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Une dame victime d’un braquage à Adidogomé

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Une dame a été tuée ce lundi 22 mars vers 10 heure, suite à un braquage à main armée par deux jeunes dans le quartier Adidogomé proche de la boutique de togocel de soviepé.

Les deux jeunes ont atteint froidement leur victime en introduisant un couteau dans la gorge et dans la tête de la dame avant de l’assommer. La deuxième dame est conduite à l’hôpital pour des soins intensifs.

Selon les témoignages recueillis sur place, les deux jeunes hommes s’étaient introduits dans la matinée vers 10 heure dans un kiosque de transfert d’argent, ont poignardé la propriétaire à mort et blessé une jeune dame qui se trouvait sur les lieux. 

Dans leur repli, la jeune fille qui a également reçu un coup de couteau, a réussi à alerter les riverains qui ont pris en chasse ces individus. L’un d’eux a été arrêté et tué par les riverains.

Le deuxième jeune est en fuite avec une importante somme d’argent. Il est activement recherché par les éléments de la Police.

Précisons que la dame tuée est mère d’un enfant de quelques mois.

Première édition de la semaine de la presse: El Hadj Arimiyao Tchagnao dévoile les grandes lignes de l’événement

A Dapaong, lors de la célébration de la 7e  édition des Journées Portes Ouvertes, il annonçait le remplacement de ces journées par un autre événement: LA SEMAINE DE LA PRESSE. Selon le Président Tchagnao, le CONAPP ne doit pas  continuer par parler de Journées Portes Ouvertes de la presse après avoir bouclé  tout le pays par la 7e édition. Il faut aller plus loin puis adapter la situation aux réalités vécues ailleurs. « L’année 2021, nous allons nous essayer à la 1ere édition de la semaine de la presse », a t-il déclaré.  

Invité par notre confrère de Zéphyr, il y a quelques semaines, Arimiyao Tchagnao est revenu sur le sujet de façon plus explicite. 

Lopinion.tg pour éclairer la lanterne de tous a pu arracher quelques mots au Président sur la semaine de la presse, l’aide de l’Etat à la presse et surtout sur la vie des journalistes au Togo

Président Tchagnao bonjour

AT: Bonjour et merci de nous donner l’opportunité de nous adresser aux Togolais par votre canal.

Vous êtes président du Conseil National des Patrons de Presse, organisation patronale la plus représentative comme vous aimez le préciser, dites nous comment se porte la presse togolaise aujourd’hui ?

AT: La presse Togolaise comme celle de partout ailleurs, se porte bien malgré les difficultés que nous impose d’autres aléas et la covid-19.  Vous savez, la pandémie a assommé tous les secteurs d’activités et mis les économies du monde à terre. Il va de soi que la presse qui d’ailleurs compte parmi ceux qui sont au devant de la bataille, encaisse gros. Les ventes, les effectifs au travail et toutes les facilités liées à notre travail ne sont plus au beau fixe. Nous faisons avec et Dieu merci, nous tenons le coup puisque, nos radios, nos télés, nos titres en ligne, en papiers et nos web continuent d’alimenter la vie médiatique quand nous savons tous qu’il y a eu aucun accompagnement particulier pour parer les difficultés.  

Alors en tant qu’organisation, vous avez l’obligation de travailler à ce que les choses aillent au mieux n’est ce pas ?

Je pense que nous n’allons pas à la fois danser et nous apprécier en même temps. Nous savons laisser le temps aux observateurs pour dire ce qu’ils pensent de nous. Cependant, je me dois de vous rappeler que nous sommes conscients, très conscients de ce que vivent les journalistes Togolais surtout ceux du privé que nous sommes. Nous avons été les instigateurs près de l’assemblée nationale en 2018 pour expliquer le bien fondé pour l’augmentation de l’aide de l’État à la presse qui est allée de 100 à 150 millions. Tout le lobbying a été à tous les niveaux, celui du CONAPP. Le ministère des finances également pouvait le témoigner. Nous sommes aujourd’hui heureux d’avoir osé sans bruit ni aucune pression pour avoir ce minimum. Mieux, nous avons été expliquer au ministre de l’économie et des finances,  l’importance de libérer cette aide à 100% au premier trimestre de chaque année pour nous permettre de rentrer,  pour ceux qui le méritent dans leur droit afin qu’ils puissent s’en servir durant l’année. Je rappelle que le montant était libéré avant à 50% par semestre et cela nous imposait le rythme de traiter les amis qu’à chaque fin d’année quand la seconde tranche aurait été positionnée. 

