Accompagné de son mécanicien auto Samuel Anyidoho, l’inspecteur en chef de la Police ghanéenne, agent de l’Unité de la force mobile à Accra, Israel Theophilus Dotse s’est éteint ce samedi 6 Avril alors qu’il était à Lomé suite à un malaise douloureux. Selon l’ information postée sur Togo tribune, ils seraient à la recherche d’un moteur de voiture à acheter.
Selon les premières informations en provenance des médias ghanéens, c’est la Police togolaise qui annonçait la nouvelle du décès de l’homme en uniforme. En effet, l’inspecteur était arrivé à Lomé à bord d’une automobile de marque Toyota et s’etait dirigé vers le quartier Djidjolé pour se procurer un moteur de voiture. subitement, il aurait fait un malaise, suite à des douleurs ressenties au niveau du cœur. Les témoins de cette tragédie se seraient précipités pour l’ amener à l’hôpital et c’est sur le chemin de l’hopital qu’il aurait rendu l’ame peu de temps avant l’arrivée au centre de santé.
Alerté, le surintendant Obrako Bempah, commandant du district
d’Aflao, est descendu à Lomé avec trois policiers pour avoir plus d’eclaircissement sur l’évènement. Le corps sans vie sur le siège
de son véhicule a été emmené à l’hôpital municipal de Ketu. En entendant les résultats
de l’autopsie, une enquête est ouverte.
Les statistiques actualisées diffusées par l’Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) semblent traduire une bonne dynamique de mobilisation des jeunes, notamment, autour du Volontariat national.
En effet, de 2015 à nos jours, 10 894 volontaires ont été mobilisés au titre du Volontariat d’engagement citoyen (VEC). 7879 parmi ces jeunes ont adhéré à des groupements villageois d’épargne et de crédit (GVEC).
De même, il a été mis en place 204 groupements alors que 2997 activités génératrices de revenus ont été créées. Un montant total de 59 571 380 FCFA a été alloué comme prêt d’épargne aux volontaires dans le cadre de leurs activités génératrices de revenus.
Les volontaires d’engagement citoyen se sont illustrés dans l’aménagement de 323 km de routes et berges, dans la création de 226 espaces verts, dans la mise en terre de 23 695 plants et autres activités sociocommunautaires.
Avec le Volontariat national de compétence lancé depuis 2011, 8795 volontaires ont été mobilisés. Ce programme est conçu à l’adresse des jeunes diplômés sans emploi de 18 à 35 ans. Il a permis de créer 4430 emplois depuis son lancement.
S’agissant du Volontariat Sénior, il s’adresse à toute personne retraitée de plus de 50 ans ayant une expertise dans un domaine spécifique. Il a mobilisé 609 personnes à ce jour.
Pour sa part, le VIR (Volontariat international de réciprocité), a permis d’envoyer 5 personnes en mission, 4 en France, 1 en Allemagne et bien d’autres dans la sous-région, notamment au Mali.
Notons que l’Agence nationale du volontariat au Togo a été créée par décret présidentiel en juillet 2014, en lieu et place du Programme national de volontariat (Provonat)
Le Plan national de développement (PND) continu a subit des critiques, surtout avec le déroulement du PND-tour lancée vendredi par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé à Tsévié et qui doit sillonner 19 localités pour parler de ce programme aux Togolais. Après Gerry Taama du NET qui a qualifié le tour de ‘pagaille’, Agbéyome Kodjo veut aller voir le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé
Selon le président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), cette tournée n’est pas indiquée pour faire adhérer les Togolais à la chose. Au lieu de folkloriser le programme, a-t-il insisté, il faut penser à comment régler les ‘problèmes internes’ pour amener tout le monde à adhérer à ce programme.
« Tout ce qu’on doit faire pour décliner le contenu du PND, c’est ce qui est important. Mais dire qu’on va circuler 19 localités, pour moi, les conseillers qui entourent le président Faure sont en train de lui raconter des histoires. Je suis un homme averti, le tour-là, ce n’est pas ça », a-t-il déclaré dimanche sur la radio Pyramide FM.
Pour ce Togolais averti qui a été Premier ministre et président de l’Assemblée nationale, cet ‘ambitieux’ programme a besoin de financement mais pas de balade pour générer d’autres frais dont le Togo a besoin pour faire face à d’autres défis.
« Beaucoup de gens se plaignent aujourd’hui que c’est difficilement qu’ils arrivent à faire un repas par jour. Ce défi, cherchons à le relever avant d’en créer d’autres. Faure Gnassingbé doit donner aux Togolais leur pain de chaque jour », a-t-il suggéré.
Agbéyomé Kodjo ne cache pas son intention de demander une audience pour aller voir le chef de l’Etat et lui dire que le PND est mal engagé avec ce tour.
Mais si tout ce qui se fait est bien connu de M. Gnassingbé, a-t-il dit, cela veut dire que cette tournée cache un autre ‘projet’ : une campagne ‘prématurée’ pour la prochaine élection présidentielle qui aura lieu en 2020. « C’est une lecture que je n’écarte pas de ma grille de lecture », a-t-il ajouté.
