Bien de personnes se donnent tant de mal pour avoir une peau claire et sans défaut. Pour cela, elles optent pour les crèmes et lotions qui inondent les marchés sans considérer le fait qu’ils regorgent de produits chimiques nocifs qui endommagent la peau. Si seulement, elles décident de faire économie du temps et de l’argent en optant pour ces remèdes naturels qui éclairciront efficacement leur teint.
Les yaourts: Etalez doucement du yaourt nature sur votre visage, laissez reposer quelques minutes puis lavez à l’eau tiède. Vous pouvez aussi faire une mixture avec du jus de citron. L’acide lactique a des propriétés blanchissantes. Les remèdes suivants conviennent à tous les types de peaux.
Les oranges: La vitamine C contenue dans l’orange est essentielle pour le soin de votre peau. Préparez une pâte en mélangeant 2 cuillères à café de jus d’orange et une pincée de gingembre en poudre. Appliquez-la sur votre visage quotidiennement.
Le miel: Il est utile ailleurs que sur vos tables. Le miel a des propriétés antibactériennes qui effacent les taches de vieillesse et les cicatrices d’acné. Appliquez du miel pur sur votre visage et laissez reposer pendant quelques minutes, puis lavez à l’eau tiède.
Le citron: Sa haute teneur en vitamine C fait de lui un agent blanchissant naturel pour la peau et un stimulant pour le développement de nouvelles cellules. Plongez un morceau de coton dans un jus de citron fraîchement pressé et appliquez-le directement sur votre visage. Laissez sécher pendant au moins une heure, puis lavez à l’eau.
Le gel d’Aloe Vera: L’effet rafraîchissant de l’aloe vera génère de nouvelles cellules et reconstruit les tissus endommagés. Coupez les couches extérieures d’une feuille d’aloe vera. Pressez de manière à en faire sortir la substance épaisse et gélatineuse, appliquez soigneusement ce gel sur votre peau. Laissez reposer pendant environ 30 minutes, puis lavez à l’eau.
Contrairement aux produits chimiques, ces traitements naturels requièrent du temps et de la patience avant de donner les résultats escomptés et surtout ayez une vie saine !
Pour les hommes aussi bien que les femmes, il est essentiel d’entretenir son teint et préserver sa couleur. Quelque soit sa texture, le stress, les changements hormonaux, la pollution, un trop faible ensoleillement sont autant d’agressions pour le teint alors, bonjour pores bouchés, points noirs et boutons, taches ! Voici des conseils qui auront un impact sublimateur sur votre teint.
Lavez-vous régulièrement et buvez beaucoup d’eau : Hydrater sa peau à intervalles réguliers vous procure fraîcheur et bien-être tout au long de la journée. Cela peut également réduire les éruptions d’acné en abaissant la concentration de sébum dans votre peau. Si elle n’est pas desséchée, votre peau paraît beaucoup plus rebondie et douce. et en santé parce qu’elle est nourrie de l’intérieur.
Évitez de consommer trop sucré : Pour avoir un teint éclatant, il vous faut une bonne alimentation pauvre en glucose ; en remplacement privilégiez beaucoup de fruits et de légumes riches en vitamines, minéraux et antioxydants. En effet, les sucres transformés provoquent la glycation du collagène et vieillissent le teint.
N’oubliez pas de vous démaquiller : Dormir avec votre maquillage, ça bouche vos pores et ternit votre peau.
Dormez suffisamment : C’est pendant votre sommeil que votre peau se revitalise et se répare. Sans sommeil réparateur, la peau perd son éclat et paraît éteinte. Ayez donc un sommeil réparateur d’au moins sept ou huit heures par nuit.
Changez vos taies d’oreiller : Il est recommandé d’habiller vos taies en soie plutôt qu’en coton. Contrairement au coton, la soie cause moins de friction contre la peau et vous aide à vous sentir mieux. Ainsi donc, vous ne vous réveillerez plus le visage zébré de plis.
L’excitation nocturne masculine et ses manifestations, on connaît. Mais qu’en est-il des femmes ? le clitoris, moins « ostentatoire » qu’un pénis, se transforme-t-il aussi sous l’influence des rêves érotiques. Réponses avec notre experte sexo Sophie Bramly.
