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Les avocats du Togo disposeront bientôt d’un centre de formation professionnelle

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Me Sedzro Koffi DOGBEAVOU, avocat à la cour et bâtonnier de l’ordre des avocats du Togo a été reçu en audience ce 5 mars 2012 par le Premier Ministre du Togo Mme VictoireTOMEGAH-DOGBE, rapporte « togonyigba ».

Les deux personnalités ont échangé sur la mise en place future d’un centre de formation professionnelle pour les avocats du Togo. Ce centre ne sera pas non seulement dédié aux nouveaux juristes, mais il sera également un espace de recyclage et d’actualisation des connaissances pour les anciens avocats.

Les échanges ont été fructueux et le patron du cabinet d’avocats «SCP DOGBEAVOU & ASSOCIÉS » a précisé au sortir de l’audience : « Nous avons eu une très bonne écoute de la part de Madame le Premier ministre sur les sujets qu’on a eu à lui soumettre. Pour l’essentiel, je peux effleurer un sujet : celui qui concerne la création du centre professionnel de formation des avocats au Togo. Ce centre vient d’être créé et sera bientôt opérationnel. Ses structures sont sur le point d’être mises en place. »

Il faut reconnaître que la justice togolaise souffre de plusieurs maux et à en croire la portée du projet, ce centre sera d’un apport dans la professionnalisation du domaine juridique au Togo.

OTR : les visites techniques désormais soumises au paiement de la Taxe sur les Véhicules à Moteur

L’Office Togolais des Recettes (OTR) et la Direction des Transports Routiers et Ferroviaires (DTRF) dans un communiqué conjoint diffusé à l’endroit des contribuables redevables de la taxe, précisent que les formalités de visite technique sont désormais soumises au paiement de la Taxe sur les Véhicules à Moteur (TVM), rapporte le confrère de « togofirst. »

Le communiqué cosigné par Philippe Kokou Tchodié (Commissaire Général de l’OTR) et Tadjudini Dermane (Directeur des Transports Routiers et Ferroviaires par intérim) renseigne que: « Les formalités de visite technique sont désormais soumises à un contrôle systématique de la quittance de paiement de la TVM ».

Le confrère précise que le document ajoute que ce contrôle débutera le 15 mars prochain sur tout le territoire togolais.

Le confrère rapporte que cette taxe, applicable aux véhicules à moteur, est payable dans toutes les divisions des impôts et au guichet de l’OTR basé à la DTRF.

Le port autonome de Lomé : la dématérialisation des procédures d’enlèvement des marchandises et des paiements désormais opérationnel en ligne

Il est désormais possible de faire les opérations des activités au Port Autonome de Lomé (PAL), à 100% sur le digital. L’institution a procédé ce jeudi 04 mars 2021 à Lomé, au lancement officiel de la totale dématérialisation des procédures d’enlèvement des marchandises et des paiements en ligne. Avec la nouvelle plateforme, le client ou l’opérateur économique n’a plus besoin de se déplacer, car tout peut se faire en quelques clics.

Ce lancement confirme la modernisation du Port Autonome de Lomé de ses services au bénéfice du client avec pour objectif de devenir un hub logistique de la sous-région.

Après le lancement en 2014 du Guichet Unique du Commerce Extérieur, l’institution portuaire met le cap jeudi, sur la dématérialisation des procédures d’enlèvement des marchandises et des paiements en ligne.

La plateforme mise en œuvre avec l’expertise des partenaires comme Africa Consulting Leaders, vient accroître la célérité dans les services rendus par le PAL.

Que ce soient les factures, les tickets d’entrée au port, la procédure d’enlèvement des marchandises et les paiements, tout peut se faire dorénavant en ligne. Finies donc les anciennes procédures manuelles, souvent caractérisées par des tracasseries et des pertes de temps.

La nouvelle procédure qui intègre la digitalisation totale des services rendus, cadre avec l’axe 1 du PND, qui vise à faire du PAL, un hub logistique de la sous-région.

Mieux, la nouvelle réforme implémentée, traduit sur la plateforme de Lomé, les procédures de dématérialisation prônées par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), et ratifiée par le Togo.

En termes d’avantages induits, l’on note l’amélioration de la qualité des services offerts, la célérité dans les services, le bénéfice en temps et en gain pour le client qui n’aura plus à se déplacer pour quoi que ce soit.

