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Kako Nubukpo annonce les États Généraux de l’Eco en avril 2021 à Lomé

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La nouvelle monnaie régionale, Eco tiendra son États Généraux au Togo et plus précisément à l’Université de Lomé du 28 au 30 avril 2021, annonce l’économiste togolais, Kako Nubukpo dans un message.

Cet événement, a dit le professeur d’Économie, permettra aux acteurs africains de mener des réflexions sur certains aspects « importants » de la nouvelle monnaie « Eco » afin de tracer une feuille de route susceptible de guider les Chefs d’État de la CEDEAO dans l’adoption de l’Eco « appelée à être une véritable monnaie africaine ».

Pour l’ancien ministre de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques du Togo, le passage du F CFA à l’Eco va constituer un défi majeur de l’an 2021 dont les Africains doivent être des acteurs.

« De fait, les réformes actuelles concernent les aspects symboliques. En revanche, elles ne touchent pas les critiques d’ordre économique, en particulier le caractère problématique de la parité fixe du F CFA avec l’Euro et le sous-financement chronique des économies de la zone franc en proie à un rationnement du crédit comme en témoignent les taux d’intérêt réels à deux chiffres. Je suis convaincu que l’expertise africaine doit être présente collectivement au rendez-vous de l’histoire, car ce qui nous unit est plus important que ce qui nous divise », a soutenu le Professeur Nubukpo sur son compte Twitter.

Les modalités liées au déroulement de la rencontre de Lomé seront communiquées dans les mois à venir en fonction de l’évolution de la pandémie du Coronavirus, a-t-il ajouté.

Il faut noter que la même rencontre prévue en avril 2020 a finalement été annulée à cause de la pandémie de la Covid-19.

Yawa Djigbodi TSEGAN, Cheffe de la Mission d’Information et de Contact de l’OIF au Niger

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La Présidente de l’Assemblée nationale du Togo, Yawa Djigbodi TSEGAN est à la tête d’une mission dans le cadre de l’accompagnement par l’OIF des processus électoraux dans l’espace francophone et à l’invitation des autorités nigériennes.

Cette mission a été dépêché par Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire générale de la Francophonie pour une mission d’information et de contacts (MIC) du 21 au 30 décembre 2020, à l’occasion des élections présidentielle et législatives du 27 décembre 2020 au Niger. La Mission est composée de personnalités politiques et des experts de haut niveau venant notamment du Bénin et du Cameroun.

 « La Mission d’Information et de Contacts dépêchée par la Secrétaire générale de la Francophonie à l’occasion des élections présidentielle et législatives au Niger constate que l’organisation des élections et la campagne électorale s’est déroulée de manière paisible dans le respect des dispositions légales. Le double scrutin a permis à une majorité des électeurs nigériens de participer au vote, avec une participation notable des femmes et des jeunes. La Mission de la Francophonie exhorte toutes les parties prenantes à poursuivre le processus dans la transparence et à formuler d’éventuels recours conformément aux voies légales pertinentes » note la cheffe de mission.

La mission s’est entretenue à Niamey du 21 au 30 décembre 2020 avec toutes les parties prenantes du processus électoral notamment les autorités politiques, administratives et judiciaires du pays, les institutions en charge des élections, les acteurs politiques notamment les candidats à l’élection présidentielle, les organisations de la société civile. Elle a également travaillé en étroite collaboration avec les autres missions d’observation électorale nationales et internationales accréditées par les autorités compétentes ainsi qu’avec les partenaires internationaux présents dans le pays.

La mission s’est attachée, conformément à son mandat, à recueillir des informations sur les conditions de préparation et de tenue des élections et à veiller au renforcement de la confiance entre les parties prenantes.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a appuyé les institutions et organisations du pays impliquées dans le processus électoral. Elle a notamment participé, en lien avec la CEDEAO, à l’audit du fichier électoral. Elle a également apporté un soutien technique et financier à la Cour constitutionnelle, à la Commission électorale nationale indépendante, au Conseil supérieur de la communication, à la Commission nationale des droits de l’Homme, au renforcement des capacités des candidates aux législatives et celles de l’Association nigérienne de défense des droits de l’Homme.

Ces actions s’inscrivent dans la mise en œuvre des dispositions pertinentes du Chapitre 4 de la Déclaration de Bamako, dédié à la tenue d’élections libres, fiables et transparentes dans l’espace francophone.