Que fait-on en dormant, et quels sont les comportements selon que
l’on est homme ou femme ? On sait que les barrières que nous nous
imposons tombent pendant le sommeil et que le rêve comble nos
frustrations et nos attentes. On sait aussi depuis les années 1960 que
les hommes ont des érections pendant la phase du sommeil paradoxal
(précisément le moment où l’on rêve). Mais que font les femmes dans les
bras de Morphée ?
Depuis que des scientifiques ont fait ces découvertes sur le
comportement masculin, ils ont cherché à savoir quel était celui des
femmes. Le clitoris est-il également réactif pendant cette phase du
sommeil ? La température des organes génitaux est-elle différente ?
Qu’est-ce qui change ? Hélas, la partie visible du clitoris étant de
petite taille, longtemps, les recherches n’ont porté aucun fruit. Il y
une vingtaine d’années, la recherche s’est finalement orientée vers la
circulation sanguine. C’est en effet essentiellement un relâchement des
muscles permettant un afflux sanguin dans le corps caverneux du pénis
qui permet la rigidité et l’allongement de celui-ci. Il apparut donc
logique de chercher si les femmes, elles-aussi, « bandent » en dormant.
Or, il se trouve qu’il y a bien un afflux sanguin semblable à ce
qu’il se passe lorsqu’une femme est excitée. Ce changement nocturne
varie selon les nuits et les femmes ; il peut être à peine perceptible,
comme il peut être aussi intense qu’en regardant des films adultes.
Comme les hommes, les femmes peuvent aussi avoir un orgasme en dormant, à
la suite de rêves érotiques, qu’elles soient, ou non, en mesure de s’en
souvenir. Une des explications à cela, serait – pour les hommes comme
pour les femmes – que ces rêves, accompagnés d’excitations allant
parfois jusqu’à la jouissance, sont une façon pour le corps d’entretenir
le tissu des organes génitaux, en apportant l’oxygène nécessaire au
travers de cet afflux sanguin.
Si le clitoris est très semblable au pénis dans sa forme, si son
érection est due au même relâchement des muscles, ouvrant la voie à un
engorgement identique suivi d’un accroissement de sa sensibilité, il a
deux fois plus de terminaisons nerveuses que le pénis (6 000). On sait
aussi, depuis que la gynécologue française Odile Buisson a fait des
échographies du clitoris pendant l’acte sexuel, qu’il change de forme au
moment de la pénétration : d’un côté il se rapproche du haut du vagin,
et de l’autre la fourche se compresse à la suite du va-et-vient et du
changement de forme du vagin pendant la pénétration. Contrairement à ce
qu’il était coutume de penser jusqu’à la parution de son étude, le
clitoris est plus actif pendant la pénétration que lors de masturbations
clitoridiennes, car lors de ces dernières, la structure interne ne
change pas de forme, à moins bien sûr qu’il y ait également pénétration
(doigts, sextoy …).
Le clitoris est donc étonnamment semblable au pénis, dans sa
structure, dans son fonctionnement diurne et nocturne, au point que même
pendant l’acte, il est un moteur essentiel de la jouissance féminine,
que la partie externe soit ou non stimulée manuellement. Cela rejoint
sans doute ce que disait l’anthropologue Claude Lévi-Strauss « partout
dans le monde où l’on pratique l’excision et la circoncision (et souvent
ces coutumes vont de pair), les raisons sous-jacentes semblent être les
mêmes : en instaurant la distinction des sexes, le Créateur a mal
rempli son office : trop pressé, négligent ou dérangé dans son travail,
il a laissé chez la femme une trace de masculinité, une trace de
féminité chez l’homme. L’ablation du clitoris, celle du prépuce ont pour
effet de parachever l’ouvrage en débarrassant chaque sexe d’une
impureté résiduelle et en les rendant tous deux conformes à leur nature
respective ».
Ainsi, depuis l’aube de nos civilisations, les hommes, inquiets, n’ont cessé de forger la différenciation des sexes. Mais, dans le sommeil au moins, le naturel revient au galop.
Pour la première fois, une Togolais fait partie des plus belles femmes du monde. Le classement international TC Candler 2017 recensant les plus belles créatures féminines vient d’être publié. Il a été établi par un jury indépendant à la suite d’une analyse minutieuse des milliers de candidates.
Parmi les 100 plus belles femmes, on compte des mannequins, bloggeuses et actrices célèbres, stars internationales comme Delevigne, Monica Belluci, et… une Togolaise ! Elle s’appelle Tina Kunakey, âgé de 20 ans, elle réside à Londres, et est mannequin.
