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Eric Agbokou le promoteur de Choco Togo veut conquerir le marché ouest-africain

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Ayant découvert qu’après plus d’un siècle de culture de cacao, le Togo ne disposait pas de structure de transformation dans le secteur, un groupe de jeunes entrepreneurs s’est lancé en mars 2014 un pari ambitieux : poser le Togo sur la carte mondiale du chocolat. Mus par ce noble idéal, le groupe va aller à la rencontre des producteurs de cacao. Ainsi, naît Choco Togo, une coopérative qui a pour mission de transformer la fève du cacao dans le but de produire du chocolat et ses dérivés, tout en se battant pour la cause des cacaoculteurs, longtemps négligés. Risqué.

Aujourd’hui, la coopérative a (presque) réussi son pari, au point de desservir les lignes d’Asky Airlines ou encore d’exporter 2,2 tonnes de fèves de cacao au Japon.

Togo First : Comment est né Choco Togo ?

Eric Agbokou : Choco Togo est née d’une association, Enfant-Food-Développement qui a participé à un projet initié par l’Union Européenne en 2013. Le projet, dénommé « Fair Young Sustainable Inclusive and Cooperative » donnait l’opportunité aux jeunes de réfléchir en tant que coopérative et de penser de manière inclusive.

L’association a postulé en tant que partenaire, avec 3 autres pays, la Côte d’Ivoire, la République Tchèque et l’Italie, pays promoteur du projet. Il fallait former une soixantaine de jeunes aux pratiques entrepreneuriales. Un appel a été lancé pour tous les jeunes Togolais désireux d’y participer et près de 180 candidatures ont été enregistrées. 60 ont été retenues et outillés en technique de création d’entreprise et de vie dans une coopérative. S’en est suivi une sélection au terme de la formation et de la phase pratique qui a vu les 6 meilleurs s’envoler pour l’Italie. Je les ai accompagnés. Là, nous avons suivi une formation de fabrication traditionnelle de chocolat à base de pâtes de cacao, en Sicile, et participé à la foire internationale du chocolat équitable.

Au retour, nous avons décidé de nous lancer dans la fabrication du chocolat. Mais devrait-on importer de la pâte de cacao d’Italie, alors que le Togo produit du cacao ?

Des investigations ont été faites et nous avons découvert que depuis l’introduction de cacao par les allemands au Togo en 1884, aucune structure ne transformait le cacao en chocolat. Surprenant.

On a visité des fermes de cacao et le constat a été que près de 80% des cacaoculteurs n’avaient jamais mangé de chocolat, pire, ne savaient pas exactement ce à quoi était destiné le cacao qu’ils produisaient. Dans nos pérégrinations, nous avons rencontré une famille qui, sur 3 générations, a cultivé du cacao sans en connaître les différentes applications.

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« Près de 80% des cacaoculteurs n’avaient jamais mangé de chocolat.»

Notre mission était toute trouvée : transformer d’abord et donner l’opportunité aux Togolais d’avoir accès au chocolat. Il s’agissait désormais de faire en sorte que le producteur togolais sache ce à quoi est destiné son cacao, qu’il en vive décemment sans être spolié et que ce cacao soit aussi transformé et consommé localement. C’est ainsi qu’est né Choco Togo.

TF : Pourquoi une coopérative et non une société ?

E.A : L’objectif à la base était de développer une économie solidaire, un social business, basé sur un développement personnel des membres et aussi sur la recherche des moyens pour survivre. Donc créer des emplois, fait partie des objectifs premiers de la coopérative. Les 7 personnes qui ont suivi la formation en Italie sont les membres fondateurs de la coopérative. Ensemble, nous abordons en équipe toutes les décisions.