Aujourd’hui,  c’est une réalité et je pu affirmer ici que l’enveloppe,  c’est à dire l’aide de 2020 est déjà disponible,  et à 100%.  Les services du ministère de tutelle sont à pieds d’œuvre et très bientôt, la commission se planchera la dessus. Nous avions ouvert plusieurs démarches près de l’INAM pour voir comment protéger les confrères.  Cela reste encore dans les discussions parce que beaucoup de nos rédactions,  surtout de la presse écrite et  en ligne ne sont pas encore conformes à certaines réalités. 

De toutes les façons,  toutes ces anomalies vont se corriger lorsque nous aurons franchi la barre du moratoire du nouveau code de la presse qui nous impose une mutation du formel pour devenir de véritables sociétés de presse. 

Nous avons de nouveau lancé des amorces près de qui de droit pour que l’on revoit encore comment augmenter l’enveloppe de l’aide de l’Etat a la presse. Nous travaillons d’arrache pieds pour continuer la formation de nos camarades parce que nous sommes bien conscients que la répétition est la meilleure des pédagogies. Le CONAPP est en ce moment très occupé dans l’organisation de la semaine de la presse qui engage toute la presse. 

Justement que va t-il se passer durant cette semaine Président. N’est ce pas une période de trop ?

Rires …. Période de trop ? Je n’y pense pas. Voyez un peu avec moi. Sur les 360 jours que compte l’année, la presse dans son ensemble ne travaille que pour les autres.  Elle ne s’offre rien, elle ne se prend  pas souvent du temps pour faire des rétrospections qui concernent sa vie. 

Elle ne cherche pas à voir ce qui a marché pour elle, ce qui a échoué et voir ce qu’il faut faire. Nous ne travaillons pas à nous ouvrir aux autres et à voir ce que nous pouvons gagner près des partenaires. Nous avons analysé tout cela et avons choisi de tout relancer. Nous allons dorénavant nous mettre ensemble avec les institutions, avec les sociétés, les conseillers des ministères, les forces  de sécurité, les acteurs de développement, pour échanger autour des questions très sensibles et importantes.

Nous avons récemment un code qui n’est pas accessible à tous. Nous allons le dupliquer puis le vulgariser afin que tout le monde puisse bénéficier de ses atouts. Nous avons comme élément fondamental en vue,  une formation au profit des confrères qui concerne la création d’une entreprise de presse, les grands contours puis beaucoup d’autres paramètres qui se camouflent dans ce code. 

En tant qu’organisation patronale, c’est notre rôle  et nous nous y attachons. La période de cette première édition est très décisive et je me dois de ne pas tout déballer ici mais  je pu d’avance affirmer que la semaine de la presse,  va se dérouler autour de 13 points importants. Je profite de votre canard pour inviter toute la presse, ainsi que tous les acteurs à être mobilisés afin que tout comme les JPO,  cette toute première édition soit une grande réussite. Je remercie à l’avance tous nos partenaires et sais compter comme toujours avec leurs engagements et appuis multiformes qui nous ont toujours permis de réussir. 

Le vaccin monsieur le Président fait sa route mais quelle est la place réservée à la presse ?

Les autorités togolaises, à mon humble avis font le nécessaire de ce qu’il faut et avec pragmatisme. Dès qu’elles ont reçu les premières doses, nous avons sollicité que les journalistes soient aussi pris en compte. La proposition a été d’ailleurs appréciée à tous les niveaux et il nous a été recommandé de recenser ceux d’entre nous qui sont dans le canevas retenu pour que des doses leur soient administrées. Nous venons de transmettre  cette liste et je crois que tout ira pour le mieux. 

Un mot a l’endroit des Togolais ?

Si je dois placer un mot c’est de demander à chacun de nous,  de continuer par respecter les mesures barrières et à faire confiance à la médecine, à la science. J’invite vivement ceux qui sont dans la fourchette d’âge retenue ainsi que les porteurs de comorbidité à se faire vacciner. C’est leur bien. C’est le bien de leur famille et entourage.  C’est le bien du Togo.

