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Campagne de vaccination Covid-19 : voici les personnes concernées

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Le Togo depuis le 06 mars 2020 a notifié son 1er cas et mène la lutte contre le coronavirus sur le territoire national à travers la promotion des mesures barrières. Cependant, on assiste à une augmentation des cas positifs et des décès liés à la maladie avec une flambée des cas.

Pour faire face à la pandémie liée au COVID-19, le Togo, tout comme les autres pays de la sous-région a adhéré à la plateforme COVAX en juillet 2020 et participe activement aux discussions sur le processus de développement et d’acquisition du vaccin afin de protéger ses populations. Le Togo a été retenu pour recevoir ce vaccin et c’est dans ce cadre qu’il organise cette campagne.

Cette campagne va permettre au plus grand nombre possible de Togolais d’être vaccinés le plus rapidement possible contre la COVID-19 tout en veillant à ce que les populations à haut risque soient prioritaires. 

Cette campagne va se dérouler sur toute l’étendue du territoire national en plusieurs phases de deux tours chacune. 

La première phase concerne le personnel de santé et la région du Grand Lomé. Les dates seront communiquées à chaque phase.  

Le personnel de santé de première ligne est composée de : personnel des centres de traitement COVID-19 ; personnel des laboratoires de diagnostic COVID-19 ; personnel chargé de la surveillance et de l’investigation ; personnel de structures sanitaires publiques, confessionnelles et privés ; personnel soignant des Forces Armées Togolaises (FAT) ; personnel soignant des entreprises ; personnel des officines de pharmacie ; personnel des points d’entrée (aéroport, port,  ..) ; Agents de santé communautaires ; Apprenants des écoles de formation de santé.

En ce qui concerne les personnes à haut risque de la région sanitaire du Grand Lomé, il s’agit des personnes âgées de 50 ans et plus ; des personnes de moins de 50 ans qui ont des conditions sous-jacentes (affections chroniques et autres facteurs de risque) qui les exposent à un risque de décès plus élevé ; des détenus, des déplacés/réfugiés.

Les stratégies de vaccination pour atteindre les cibles ?

Population cible  Stratégie de vaccination
Personnel de santéFixe, avancée et mobile dans les formations sanitaires  
Personnes âgées de 50 ans et plusFixe et avancée sur les lieux préalablement identifiés dans la communauté
Personnes de moins de 50 ans souffrant d’affections chroniques Fixe et avancée dans les formations sanitaires
Autres populations cibles (détenus et réfugiés)Avancée dans la prison civile de Lomé et dans les camps des refugiés

Pour cette campagne le gouvernement informe que actuellement deux types de vaccins sont retenus pour le Togo. Il s’agit du vaccin de Pfizer et AstraZénéca.

Selon le groupe stratégique consultatif d’experts de l’OMS sur la vaccination, chaque individu devrait recevoir 2 doses avec un intervalle de 28 jours au moins. 

Les députés ont effectué leur rentrée parlementaire de droit de l’année 2021

Les députés ont effectué, mardi 2 mars 2021, leur première session ordinaire de l’année présidée par la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan en présence du Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé ainsi que de plusieurs membres du gouvernement.

La présidente de l’Assemblée nationale a précisé qu’au cours de cette session de nombreux projets de loi seront examinés ainsi que des dossiers urgents.

L’année parlementaire sera riche en études de lois, tout comme l’année précédente et les débats parlementaires convergeront vers « l’intérêt supérieur de la population », a insisté Mme Yawa Djigbodi Tsègan.

Elle précise que « Notre agenda comporte déjà vingt-deux (22) projets de loi. Je souhaite que nous continuions à entretenir des rapports cordiaux au sein de cet hémicycle. Vivement que nos différences idéologiques et politiques, nécessaires à tout débat démocratique, n’altèrent en rien la valeur de nos relations afin d’adopter des lois dans un mouvement consensuel lorsque l’intérêt national nous le commande ».

Elle a par ailleurs indiqué que la représentation nationale continuera à apporter toute sa contribution aux actions du gouvernement.

Covid-19 et jeunesse: c’est l’histoire du respect du civisme et du respect strict des mesures

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Au moment où le Togo s’achemine vers la réception des doses de vaccins et le déploiement de sa campagne vaccinale anti Covid-19, la courbe de contamination ne descend pas significativement.