 Pour Fogan Adégnon, Directeur général du PAL « Depuis 2014, le port Autonome de Lomé était déjà engagé dans un processus de dématérialisation avec le Guichet unique pour le commerce extérieur. Les résultats encourageants auxquels nous sommes parvenus vont être désormais confortés… Le projet de la totale dématérialisation en cours prendra en compte certaines procédures qui ne sont pas intégrées au guichet unique et dont  l’exécution aux guichets du PAL faisait appel aux nombreux clients ».

Le Port Autonome de Lomé (PAL) est le seul port en eau profonde capable d’accueillir des navires de dernière génération et qui ne manque pas d’initiatives lorsqu’il s’agit de capter le trafic maritime sous régional sur lequel la concurrence est déjà rude.

Le Bénin à l’épreuve de la Planification familiale du Togo

Certains programmesdu Togo intéressent les pays de la sous région africaine dont le Bénin qui veut s’appuyer sur l’expérience du Togo en matière de promotion de la Planification Familiale.

A cet effet une délégation de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) a pour cela effectué, la semaine dernière une visite d’échanges d’expériences auprès de la Faîtière des Communes du Togo (FCT).
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre au Bénin d’un projet de promotion de la Planification Familiale, financé par l’Association internationale des maires francophones (AIMF) et d’autres partenaires, précise le confrère de lenouveaureporter.


Le confrère note que les communes togolaises ayant bénéficié du même programme d’accompagnement, ont au cours des échanges, partagé leurs expériences avec ceux du Bénin.

Une occasion qui a donc pour objectif de permettre à la délégation venue du Bénin, d’apprendre de l’expérience des villes togolaises et s’inspirer des bonnes pratiques développées en matière d’offre de services en Planification Familiale pour parfaire ce qui se fait au niveau des communes béninoises”. Ainsi que le note “republiquetogolaise” .
Pour sa part, le gouvernement togolais ambitionne de faire passer le taux de prévalence contraceptive de 24% à 35% d’ici 2022. Une initiative possible, grâce à la mise en place de plusieurs projets notamment celui de AmplifyPF avec l’appui des partenaires techniques et financiers.

Les ingénieurs togolais célèbrent la Journée Mondiale de l’Ingénieur

Le président de l’Ordre National des Ingénieurs du Togo (ONIT), s’est adressé à ses collègues ingénieurs ce jeudi 4 mars, à l’occasion de la célébration dans le monde entier de la Journée Mondiale de l’Ingénieur (JMI), écrit « Afreepress. »

M. Dammipi NOUPOKOU dans son message a rappelé à ses collègues, l’impérieuse nécessité pour les ingénieurs togolais de dresser le bilan de leur participation au développement de la nation et de s’engager davantage en vue d’accompagner le pays dans la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durables (ODD).
Il a par ailleurs rappelé que « Célébrer l’ingénieur au Togo, c’est d’abord féliciter les ingénieurs togolais, pour l’implication volontaire et responsable dans les questions de développement de notre pays depuis les indépendances en général et en particulier, depuis les trois dernières années, c’est ensuite reconnaître la contribution exceptionnelle au développement de notre pays par nos aînés. C’est aussi inviter chaque ingénieur togolais à prendre sérieusement en compte les ODD dans ses études, conceptions et réalisations pour un Togo en bonne santé et pour une planète saine »..

Cette édition de 2021 de la JMI est placée sous le thème : « L’ingénieur pour une planète saine ». Elle sera marquée par la présentation du rapport de l’UNESCO sur l’ingénierie dans le monde.

A cet effet, le président de l’ONIT, Dammipi NOUPOKOU invite ses collègues à développer de nouveaux systèmes permettant d’optimiser l’utilisation des ressources. « Devant les besoins de plus en plus importants en infrastructures, en équipements, en systèmes et outils, le monde a plus que jamais besoin d’être transformé pour faire face aux défis et créer un bel avenir pour nous et pour les générations futures. Il est donc plus qu’important aujourd’hui de développer de nouveaux systèmes permettant d’optimiser l’utilisation de nos ressources qui s’amenuisent, les ODD sont une bonne boussole pour le faire »

Il faut noter que la Journée mondiale de l’ingénieur, instituée depuis 2009 par l’UNESCO vise à offrir au monde, l’opportunité de valoriser la participation de l’ingénieur au développement des nations.

