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Togocel: la 5G bientôt expérimentée au Togo

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Togocel a reçu le feu vert des autorités togolaises pour expérimenter la 5G, a appris Elite d’Afrique auprès des confrères de Togo First. Le leader du marché de la téléphonie mobile au Togo, passé en novembre dernier dans le giron du Malgache Axian et du fonds d’investissement Emerging Capital Partners (ECP), est ainsi le premier du duopole Togocel-Moov à obtenir ce sésame.  Dans leur agenda, les nouveaux propriétaires de Togocel qui détient 63% des parts de marché de la téléphonie mobile prévoient d’entamer le tour de chauffe au plus tard en 2021.

Cette autorisation devrait permettre à l’opérateur togolais, apprend-on de notre source d’effectuer dans des conditions réelles, avec de vrais équipements réseaux, un test grandeur nature de la 5G.

Cette acquisition vient s’aligner sur les ambitions du Togo de moderniser et démocratiser l’accès à l’internet, et de devenir une référence régionale dans le digital sur les 5 prochaines années.

En effet, porté par le déploiement et la commercialisation des technologies 3G et 4G est passé de 49,5% en 2018 à 61,7% fin 2019. Une tendance haussière induite notamment par la croissance du taux de l’internet haut débit fixe et mobile qui a atteint 43,96% en 2019 contre 34,26% en 2018, soit une augmentation de 9,7 points de pourcentage.

Avec le développement futur de la 5G, un tournant décisif est ainsi amorcé au Togo dans l’écosystème du numérique. Aussi selon certains experts, précise le confrère, cette technologie qui se sert essentiellement des relais antennes, peut s’avérer comme un palliatif aux problèmes d’ordre technique, rencontrés souvent dans le déploiement de la fibre optique à l’intérieur du pays.

Du reste, l’obtention de ce « pré-permis » vient valider le programme de développement, d’Agou Holding (actionnaire majoritaire), qui, lors de la prise de contrôle du Groupe Togocom, annonçait un plan d’investissement de près de 245 millions d’euros (160 milliards FCFA) qui s’étend sur une période de 7 ans, précise le confrère.

Avant ce qui serait une réelle phase d’expérimentation pour le Togo, des pays sur le continent comme l’Algérie, la Tunisie ou encore le Sénégal ont, dans la même veine, lancé des programmes expérimentaux de la 5G.

En Afrique, en 2018 déjà, le Lesotho par l’opérateur Vodacom, avait en effet lancé le tout premier réseau commercial de la 5G.

Le PNUD appui l’ENA de 300 millions FCFA pour l’accompagner dans sa transition digitale

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L’Ecole Nationale d’Administration (ENA) amorce une transition digitale et le bureau du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD-Togo) va l’accompagner dans ce processus.

L’institution dirigée par Prof Adamah Kpodar, va bénéficier d’un appui de l’organisme onusien évalué à 300 millions FCFA sur trois ans. Les ressources à débloquer ne seront pas affectées uniquement à la mutation digitale. Elles devraient en outre, permettre de soutenir l’ENA dans le cadre de sa réforme institutionnelle, organisationnelle et pédagogique, fait savoir Aliou Dia, Représentant-Résident du PNUD au Togo à nos confrères de togofirst.

Photo de famille de l'atelier de l'ENA
Photo de famille de l’atelier de l’ENA

C’est un appui qui intervient après celui accordé à l’Université de Lomé en guise de soutien à la transition numérique dans laquelle elle s’est engagée. Le temple du savoir avait bénéficié d’un lot de matériels informatique et audiovisuel d’un montant de 250 millions FCFA, constitué entre autres, de serveurs d’ordinateurs et de microphones.

Le groupe singapourien Olam devient propriétaire de la NSCT

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Le groupe singapourien Olam devient le propriétaire de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT), avec l’acquisition de 51% des parts de la société, pour un coût de 15,3 millions € (environ 10 milliards FCFA), informe le confrère de Togofirst.