Né d’un père franco-togolais et d’une mère française d’origine sicilienne, Tina Kunakey passe une partie de sa jeunesse en France, sur la côte basque. La jeune fille, polyglotte, aime les voyages et se penche très vite pour le mannequinat.
Elle défile pour l’agence espagnole MAD Model Management et fait également partie de l’agence SUPA Model Management à Londres.
Sa belle allure et son visage gracieux lui ont permis de se positionner à la 86e place de ce classement.
Le festival international de court métrage des écoles de cinéma (FICMEC) récompense les productions d’étudiants inscrits dans des écoles de cinéma. En tout, six (6) films provenant de deux (2) écoles de cinéma ont représenté le Togo.
Seulement deux (2) courts métrages ont été récompensés au cours de la 2ème édition de cette compétition qui s’est déroulé du 15 au 19 janvier dernier à Cotonou (Bénin). Il s’agit de « La vie de Daniel » de Gilbert Bararmna et de « Femme Ebène » de Rachel Kpizing présentés l’Ecole supérieure des études cinématographiques et de l’audiovisuel du Togo (ESEC-TOGO).
Le premier film a remporté « Le prix Coup de cœur du public » et le second, « le Prix spécial ». Notons que quatre autres films togolais notamment « Moi, Moche et Vivant » de Justin Kpatchaa et « Rêve brisé » de Dominique Skalor sont retenus hors compétition ; alors que « Ouf » de Yelebo Amanou et « Jerry, la résurrection » de Djeemah Allahare sont retenus en compétition.
La liste des films en compétition au 26ème Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (Fespaco) a été dévoilée ce 25 janvier 2018. Parmi les productions en compétition, sont logés 4 films togolais.
Dans la catégorie « Documentaire court métrage », figure le film documentaire T’BOOL (T’BOOL OU LA DANSE DU FEU EN PAYS BASSAR) du cinéaste togolais Joel Tchedré.
Le lauréat du grand prix Kodjo Ebouclé (Clap Ivoire 2014) et promoteur du festival international de films « Emergence » tentera de glaner cette année sa première distinction au Fespaco.
Dans la sélection officielle « film d’école », VIZA de Komla Roger GBEKOU est le seul film togolais retenu .
Les deux productions togolaises : C PAS DROL-KARMA de Kokou Daniel ATCHALI et LA MALICE DE LA BETE de Kossi Messan AKODA sont inscrites dans la sélection officielle « Film d’animation ».
La 26e édition du FESPACO se tiendra à Ouagadougou du 23 février au 02 mars 2019 dans un contexte particulier marqué par les 50 ans d’existence du Festival. « Confronter notre mémoire et forger l’avenir d’un cinéma panafricain dans son essence, son économie et sa diversité », est le thème retenu pour la célébration du cinquantenaire du FESPACO.
Les réseaux sont des moyens de communication très efficaces qui, en un clin d’œil sont capables du meilleur comme du pire. L’actuel locataire de la maison blanche le sait mieux que quiconque au point qu’il en fait sa stratégie préférée pour déstabiliser ses adversaires et ses détracteurs. Mais il lui arrive aussi d’en faire plus qu’on ne lui demande.
Très actif sur la scène internationale et dans son pays, Donald Trump effleure tout, aucun détail ne le laisse indifférent. Des journalistes aux hommes politiques, sans oublier la politique de gouvernance et de gestion des autres pays, les tweets du président américain n’épargnent personne.
Contrairement à ses prédécesseurs, Trump ne laisse rien passer, surtout quand on parle de lui, sa réaction est immédiate. En effet, compte tenu de ses sorties et propos plus ou moins déplacés qui ne cessaient d’indigner l’Amérique, les présentateurs de « Morning Joe », une émission matinale de la chaîne MSNBC, ont signalé en parlant du président que : « S’il était chef d’entreprise, il aurait été limogé ». Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue, car Trump a entendu leur propos et il n’a pas tardé à réagir. « J’ai entendu Morning Joe, l’émission que personne ne regarde, me critiquer. Comment se fait-il que Mika la débile, et Joe le psychopathe, soient venus à Mar-a-Lago au jour de l’an. Ils ont insisté pour me voir. Elle saignait beaucoup à cause d’un lifting au visage, j’ai dit non ».