Une coopérative, parce que cela permet d’être au plus près des cacaoculteurs, de leurs familles. Tout le monde peut librement exprimer et partager ses craintes, ses appréhensions, sa façon de voir les choses. Ce sont eux qui constituent le premier maillon et il est important qu’ils aient leur mot à dire. L’essentiel est que ce soit le cacao togolais et toute la filière qui en sortent bénéficiaire. Ce modèle de coopérative nous a permis de sillonner tout le Togo, du nord au sud. 600 km à rencontrer, discuter, partager, insuffler une nouvelle dynamique. C’est surtout cela Choco Togo : être au contact de ceux qui sont les premiers acteurs. 

Nous nous battons pour que le cacaoculteur togolais soit bien payé et vive de son travail. Nous avons doublé le prix de nos achats auprès de ces producteurs pour les encourager à continuer et à inciter d’autres jeunes à se lancer aussi dans le secteur.

TF : Avez-vous bénéficié d’accompagnement institutionnel ?

E.A : Choco Togo a commencé en 2014 sur fonds propres. Tout ce dont on disposait au départ, c’était le capital humain. Les débuts ont été difficiles parce qu’il fallait des machines performantes pour produire un chocolat de qualité, bien fondant, comme appris en Italie. Tout se faisait à la main avec quelques équipements inadaptés. On n’arrivait donc pas à vendre ni à décoller véritablement.

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« Les débuts ont été difficiles.»

Mais l’année suivante, nous avons postulé et remporté le 1er prix du PPAO (Projet d’Amélioration de la Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest, ndlr) initié par le PASA (Projet d’Appui au Secteur Agricole, ndlr), ce qui a permis de s’équiper en matériel.

La coopérative a gagné d’autres prix comme le 2ème Prix Sialo (Salon International de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire de Lomé) initié par la Coopération Allemande, le Prix du Meilleur Entrepreneur de l’année 2015 au Togo avec à la clé une cagnotte de 2 millions FCFA. Toujours dans la même année, Choco Togo a reçu une commande de 4000 barres de chocolat du ministère des postes et de l’économie numérique et nous avons lancé le 1er salon du chocolat au Togo.

TF : Comment se fait le travail au niveau de Choco Togo, de la fève au chocolat fondant par exemple ?

E.A : Nous sommes membres de l’association des transformateurs du café-cacao au Togo (ATCC), elle-même membre du Conseil interprofessionnel de la filiale du café-cacao. Au sein de ce conseil, il y a les producteurs, les acheteurs, les exportateurs et les consommateurs. Pour trouver du bon cacao, nous signons un contrat avec la FUPROCAT (Fédération des Unions des Producteurs de Café Cacao) qui identifie pour nous des producteurs avec une certification biologique.

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«… tri, torréfaction, décorticage, mouture… »

La fédération a sélectionné pour nous un producteur dans l’Akébou (au nord du pays). Une fois l’opération réalisée, la coopérative convoie le cacao sur Kpalimé où une première transformation est faite : tri, torréfaction, décorticage, mouture.

C’est après cette étape que la poudre obtenue est envoyée à Lomé où, à l’aide d’une machine de raffinage, on produit la pâte de chocolat. Suit le tempérage et enfin le moulage pour donner ce chocolat qui se retrouve dans nos rayons.

A nos chocolats, nous ajoutons certains ingrédients pour relever le goût comme le gingembre, la noix de coco, l’arachide ou du baobab, des extraits naturels pour donner un peu plus de particularité à nos produits.

Aujourd’hui, Choco Togo ne se résume pas qu’à des tablettes de chocolat. Il y a d’autres produits dérivés comme des cakes, du chocolat chaud, des friandises.   

TF : Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ?

E.A : La coopérative n’arrive pas encore à être véritablement connue sur le plan national. Nous sommes très connus à l’extérieur, grâce notamment aux expositions auxquelles nous avons participé un peu partout en Europe et dans le monde. Choco Togo a participé aux salons du chocolat de Paris, de Bruxelles, de Milan et nous avons impressionné les gens avec notre cacao.