Présidentielle au Congo : l’opposition perd le candidat Guy-Brice Parfait Kolélas

L’opposant congolais Guy-Brice Parfait Kolélas, opposant au candidat sortant Denis Sassou Nguesso à la présidentielle de dimanche 21 mars 2021, n’assistera pas aux résultats de ses efforts. Ce dernier est décédé après le scrutin, des suites de Covid-19 à l’âge de 60 ans.

Guy-Brice Parfait Kolélas n’a pas pu dans la nuit de dimanche à lundi, résister au Covid-19. Selon les propos de son directeur de campagne, Christian Cyr Rodrigue Mayanda, il était décédé dans l’avion médicalisé, lors de son évacuation sanitaire en France.
Ce dernier a cependant, rassuré les partisans du défunt qu’: « On va continuer à compter les bulletins. Il était en tête dans un certain nombre de localités ». Et les appel à un rassemblement, ce lundi à 11h00 (10h00 GMT).

En réalité, l’opposant avait été testé positif au Covid-19 dans l’après-midi du vendredi dernier. Ce qui ne lui a donc pas permis d’animer son dernier meeting à Brazzaville.

Une situation que la présidence, d’après la déclaration de Denis Sassou Nguesso, le dimanche après son vote Ouenzé, avait prise en charge pour son évacuation. A-t-on appris de “jeune afrique”.

Cette situation n’a pas été considérée par Kolélas comme un obstacle pour sa vision. Il avait publié une vidéo dans laquelle il affirmait: « Mes chers compatriotes, je me bats contre la mort, mais cependant, je vous demande de vous lever. Allez voter pour le changement… Levez-vous comme un seul homme. Faites-moi plaisir. Je me bats sur mon lit de mort. Vous aussi, battez-vous, pour votre changement. Il en va de l’avenir de vos enfants », avait-il déclaré avant de remettre son masque.

Le Front Citoyen Togo Debout s’insurge contre l’augmentation des taxes et exige la libération des personnes arrêtées

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Une nouvelle taxe routière est en vigueur au Togo depuis quelques semaines et imposée aux engins à deux roues. Ce qui a semé dans plusieurs villes du pays des contestations des populations, des émeutes et des arrestations.

Le Front Citoyen Togo Debout s’insurge contre cette augmentation des taxes, exige la libération des personnes arrêtées, demande au gouvernement de ne plus nourrir les rancœurs et aux populations de rester mobilisées…

Voici l’intégralité de la déclaration du Front Citoyens Togo Debout.

A partir du 18 mars 2021, de nouveaux tarifs sont entrés en vigueur aux péages routiers. Le gouvernement a choisi de relever substantiellement ces tarifs et pour la première fois, de les imposer aux engins à deux roues. Trois jours avant, soit à compter du 15 mars 2021, entrait en vigueur la Taxe sur les Véhicules à Moteur (TVM) qui s’étend de 15.000 FCFA pour les motos de plus de 125 cm3 à 65.000 FCFA pour les camions de plus de 12 tonnes. Le gouvernement, dans sa communication, dit avoir procédé à ces augmentations pour répondre aux enjeux d’entretien et de modernisation du réseau routier national.

Loin d’être anodines, surtout en cette période de crise sanitaire mondiale qui précarise davantage nos populations, ces mesures drastiques ont un impact certain au plan socio-économique. Au Togo, la structure économique est dominée par l’informel et le métier des transports résorbe une bonne partie du chômage des jeunes. Selon un économiste togolais, « au Togo, 90% des emplois qui dynamisent l’économie nationale sont pourvus par sa branche informelle reconnue pour la précarité économique de la majorité de ses opérateurs ». Et d’ajouter, « face à la pandémie du COVID-19, les mesures de riposte prises par le gouvernement ont engendré une diminution globale des activités dans tous les secteurs et plus particulièrement dans l’informel. Ces mesures ont engendré, surtout au niveau des entreprises individuelles, le déclin du régime ordinaire des activités et, dans certains cas, des pertes d’activités, avec pour conséquences des rentrées insuffisantes d’argent ».

Autrement dit, à l’instar de la majorité de la population qui subit les effets néfastes de la pandémie et des différentes restrictions, les acteurs de l’économie informelle, comme les conducteurs de taxis et de taxis motos, vont devoir débourser leurs maigres ressources pour payer ces suppléments de taxes. Déjà en situation de précarité, alors qu’ils sont confrontés à l’inflation des produits de première nécessité sans que leur pouvoir d’achat n’ait connu une amélioration, c’est le moment choisi par le gouvernement pour dérouler sa panoplie d’impositions : taxes aux péages routiers, TVM etc. Quel paradoxe !