Une réaction qui a fait parler même les sénateurs. « C’est indigne » affirme Ben Sasse du Nebraska avant que Lindsey Graham de la Caroline du Sud n’ajoute que « cela ne grandit pas l’Amérique ». Pour certains élus, comme Lynn Jenkins, ils estiment que le comportement du chef de l’Etat est tout simplement « inacceptable ». « Nous travaillons sur de nombreux dossiers ici au Congrès : la santé, la réforme fiscale, la croissance. Et nous apprécierions si le président pouvait se concentrer, avec nous, pour travailler afin d’améliorer la vie des Américains », a ajouté Jenkins.
Insultes, moqueries, sabotages et dénigrements : tout le monde à sa dose avec monsieur le président des Etats Unis. Trump s’était déjà illustré par ses tweets virulents bien avant les présidentielles en écorchant les tromperies de Bill Clinton. Il indiquait que: « If Hillary Clinton can’t satisfy her husband, what makes her think she can satisfy America? » (« Si Hillary Clinton ne peut pas satisfaire son mari, qu’est-ce qui lui fait croire qu’elle pourrait satisfaire l’Amérique ? »). Un tweet finalement retiré mais qui ne changeait rien en sa façon de voir les choses.
Difficile donc de ne pas prendre au sérieux les tweets du président dont la conseillère Kellyanne Conway expliquait que c’était désormais la voie de communication présidentielle. Des chefs d’Etats Africains à la politique Européenne en passant par la gestion du pouvoir en Turquie, la nouvelle politique immigration des Etats Unis et même les gilets jaunes en France ; Trump tweete sur tout ce qui bouge.
La lumière influence la libido des hommes et des femmes. Mais nos
désirs ne culminent pas au même moment. Une étude norvégienne de
l’Université de Tromsø suggère que les femmes auraient le plus envie de
sexe au printemps, tandis que le climax se produit en été chez les
hommes.
“Les femmes sont plus influencées par l’intensité et la quantité de
lumière du soleil que les hommes. Mais chez les deux sexes, le désir est
au plus bas en décembre”, explique Arne Holte, l’auteur de l’étude. Ses
recherches démontrent qu’avril et mai seraient les mois les plus chauds
de l’année pour les femmes. Chez les hommes, il s’agirait du mois
d’août.
Comment expliquer cette différence? Les hormones féminines augmentent
avec la luminosité, alors que la testostérone masculine reste plus ou
moins constante. Selon la sexologue Bente Træen, le désir des hommes ne
change pas énormément au cours de l’année. Mais pour les femmes, un
temps radieux et ensoleillé libère plus de dopamine dans notre cerveau,
ce qui active le centre du plaisir, un sentiment que l’on éprouve quand
on est amoureux.
Les journalistes Aurélie Fontaine et Laeïla Adjovi sont parties à la rencontre de femmes qui, en Afrique de l’Ouest, attendent leurs époux émigrés. Elles ont choisi de rapporter dans un livre les portraits et témoignages de ces épouses ou fiancées esseulées.
L’émigration vécue par celles qui restent au pays dans l’attente du retour d’un fiancé ou d’un mari. C’est cette histoire que les journalistes Aurélie Fontaine et Laeïla Adjovi, basées à Dakar, ont choisi de relater, sous l’angle du photoreportage, dans « De si longues nuits ». Le duo s’est ainsi rendu à Louga, au Sénégal, mais aussi à Béguédo, au Burkina Faso, deux foyers de migrations en zones rurales, pour recueillir les témoignages de ces femmes qui attendent parfois dix, vingt ans, voire toute une vie. Leur quotidien y est rythmé par la solitude, l’espoir, les désillusions et la pression familiale.
Les journalistes ont également choisi d’aller à leur rencontre à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, où « les gens acceptent davantage une femme seule avec un ou deux enfants que dans les sociétés à domination musulmane », d’après l’analyse, recueillie par Aurélie Fontaine, d’un sociologue ivoirien.
Mariée très jeune à un homme toujours absent, Ndeye Fatou (pseudonyme) a mis près de trente ans a obtenir le divorce. Louga, Sénégal, 2015. Crédit : Laeïla Adjovi.
C’est en 2010 qu’Aurélie Fontaine commence une série de reportages à Louga. « À cette époque, on ne parlait pas vraiment de ce phénomène, alors que c’est l’envers de la migration », se souvient la journaliste, qui a fait appel à Laeïla Adjovi pour accompagner les témoignages de portraits photographiques. Au fil des pages, ces portraits, réalisés à l’argentique et en noir et blanc, font terriblement écho à la parole, empreinte de dignité, de regrets, de colère ou de résilience, de ces femmes qui posent, sous couvert d’anonymat, un regard sur leur condition.