Une situation d’autant plus inquiétante que les mesures barrières édictées par l’Organisation mondiale de la santé, soutenues, appuyées et défendues par tous les Etats et bien entendu le gouvernement togolais ne sont plus respectées.
Dans la rue, dans les services, les écoles, les églises, les marchés, etc. le constat est le même : peu de personnes portent des bavettes, pire se lavent leurs mains à l’entrée des différents lieux.
Une situation qui fait dire que les mesures barrières sont foulées au pied par les citoyens. Doit-on rééduquer pour la sauvegarde de sa santé, pour son propre bien, ou doit-on toujours se dresser derrière le citoyen avec des mesures draconiennes pour lui rappeler le respect des mesures lui permettant de garder saine sa santé ?…tant de questions qui ne trouvent pas de réponse.
Aujourd’hui, le site officiel du gouvernement rapporte que trente-deux (32) personnes sont testées positives 660 personnes, portant ainsi le nombre total de cas positifs à 6933. Et au rang de cas, on note un patient de 3 ans, ouvrant la tranche d’âge des personnes positives dans notre pays, de 3 à 63 ans.
Le tableau de contamination illustre que ce sont les jeunes qui s’exposent et ne respectent pas les mesures barrières. Cette tranche qui mérite qu’on lui rappelle les vertus du civisme, du respect des mesures et du respect de soi pour arriver à vaincre cette pandémie puisque le vaccin ne sera pas destiné aux jeunes mains des vieux et quelques cas prioritaires.
Pour information le Togo enregistre 3 cas de guérison, portant le nombre total de patients guéris de COVID-19 à 5663, un nouveau décès a été enregistré hier, 1er mars, portant le nombre de décès à 85, le nombre de cas actifs est de 1185.
Au total, 237033 tests de laboratoire ont été effectués sur toute l’étendue du territoire national.

Ouverture des frontières : le Togo et le Ghana en conclave à Lomé

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Un atelier de renforcement de la préparation et de la riposte contre la pandémie de Covid-19 se tient depuis ce 2 mars et va prendre fin le 4 mars 2021 entre le Togo et le Ghana à Lomé afin d’étudier les possibilités de la réouverture de leur frontière, rapporte « Africardv ».

C’est une réunion qui se situe dans le cadre du renforcement de la surveillance épidémiologique et de la riposte aux maladies en général mais plus spécifiquement celle contre la Covid-19.

D’après Simon-Réné Hamadi Assane, directeur de la lutte contre la maladie et programmes de santé publique au ministère de la santé de l’hygiène publique et de l’accès universelle aux soins, cet atelier va aider à renforcer la sécurité sanitaire et la collaboration transfrontalière entre le Togo et le Ghana.

« L’atelier permet aussi d’assurer la formation du personnel exerçant au niveau des points d’entrée prioritaires entre les deux pays afin d’améliorer leurs capacités de réponse », a ajouté ce médecin épidémiologiste.

C’est une rencontre qui regroupe des acteurs de la surveillance épidémiologique du Ghana et du Togo. Il s’agit des acteurs au niveau du ministère de la santé mais aussi des acteurs des districts des points d’entrée terrestre et des acteurs intervenant dans la santé, la sécurité, l’immigration et la douane.

« Cette rencontre devrai également aider à améliorer les capacités de surveillance des voyageurs, comment dépister un voyageur malade, comment l’isoler, comment le prendre en charge et comment partager les informations sur tout ce qui se passe au niveau des frontières », a expliqué le médecin Simon-Réné Hamadi Assane, propos rapportés par « africardv ».

Il poursuit en précisant que les réflexions sont en cours pour l’ouverture des frontières donc il faut renforcer les capacités des personnels aux points d’entrée pour pouvoir faire face au flux massif des populations qui y sera bientôt observé.

Le confrère rappelle que cet atelier avait eu lieu avec le Bénin et un autre est prévu avec le Burkina-Faso. Mais, aucune date précise pour la réouverture n’est annoncée.

Togbui Zewouto attendus au SCRIC ce mardi 2 mars

Edem Kossi Wodedzou, surnommé « Togbui Zewouto » vient d’être convoqué par le Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC). L’intéressé devra se rendre dans les locaux de la Gendarmerie accompagné de 9 de ses disciples, rapporte « togobreakingnews ».