A une période où le monde entier est en guerre contre la pandémie du COVID-19, le gouvernement impose un effort supplémentaire aux populations. Cet effort pouvait avoir un sens, si chaque denier de l’État était utilisé à bon escient pour le développement de la Nation. Or ce n’est pas le cas, car l’actualité montre que les scandales économiques ont toujours le vent en poupe et que les pratiques répréhensibles sont toujours de mise au plus haut sommet de l’État : le Pétrolegate, le scandale Bolloré, (pour ne citer que ces derniers scandales), sont la traduction du bradage du patrimoine national par les tenants du pouvoir qui s’enrichissent de façon illicite et ostentatoire au détriment des masses populaires et ce impunément, sans susciter de réaction appropriée de la part des autorités gouvernementales ou des institutions compétentes. Au Togo, on a le sentiment que les populations remplissent le panier par le haut au prix d’efforts inlassables, tandis que des profiteurs, (cette minorité décriée par le président lui-même), siphonnent le panier par le bas.

Il est alors clair que la justice et l’équité ne sont plus des valeurs cardinales dans notre pays. Le système est bâti pour enrichir davantage l’oligarchie pilleuse, tandis que la grande masse populaire s’appauvrit au fil des jours.

Dans ce contexte difficile où l’autorité publique n’hésite pas à affamer des enseignants en leur coupant les salaires sous des motifs fallacieux, le gouvernement persiste dans l’option de l’injustice sociale par ces taxes avec lesquelles il veut asphyxier financièrement les populations.

Avec l’impunité comme mode de gouvernement, les restrictions des libertés de manifestation pour taire les contestations, le musellement de la presse, le gouvernement, au lieu de lutter contre la pauvreté dans notre pays, organise une lutte contre les pauvres populations avec ces taxes injustifiées et inopportunes. Les injustices sociales sont de plus en plus criantes et sont devenues un véritable fléau.

Face à tous ces problèmes, le Front Citoyen Togo Debout tient à dire solennellement au gouvernement que : s’il veut être véritablement artisan de la paix civile, il doit revoir sa décision d’augmentation des taxes et libérer immédiatement ceux qui ont été arrêtés pour avoir exprimé leur ras le bol, car le cumul des frustrations, n’est jamais signe de cohésion sociale. Et si gouverner c’est tenir compte des aspirations du peuple, il est temps de ne plus nourrir les rancœurs qui durent depuis des années.

Le Front Citoyen Togo Debout demande aux populations de défendre leurs droits et de rester mobilisées pour la recherche de leur épanouissement.

Fait à Lomé, le 21 mars 2021

Pour Le Front Citoyen Togo Debout 

Professeur David Ekoué DOSSEH

Les maires du Grand Lomé se renseignent sur la gestion des déchets sur le site du CET d’Aképé

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Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire, Payadowa Boukpessi, et les maires des 13 communes du Grand Lomé ont visité ce samedi 20 mars 2021, les installations du Centre d’Enfouissement Technique (CET) d’Aképé.

L’objectif est pour la délégation de permettre aux élus locaux dont l’une des missions premières est la gestion des déchets sur leurs territoires respectifs, de comprendre le mécanisme global de traitement des déchets solides urbains sur ce site, à travers les aspects techniques du fonctionnement de ce Centre d’Enfouissement Technique de déchets.

Les installations visitées sont, entre autres, la plateforme de contrôle des camions apporteurs des déchets et de pesage à l’aide des ponts- bascules, les alvéoles de stockage des déchets, la torchère et la station de traitement des lixiviats.

Étaient aussi présents à cette visite, le Secrétaire général pi du District, Tagba A. Tchalim, les préfets du Golfe et d’Agoè-Nyivé, respectivement Komla Agbotsè, Col. Hodabalo Awaté, et le Directeur de la Décentralisation, Essossinam Pali.

Opérationnel depuis janvier 2018, le Centre d’Enfouissement Technique d’Aképé tout en répondant aux normes internationales en matière de protection de l’environnement et de santé publique est un véritable dispositif de traitement de déchets et d’assainissement dans le Grand Lomé. Il accueille en moyenne, plus de 20 milles tonnes de déchets ménagers et assimilés par mois, et environ 250 millions de tonnes par an.