Dans la sous-région, quand on parle du cacao, on pense directement à la Côte d’Ivoire et au Ghana. La coopérative a réussi à mettre le Togo sur la carte du Chocolat dans la sous-région. Maintenant, au Togo, on peine à avoir cette notoriété et cette popularité. C’est pour cela que nous essayons de faire en sorte d’être plus connus, en mettant nos produits dans les rayons d’un maximum de points de vente. Nous sommes actuellement dans une phase où la demande est en train de s’accroître. Bien entendu, cela nécessite d’autres équipements mais Choco Togo veut desservir le plus possible d’endroits sur le territoire. C’est un produit qui donne une identité aux Togolais et nous aimerions qu’ils s’en approprient.

TF : Quelles sont vos perspectives de croissance sur les prochaines années ?

E.A : Dans les 10 prochaines années, nous aimerions transformer toute la production du Togo de cacao en chocolat et dérivés. Le Togo produit chaque année près de 10 000 tonnes de cacao et nous n’en transformons à Choco Togo, qu’une quinzaine tout au plus. Si nous pouvons augmenter notre production, cela va créer d’autres emplois et permettre d’élargir la superficie des terres cultivables du cacao. Le marché africain du chocolat est très vaste mais la coopérative ambitionne juste de s’approprier celui de la sous-région.

source: TOGOFIRST

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Gnebi Essohanam, concepteur de multiprises en bois de marque ElectroInfo

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Ingénieux, inventif et surtout beau : les qualificatifs ne manquent pas lorsqu’on entre dans l’univers de Gnebi Essohanam, le visage togolais des multiprises en bois. Electrotechnicien et informaticien de formation, le jeune homme âgé aujourd’hui de 33 ans s’est lancé il y a 2 ans dans l’entrepreneuriat en créant ElectroInfo, une structure spécialisée dans la fabrication et la distribution de multiprises et de luminaires décoratifs. Passionné d’innovations technologiques, ce Prométhée des temps modernes ambitionne tout simplement de poser sa marque sur la carte des conceptions utiles du continent.

TogoFirst : Comment est venue l’idée de monter ton entreprise ?

Gnebi Essohanam : J’ai obtenu un Bac F3 au lycée après une formation de base en électronique et j’ai poursuivi après des études supérieures en informatique et réseau. A la fin de ma formation, j’ai ouvert une petite boutique dans laquelle je vendais du matériel électrique et électronique. Et j’ai pu constater que les clients achetaient souvent des multiprises en demandant à chaque fois si c’était de bonne qualité. J’ai  alors fait une petite immersion sur le marché des multiprises, et j’ai pu remarquer que la quasi-totalité est importée. Je me suis donc dit qu’avec mes connaissances académiques et mes compétences acquises, je pouvais créer des multiprises Made In Togo, avec un design différent et d’autres fonctionnalités et qui répondent aux normes de ces produits importés. C’est ainsi que j’ai dressé un jour, une liste de matières que l’on trouve partout comme du bois, du plexiglas, des câbles de courant que je suis allé chercher.

L’idée était de créer des produits utiles et décoratifs à la fois. Et chemin faisant, j’ai pensé à ajouter aux multiprises, des luminaires, des lampes de chevet et d’autres accessoires, toujours à partir de produits locaux. J’ai donc réalisé des croquis de quelques échantillons que j’ai soumis à des ébénistes et des spécialistes du bois, pour les sculpter. Cela a été admirablement fait et je me suis chargé d’y mettre des câbles et les ajustements répondant à des sections de sécurité conventionnelles. Ça a été le déclic.   

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TF : Comment les consommateurs ont-ils réagi à tes produits ?