Il est, selon le confrère, un ancien prédicateur de la Bible, ancien évangéliste devenu animiste, reprend un vieux combat de religion en brûlant la Bible ou en s’attaquant à des pasteurs. Il est connu grâce à des vidéos qu’il a fait réaliser et dans lesquelles il ne cesse de s’attaquer aux religions importées avec un point d’orgue sur la religion chrétienne.

Le confrère précise que selon lui, Jéhovah et Jésus n’ont jamais existé. Le seul dieu qui existe selon lui est « Togbui la connaissance » ou encore l’être humain lui-même.

Ce faisant, il ne cesse de s’attaquer aux hommes de Dieu du Togo. Citant et insultant nommément des pasteurs dans ses sorties. Dernièrement, il s’est permis de brûler la Bible sous prétexte qu’il s’agit d’un livre dangereux.
Il a même souhaité aller défier spirituellement l’Evangéliste Paul Dodji Noumonvi dans son camp de prière à Kpové (environ 100 km de Lomé). Il finira par décliner l’invitation, informe le confrère tout en précisant qu’il préfère finalement un débat à la place du défi spirituel qui devrait déterminer si son « Togbui la connaissance » était plus puissant que Jéhovah ou Jésus.

Ce lundi 1 mars, le SCRIC lui a adressé une convocation pour les nécessités d’une enquête le concernant. Une liste de 9 de ses disciples est annexée à la convocation.

Le confrère note qu’ils devront tous être présents au SCRIC mardi 02 mars. En plus de Edem Kossi Wodedzou lui-même, ses disciples comme Vigno Adjamla, Kokou Kpadenou, Koami Dovi, Adokoe Akue-Kpakpo, Bayibou Nigbine, Atsou Ayedji, Kossivi Nutsugah, Kountchapou Bounojou, Kabila Deka Gadeka sont attendus.

<< Rester mobilisées pour plus de victoire sur la pauvreté>> l’invitation de Victoire Tomégah-Dogbé aux populations de Dapaong

Mme Victoire Tomégah-Dogbé en visite dans la région des savanes, en fin de semaine dernière, le Premier ministre, a visité plusieurs structures de la région dont celle de Namare avec les bénéficiaires du programme de filets sociaux et services de base (FSB) qui bénéficient depuis quelques années déjà du programme de transfert monétaire.

Pour Gougnani Maneleng, président des jeunes du village de Namaré: « Ces transferts monétaires nous permettent de subvenir à certains de leurs besoins en ce qui concerne la santé, l’éducation, le commerce et l’entrepreneuriat. Et nous remercions beaucoup Mme le Premier Ministre et nous demandons que cela soit continuel ».

Le complexe artisanal de Dapaong a reçu la visite de la cheffe du gouvernement. Logée au sein des affaires sociales de la ville, ce centre inclusif, accueille et forme des jeunes avec handicap moteur, auditif, visuel ou intellectuel aux métiers de tisserand des pagnes traditionnels pour leur assurer une autonomisation à travers l’insertion professionnelle.

À Logo Tigou, dans la préfecture de Tandjouaré, un jeune entrepreneur y inspire admiration. Tchakondo Abdoul Kabirou est spécialisé dans la transformation du fruit de rônier en jus de rone appelé jus  »Juro », un breu aux multiples vertus. L’entreprise Juro SARL-U a bénéficié de l’appui de l’État à travers le MIFA SA, le PASA et le FAIEJ.

Enfin, Mme le PM a échangé avec les forces vives de la préfecture de Tône. Elle a mis en exergue la nécessité de promouvoir la culture de la paix et de collaborer avec les forces de défense et de sécurité afin de faire échec à la menace terroriste. Elle a ensuite présenté la vision du chef de l’État telle que contenue dans la feuille de route 2020-2025. Le message était simple : rester mobilisés ensemble pour remporter encore plus de victoire sur la pauvreté.

Mercredi Talk :les jeunes entrepreneurs et incubés du Lab entretenus sur les opportunités des TICs

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Plusieurs jeunes entrepreneurs et incubés du Lab, ont répondu mercredi 24 février au tout premier Mercredi Talk de l’année, une rencontre d’échange avec des personnes ressources du monde des affaires et différents experts, organisée par l’incubateur NunyaLab, autour des Opportunités des TICs pour les startups togolaises, rapporte Togofirst.


Il précise que cette session, la première de cette année et qui marque une reprise, depuis la pandémie de Covid-19, a été animée par Emefa Kpegba, DG de E-Technopole, Ingénieur en Génie Logiciel et Data Scientist, et Edeh Dona ETCHRI, Promoteur de la plateforme E-Agribusiness et de E-Agrisky, qui forme au pilotage de drones à des fins agro-industrielles.