Myriam Dossou-d’Almeida «Nous œuvrons à asseoir un changement de mentalité pour booster le développement»

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C’est ce mardi 29 décembre que le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a tenu sous forme de webinaire sa revue annuelle de performance, présidé par Myriam Dossou-d’Almeida, la patronne de ce département ministériel, précise le confrère de togobreakingnews.

Il était question de permettre aux acteurs du développement à la base et de la jeunesse de faire le bilan de la mise en œuvre de ses actions au cours de l’année 2020 et de préparer les actions au titre de l’année 2020.

La revue de l’année 2020 a été l’occasion pour les acteurs d’apprécier la pertinence des résultats des actions menées au regard des objectifs fixés par la lettre de mission. Les difficultés rencontrées au cours de la mise en œuvre des actions ont été relevées et des leçons ont été tirées.

Par la même occasion, de nouvelles perspectives ont été identifiées pour maximiser les résultats et assurer un meilleur impact sur les conditions de vie des populations en prenant en compte les orientations contenues dans la feuille de route sur laquelle s’est engagé le ministère.

On note ainsi que durant l’année finissante, les priorités du ministère ont été centrées sur la feuille de route du Gouvernement et autour de deux secteurs dont il est chargé de promouvoir le développement.

Pour Myriam Dossou-d’Almeida « Contribuer à la réduction de la pauvreté, à travers l’amélioration de l’accès aux services de base et à l’emploi, constitue le cœur de notre mission. Pour cette fin, s’appuyant sur les principes fondamentaux que sont la participation, la responsabilisation et l’autonomisation des populations, nous œuvrons à asseoir un changement de mentalité pour booster le développement conduit par les communautés ».

Plusieurs résultats ont été obtenus dans le cadre de l’amélioration du cadre et des conditions de vie des communautés à la base. Dans les détails, on apprend que 1 350 groupements (125%) et 2 357 Comité de développement à la base ont vu leurs capacités renforcées ce qui a permis à 194 communautés de disposer chacune d’un plan d’actions (100%). De même, 90 nouveaux quartiers ont été renforcés (102,1%) et 36 fédérations de groupements (100%) ont été appuyés ; 467 GIE financés (100%). Parallèlement, 206 infrastructures sociocommunautaires et économiques ont été réalisées (71%) et 7 nouvelles PTFM ont été installées. En ce qui concerne les filets sociaux, 97 518 (103,2%) écoliers ont bénéficié de 8 255 135 repas chauds. En outre, 59 179 ménages (97%) ont bénéficié des transferts monétaires au cours de cette année.

La promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a connu une évolution. Le ministère annonce que 52 800 jeunes ont bénéficié des activités socioéducatives et 4 unités d’infrastructures ont été réceptionnées dont deux (2) équipées. 8 861 nouveaux jeunes ont renforcé leur employabilité et 19 642 jeunes et femmes ont été formés en entrepreneuriat.

Courant 2020, le département a mobilisé et allouer 2,77 milliards de FCFA de crédits aux jeunes entrepreneurs. Cela a permis la création par de 7 389 microentreprises. Ainsi 13 863 emplois durables (emplois directs) au profit des jeunes ont pu être engendrés. Quant aux travaux à haute intensité de main d’œuvre, les activités ont permis de créer 251 554 emplois temporaires au profit des jeunes.

Par rapport à l’exécution de la mesure des 25% de marchés publics à réserver aux jeunes et femmes entrepreneurs, sur 75 procédures réservées au niveau du ministère, 71 ont été attribuées à la cible soit un taux d’exécution de 94,67% pour un total de 350 334 340 F CFA, indique le ministère.

La promotion de l’artisanat était également au centre des préoccupations jusqu’à fin septembre.  Dans ce sens, 5 centres de ressources pour l’artisanat (CRA) ont été mis en place et 3 941 artisans ont bénéficié de perfectionnement professionnel. 308 autres artisans ont été formés en entrepreneuriat et 833 artisans ont été équipés en kits. 43 artisans ont été appuyés pour leur participation aux foires et expositions au Togo et à l’extérieur. En tout, 1 069 entreprises artisanales ont créé et 2 546 emplois artisanaux générés.

« La pandémie du coronavirus a, durant plusieurs mois, freiné la mise en oeuvre de nombreuses actions en faveurs de nos cibles. Mais avec l’appui de nos partenaires et la détermination des acteurs du développement à la base, nous avons su, rebondir et mobiliser les énergies nécessaires afin que le maximum soit fait pour davantage d’inclusion économique et sociale », s’est réjouie Mme Dossou-d’Almeida.