GE : Très favorablement. Les gens ont aimé le concept, et aimé le produit. J’ai présenté ma multiprise pour la première fois à la foire Made In Togoet ça a tout de suite pris. J’ai reçu beaucoup de commandes parce que j’ai su convaincre les visiteurs des garanties qu’offrent nos multiprises, en plus, bien entendu, du caractère décoratif. Il faut reconnaitre que l’idée des multiprises avec des socles en bois existent depuis plus d’une dizaine d’années dans notre quotidien. La principale innovation dans ma création a été de constituer toute la prise à partir de bois et de ne laisser que l’espace pour insérer les prises femelles et les fils. Il en va de même pour toutes les autres créations. Lampes de chevet, de bureau, de table ou encore luminaires et cadres de photos, j’ai apporté une touche décorative à tous ces objets que nous utilisons presque chaque jour.

Au niveau de mes prises électriques ou des lampes par exemple, j’ai ajouté des ports USB. Aujourd’hui on se balade systématiquement avec le chargeur ou le câble donc cela est un plus dans le quotidien.  

TF : As-tu bénéficié d’un accompagnement institutionnel dans la mise en place de ton entreprise ?

GE : Non. Je n’ai bénéficié d’aucun accompagnement jusqu’alors. J’ai entrepris dans un domaine où on ne reçoit en principe pas de formation et dans lequel beaucoup de gens ne s’aventurent pas. J’ai identifié un besoin et une opportunité et j’ai décidé de m’essayer à cela pour voir ce que cela allait donner. J’ai démarré avec mes propres moyens et c’est aujourd’hui maintenant que j’ai le plus grand besoin d’un accompagnement, qu’il soit institutionnel ou pas. Parce que maintenant que j’ai fait mes preuves, exposé mes œuvres et que je reçois des commandes, il me faut plus de moyens. L’achat du bois, la sous-traitance avec les ébénistes, la recherche des meilleurs matériaux électriques et électroniques, tout cela nécessite désormais une plus grande organisation. Pour cela, je multiplie les participations aux concours et appels d’offres pour essayer de gagner un prix ou une enveloppe conséquente qui puisse me permettre de mieux m’établir. A ce titre, j’ai postulé pour le concours J’NOV pour les ODDorganisé par le Pnud et le ministère en charge de la jeunesse, que vous avez relayé sur votre site.

Parlant toujours d’un éventuel accompagnement, je suis actuellement en discussion avec un partenaire qui est basé en Côte d’Ivoire, passionné par ce que je fais et qui voudrait investir dans mon entreprise. L’idée étant d’ouvrir dans un an, un relais de mon entreprise là-bas pour vendre mes produits.

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TF : Quelles sont les difficultés que tu rencontres ?

GE : Mes difficultés sont de deux ordres : financier et communicationnel. Comme tout entrepreneur qui se lance dans son activité sur fonds propres, ce n’est jamais évident d’arriver à s’en sortir, sans à un moment ou un autre croiser ces soucis financiers. C’est une chose d’avoir l’idée mais c’est une autre d’avoir des moyens, même s’ils sont dérisoires, pour matérialiser cette idée.

Le second obstacle que je rencontre est celui de la communication. Je suis un technicien et je suis plus doué avec mes outils qu’avec mon verbe. Je ne maîtrise pas vraiment l’art de la communication et il m’est souvent difficile d’arriver à porter mes produits un peu plus loin que par le biais des canaux standards, raison pour laquelle je remercie TogoFirst de me faire découvrir.

D’autres petites difficultés techniques surgissent, bien entendu au fur et à mesure que j’évolue, mais elles sont rectifiées grâce aux divers conseils et apports que je reçois.   

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TF : Quelles sont tes perspectives de croissance dans les prochaines années ?

GE : Devenir une entreprise nationale, spécialisée dans la fabrication de produits électriques à partir de produits locaux, réalisés avec design, goût et innovation, selon le vouloir du client.

L’ambition est de partir un jour à la conquête de l’Afrique, tout en commençant par la zone Uemoa. Je veux faire de ElectroInfo une marque internationale mais qui résonnera d’abord Togolais avant toute chose.