Les deux experts, bien connus de l’écosystèmes Tech-entrepreneurial togolais, ont ainsi outillé et édifié leur auditoire, non seulement sur des « leçons de vie”, liées à leur propres parcours d’entrepreneurs, avec ses hauts et ses bas, jusqu’à leur “success story » actuelle, résumées comme une histoire de Résilience, de persévérance et de courage.
Il s’est aussi et surtout agi d’offrir une vue d’ensemble sur les opportunités liées à la Tech pour les jeunes entrepreneurs d’aujourd’hui, avec les nouveaux outils comme la Big Data (les mégadonnées), des innovations comme l’Intelligence artificielle, et la Blockchain, avec ses nombreuses applications, dont les cryptomonnaies (notamment le Bitcoin, qui fait aujourd’hui couler beaucoup d’encre et de salive).


A cet égard, les experts ont insisté sur l’impératif de se former, et d’acquérir l’expertise suffisante, pour ceux qui veulent s’y lancer.
« Cryptomonnaie, BlockChain, Intelligence artificielle, qu’est-ce qu’on en fait? (…) D’abord il faut la formation, c’est très important », souligne ainsi l’ingénieure Kpegba.
« Si vraiment on veut innover aujourd’hui en tant que jeune, il faut se former (…) Il y a des formations gratuites en ligne aujourd’hui; il suffit d’avoir de la connexion pour pouvoir se faire former (…) il y a même des Wifi zone aujourd’hui qui nous permette d’avoir de la connexion ».
De plus, en terme d’opportunité, pour créer de la valeur et transformer sa communauté, il s’agit aussi de “lire les actualités en termes d’innovation, comment adapter ce qui a été fait ailleurs aux réalités et besoins du Togo? »

De même, l’agro-preneur Donah Etchri a-t-il insisté sur ces nouvelles opportunités : « Nous avions raté la révolution industrielle, mais nous avons l’occasion de nous rattraper avec la révolution numérique », avec un outil qui met toutes les nations « au même pied d’égalité ». Pour le jeune entrepreneur, il s’agit donc de chercher à « apporter des solutions qui cadrent avec nos problèmes, et qui peuvent être utilisées par nos communautés ».


A cet égard, les opportunités sont nombreuses, « que ce soit dans le secteur de la santé, de l’agriculture, du tourisme, de l’évènementiel ».
Enfin, conseille-t-on d’étudier les modèles de réussite, nationaux comme étranger, pour y appliquer les nouveaux outils, en s’appuyant notamment sur les données, pour répondre aux problématiques locales. Plusieurs domaines ont été notamment cités comme porteur de défis, et donc d’opportunités pour les jeunes Tech-entrepreneurs. Comme les Logistiques et le Transport, l’E-commerce, les services de livraison, le divertissement, la Santé et le Bien-être, l’Urbanisme, la sécurité et citoyenneté, ou encore l’Énergie et environnement.

Eco Impact prêche l’agroécologie pour une nutrition saine

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L’Association Eco-Impact se lance le challenge de faire manger à tous les togolais une nourriture saine, et ce à travers la pratique de l’agroécologie.

Dans sa lutte, cette Organisation qui œuvre aussi pour l’eau, hygiène et assainissement ; l’accès à l’énergie durable ; la conservation de la biodiversité et à la pratique de l’agriculture durable a organisé les 19 et 20 février dernier en partenariat avec le Centre de santé Diabeobe un atelier pratique de formation sous le concept « L’agroécologie pour une nutrition saine ».

Les participants en séance pratique
Les participants en séance pratique

L’atelier a permis primo d’outiller les participants la nécessité d’une nutrition saine.  « Plusieurs études ont démontré que l’agriculture conventionnelle avec l’utilisation des intrants chimiques contenant des produits organochlorés et des métaux lourds sont la cause de plusieurs maladies comme cancers et autres. Ces produits chimiques agissent comme des perturbateurs endocriniens et interfèrent sur les hormones, provoquent des mutations génétiques (épigénétique) ; on peut noter aussi des problèmes d’infertilité et d’impuissance sexuelle comme les effets suite à l’utilisation de ces produits chimiques », a expliqué Dr Serge K. KODZO, Endocrinologue, Diabétologue, Nutritionniste et Responsable du Centre de santé Diabeobe aux participants.