La 7e session du forum régional africain sur le développement lancé à Brazzaville

La septième session du Forum régional africain sur le développement durable (FRADD 7) est lancée ce 3 mars à Brazzaville sous le thème « Mieux construire l’avenir : vers une Afrique résiliente et verte pour la réalisation du Programme 2030 et de l’Agenda 2063 » rapporte horizon news.

« Sur une note d’optimisme sur la marche de l’Afrique vers les ODD et Agenda 2063, je déclare ouvert la septième session du Forum régional africain sur le développement durable FRADD 2021», a déclaré le Président du Congo.

Organisé par la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) en partenariat avec le gouvernement congolais, ce thème est aligné sur celui du forum politique de haut niveau 2021 sur le développement durable, à savoir «Une reprise durable et résiliente de la pandémie COVID-19 qui favorise les dimensions économiques, sociales et environnementales du développement durable: construire une voie inclusive et efficace pour la réalisation de l’Agenda 2030 dans le contexte de la décennie d’action et de réalisation pour le développement durable ».

A la cérémonie de lancement  au Centre International de Conférence de Kintélé (Brazzaville) , à laquelle est présente Dr Vera Songwe, Secrétaire générale adjointe de l’ONU et Secrétaire exécutive de la CEA, a été officialisé le passage du témoin de la présidence FRADD 2020 du Zimbabwe à la république du Congo pour une durée de 12 mois.

« Notre Bureau avait de nombreuses réalisations: voix de l’Afrique au HLPF, le plaidoyer pour la mise en œuvre de l’Agenda2063 », a déclaré Paul Mavima, le ministre de la Fonction publique du Zimbabwe.

En matière de développement durable, l’Afrique après tout a un avantage par rapport aux grands pays industrialisés: elle n’est pas prisonnière d’un modèle profondément ancré et peut donc s’orienter très vite vers une croissance durable et inclusive. Encore faut-il pour cela être en mesure de saisir la petite marge de manœuvre qui nous reste pour atteindre les objectifs inscrits dans le programme 2030 et l’agenda 2063.

Mieux construire l’avenir sur le continent, cela exige de ne pas accepter un simple retour au statu quo. « Nous devons redéfinir nos modèles de développement pour mieux rebondir. Il faut pour cela une relance verte de nos économies, axée sur une prise de conscience de la véritable valeur de notre capital naturel. Nous pouvons multiplier les emplois dans le secteur agro-forestier, dans l’écotourisme, tout en favorisant des chaînes de valeur durables. Et nous devons absolument mobiliser les financements nécessaires pour que le rôle des citoyens africains en tant que garants de la richesse écologique de notre planète soit reconnu à travers la création d’emplois décents et pérennes fondé sur la nature. Le Fonds bleu nous offre un véhicule de développement dans ce sens, pour catalyser la mobilisation de ressources pour un vrai développement durable », a déclaré Dr Vera Songwe.

L’avenir du climat sur le continent passera par la 4è révolution industrielle « l’économie numérique » avec une politique de développement ambitieuse en Afrique. L’Afrique ne doit pas rater cette révolution qui touche plus les jeunes du continent qui doivent tirer beaucoup de profits.

A cet effet, la CEA a signé un mémorandum d’entente relative à la création du Centre Africain de Recherche sur l’Intelligence Artificielle (CARIA) au sein de l’Université Denis SASSOU NGUESSO.

Ce centre de production ne serait non seulement celui de consommation mais aussi de production scientifique pour une Afrique qui gagne, résiliente, excellente qui marche au rythme de la nouvelle technologie à ce 21è siècle.

« Les Nations Unies seront un partenaire pour l’Afrique pour construire un avenir meilleur », assure la Vice-Secrétaire Générale de l’Organisation des Nations Unies, Mme Amina Mohammed

Une étude sur les investissements verts conduite par la CEA, démontre que les investissements en énergie renouvelable et des solutions basées sur la nature pourraient créer 250% plus d’emplois et 450% plus de valeur ajoutée que les investissements traditionnels reposant sur les hydrocarbures.