J’ai actuellement un projet en cours autour des rallonges et multiprises étanches destinées aux personnes qui vivent dans les zones inondables ou sinistrées et qui sont en proie aux intempéries. Si j’arrive à mettre sur pied cela, cela fera une innovation de plus à partir d’un objet usuel.

A plus long terme, j’ai de micro-projets allant dans le sens de l’informatique, vu que je n’ai pas oublié que j’y ai des compétences. Mais tout cela va passer par de l’abnégation, de la foi et de la persévérance.  

source: togofirst

Une fois se marier l’on prend du poids

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C’était un “on-dit”, c’est maintenant prouvé scientifiquement. Pour plaire à son prochain, on serait prêt à faire n’importe quoi. Mais une fois la bague au doigt, c’est une autre affaire…

Selon un sondage mené par le Daily Mail, le confort d’une relation stable pousserait les couples à abandonner les régimes… et à prendre quelques kilos. Le journal britannique a interrogé 1.000 personnes mariées depuis quatre ans et 82 % d’entre elles ont déclaré avoir pris du poids après s’être mariées ou installé ensemble.

Résultat  : après une seule année de mariage, 40 % des couples avouent avoir pris en moyenne 4 livres, soit environ 1,8 kg. Si 22 % des personnes interrogées déclarent n’avoir pris que 2 livres après un an d’union, soit environ 900 grammes, près d’un cinquième admet avoir grossi de 6 livres, soit 2,7 kg environ. Enfin, 18 % des sondés affirment que le mariage n’a eu aucun impact sur leur poids.

Pas de sport et trop de grignotage

Pour expliquer cette prise de poids soudaine, les couples évoquent en premier lieu le fait de passer plus de temps à grignoter en duo devant la télévision avec leur partenaire (plus de 50 %), mais également par le fait de se relâcher une fois la relation installée. La plupart des sondés (72 %) expliquent d’ailleurs avoir moins de pression pour rester minces que lorsqu’ils étaient célibataires.

“Il est tout à fait stupéfiant que de nombreux couples grossissent moins de quatre ans après leur mariage. Ce qui est également frappant dans cette recherche c’est de savoir comment le poids des hommes et des femmes a tendance à monter en tandem”, affirme au Daily Mail, directeur général de la firme de régime Forza Supplements qui a mené l’enquête. Seul point positif, le phénomène inverse se produit également : si le mari ou la femme décide de faire un régime, il en va de même de leur moitié.

Source : africardv.com

Ce qu’on ignore des Tomates

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La place des tomates n’est pas que dans la cuisine. En plus d’être un excellent aliment dans votre assiette, la tomate a également des vertus insoupçonnées sur votre peau. Vous luttez au quotidien contre les petits bobos de la peau ? Découvrez comment éloigner de vous ces désavantages de la beauté en utilisant régulièrement du jus de tomate.

Riche en vitamines A et C, en lycopène et en protéines, le jus de tomate sert à éclaircir les tons de la peau. Il est sans effets secondaires contrairement aux produits chimiques présents dans les produits cosmétiques. Son impact sur la peau terne est immédiat, il la rajeunit et la rend brillant.

Coupez une tomate mûre en deux moitiés et frotter le côté intérieur sur le visage. Laissez le jus pénétrer les pores de la peau pendant 15 minutes puis rincez abondamment à l’eau froide. Répétez cette opération deux fois par jour pour améliorer la condition de la peau en réduisant la production excessive d’huiles par les glandes sébacées.