Reprenant cette citation d’Hippocrate « Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture », Dr Serge K. KODZO invité les participants à « produire sain pour manger sain pour bien avoir une bonne santé ».

Outre la nutrition saine, les activités de l’atelier ont consisté à former les agronomes, praticiens de la santé, entrepreneurs agricoles et agriculteurs participants sur quelques pratiques agroécologiques. La confection des planches, la maitrise des techniques de paillage en culture maraichère, la production et l’utilisation du bio charbon, des biopesticides, des bouillons minéraux et des biofertilisants sont entre autres activités pratiques ayant meublé l’atelier.

« Nous avons entretenus les participants sur la production et l’utilisation du Biocharbon. Un produit essentiel pour améliorer la qualité, la texture et la structure du sol mais a bien d’autres rôles. Le biocharbon aide à désintoxiquer le sol chargé de métaux lourds, il aide à la gestion durable de l’eau, il joue le rôle de régulateur thermique dans le sol. Nous avons ensemble produit un engrais organique appelé Bokashi qui est un engrais naturel issus de la fermentation aérobique très riche qui permet de régénérer le sol en améliorant aussi les caractéristiques organoleptiques des produits (fruits et légumes) à la récolte », confie le président d’Eco Impact.

Pour ce défenseur de l’agroécologie, l’usage des biofertilisants, des bouillons minéraux et des biopesticides est une alternative sûre et durable aux intrants chimiques. « Leur utilisation a effectivement des avantages et bienfaits sur les plans économique et environnemental ; et pour la santé des sols, des plantes, humaine et animale », a-t-il indiqué. 

De fait, Eco-Impact et le Centre de santé Diabeobe entendent à travers cet atelier, éduquer la population sur l’importance d’une nutrition saine mais aussi la solution présente l’agroécologie face aux défis, de la dégradation des sols, de la souveraineté alimentaire et défis de développement durable.

« Aujourd’hui la meilleure solution mieux le choix optimum en agriculture c’est l’agroécologie. C’est une agriculture respectueuse de l’environnement, qui prend soin de la santé animale et humaine mais aussi celle qui valorise au mieux la biodiversité culturelle, la biodiversité alimentaire en faisant appel aux bonnes pratiques culturales, aux technologies et aux biotechnologies inspirées des processus écologiques. Car l’Agroécologie est le système par excellence qui garantit des produits sains pour une saine nutrition », soutient Jean-Charles SOSSOU.

En plus de ces formations pratiques, les participants ont été sensibilisés sur le projet Organic Market for Développement (OM4D) de IFOAM par Gilbert Bakirwena communicateur de IFOAM. Les participants ont été aussi entretenu sur le Bio- SPG (Système Participatif de Garantie) qui est une certification locale et sociale orienté vers l’accès au marché bio locale.

Covid-19 : fini la prise en charge à domicile

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Le Coordonnateur de la CNGR a annoncé ce mercredi 24 février 2021, la fin de la prise en charge à domicile des patients atteints de la  Covid-19. Cette décision du Médecin-Colonel Djibril Mohaman vise à lutter contre la propagation de plus en plus inquiétante de la pandémie du Coronavirus, rapporte gapola.

Le confrère précise que cette décision a été signifiée aux Préfets et Présidents des Comités locaux de gestion de la riposte au Covid-19.

Selon le Médecin-Colonel Djibril Mohaman, deux mois après la mise en œuvre de la prise en charge à domicile pour des patients asymptomatiques aux critères d’éligibilité bien définis, le constat révèle que la stratégie constitue l’une des sources de propagation de la pandémie.

Et les raisons sont nombreuses : le non-respect des consignes de confinement par les patients, le non suivi des patients à domicile, la prise en charge insuffisante des patients à domicile pour ne citer que ces manquements.

A en croire le Coordonnateur de la CNGR, ces manquements ont entrainé la flambée des contaminations devenues de plus en plus inquiétantes.

« J’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir prendre les dispositions nécessaires pour mettre fin à la prise en charge des patients atteints de la Covid-19 à domicile », a ordonné le Médecin-Colonel Djibril Mohaman avant de poursuivre, « en cas de besoins, des structures hôtelières ou d’hébergement additionnel pourront être réquisitionnées  pour la prise en charge des patients », a-t-il indiqué.