Le ministère a mobilisé auprès de l’Etat et de ses partenaires au titre de 2020, plus de 25 milliards F CFA, contre près de 28,4 milliards FCFA en 2019.

La Police Nationale intègre à ses corps de nouveaux grades et appellations

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La Police Nationale Togolaise aura de nouveaux grades et appellations à compter du 1er janvier 2021, a décidé le ministère de la sécurité et de la protection civile.

Les changements, qui concernent surtout le Corps des Gardiens de la paix, les gradés et les officiers de police, entrent dans le cadre de la dynamique de modernisation et de professionnalisation de l’institution policière.

Les dénominations « gardien de la paix, brigadier, brigadier-chef, officier de police adjoint », disparaitront. On trouvera désormais entre autres des « agents de police, sergents et sergents-chefs, adjudants et adjudants-chefs, majors, sous-lieutenants et lieutenants », ainsi que des « capitaines de police ».

Les nouveau grades de la police nationale
Les nouveau grades de la police nationale

En prélude à ces nouveaux ports de grade, des stages professionnels se sont tenus au cours de l’année afin de mieux disséminer ces changements au sein des personnels de police.

Autre avancée majeure, chaque policier aura désormais, au cours des années à venir, la possibilité une fois tous les 05 ans, de retourner à l’Ecole Nationale de Police pour faire un stage professionnel à l’issue duquel il sera promu en cas d’admission.

Faure Gnassingbé salue le leadership de la Cedeao pour un retour à l’ordre constitutionnel au Mali

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Le président de la République togolaise, Faure Gnassingbé, a salué l’engagement de la Cedeao, au cours d’une audience qu’il a accordée au vice-président, le Col. Goita. C’était lors de sa visite de travail au Togo, les 28 et 29 décembre 2020.

Le président a félicité le leadership de son président en exercice, Nana Akufo-Addo, président de la République du Ghana, l’organisation sous-régionale a tenu plusieurs sommets extraordinaires et a envoyé de multiples missions de médiation à Bamako, pour un retour à l’ordre constitutionnel et une transition réussie au Mali, condition sine qua non du rétablissement de la paix et de la stabilité institutionnelle dans ce pays.

Le vice-président Goita et le président Faure
Le vice-président Goita et le président Faure


Pour le président togolais, la grande fermeté de la Cedeao dans la condamnation de toutes les prises de pouvoir par des voies autres que celle des urnes et l’exigence d’une transmission du pouvoir aux civils reposent sur les principes énoncés dans le Protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance auxquels le Togo souscrit entièrement.
Il a félicité le peuple malien pour le courage et la maturité dont il a fait preuve en s’appropriant les recommandations de la Cedeao, notamment dans la feuille de route de la transition dont la mise en œuvre doit conduire à des élections libres et transparentes.


Le président togolais a également réaffirmé l’appui indéfectible du Togo au Groupe de Soutien de la Transition au Mali (GST-MALI) initié par la Commission de l’Union africaine.
Le vice-président Goita s’est réjoui de la solidarité manifestée par le Togo à l’endroit de son pays depuis le début de la crise et a vivement remercié le Chef de l’Etat togolais pour sa détermination et son engagement sans faille aux côtés du peuple frère malien.


Sur le plan international, les deux personnalités ont longuement échangé sur les questions de paix et de sécurité dans la sous-région ouest-africaine notamment au Sahel. Ils ont réaffirmé leur convergence de vues tant sur la nécessité d’une coordination des différentes initiatives visant à lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent que sur l’importance de l’implication des acteurs locaux dans la recherche de solutions aux problèmes politiques et sécuritaires en Afrique de l’Ouest.


Sur la question du terrorisme, le Président togolais et le Vice-président malien ont vivement déploré et condamné l’attaque terroriste qui a entraîné la mort, le 28 décembre 2020, de trois soldats français de l’Opération Barkhane. Tout en exprimant leurs condoléances au peuple français et aux familles éplorées, ils ont réitéré leur vif rejet de cet acte perpétré dans le but d’attenter à la vie des forces de défense et de sécurité au Mali.