Werao Djato: « l’alphabétisation m’a montré comment suivre mes épargnes »

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Ils sont 1 540 jeunes volontaires qui suivent depuis quelques mois déjà une formation initiée par l’Anadeb dans le cadre du projet EJV pour la mise en place des AGR, pour 18 mois d’alphabétisation afin de faciliter le suivi de leur plan d’affaires.

Cette composante a pour objectif de soutenir le démarrage ou l’extension des activités génératrices de revenu des bénéficiaires qui ont achevé avec succès le volontariat communautaire et formation.

A travers cette composante, les jeunes ayant accompli favorablement leur mission dans la composante volontariat communautaire et formation en épargnant 40 000 FCFA de leur rémunération, ont acquis chacun 60 000 FCFA de subvention pour mettre en place leur microentreprises. En vue de faire de ces jeunes de vrais entrepreneurs, le projet EJV leur offre des Formations sur les aptitudes à la vie quotienne et micro entrepreneuriale à savoir l’alphabétisation, le coaching et la Formation en développement d’ affaire(FoDA).

A ce jour, 70 % des 9000 jeunes de 18 à 35 ans  issus des 200 villages touchés  par la composante appui aux activités génératrices de revenus  au Togo ; 1540 parmi les 2200 jeunes des 44 villages dans la région de la Kara  ayant élaboré leur plans d’affaires éligibles à l’issus de leur formation en développement d’affaire (FoDA) suivent cette formation d’alphabétisation.

Le projet d’opportunité d’Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV) aborde une nouvelle phase qu’est l’alphabétisation dans la région de la Kara

Il est initié afin de permettre à ces jeunes autrefois déscolarisés ou non scolarisés d’avoir une maîtrise de leur plan d’affaire pour la mise en œuvre de leurs activités génératrices de revenus(AGR).

L’un des bénéficiaires de cette formation dans le village de Sombohou est Werao Djato.

Werao Djato ne désarme pas, elle veut apprendre et diriger ses affaires c’est ce qui la pousse à s’engager. Elle mène une AGR depuis plus de six mois dans le village de Sombohou dans la région de la kara.

Pour elle, grâce à l’alphabétisation « j ‘ai plus confiance en moi parce que cela a comblé un vide en moi. Je sais lire, compter et je peux aussi traduire un message français dans ma langue. Avant j’avais peur d’aller consulter mon compte à la microfinance ou de faire moi-même des opérations, et j’étais contraint de solliciter les connaissances pour le faire à ma place. Mais aujourd’hui l’alphabétisation m’a montré comment suivre mes épargnes et mes activités en ce qui concerne les calculs »

 Ces cours d’alphabétisation démarrés il y a neuf mois sont dispensés par les alphabétiseurs des ONG partenaires de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) et visent à transmettre des connaissances et des compétences aux jeunes afin de libérer leur potentiel créatif et une ressource vitale pour une réelle réussite de leur entreprise.

Il faut préciser que ce projet est initié dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’opportunité d’Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV), l’alphabétisation relève de la sous composante de la Formation sur les aptitudes à la vie quotidienne et micro entrepreneuriale et est financée à hauteur de 3 milliards de francs CFA par la Banque mondiale.

Laurent N’poh : « Retour de chaque étudiant à la terre pour réussir et vaincre le chômage »

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Dans le souci d’orienter et de permettre aux étudiants togolais d’avoir un avenir assuré, le centre interafricain pour la promotion économique et des affaires (CIPEA) a lancé un projet programme dénommé « Entrepreneuriat agricole avec les étudiants » à l’endroit des étudiants des universités publiques et privées du Togo.