Sa construction est intervenue grâce à la volonté des autorités municipales de l’ancienne Commune de Lomé de mettre en place une infrastructure structurante de la filière des déchets solides urbains, afin de poursuivre la modernisation du secteur, améliorer les conditions de vie des populations, lutter contre la dégradation de l’environnement, mais aussi de faire face à la saturation de la décharge d’Agoè-Nyivé.

Ce Centre d’Enfouissement Technique (CET) installé à Aképé dans la préfecture de l’Avé, a été inauguré depuis 2018 par le président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé est construit sur une superficie 194 hectares dont 80 hectares pour les installations et les restes constituant une bande de sécurité en cours de reboisement.

Le Togo joue ce 25 mars contre les îles Comores: voici les joueurs convoqués

La fédération togolaise de football ( FTF ) a officialisé ce 19 mars la liste des joueurs retenus par le sélectionneur national Claude Le Roy pour le dernier match des éliminatoires de la CAN Cameroun 2022.

Ils sont au total 24 joueurs éperviers retenus pour ces deux rencontres contre les Comores et le Kénya comptant pour la 5 ème et 6 ème journées des éliminatoires de la CAN Cameroun 2022.

Ils s’agit de 

Gardiens : ADRY Kossi Agbéko (DYTO-TOGO) ; GBENYO Komlan (GBOHLOE-SU-TOGO) ; DJEHANI Nguessan (ASC Hayableh-Djibouti)

Défenseurs : AGBOZO Klousseh (BEIJA-TUNISIE) ; AMA TCHOUTCHOUI Kangnivi (FC NOUADHIBOU-Mauritanie);  ATTE Youssifou (S.C WAFA-Ghana);  DJENE Dakonam (GETAFE-Espagne); MOUSSA Bilal (TOGO PORT-TOGO); LAWSON Steve (LIVINGSTON-ECOSSE); SAMA Adboul-Halimou (ASKO-TOGO);TOUDJI Messan (GOMIDO)

Milieux : ADJAHLI Moise (SAN PEDRO-COTE d’IVOIRE); AKORO Bilali (AS OTR-TOGO); AMEKOUDJI K. Dodzi (DYTO-TOGO);   BEBOU Ihlas (HOFFEINHEIM-ALLEMAGNE);  ENIFUL Henrytsè (F.C LAHTI-FINLANDE); GNAMA Akaté (ASKO-TOGO); TCHAKEI Marouf (ASKO-TOGO)

Attaquants : AGORO Ashraf (ASCK-TOGO); OURO-AGORO Ismail (ASCK-TOGO); DOKE Josué (S.C WAFA-GHANA);  MLAPA Peniel (Al-Ittihad Kalba S.C-EAU) NANE Yendoutié Richard (ASCK-TOGO); TCHATAKORA Abdoul-Samiou (ASCK-TOGO)

 Le Togo se déplace le 25 mars prochain pour défier les îles Comores dans le cadre de la 5ème journée des éliminatoires CAN Cameroun 2022. La 6ème et dernière journée se joue à Lomé le 29 mars contre le Kenya.

Réhabilitation et extension de pistes rurales: le gouvernement donne ses exigences aux entreprises

Le ministre du désenclavement et des pistes rurales, Tchedre Issa, a rencontré ce vendredi 19 mars 2021, les petites et moyennes entreprises (PME ) œuvrant dans le secteur des BTP pour une réunion préparatoire à l’ouverture des offres des soumissionnaires.

Cette rencontre a permis au ministre d’expliquer aux différentes entreprises les conditions de participation de l’appel d’offre dans le cadre de la feuille de route du gouvernement concernant le programme 2020-2025 de réhabilitation et d’extension de 4000 km de pistes rurales aux fins d’ouverture et d’élimination des points critiques sur les pistes rurales dans les 5 régions du Togo.

Cette rencontre se tient dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale et selon le ministre, plusieurs missions ont été effectuées afin d’arriver à la mise en œuvre de 4000 km de pistes rurales et pour cela permettre d’accompagner le ministère de l’agriculture en vue du développement du secteur agricole.