L’accord d’achat d’actions entre le Groupe, l’État et la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo vient d’être conclu.

La privatisation devrait être achevée le mois prochain, en décembre 2020. Au terme de la transaction, l’État et la Fédération des cotonculteurs détiendront respectivement, 24% et 25%, dans l’entreprise cotonnière, « en charge de toutes les activités liées au coton au Togo », notamment l’engagement auprès des agriculteurs, l’égrenage, et la commercialisation.

Olam prend les rênes d’une entreprise togolaise qui se porte bien, en témoigne le fonds de roulement de la NSCT, arrêté à environ 19,1 millions €, selon l’entreprise singapourienne spécialisée dans l’agro-alimentaire.

 Selon le confrère, elle aura pour mission de porter les ambitions de l’or blanc togolais, de l’augmentation de la production, à la transformation de la fibre sur place, en passant par l’amélioration de la productivité et des revenus des paysans. Si la production cotonnière a connu une hausse de plus de 400% ces dernières années grâce à la NSCT, elle est encore loin des objectifs de 200 mille tonnes à l’horizon 2022, précise-t-il. Pour la campagne écoulée, le bilan était déficitaire, avec une production en baisse annuelle de 15%, passant de 137 000 pour 2018-2019, pour seulement 116 000 tonnes pour 2019-2020.

Une formation des agents des douanes se tient à Lomé pour comprendre les exigences de la Zlecaf

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Un atelier de formation est initié à endroit des différents acteurs impliqué dans l’accord portant la création de la Zone de libre-échange continentale Africaine (ZLECAF) ce mardi 24 novembre 2020. Il vise à mieux cerner les différents rouages de la ZLECAF.


Durant quatre jours les professionnelles des douanes et les commissionnaires agrées en douane seront outillés sur les exigences qu’impose la Zone de libre-échange continentale africaine. Cette formation permettra aux douaniers d’avoir une idée sur la liste des produits ou des marchandises qui bénéficieront de la libre-échange entre les Etats signataires de cet accord. En ce qui concerne les commissionnaires agrès en douane, cela leur permettra de conseiller leur client sur les types de marchandises à envoyer dans tel ou tel pays.


 Le secrétaire général du ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation local, représentant le ministre, a au nom du gouvernement exprimé sa gratitude à la commission de l’union africaine et à la commission Économique des nations unies pour l’Afrique pour avoir accepté d’apporter leur assistance technique et financière pour la tenue de cet atelier de formation. Il a exhorté les participants à capitaliser les riches enseignements qui leur seront donnés à travers les différentes communications.


Il faut rappeler que le démarrage des échanges dans le cadre de la zone de libre-échange continentale africaine est prévu pour le 1er janvier 2021.

Constant Omari devient président par intérim de la CAF

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Constant Omari vient de voir le délai de son intérim prorogé à la tête de l’instance faîtière du football africain, après que le président de la CAF, Ahmad Ahmad ait demi de son poste ce lundi 23 novembre suite à la décision de la chambre de jugement de la commission d’éthique de la FIFA concernant les affaires de corruption. 


Le président de la CAF est sanctionné de 5 ans de toute activité sportive pour défaut de loyauté, abus de pouvoir et détournement de fonds.
Cette décision de la chambre de jugement de la commission d’éthique de la FIFA conforte ainsi Constant Omary en tant que président par intérim de la CAF.


Pour rappel, Constant Omari est l’un des grands patrons du football africain depuis plusieurs années. Il est entre autre, président de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) et vice-président de la CAF.

Il prend ainsi les rênes de la CAF quelques heures après la suspension du malgache Ahmad Ahmad.

FSB/Cantines scolaires : Mme Myriam Dossou-d’Almeida auprès des élèves bénéficiaires Yoto

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Le ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Mme Myriam Dossou-d’Almeida, dans sa mission de supervision, a visité l’école à Cantine scolaire d’Amoussimé dans la préfecture de Yoto ce 24 novembre 2020.