Par ailleurs, vous pouvez ajouter le yaourt non sucré au jus de tomate puis appliquer le mélange sur le visage. Rincez après 15-20 minutes. Si vous pratiquez régulièrement cette opération, vous ne sentirez plus de démangeaisons, de rougeurs ni d’irritations cutanées. Le jus de tomate est aussi efficace contre les acnés.

source: togotopinfos

Sénégal : les femmes, c’est de la drogue

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Une étude des Nations-Unies contre la drogue et les crimes a révélé que 19% des femmes sénégalaises s’adonnent à la drogue.En outre plus de mille injecteurs de drogues ont été détectés à Dakar et son agglomération. Parmi ces personnes, révèle l’étude 9% de ces femmes sont séropositives. “Au Sénégal nous avons juste fait une enquête et on a trouvé 1324 injecteurs de drogue dans Dakar et son agglomération. Et parmi ces gens, il y a 9,4% qui sont infectées du VIH-SIDA”, a dit l’organisation.

La drogue gagne du terrain au Sénégal. C’est pourquoi l’organisation des Nations-Unies contre la drogue et le crime porte deux projets majeurs. “On voudrait avec l’accord de l’Etat du Sénégal mettre en place l’observatoir national pour les drogues, une institution qui permet de suivre la consommation de drogue, de suivre le trafic de drogue;l’autre projet, c’est le centre de traitement des addictions que nous voulons ouvrir au niveau au CHU de Fann”, a révélé Jean-Pierre Babacar Diouf, coordinateur de projet dans cette institution.

L’Organisme des Nations-Unies contre la drogue et les crimes a publié hier à Dakar les résultats de son étude.

Source : africardv.com

La différence entre la peau masculine et féminine

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Les hommes autant que les femmes ont presque les mêmes soucis : avoir une belle peau lisse et respirant la santé. Cependant, face aux petits bobos cutanés tels les acnés, les blessures et leurs cicatrisations, les cernes et les rides, la peau des hommes et des femmes n’ont pas les mêmes attitudes de défenses.

En effet, il existe bien de différences entre la peau d’un homme et celle d’une femme. La texture de la peau masculine, que ce soit celle du corps ou du visage, n’est pas la même que celle de la peau féminine. A cause de la testostérone, la peau des hommes est généralement 20 % plus épaisse, plus grasse, plus ferme et par conséquent ne vieillit pas forcément de la même façon que celle des femmes. Par ailleurs, les glandes sébacées et les pores des hommes sont plus nombreux que ceux des femmes.

Aussi, ces glandes sébacées et ces pores sont plus dilatés que ceux des femmes. Les hormones sexuelles sécrétées par la femme, œstrogènes en tête, en sont également pour quelque chose. Elles hydratent la peau de femme et la rendent plus douce, plus souple et plus lisse que la peau d’homme.

À l’âge adulte, la raison pour laquelle les hommes souffrent moins de peau sèche que les femmes est que la peau masculine est plus grasse et plus brillante que la peau féminine. En outre, le rasage régulier rend la peau des hommes plus stressée que celle des femmes. Ainsi, à la vieillesse, la peau masculine est beaucoup plus sujette à un relâchement cutané, au gonflement des yeux gonflés et aux cernés, lui donnant un air plus fatigué.

source: togotopinfos

Faire de l’amour calme le stress

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A la veille de vous exprimer en public, vos mains sont moites et votre voix chevrotante. Vous avez essayé de fixer un point de l’audience, vous avez massacré plusieurs boules anti-stress sans grands résultats… Et bien voilà l’astuce qui va vous changer la vie : faire l’amour serait le meilleur moyen de rester zen !

Serial-victime du trac ? Laissez tomber les potions miracles ou les vaines prières ! Selon une étude américaine, faire l’amour vaudrait tous les anti-stress !

Peace and Love

Un psychologue américain Stuart Brody a voulu connaître l’influence de l’activité sexuelle sur la réponse au stress, évalué par la tension artérielle. Sujet d’étude saugrenu ? Disons que les voies de la recherche scientifique peuvent parfois emprunter des chemins surprenants… Près d’une cinquantaine de personnes (24 femmes et 22 hommes) ont donc fait progresser la science, en notant dans un journal de bord quotidien leur pratique intime : rapports sexuels avec pénétration, masturbations, autres jeux amoureux…. Après deux semaines de confessions écrites, ils réalisèrent un test de stress nécessitant de s’exprimer en public et de réaliser du calcul mental.