«Agri Awards»2021: le 28 avril est choisi pour célébrer l’indépendance agricole du Togo

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Lancé pour célébrer et récompenser les acteurs agricoles distingués au Togo le 28 avril prochain à Lomé, le projet dénommé « agri Awards, une initiative du Centre interafricain pour la promotion économique et les affaires (CIPEA), est à l’étape des inscriptions. Le projet vise selon son promoteur, à célébrer l’agriculture togolaise et encourager la compétitivité entre les entreprises agricoles et agrobusiness.


Pour le promoteur, les activités se déroulent déjà et sont à l’étape de mobilisation des sponsors. « Nous sommes à la phase d’inscription des participants. C’est de pourvoir enregistré des participants et les concurrents » a précisé monsieur Laurent M’Poh, Directeur général de CIPEA, très engagé pour relever ce défi de faire du Togolais, des entrepreneurs agricoles.
Les concurrents vont s’inscrire dans 6 catégories et chaque catégorie est composée de 10 concurrents. En tout, 60 personnes doivent s’inscrire pour pouvoir concourir les couronnes de cette première édition du concours « agri awards» qui vise à récompenser ou à célébrer le génie et les efforts de l’entrepreneuriat agricoles au Togo.


Déjà, des sponsors manifestent leur volonté à accompagner cette ”fête” de l’agriculture togolaise, un l’événement qui célèbre le Togo. « C’est aussi de voir célébrer les efforts des Togolais, les entrepreneurs togolais qui sont dans l’ombre, faire leur promotion et faire en sorte qu’ils se sentent intéressés du moment où ils ont un cadre où ils vont exercer leur savoir-faire leur génie pour que nous puissions nous aussi dire au monde entier que le Togo est essentiellement agricoles et que nous célébrons l’agriculture au Togo » confirme le promoteur.


Pour participer à cette fête de l’agriculture togolaise, il suffit de s’inscrire avant le 15 mars et être programmer pour le voting du public. L’inscription se fait au siège de CIPEA avec le choix d’une catégorie entre les 6 à savoir : la meilleure innovation agricole, du meilleur entrepreneur agricole, de la meilleure invention agricole, du meilleur éleveur, de la meilleure entreprise agro-alimentaire et la meilleure coopérative agricole.


Pour Laurent M’Poh, Directeur général de CIPEA «Dix postulants seront choisis par catégorie et soumis à deux votes. Le premier étant celui du public et le second, celui d’un jury qui sera mis en place. À l’issue de ces deux votes, le meilleur de chaque catégorie sera primé lors de l’apothéose de l’événement Agri Awards prévue pour le 28 avril ».


Il faut reconnaître que l’économie togolaise est basée sur l’agriculture. Et depuis quelques années, ça bouge beaucoup sur le plan agricole au Togo. Des entrepreneurs se multiplient dans plusieurs secteurs d’activités agricoles. De plus en plus de coopératives de jeunesses naissent et s’ajoutent à celles qui existent déjà, le secteur de l’élevage connaît un essor et les entreprises de transformation agro-alimentaire se multiplient.


Pour M. M’Poh, l’initiateur de ce projet, l’organisation de ces récompenses est venu parce que « beaucoup de progrès sont en train d’être faits dans le secteur agricole, mais tout ceci passe inaperçue et ces travailleurs acharnés ne sont pas connus de la population togolaise. Alors que ceux-ci devraient être applaudis et leur effort célébré, voire même récompensés afin d’encourager leur cadet à leur emboîter le pas et à faire davantage mieux pour que naisse la compétitivité dans les différents niveaux du secteur agricole et agrobusiness ».


La date du 28 avril n’a pas été choisie au hasard, selon le promoteur, la date est choisie pour prouver l’indépendance agricole du Togo. « Le 27, c’est l’indépendance du Togo et le 28 donc on continue à célébrer notre indépendance économique, agricole pour dire que désormais les gens sont en train de produire au lieu d’importer des produits au lieu de faire face à cette concurrence internationale déloyale. Il faut plutôt faire concurrence nationale pour promouvoir les choses nationalement. Nous sommes indépendants oui, mais il faut que cette indépendance se voie partout, s’impose partout.»

Cette initiative qui est à sa première édition, mérite d’être accompagnée. Car selon lui, la réussite du projet dépendra de son appropriation par les bénéficiaires qui sont bien évidemment les entrepreneurs agricoles et agrobusiness togolais.

Voici le lien d’inscription