Cette visite a permis au ministre de se rendre compte de l’avancement des activités des cantines scolaires depuis la reprise de fourniture des repas chauds depuis le 09 novembre 2020 dernier pour le compte de l’année académique 2020-2021 dans la région maritime. 

Depuis le lancement des activités des cantines scolaires 6 792 repas chauds ont été servis aux 708 élèves inscrits de l’EPP Amoussimé, qui fait partie des 28 écoles à Cantines scolaires de la préfecture de Yoto. 
Dans la région Maritime, au total, 49 Écoles primaires publiques, retenues dans les cantons pauvres et vulnérables de la région Maritime, bénéficient des Cantines scolaires dans le cadre du projet de Filets sociaux et services de base (FSB). Pour cette année scolaire, 12 471 élèves dont 5 986 filles sont déjà touchées et 94 071 repas chauds ont été servis.

Depuis la fin du financement de la Banque mondiale, le 31 janvier 2020, la fourniture de repas chauds se poursuivent dans les écoles à Cantines scolaires sous l’approche « Cantine scolaire à contributions communautaires ». Elle consiste à faire des apports en nature ou en espèces par la communauté, en complément du financement de l’État.

Les Cantines scolaires visent à accroître l’accès des enfants des communautés les plus pauvres du Togo à des repas scolaires réguliers, ce qui devrait, en retour, améliorer la fréquentation et la rétention dans les écoles des zones ciblées.

Les associations de protection et de défense des droits des consommateurs invitent Togocel et Moov au respect les droits des consommateurs

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Dans une déclaration rendue public le 23 novembre 2020, les associations de protection et de défense des droits des consommateurs au Togo, en l’occurrence la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT), l’Association Togolaise des Consommateurs (ATC) et le Mouvement Martin Luther King (MMLK), disent avoir suivi avec intérêt les derniers développements relatifs à la mission de régulation de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) en lien avec les sociétés de télécommunications au Togo.


« En effet, le 12 novembre 2020, après les phases préliminaires, l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), a notifié par une mise en demeure aux sociétés Atlantique Télécom Togo (Moov) et Togo Cellulaire pour pratiques de différenciation des tarifs des communications. Ce qui obligeait les sociétés en question à remédier aux violations constatées et objet de la mise en demeure » le précise le document.


Les associations de protection et de défense des droits des consommateurs au Togo disent avoir constaté des « communiqués de presse des deux sociétés circuler sur les réseaux sociaux où elles semblaient revenir à la raison afin de mettre fin à la violation des droits des consommateurs de leurs services ».
Après une analyse, confirmée par une indignation généralisée des consommateurs, il se révèle une augmentation déguisée des deux opérateurs qui ressemble à une escroquerie pure et simple.

Face à cette situation, les associations de défenses de consommateurs prennent acte de l’alignement des tarifs intra et inter-réseaux et s’indignent de l’augmentation sur les nouveaux tarifs intra réseaux.


L’Association Togolaise des Consommateurs (ATC), la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) et le Mouvement Martin Luther King (MMLK), apportent leur soutien à l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) dans sa logique de mettre fin à la violation des droits des consommateurs.


Les associations de défense des consommateurs exhortent les deux opérateurs de téléphonie à revenir à de meilleurs sentiments et à se conformer aux dispositions légales du Togo en la matière. Au cas échéant, elles se donneront le droit de mener des actions d’envergure pour le respect des droits des consommateurs, avertissent ces associations.

Cinéma togolais: Kossi Gbényo Lamadokou rend hommage à Do Kokou et Blaise Abalo Kilizou

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Le ministre de la culture et du tourisme, Dr Kossi Gbényo Lamadokou a lancé lundi à Lomé la 4e édition de la semaine nationale du cinéma togolais en présence de ses collègues et les membres du gouvernement. L’occasion a permis de rendre un hommage aux cinéastes togolais, Jacques Do Kokou et Feu Blaise Abalo Kilizou.