Résultat : ceux qui avaient réalisé un rapport sexuel avec pénétration étaient moins stressés et voyaient leur tension artérielle revenir à la normale plus rapidement que ceux qui avaient eu d’autres types d’activités sexuelles. Ceux qui avaient préféré l’abstinence présentaient les plus fortes tensions artérielles en réponse au stress. Selon le Dr Brody, ces bénéfices sont bel et bien distincts des traits psychologiques de chaque individu. Une plus grande fréquence des rapports est associée à de plus importants bénéfices. “Ces effets ne sont pas uniquement liés à l’apaisement de court terme suivant l’orgasme, mais perdurent pendant au moins une semaine” déclarait le chercheur au magazine New Scientist.

Une origine encore inconnue

Mais pourquoi faire l’amour vous rendrait plus zen ? Les explications restent pour le moment assez confuses. L’effet apaisant pourrait être lié à la stimulation de différents nerfs lors de la pénétration (en particulier le nerf vagal en charge de certains processus psychologiques). Une autre hypothèse repose sur la libération de l’hormone ocytocine durant les rapports sexuels.

Le Pr. Brody souligne également que ces conclusions ont un sens si l’on adopte un point de vue essentiellement évolutionniste : les relations sexuelles avec pénétration seraient associées à de nombreux effets positifs, afin d’assurer la perpétuation de l’espèce…

Si faire l’amour est un moyen anti-stress en toutes circonstances, sachez qu’il existe d’autres techniques pour rivaliser avec les maîtres zen.

Source: MVH

Le coté sombre du rouge à lèvres

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Selon les études effectuées par des chercheurs américains issus de l’Université de Berkley, les substances qui entrent dans la fabrication des rouges à lèvres vendus dans les pharmacies et les grandes surfaces sont pour la plupart des métaux toxiques à des taux très importants. Tumeurs cancéreuses, intoxication, troubles du système nerveux sont quelques-unes des conséquences de l’utilisation de ce produit.

Doit-on continuer d’utiliser des rouges à lèvres? La question mérite d’être posée si l’on considère les résultats de cette étude. En effet, les femmes qui se maquillent quotidiennement ingurgitent sans s’en rendre compte près de 78 milligrammes d’aluminium, de chrome, de cadmium, de plomb, de manganèse, pour ne citer que ceux-là. Notons que ces métaux toxiques pour l’homme sont aussi utilisés dans la fabrication d’autres produits de soins personnels comme la poudre à paupières, le mascara, le déodorant, le shampooing etc.

Alors que vous êtes constamment sur vos gardes pour éviter les toxines dans vos aliments, vos boissons et vos produits de nettoyage ménagers, le mal se cache là où vous ne soupçonniez même pas ! Ces produits toxiques absorbés provoquent à la longue des tumeurs au foie, lésions aux reins et troubles du système nerveux et de la fertilité. Le seul moyen de limiter les dégâts est de réduire considérablement la fréquence d’utilisation du rouge à lèvres.

Mesdames, dorénavant avant d’appliquer votre bâton de rouge à lèvres, pensez à votre bien-être. Quant à vous, messieurs, réfléchissez à deux fois avant de saisir en un baiser langoureux les lèvres brillants d’une femme.

source: togotopinfos

Ghana : les nécessiteux sont servis dans une église à Accra

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Des chrétiens de l’église « International Central Gospel Church (ICGC) » à Accra se sont servis gratuitement dans le tronc de collecte des offrandes le mardi 29 octobre 2013 afin de subvenir à leurs besoins financiers.