L’ONG Santé Intégrée dresse le bilan 2020 de ses actions de lutte contre la Covid-19

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L’ONG Santé Intégrée a présenté devant la presse ce mardi 29 décembre à Lomé le bilan 2020 de sa contribution à la riposte nationale à la Covid-19.
L’ONG Santé Intégrée est, une organisation internationale qui œuvre pour l’amélioration du système de santé au Togo, engagée au Togo depuis 2004 et implantée dans la région de la Kara contribue au renforcement du système de santé à base communautaire.

Elle a pour mission de faciliter l’accès et l’utilisation de services de santé de qualité pour les populations les plus vulnérables, renforcer et soutenir le gouvernement pour accélérer les investissements dans la mise en œuvre des politiques de soins de santé primaires, favoriser l’adoption nationale de pratiques et politiques fondées sur des preuves.


Ainsi au lendemain des premiers cas de Sars-CoV2 notifiés au Togo en mars 2020, le ministère de la santé a rapidement sollicité des partenaires techniques et financiers dont Santé Intégrée des contributions pour organiser, mettre en œuvre et suivre des interventions efficaces en réponse à la crise de coronavirus.

La présentation des actions de l'ONG
La présentation des actions de l’ONG


« Ce qu’on peut retenir c’est le fait que la covid-19 nous a montré la nécessité de la solidarité du travail en synergie et ce que on a pu faire dans le cas de cette pandémie qui a été brusque et violenté personne n’avait planifier cela nu t’été cette solidarité et le travail en synergie nous ne devrons arriver à rien que ce soit le système de santé tout seul ou que soit les partenaires. Cela a montré comment le système a organisé la coordination avec les partenaires techniques et financiers avec notamment l’OMS qui a permis à ce que les contributions puissent venir et qu’on évite les duplications » note Gbeleou Sesso, directeur pays de l’ONG Santé Intégrée.


Il précise que cette crise brusque et violente, qui endeuille les nations riches comme pauvres, a mis en évidence la fragilité du système de santé, et l’appel du ministère de la santé était un devoir auquel il fallait adresser efficacement. Sous la coordination et le leadership de l’organisation mondiale de la santé Togo, santé intégrée a apporté sa contribution.


A cet appel, Santé Intégrée a mobilisé 955 millions de dollars Us soit 544 350 000 FCFA et dépensé en coût réels 507 965 dollars Us soit 289 540 050 FCFA. Cette action a constitué de fournir 1,3 millions de pièces d’Equipement de protections individuels dont 927 950 masques chirurgicaux, 307 946 gants d’examen à usage unique et 23 400 visières pour la protection des yeux. Cet équipement est distribué a près de 12 000 agents de santés communautaires intervenant à la base de la pyramide sanitaire du pays. Cette ONG est le premier au contact des malades dans l’offre des soins de santé maternelle et infantile et autres interventions au sein de leurs communautés.

Photo de famille
Photo de famille


« L’appui de l’ONG vient renforcer les capacités du ministère à répondre à l’épidémie de covid19 car au début il n’y avait pas suffisamment de matériels pour que le personnel se protège et l’ONG vient aider, soulager les souffrances des communautés et des ASC pour aller donc aider soigner les populations à la base » a précisé Dr Essotoma Beweli, Directeur Général de l’Action Sanitaire. Il sollicite par ailleurs les partenaires qui sont l’ONG Santé Intégrée et l’OMS à continuer à apporter ces appuis multiformes à l’endroit du pays et intervenir à aider le pays dans l’acquisition du vaccin contre la covid19 annoncée pour 2021.


Elle a développé une approche qui lui permet de faire le renforcement des systèmes de santé à base communautaire à travers trois volets qui sont l’intervention à base communautaire, mentorat clinique, chaîne d’approvisionnement et infrastructures et subvention totale des frais d’utilisation. Ces actions ont permis à l’ONG d’être efficace et de répondre efficacement aux différents besoins des populations.
Pour les responsables de l’ONG, « cette pandémie nous enseigne la nécessité d’accélérer le renforcement du système de santé au Togo comme ailleurs dans le monde, l’importance de la mobilisation et de l’implication des communautés dans la gestion de la santé publique et des épidémies ».

Il relève que le programme de renforcement du système de santé mise en œuvre par Santé intégrée dans la région de la Kara est conçu pour apporter un impact durable à partir des soins de santé à la base, notamment en faveur des enfants de 0 à 5 ans et des femmes.


