforestation et à la dégradation des forêts.


La stratégie REDD+ vise à contribuer à améliorer la couverture forestière de notre pays en vue de créer de puits de carbone et de les monétiser à terme.

Covid-19 : le gouvernement interdit le regroupement au niveau du local du réseau Tiens à Casablanca et d’autres lieux à Lomé

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Suite aux recommandations du Conseil scientifique et des mesures proposées pour faire face à l’augmentation des cas de contamination dans le grand Lomé plusieurs mesures restrictives ont été adopté pour contenir et éviter des contaminations que connait le pays actuellement.

A cet effet selon les conclusions issues de ces compte-rendu et selon l’augmentation du nombre de cas de Covid19 depuis le début de l’année ou le pays totalise depuis ce 23 mars, plus de 9145 cas et 105 décès.

Le Grand Lomé abrite 70% du nombre total de cas et pratiquement la même proportion des nouveaux cas enregistrés depuis le 1er janvier.

Face à cette préoccupante flambée, sur les recommandations du Conseil scientifique et les résultats des différentes consultations, le Gouvernement prend les mesures suivantes : Redynamisation du groupe mixte de surveillance Covid-19 (GMS) par un renforcement d’au moins 1000 personnels issus de la composante force de défense et de sécurité pour intensifier la surveillance, la prévention et les interventions. Accélération de la campagne de vaccination avec la mise en place d’une stratégie mobile notamment en délocalisant la vaccination en tout lieu où cela est nécessaire dans le grand Lomé dans le respect des critères d’âge. Interdiction de tous les rassemblements de masse notamment les sports de masse, les cérémonies funéraires, les mariages, les évènements culturels, les campagnes publicitaires, les concerts, les réceptions. Respect de la limitation stricte à quinze (15) du nombre de personnes pour les enterrements.

De manière spécifique et non exhaustive, les rassemblements constatés dans les lieux suivants sont strictement interdits. A savoir la place « Bonké », le local du réseau Tiens Casablanca, les agences de la Lonato, le Carrefour Limousine (avédji).

Renforcement du contrôle au niveau des points de passage des frontières. Maintien de l’interdiction de l’accès à la plage. Les contrevenants s’exposent à des sanctions conformément aux lois en vigueur. Contrôle renforcé du respect des mesures barrières à l’entrée des marchés avec une présence des forces dédiées. Renforcement du contrôle du respect du nombre de passagers et du respect du port de masque et des gestes barrières dans les transports Renforcement de la surveillance et de la veille dans toutes les institutions, les administrations publiques et les entreprises publiques et privées par la réactivation des comités de veille avec une implication des premiers responsables.  Instruction aux Ministres de s’assurer du bon fonctionnement des comités de veille, du respect des mesures édictées et d’en rendre compte. Renforcement de la surveillance des lieux de cultes et obligation de port du masque et du respect des mesures barrières et interdiction des prestations des chorales et groupes musicaux, avec fermeture immédiate en cas de non-respect des mesures édictées.

 Renforcement de la surveillance des bars avec fermeture immédiate en cas de non-respect des gestes barrières. Recours de manière privilégiée à la vente à emporter dans les bars, restaurants et cantines.  Application immédiate des sanctions en cas de non-respect des mesures édictées conformément aux lois et règlements en vigueur. Poursuite des consultations et analyses afin d’envisager un couvre-feu dans les jours à venir selon l’évolution qui sera constatée. Le Gouvernement met en garde contre la désinformation sur les médias et les réseaux sociaux et rappelle que les auteurs s’exposent à la rigueur de la loi. Le Gouvernement appelle l’ensemble de la population à une extrême vigilance et à un respect scrupuleux des mesures édictées et invite la population cible à se faire massivement vacciner afin d’atteindre rapidement le seuil nécessaire à l’acquisition d’une immunité collective.

HAAC: les journalistes des savanes et Kara s’approprient les textes législatifs et réglementaires sur la presse et les communications électroniques à Kara

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Une formation de trois jours réunit des journalistes et directeurs d’organes de presse des régions Centrale, Kara et Savanes depuis lundi 22 mars à Kara (environ 420 km au nord de Lomé). Afin de leur permettre de s’approprier les textes législatifs et réglementaires sur la presse et les communications électroniques, note « Savoir news ».


Le confrère précise qu’il s’agit de nouveaux textes adoptés, que bon nombre d’acteurs du secteur ne maîtrisent pas encore. La rencontre est organisée par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), avec l’appui du Projet de Formation et Appui au Secteur de l’Audiovisuel et des Médias (Profamed).
Selon le confrère cette formation intervient après celle organisée en novembre 2020 à l’intention des professionnels des médias des régions Maritimes et Plateaux.