Pour M. Tchedre Issa: « Nous avons pour indicateurs de performance la réhabilitation et l’extension de 4000 km et au-delà de cela nous avons également le devoir de pouvoir entretenir le réseau des pistes rurales existant à hauteur de 75% en bon et moyen état et aussi de mettre en place une banque des données pistes rurales sur 8000 à 15000 km pour une gestion efficace et efficiente. Nous avons profité de cette réunion consacrée à la réunion préparatoire avant l’ouverture des offres pour pouvoir sensibiliser les entreprises qui veulent postuler dans le cadre de cet appel d’offre et profiter d’abord de l’occasion pour entretenir les entreprises sur le contenu et l’exigence de la feuille de route et les critères d’attribution en ce qui concerne les exigences de cette feuille de route ».

Au niveau du ministère des obligations sont données afin de réaliser des travaux avec la qualité requise et par là invité toutes les entreprises qui seront défaillantes dans l’exécution des travaux relatifs au présent appel d’offre d’être écartées du processus durant 5 ans soit jusqu’en 2025.

Les travaux seront suivis par les collectivités territoriales qui veulent avoir des ouvrages de qualité dans le temps.

 » Il faudra que les PME donnent aussi la capacité pour eux de faire du bon travail, un travail de qualité, le travail dans le respect des délais et le travail dans le respect du budget. Pour cela le ministre nous a dit clairement qu’on ne ménagera pas des efforts pour nous accompagner mais dans le même temps s’il y a résilience à faire, le gouvernement sera ferme parce que la volonté du chef de l’État c’est que d’ici les 5 ans à venir toutes les pistes rurales à travers le pays soient bien construites et que ça soit des ouvrages qui puissent tenir dans la garantie décennale » a précisé le PDG de Centro, kpatcha Passayi.

Notons que dans l’exécution de ce projet 52 entreprises seront touchées pour un total de 67 tronçons par région à aménager afin de permettre à offrir au agriculteurs du pays à faciliter l’évacuation de leurs produits vers le centre ville du pays pour leur commercialisation.

Covid-19 : de nouvelles mesures en cours d’élaboration pour réduire les contaminations au Togo

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Devant une flambée des cas de contamination enregistré ces dernières semaines, une réunion d’urgence a été organisée par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé en vue de prendre des nouvelles mesures enfin d’endiguer la situation de la Covid-19 dans le pays qui devient de plus en plus préoccupante au Togo, malgré les différentes mesures initiées pour lutter contre la pandémie, rapporte Aralile.

Cette réunion de crise a réuni ce vendredi 19 mars à la Présidence de la République les membres du gouvernement et les membres du Conseil scientifique de lutte contre la maladie, sous la conduite du chef de l’Etat Faure Gnassingbé.

La rencontre a permis d’identifier de nouvelles mesures appropriées afin de réduire le nombre de cas de Covid-19 dans le pays.

Pour Pr Didier Ekouévi président du Conseil scientifique, « Nous avons en moyenne 600 cas par semaine soit à peu près 100 cas chaque jour, une augmentation constatée depuis la première semaine du mois de janvier. Nous ne pouvons pas rester sans proposer de nouvelles mesures. Nous avons donc échangé sur les différentes stratégies qu’on pourrait proposer pour contrôler rapidement cette pandémie ».

« Avec les membres du Gouvernement togolais et le Conseil scientifique, nous définirons les meilleurs voies et moyens pour endiguer cette épidémie. C’est le lieu de recommander de nouveau à chaque citoyen le respect scrupuleux des mesures barrières et de faire sienne la campagne de vaccination afin de limiter la contamination », a précisé Faure Gnassingbé sur sa page facebook.

Il est donc fort probable que de nouvelles mesures restrictives soient décidées dans les jours à venir, au regard de l’évolution des chiffres liés à la maladie.

Le confrère souligne que le Togo a franchi cette semaine la barre des 100 décès liés à la Covid-19. Quatre (04) nouveaux décès ont été enregistrés cette semaine.

Pour rappel, le Togo a entamé depuis le 10 mars dernier sa campagne de vaccination contre la maladie, après la réception de 156.000 doses de vaccins AstraZeneca dans le cadre de l’initiative Covax

Une plateforme lancée pour la visibilité des femmes entrepreneurs togolaises à travers le monde

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Le ministère de l’action sociale, de la promotion de la Femme et de l’alphabétisation dans son programme de valorisation de la femme et dans les activités du mois de mars dédiée à la femme, a lancé officiellement une « Plateforme 50 millions de femmes africaines ont la parole » (50MAWSP), ce jeudi 18 novembre 2021 à Lomé.