Photographie analogique pour illustrer l’attente
« Il fallait mettre en images le temps long. Le processus photographique analogique, en plus d’être artisanal et plus sophistiqué, permet d’exprimer l’attente de ces femmes », explique à Jeune Afrique Laeïla Adjovi. La plupart des intervenantes parlent sous couvert d’anonymat et refusent d’être reconnues, d’où des portraits de dos comme celui de la jeune Awa qui, à Louga, a attendu son mari pendant cinq ans. Ou, à Abidjan, celui de Danielle, 34 ans, mère de deux filles et épouse d’un benguiste (terme qui désigne un Ivoirien parti en Europe), de retour après s’être marié au Sénégal. Ce dernier refuse de lui accorder le divorce. « Ces femmes ne sont pas fières de parler de leur misère sociale et affective. Il y a une certaine gêne et une forme de pudeur que nous voulions respecter. L’idée n’était pas de les secouer dans leurs certitudes. »
Danielle (pseudonyme), 34 ans, n’était pas vraiment pour que son mari aille vivre à l’étranger, Mariée à 18 ans à un médecin qui gagnait plutôt bien sa vie, elle s’est laissée convaincre quand il lui a expliqué qu’il aurait de meilleurs revenus en exerçant ailleurs, et que c’était « pour mettre les enfants dans de bonnes écoles ». Abidjan, Côte d’Ivoire, 2015. Crédit : Laeïla Adjovi.
À Louga, Mariam, mariée contre son gré à un émigré, raconte être tombée enceinte d’un autre, au bout de trois ans d’attente, afin que son mari la répudie. À Béguédo, petite ville appelée « Little Italy » – du fait des milliers d’hommes de la région, appelés « Italiens », ayant migré au cours des années 2000 – , Alimata, 26 ans, n’a passé que six mois de sa vie avec son époux en sept ans de mariage. Autant de regards douloureux sur des existences parfois brisées. Aurélie Fontaine envisage prochainement d’aller présenter l’ouvrage à Louga, là où tout a commencé. « Une façon de continuer le travail et d’engager des discussions », précise-t-elle.
Au Burkina Faso, la petite ville de Béguédo est parfois appelée ‘Little Italy’. Au fil des années, des milliers d’hommes de l’ethnie Bissa, majoritaire dans cette région, ont migré en Italie. Le retour périodique des « Italiens » suscite l’engouement des jeunes filles. Béguédo, Burkina Faso, 2015. Crédit : Laeïla Adjovi.
De si longues nuits – La solitude des épouses d’émigrés en Afrique de l’Ouest Textes d’Aurélie Fontaine Photographies de Laeïla Adjovi L’Harmattan, mai 2018, 98 pages. 12,50 euros
Lors d’une présentation de la saison
finale de l’illustre série, les représentants d’une chaîne de télévision
française ont dévoilé la nouvelle durée de la dernière saison de Game of
Thrones: les deux premiers épisodes dureront 60 minutes et les quatre autres –
80 minutes chacun, soit autant que des longs métrages.
Les représentants de la chaîne de
télévision française Orange Cinema Series, l’OCS, ont divulgué des informations
sur le chronométrage des ultimes épisodes de la série télévisée Game of
Thrones lors d’une présentation de la saison finale.
Selon le journal Premiere qui réfère aux représentants de la chaîne de
télévision, la durée des deux premiers épisodes sera de 60 minutes chacun,
tandis que les quatre autres épisodes dureront 80 minutes, à la manière de
longs métrages.
La chaîne de télévision a pu obtenir ces
informations en avance du fait que la durée non standard de ces épisodes nécessite
des autorisations spécifiques ou bien que cela influence fortement la grille
des programmes. Cependant, ces détails ne sont peut-être pas définitifs car les
créateurs de la série peuvent encore revenir sur leur décision.
Auparavant, l’on a pu constater que Game
of Thrones inspirait régulièrement la politique de Donald Trump.
Début novembre 2018, le Président des États-Unis a utilisé une célèbre phrase de Game of Thrones pour annoncer l’entrée en vigueur des sanctions contre l’Iran, et début janvier 2019, le locataire de la Maison-Blanche a décidé de faire appel à la série en promettant un mur à la frontière mexicaine.