C’est un programme sous forme d’un incubateur économique qui permettra de suivre les bénéficiaires dès la naissance de leurs idées jusqu’à leur concrétisation à travers l’accompagnement, le montage d’un business plan, des formations, la mise en réseau, le monitoring agricole, la mise à la disposition du marché national et international.
Ce projet vient à point nommé pour permettre aux étudiants togolais d’avoir une ouverture car selon l’initiateur, Laurent N’poh « la terre ne trompe pas et au Togo nous avons la terre, nous pouvons transformer la terre pour en faire de la valeur ajoutée. Nous devons avoir à l’esprit que notre manne c’est la terre, même si nous sommes en 4e année d’agronomie ou en histoire nous devons savoir que nous avons la terre et que la terre n’a pas forcément besoin d’avoir un diplôme avant de réussir ».
Laurent, ce mordu de l’agriculture s’intéresse aux étudiants parce que « le Togo est majoritairement jeune et ces étudiants sont nombreux sans repère. Nous savons que si nous arrivons à les récupérer à les former, à leur donner le coaching, et créer un cadre approprié, ils vont réussir »
Apres inscription les étudiants auront une formation, un encadrement, le coaching. Ils seront orientés pour un changement de pragmatisme et de paradigme. Un changement de mentalité de réhabilitation de la mentalité africaine, togolaise. Ce qui les permettront de se tourner vers l’agriculture.
« Nous allons mettre désormais tous ces étudiants sur le chantier de travail, on va créer les gens on va les mettre en réseau ou en coopérative. On va les amener à créer leur coopérative les associations agricoles bien qu’étant étudiants. Ils peuvent même participer à la chaîne de valeur et savoir les opportunités qui s’y trouvent parfois on pense que la terre c’est pour des ratés » a relaté le directeur de CIPEA.
Par ailleurs le projet entrepreneuriat agricoles avec les étudiants selon Laurent N’Poh vient dire au étudiants de revenir à la terre. Car maintenant « c’est nous qui allons être les guides. Nous allons leur montrer comment revenir à la terre, leur montrer comment gagner au niveau de la terre. Nous allons les donner les orientations, comment vendre, comment se faire riches à partir de la terre.
Pour lui, l’essentiel est déjà acquis, la connaissance, les compétences et l’expertise. Ce qu’il faut pour développer une activité et sortir du chômage. Ce projet c’est pour permettre aux étudiants de pourvoir réussir et permettre de réduire l’exode rural, d’encourager la transformation locale et par la transformer leur Commune.

La Plateforme Industriel d’Adéticopé est un pourvoyeur d’emploi

Le conseil des ministres de ce mercredi 3 mars a tenu un séminaire axé sur la trajectoire d’industrialisation de notre pays autour du Projet de plateforme industrielle d’Adéticopé (PIA).

Ce séminaire est initié en vue d’accroître la transformation et la création d’emploi en s’appuyant sur les forces de l’économie, le projet de Plateforme Industriel d’Adéticope envisage proposer des espaces pour accueillir des industries de transformation et des plateformes logistiques.

L’objet de ce séminaire est de permettre à l’ensemble des membres du gouvernement d’appréhender les implications opérationnelles des ambitions de cette plateforme pour chaque département ministériel.

En effet, la réussite d’une industrialisation pourvoyeuse d’emploi dans notre pays passe par l’optimisation des facteurs de production mais aussi par une amélioration des dispositifs de formation des futurs salariés sans oublier une plus grande intégration dans la chaîne de valeur de l’économie nationale.

Créant ainsi un écosystème vertueux avec un impact réel sur l’économie togolaise.

La liste des personnes concernées par le vaccin contre la Covid-19

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 La situation de contamination du coronavirus au Togo s’accroît de plus en plus. Une situation qui fait peur aussi bien le gouvernement que les personnes engagées dans la lutte contre cette pandémie.

 Ainsi, pour arriver à stopper les nombreuses contaminations, le Togo a opté pour l’initiative COVAX afin de permettre à la population togolaise de se vacciner contre la Covid19. Pour la réussite des vaccinations, une campagne est envisagée. 

La Cellule sectorielle de la gestion de la crise au Covid19 (CSGC) au Togo, éclaire ainsi amplement les lanternes sur les priorités.

Est donc concerné par la vaccination, le personnel de santé de première ligne qui est composé du personnel des centres de traitement Covid-19 ; le personnel des laboratoires de diagnostic Covid-19 ; le personnel chargé de la surveillance et de l’investigation ; le personnel de structures sanitaires publiques, confessionnelles et privés ; le personnel soignant des Forces armées Togolaises (FAT) ; le personnel soignant des entreprises ; le personnel des officines de pharmacie ; le personnel des points d’entrée (aéroport, port, ..) ; les agents de santé communautaires ; les apprenants des écoles de formation de santé.

Sont également concernées, les personnes à haut risque de la région sanitaire du Grand Lomé composées de personnes âgées de 50 ans et plus ; les personnes de moins de 50 ans qui ont des conditions sous-jacentes (affections chroniques et autres facteurs de risque) qui les exposent à un risque de décès plus élevé ; les détenus, déplacés/réfugiés.