Le fait s’est produit lorsqu’après la collecte des offrandes par les membres de l’église, Mensah Otabil, le pasteur principal de l’église ICGC, a demandé aux chrétiens qui sont dans le besoin à venir se servir dans le tronc.

Cet appel inhabituel a suscité de la curiosité chez des membres qui ne s’en revenaient pas. A la suite de l’appel, des chrétiens concernés se sont levés pour aller prendre de l’argent. Certains bénéficiaires de ce geste de bonne volonté ont confirmé les faits mais n’ont pas révélé le montant pris.

L’écho de cette nouvelle s’est répandu un peu partout dans la capitale ghanéenne et a suscité beaucoup de commentaires. A l’origine, dans son message à l’attention des chrétiens, le pasteur Otabil a évoqué les difficultés économiques qui sévissent un peu partout. Par rapport à ces contraintes, il a estimé que l’église se doit de venir au secours des chrétiens sur tous les plans à savoir spirituel, social et matériel.

A cet effet, le leader de l’ICGC ajoutera que qu’il croit de tout son être que la solution aux problèmes des chrétiens se trouvent dans l’église. Pour le pasteur, l’église est plus efficace que n’importe quelle autre organisation humaine, sociale ou coopérative sur la terre. De ce fait, il a estimé que l’église étant le corps du Christ, elle se doit de s’investir pour ses membres.

Rappelons que sur la base de l’acte symbolique posé, le pasteur Otabil a précisé que c’était une recommandation divine basée sur le livre des Actes au chapitre 11. Toutefois, il a découragé ceux qui ne sont pas dans le besoin à désister de venir prendre de l’argent comme ce fut le cas pour des appels humanitaires passés lorsque des gens se sont insérés dans des cas sociaux.

Enfin, après cette opération de libre-service dont des nécessiteux ont bénéficié, certains ghanéens qui croient avoir raté cette occasion, souhaitent que le pasteur réédite son appel un dimanche pour qu’eux aussi puissent en bénéficier.

Source : Africardv.com

Les raisons du port des perles au rein

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Le port des perles au rein par les femmes fait partie du patrimoine culturel de l’Afrique. De génération en génération, ces perles racontent des histoires, traduisent des mystères et sont moyens de communication. Aujourd’hui, la proportion des femmes qui les portent a considérablement diminué, les perles sont banalisées ; cependant, pour celles qui perpétuent encore cette tradition, le port des perles revêt un sens particulier.

En effet, les perles aux reins sont associées à la sexualité. Leurs mouvements et le bruit qui s’en dégage lorsque la femme marche évoque déjà le désir et l’érotisme. Généralement, le plaisir sexuel est renforcé lorsque les hommes voient des perles orner de manière séduisante les hanches d’une femme. Mais, pas que ! La beauté d’une femme est notamment renforcée par le port de perles aux reins. Elles ont pour vertu de dessiner et de mettre en relief les courbes du corps de la femme. Selon la coutume, une fille qui entre dans la période de l’adolescence doit porter un certain type de perles qui, avec le temps, donnent à son corps des lignes de taille très parfaites.

C’est la principale raison pour laquelle elles constituent une arme de séduction féminine à laquelle très peu d’hommes échappent. Vous vous rendez bien compte qu’à l’origine, les perles au rein vont au-delà de l’idée d’une simple parure.

Dans la culture africaine, les perles ont en outre des vertus thérapeutiques. Elles permettaient de guérir plusieurs maladies du corps grâce à des herbes particulières qui sont incorporées lors de leur tissage sur la corde. Dans certaines cultures, elles servent également à assurer la protection spirituelle contre des esprits maléfiques ou de talisman contre les mauvais sorts. Les perles ont par ailleurs une place importante dans les rituels ancestraux. Divers objets entraient dans la confection des perles : coquillages, morceaux de bois, graines, os, ivoires, or, coraux etc… Aujourd’hui, les perles restent un atout majeur de beauté pour la femme africaine

source: togotopinfos