La cérémonie a permis au ministre de la culture et du tourisme d’offrir à Jacques Do Kokou un trophée, signe de la reconnaissance de la nation toute entière pour service rendu au 7e art togolais. C’est un cinéaste, mais aussi un photographe professionnel, reconnu de par le monde lors de grands événements cinématographiques, dont le festival de Canne en 2012 et le Festival de Moscou où il a remporté le prix de Bronze. Son premier film est intitulé « Kouami ou l’exode malversée » en 1974. Il est également l’initiateur du Cinéma itinérant (CIT) et des rencontres du cinéma et de la télévision du Togo (RECITEL) et auteur de nombreux clichés portant sur le patrimoine culturel national.

Feu Blaise Abalo Kilizou, un autodidacte a également reçu un hommage à titre posthume. Il a réalisé son premier docu-fiction intitulé ‘’Dix ans de pouvoir du Président Eyadéma’’ en 1976 puis son premier long métrage ‘’Kawilassi’’ ou ‘’Sabin la mort et moi’’ en 1995. Ce film lui a valu le titre du 1er Togolais à obtenir un prix spécial du développement humain au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). D’autres œuvres, telles que ‘’Venu de France’’, ‘’La révolte de l’ombre’’, Le cri du silence’’, Le mirage de l’espoir’’ portent son empreinte artistique. C’est à son épouse, toute émue, que l’honneur est revenu de recevoir le trophée de son défunt époux.

Une vingtaine de productions audiovisuelles et cinématographiques, fictions, documentaires, séries et films d’animation, réalisées par des cinéastes togolais, seront projetés au cours de cette 4e édition de la semaine nationale du cinéma togolais. Mais en raison de la pandémie au Coronavirus, ces projections se feront exclusivement sur les chaînes de télévisions partenaires, à savoir la Télévision nationale togolaise (TVT), TV2, Radio et Télévision Delta Santé (RTDS) et New word TV.

C’est en homme heureux que le ministre, Dr Kossi Gbényo Lamadokou, a officiellement lancée la semaine nationale du cinéma togolais qui, pour lui, propose de diffuser sur les écrans de télévisions, tout le charme et toute la hauteur que les réalisateurs togolais ont mis dans leurs films.

Si le cinéma occupe une place particulière dans les ambitions culturelles et artistiques au Togo, a précisé le ministre, c’est qu’il a le potentiel de créer des liens, de produire des émotions, de générer des sentiments et de rapprocher les hommes. Il est également un secteur pourvoyeur d’emplois et de création de richesse. C’est pour cela que le Président de la République, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé n’a de cesse de multiplier les actions pour renforcer le secteur culturel national dans son ensemble et particulièrement le cinéma afin de faire des arts et de la culture, une vitrine séduisante du Togo à l’aune de son ambitieuse politique culturelle. Il n’en veut pour preuve que l’adoption, entre autres, de la loi portant statut de l’artiste en République togolaise en 2016 et du code du cinéma dont le processus d’adoption a fort évolué.

Les raisons de l’éclatement de la Coalition des 14 partis

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L’une des causes de l’éclatement de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition est le fait de recevoir du Président ivoirien, Alassane Ouattara le 30 juillet 2018 à Lomé une importante somme d’argent. Le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) avoue finalement la réception de ce présent. Pour Jean-Pierre Fabre, il s’agissait d’un « cadeau » ayant empoisonné l’opposition et la lutte politique, précise le confrère de « togobreaking News »

Dans une interview accordée au journal Le Correcteur du 23 novembre a finalement reconnu la remise d’une somme d’argent à la coalition de l’opposition togolaise (C14) par Alassane Ouattara à Lomé.

Selon l’opposant, les choses se sont passées à l’hôtel 2 Février à la veille du sommet des Chefs d’Etat de la CEDEAO prévu le 31 juillet 2018 à Lomé.