Les travaux ont été ouverts par le président de la HAAC Pitalounani Telou, en présence du préfet de la Kozah, le Colonel Hèmou Badibawou Bakali avec la presence effective de Djamel Kasmi, le Coordonnateur du Profamed.
Pour le président de la HAAC « Nous aurons à passer en revue, les innovations introduites dans le statut du journaliste et du professionnel de la communication, la transformation des organes de presse en entreprises de presse, la création et l’exploitation des organes de presse écrits, audiovisuels et en ligne et le statut du directeur de publication ». Il poursuit en précisant que la rencontre permettra d’aborder les mutations du secteur de l’audiovisuel, sans oublier les nouvelles applications en cas de violations de la déontologie de la profession.


La HAAC, écrit, le confrère, est l’une des institutions de l’État dont la mission est de garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse et des autres moyens de communication de masse.


Elle veille également au respect de la déontologie en matière d’information, de communication et à l’accès équitable des partis politiques et des associations aux moyens officiels d’information et de communication.

Covid-19 au Togo : 45.000 doses de vaccin reçu pour la seconde campagne

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Un nouveau lot de 45 000 doses du vaccin AstraZeneca a été reçu dimanche pour la poursuite de la campagne de vaccination au Togo.

Il s’agit d’un don de l’Union Africaine, réceptionné à l’aéroport international Gnassingbé Eyadéma de Lomé, par le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Prof Moustapha Mijiyawa qui était accompagné pour l’occasion, des membres de l’équipe de Coordination de la riposte à la Covid-19.

Ces vaccins viennent s’ajouter aux 156 000 doses reçues le 7 mars 2021 dans le cadre du mécanisme Covax de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Il faut rappeler que le Togo a déjà effectué la première phase de sa campagne de vaccination achevée le 13 mars 2021 avec plus de 30.000 agents de santé qui ont reçu première leur dose du vaccin. Le pays se prépare pour la deuxième phase avec le début des opérations de recensement des personnes éligibles en cours dans le Grand Lomé, précise Afreepress.

Le Togo reçoit 9 nouveaux ambassadeurs

Neuf nouveaux ambassadeurs ont présenté leur lettres de créance au Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, ce 22 mars au Palais de la présidence. Il s’agit de Mme Teresa Orsini Pic de la Vénézuéla. Elle a été la première personnalité à être reçue par le chef de l’État. Elle entend se consacrer à l’amélioration des relations de partenariat dans divers domaines tels que l’agriculture (café et cacao), les logements sociaux et la recherche scientifique.

Ont été également reçus, les ambassadeurs du Mali, M. Abdoul Kader Toure, de l’Italie, Mme Daniela D’Orlandi, de l’Algérie, M. Latli Hocine, du Danemark, M. Tom Norring, de la Sierra Leone, Mme Francess Virginia Anderson, de la Norvège, M Knut Eiliv Lein, de la Zambie, M. Richard Mwanza et du Rwanda, Dr.Aisa Kiraba Kacyira.

À l’issue des entretiens qu’ils ont eus avec le chef de l’Etat, ils ont dans leurs déclarations exprimé leur volonté de poursuivre et de consolider la coopération entre le Togo et leurs pays respectifs.

La desserte de l’eau potable: le Togo veut atteindre 68 % d’ici 2022

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La journée mondiale de l’eau a lieu le 22 mars de chaque année depuis 1993. Cette célébration des Nations Unies met l’accent sur l’importance de l’eau douce. Le thème retenu cette année est « La place de l’eau dans nos sociétés et comment la protéger ».

Le taux de desserte en eau au Togo est passé de 25 % en 2005 à 57 % à ce jour, a indiqué Bolidja Tiem (ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise) dans un message à l’occasion de la journée mondiale de l’eau, rapporte l’agence « Savoir news ».

«Dans le cadre du Plan national de développement (PND/2018-2022), l’objectif est de porter ce taux à 68 % d’ici 2022 et surtout de mettre l’accent sur les populations défavorisées ».

Cette Journée mondiale sensibilise par ailleurs à la situation des 2,2 milliards de personnes qui vivent sans accès à de l’eau salubre. Il s’agit de prendre des mesures pour lutter contre la crise mondiale de l’eau.

Le confrère précise que l’un des principaux objectifs de la Journée mondiale de l’eau est de soutenir la réalisation de l’objectif de développement durable 6 : eau propre et assainissement, pour tous d’ici à 2030.

Au Togo, la problématique de l’eau a été toujours au cœur des préoccupations du président de la République, a souligné le ministre.

Ainsi, le gouvernement sous la houlette- a entrepris des actions concrètes visant à améliorer les conditions de vie des populations, notamment en matière d’accès à l’eau potable et aux services adéquats d’assainissement.

M.Tiem a mis l’accent sur le mandat social qui traduit bien le souci permanent du gouvernement de faire du Togo, une référence où le droit fondamental du citoyen à disposer de l’eau en quantité suffisante est une réalité.

Dans le budget de l’Etat/Gestion 2021, le secteur de l’eau recevra 65,9 milliards de F.CFA, soit 8,2%. Principal objectif visé par le gouvernement : atteindre un taux de desserte moyen d’au moins 80% en milieu urbain ou rural.

« Notre pays s’est engagé depuis plusieurs années dans une stratégie de développement durable d’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous», a-t-il poursuivi.