L’ONG intervient dans plus 18 centre de santé dans la région de la Kara en apportant des soins de qualité presque gratuite aux populations. Ainsi pour répondre efficacement au soin de santé pour tous l’ONG envisage construire un centre de santé équipé et doté d’un laboratoire.

Covid-19: le Togo a déployé plus de 107,5 milliards FCFA

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Dans sa lutte contre la pandémie de Covid-19, le Togo a déployé un coût total de plus de 107,5 milliards FCFA, selon une information du ministère de l’économie et des finances.

Selon “Togofirst” ces charges se composent à environ 21% de dépenses liées aux mesures de riposte sanitaire (22,8 milliards FCFA), à 30% de mesures d’accompagnement au bénéfice de la populations ( 32,4 milliards FCFA), ce qui comprend des mécanismes d’appui sociaux comme le programme de revenu universel Novissi, la prise en charge par le Gouvernement des tranches sociales des factures d’eau et d’électricité, ainsi que diverses autres actions sociales.

Enfin, les investissements au titre de la relance économique se taillent la part du lion, avec 52,2 milliards FCFA, soit plus de 48% des dépenses.

Le Togo a pu mobiliser un montant total de 173 milliards FCFA, à la date du 15 décembre 2020, dans le cadre de son Fonds de Solidarité Nationale, en riposte à la pandémie. Sur ces ressources, ont décompte 3,2 milliards FCFA mobilisés par le secteur privé national et international, et près de 170 milliards qui viennent des partenaires financiers du pays.

Roch Marc Christian Kaboré : « Je resterai attentif aux préoccupations de l’ensemble de mes compatriotes »

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Le président, Roch Marc Christian Kaboré, a prêté serment, au palais des sports de Ouagadougou ce lundi 28 décembre, à Ouagadougou (Burkina Faso).

La cérémonie dont le président togolais, Faure Gnassingbé ainsi que plusieurs chefs d’Etats de la sous-région notamment, de la Mauritanie, de la Guinée Biseau, du Sénégal, du Liberia, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire ont assisté, a vu la participation de plus de 1.200 personnes.

Conformément à l’article 44 de la Constitution, Roch Marc Christian Kaboré a juré, « devant le peuple burkinabè et sur mon honneur de préserver, de respecter, de faire respecter et de défendre la Constitution et les lois, de tout mettre en œuvre pour garantir la justice à tous les habitants du Burkina Faso ».

Loin d’être une simple formalité, lui a ensuite rappelé Kasoum Kambou, le président du Conseil constitutionnel, « le serment que vous venez de prêter marque le début officiel de votre mandat en tant que chef d’Etat. C’est l’ultime étape avant l’exercice de vos fonctions de Président du Faso ».

Le président réélu avec 57,74%% des voix à l’élection présidentielle du 22 novembre 2020, a pour sa part promis de placer la réconciliation nationale au cœur de ses actions ; de renforcer la lutte contre la corruption et l’incivisme et d’accorder une attention particulière à la justice.

Pour Roch Marc Christian Kaboré « Je resterai attentif aux préoccupations de l’ensemble de mes compatriotes surtout en ce qui concerne la réconciliation nationale, la paix et la sécurité, gages de toute action de développement (…). Tous les efforts seront entrepris pour permettre de vider les dossiers en instance et garantir une justice équitable pour tous dans notre pays ».

Le président burkinabè a, par ailleurs annoncé la tenue d’une large consultation, afin de définir les voies d’une réconciliation nationale véritable mais qui ne saurait faire l’économie des crimes de sang, économiques et politiques.

Le Kinkeliba ou la Tisane qui donne longue vie

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Le Kinkéliba ou Combretum micranthum est une plante originaire d’Afrique de l’Ouest. Il est une plante médicinale appartenant à la famille des Combrétacées. Reconnu pour ses propriétés diurétiques et cholagogues. Le Kinkéliba stimule la fonction biliaire et permet de réguler la fonction hépatique.

C’est un puissant remède naturel pour lutter contre plusieurs maladies notamment :

– Les rides sur les visages,

– Le vieillissement précoce de la peau, vous donne un teint naturel éclatent,

– Le blanchiment précoce des cheveux,

– Nettoie votre organisme de toutes les impuretés en 3 jours (produit chimique, effets de cigarettes, drogue et alcool,

– Pour les hommes ça vous redonne votre performance sexuelle comme avant.