Le confrère précise que le président ivoirien avait souhaité rencontré la coalition de l’opposition togolaise. Ce regroupement mettait à mal le régime de Faure Gnassingbé en réclamant l’opérationnalisation des réformes constitutionnelles et institutionnelles. Le retour à la constitution de 1992 et le droit de vote des togolais de l’extérieur étaient les revendications phares.

Durant 2 heures d’horloge, Alassane Ouattara a échangé avec les 7 leaders composant la délégation de la C14. Il s’agissait notamment d’Antoine Folly de l’UDS-Togo, Paul Apévon des FDR, Brigitte Adjamagbo Johnson de la CDPA, Kossi Sama du PNP, Aimé Gogué de l’ADDI et de Jean-Pierre Fabre de l’ANC.

A l’issue de la rencontre, le président ivoirien leur a remis « un sachet contenant de l’argent », avoue Jean-Pierre Fabre qui précise que le Chef de l’Etat ivoirien signifiait que « la somme était destinée à soutenir les activités de l’opposition ».

L’ex-chef de file de l’opposition a pris soin d’ajouter qu’aucun d’entre eux n’avait cherché à connaître le montant de cet argent » sur le champ.

« Nous avons donc pris connaissance du contenu du sachet qui est de trente millions. La décision a été prise d’en consacrer une partie à prendre soin des militants du PNP détenus dans les prisons du Togo et le reste à l’organisation des manifestations de la C14 », a renseigné Jean-Pierre Fabre tout en précisant que la somme totale a été remis au trésorier de la C14, Laurent ATSU. « Je n’en ai jamais vu la couleur », a déclaré M. Fabre à Le Correcteur.

Pour finir sur le sujet, Jean-Pierre Fabre, crédité d’un peu plus de 4% à la dernière élection présidentielle fait savoir que cette histoire d’argent a causé beaucoup de tort à son parti et à lui-même et a malheureusement détruit la lutte politique.

L’ARCEP dit non à l’augmentation des tarifs intra-réseaux de Togocel et Moov

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Dans un communiqué rendu public ce lundi 23 novembre 2020, l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), dit prendre acte de l’alignement des tarifs intra et inter-réseaux mais constate toute fois et désapprouve l’augmentation des tarifs intra-réseaux.


Le communiqué précise que c’était le 12 novembre 2020 dernier que le Comité de direction de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) a notifié deux mises en demeure (N°2020-001/ARCEP/CD et N°2020-002/ARCEP/CD) aux sociétés Atlantique Télécom Togo (Moov) et Togo Cellulaire pour pratiques de différenciation des tarifs des communications « on-net » (intra-réseau) et « off-net » (inter-réseau), et les a sommées, sous peine de sanction, de remédier à ces violations de leurs cahiers de charges, dans un délai de huit (08) jours.
Suite à ce rappel à l’ordre, les deux sociétés ont modifiés leur tarif. « L’ARCEP prend acte de la réaction des deux opérateurs de téléphonie mobile qui ont procédé à l’alignement des tarifs intra et inter-réseaux.

L’ARCEP constate une baisse de 20 FCFA/minute des tarifs inter-réseaux et une augmentation de 10 FCFA/minute des tarifs intra réseaux. Face à cette augmentation, l’Autorité de régulation a notifié sa désapprobation aux deux opérateurs à travers les courriers N°0175/ARCEP/DG/DAJR/20 du 20 novembre 2020 et N°0177 /ARCEP/DG/DAJR/20 du 23 novembre 2020, et a exigé des explications, sous 24h » lit-on dans le communiqué.
Le communiqué relève que l’ARCEP exercera tous les pouvoirs que lui confèrent ses prérogatives du cadre légal et réglementaire pour que l’alignement des tarifs « on-net/off-net » ne serve de prétexte à une augmentation de tarifs intra-réseaux.


L’ARCEP veut à travers ces exigences mettre en place les conditions d’une concurrence saine et équitable sur le marché des communications électroniques et des postes tout en favorisant l’accès au plus grand nombre à des services de qualité et à des prix accessibles.