Cette plateforme selon la ministre de l’Action sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation, Adjovi Lonlongno Apedo, la « Plateforme 50 millions de femmes africaines ont la parole », est une opportunité d’affaires et de réseautage entre les femmes africaines en général et togolaises en particulier.

C’est une plateforme accessible au Togo et mise au point  en Afrique par Banque africaine de Développement (BAD) et la CEDEAO depuis 2017 afin de favoriser l’autonomisation de la femme à travers le réseautage, le partage et l’accès aux informations.

Pour le secrétaire général de la préfecture du Golfe, « Cette plateforme qui va dépoussiérer les cerveaux, permettra aux femmes de se familiariser et transférer les connaissances et le mentorat au Togo ».

La cible concernée par cette plateforme est les femmes entrepreneures, les femmes des institutions financières et bancaires, les femmes des organismes étatiques.

Grâce à cette plateforme qui compte une quarantaine de pays, les femmes togolaises ont désormais la possibilité d’avoir accès au financement, bonne gestion de temps, de communiquer avec les entrepreneures africaines, d’avoir accès aux formations à distance, de recueillir d’importantes statistiques sur l’inclusion financières en Afrique et de disposer des données fiables et exactes sur les PME.

« Je rends hommage à toutes les femmes entrepreneures de tous les secteurs d’activité… Selon une étude du cabinet Roland Berger en 2019, près de 24% de femmes en âge d’exercer entreprennent. D’après l’INSEED, le taux d’activité des femmes atteint 75% au Togo… Cette initiative vient en appui aux multiples initiatives gouvernementales à l’endroit de la femme togolaise », a fait comprendre la ministre de l’Action sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation, Adjovi Lonlongno Apedo.

Pour s’inscrire, la « Plateforme 50 millions de femmes africaines ont la parole » est accessible sur le www.womenconnect.org avec son application (50MAWSP) téléchargeable sur play store et App store.

Forum économique/ CIAN: le Togo est le pays où il faut investir

Le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) a organisé ce jeudi 18 mars son Forum économique annuel par visioconférence, avec la participation de nombreux intervenants issus du monde des affaires parmi lesquels Richard Bielle, le président de CFAO, Sébastien Bazin, président d’ACCOR, Mo Ibrahim, fondateur de Celtel, Alexandre Vilgrain, président du CIAN, a écrit « republicoftogo ».

Le Togo a été représenté par Sandra Ablamba Johnson, ministre, secrétaire générale de la présidence et présidente du Comité de pilotage de la Cellule Climat des Affaires (CCA).

A cette occasion, le président Faure Gnassingbé a délivré un message aux participants. Pour lui, le Togo est résolument tourné vers l’accélération et son avenir et « Nous sommes plus que jamais déterminés à faire du Togo une terre d’accueil, de prospérité et de sécurité pour les investisseurs, en tirant profit de sa position géostratégique, qui ouvre, sur l’espace Cédéao un accès à plus de 350 millions d’habitants, avec un port naturel en eau profonde ».

Ces atouts, précise le président, alliés à la paix et la sécurité, à une stabilité politique durable et au capital humain, sont autant d’avantages qui soutiennent notre développement, appuyé par d’ambitieuses réformes et de grands projets d’infrastructures.

Il a par ailleurs relevé que le Togo est le pays où il est le plus où il est plus facile de faire des affaires. Le Togo, lors de l’édition 2020 du Doing Business de la Banque mondiale est classé comme premier réformateur en Afrique et troisième meilleur au monde.

Et en matière de création d’entreprises, le Togo se place au quinzième rang mondial. Malgré la crise sanitaire, notre taux de croissance élevé -5%- est l’illustration la plus récente d’une économie agile, créative et pugnace.

Pour consolider ces acquis, de nombreuses réformes juridiques et économiques ont été mises en œuvre au profit des investisseurs.

Le Togo jouit désormais de la confiance des bailleurs de fonds et des investisseurs étrangers, raison pour laquelle certains grands groupes internationaux reconnus pour leur dynamisme ont choisi d’investir au Togo, notamment les groupes Bolloré, Eranove, Total, Olam, Canal Plus, Dangote, Agou Holding, HeidelbergCement, entre autres.