– Nettoie à 100% votre rein de toutes les toxines et vous n’allez jamais avoir d’insuffisance rénale dans votre vie, Vous rajeunisse et vous protège contre les AVC.

– Traitement de la constipation : stimulation de la fonction digestive et de l’appétit.

– Traitement des calculs biliaires : action stimulante sur la fonction biliaire.

– Anti-inflammatoire

– Antibactérien : apaise les personnes souffrant de diarrhées infectieuses.

– Troubles urinaires : favorise l’excrétion urinaire.

– Complément des régimes amaigrissants.

– Accélération de la cicatrisation lors d’applications de feuilles fraîches ou de l’écorce interne de la racine.

– Un antipaludéen reconnu dans les régions d’Afrique occidentale.

– Stimulation du foie et de la bile.

Préparation :

Cherchez les feuilles de la plante qu’on appelle kinkéliba plus du bissap,

Faites bouillir pendant 10 minutes,

Ensuite pressez 3 citrons dans le liquide obtenu et buvez 1 verre de thé matin et le soir pendant 2 semaines maximum pour une guérison totale

Vous allez voir beaucoup de changement au niveau de votre organisme dés le 3ème jour.

Principes chimiques actifs

Le kinkéliba renferme diverses substances : de la choline, des tanins, des flavonoïdes, des pyrocatéchines, de l’acide gallique et des composés phénoliques.

Précautions et contre-indications

Le kinkéliba est contre-indiqué pendant la grossesse. La plante est également déconseillée pour les femmes allaitantes et les jeunes enfants.

Une semaine de couvre-feu : diminution spectaculaire des cas de contaminations de Covid-19

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Dans le souci de briser les chaînes de contamination et de transmission de la Covid-19 dans le pays, le gouvernement togolais a imposé depuis le 20 décembre et jusqu’au 5 janvier 2021 de couvre-feu de 22 h à 5 h du matin, décrété dans le Grand-Lomé, pour la célébration des fêtes de fin d’année.


Cette décision a pour objectif de réduire les interactions sociales et de permettre la réduction des cas de contamination. Mais la décision reste incompréhensible au sein de la population qui le juge draconien et contre la liberté humaine.


Pour le gouvernement, l’objectif de ces mesures de couvre-feu et d’interdiction des grands rassemblements est de réduire dans une certaine mesure, les contacts. Et ceci découle d’une série de constats : on connaît les conditions dans lesquelles sont organisées les fêtes et la plupart des événements festifs et grand public. On sait également que beaucoup de contacts non protégés sont liés à des événements festifs qui ont plutôt lieu le soir, des moments où l’on a d’ailleurs tendance à faire moins attention, à se relâcher dans le respect des gestes barrière, avec ses amis ou en famille, rapporte vert-Togo. 


Depuis le 20 décembre que le gouvernement a institué le couvre-feu dans le grand Lomé, neuf (09) personnes seulement sont déclaré positives sur 756 testées portant le nombre total de cas positifs à 3 555. 
Trente-six (36) guéris ont été enregistrés portant le nombre total de patients guéris de COVID-19 à 3 261. Le nombre de décès reste inchangé à 68. Le nombre de cas actifs est de 226. Un total de 173 642 tests de laboratoire a été effectué sur toute l’étendue du territoire national.


Ce nombre a diminué au vu des contaminations antérieures et reste encourageant pour la suite si le couvre-feu se généralise et est strictement respecté par les populations. Car lors des moments de fête, les gestes barrières sont moins respectés et le risque de contamination est grand.

Pour le gouvernement, il s’agit à travers cette mesure, d’appeler à la vigilance en ces moments de fête, de peur d’assister à une flambée incontrôlable de la pandémie sur l’ensemble du territoire togolais. Ceci malgré tous les efforts fournis à ce jour. Selon le ministre de l’Économie et des finances, Sani YAYA, lors du point sur la gestion financière de la pandémie de Covid-19 dans le pays, déjà 107 milliards de FCFA ont été éjectés dans la riposte contre la pandémie de la COVID-19 au Togo.


Dans ce contexte et afin de garder une population en bonne santé après l’euphorie des fêtes de fin d’année, décréter un couvre-feu sur les périodes à haut risque devient une alternative louable du gouvernement. Il est donc nécessaire que chaque citoyen respecte les mesures mises en place en de respectant le couvre-feu, les mesures prescrites et veiller au respect des différentes mesures barrières.