Selon ce député, le PND sans une lutte efficace contre la corruption, ne marchera pas. « On ne peut pas vouloir faire une croissance durable qui produit de l’emploi et laisser la corruption se développer. C’est devenu un sujet tabou qu’on ne veut pas évoquer dans les cercles officiels. On en parle à bas bruit. Je considère qu’on doit, pour ce pays, en faire un combat prioritaire si nous voulons sa réussite », a-t-il suggéré.
L’ouvrage, l’un des projets phares de l’Axe 1 du Plan national de développement, qui vise à faire du Togo, un hub logistique de premier plan dans la sous-région, sera l’objet d’attraction lors du premier forum économique Togo-Union européenne les 13 et 14 juin prochain à Lomé.
D’un coût estimé à 620 millions $ pour sa phase II, selon les prévisions initiales, le projet de dédoublement de la nationale numéro 1 (RN1) vise à fluidifier le trafic sur le corridor Lomé-Ouaga pour rendre cet axe routier plus compétitif, en réduisant le temps et le coût de parcours.
De quoi contribuer significativement à augmenter les performances du Port Autonome de Lomé, premier port en Afrique de l’Ouest en termes de volume de conteneurs, et points majeurs de transbordement pour les pays de l’hinterland ouest-africain.
S’articulant avec d’autres, notamment les projets du port sec de Cinkassé et de la plateforme multiservices d’Adakpamé, il devrait contribuer à booster la capacité de traitement des flux de marchandises et de personnes sur l’axe Lomé-Ouaga. Ce corridor constitue pour eux une sorte de cordon ombilical en termes d’approvisionnement en ressources extérieures.
Pour ce qui est du financement, de multiples modalités s’offrent aux futurs partenaires : des concessions (partenariat public privé concessif), des Build–operate–transfer (BOT), des contrats de partenariats, ainsi que la formule du prêt classique auprès de banques multilatérales de développement.
L’ambitieux projet offre des opportunités d’investissement à plusieurs niveaux, notamment dans la conception, le financement, la construction, l’exploitation, et la maintenance de l’ouvrage.
De quoi générer des bénéfices via un mécanisme de type Redevance contre Services, un PPP (en mode de péage avec paiement public), et par des activités connexes (baux aux compagnies de distribution de produits pétroliers et zone de repos).
Le lycée d’Agoe est sacré meilleure école écocitoyenne du Togo. C’est en faveur d’un concours lancé en mars 2018 grâce à un projet « Le Mois de l’Ecocitoyenneté (MEC) » qui consiste à primer les meilleurs établissements scolaires les plus propres du Togo.
Sept au total, le lycée d’Agoè-Nyivé a remporté la cagnotte mise en jeux, d’une valeur de 5.000.000, devant six (6) autres établissements à savoir le lycée de Tokoin1, le lycée de klikamé, le lycée de Djidjolé, le CEG Atigba, le lycée d’Ablogamé et le lycée de Kodjoviakopé. C’est un projet piloté par des jeunes Togolais, vise à récompenser des établissements scolaires qui sont impliqués.
Aymane Gbadamassi
Le lycée Attikpa Kagoumou et le CEG Klikamé
respectivement deuxième et troisième partent avec une enveloppe de 500.000 de F CFA chacun. Les enveloppes offertes par
l’IAEC,
vont permettre aux meilleurs élèves de ces établissements scolaires d’être formé
gratuitement sous forme de bourses d’études.
Trois critères ont permis aux organisateurs d’évaluer ces établissements après sensibilisation sur la question de gestion de l’environnement dont la gestion des déchets involontaires et volontaires, l’entretien des locaux, la prévision des structures d’entretien et un critère bonus qui est la participation des élèves.
Table d’honneur du lancement
Selon le coordonnateur du projet Mois de l’écocitoyenneté, Aymane Gbadamassi « Les questions de prolifération des sachets plastiques sont devenues aujourd’hui des questions majeures et nous ne pourrons rester indifférents face à ce sujet, c’est pourquoi nous avons initié ce projet pour éduquer les élèves parce que ce sont eux la relève de demain et la génération future. Si rien n’est fait d’ici 50 ans, le problème va encore persister. Nous ne jouons que notre partition pour éviter cette situation. Plus de 15 000 élèves ont été sensibilisés. Je pense que le message a touché beaucoup de personnes. Les élèves quand ils apprennent quelque chose, ils sont plus les relayeurs de l’effet papillon. Ils vont parler autour d’eux, à la maison, dans la rue. Ce sont 15 000 élèves touchés mais nous pensons que c’est toute une génération qui a été sensibilisée ».
L’equipe de MEC
Un projet
à en croire le promoteur ne s’arrête pas là mais dans la phase 3 de
ce projet, « les établissements seront équipés d’éco-poubelles, dans les
quelles, ils
ne vont uniquement verser que des déchets plastiques qui
seront par la suite recyclés et transformés en divers objets utilisables qui
seront redistribués. Il
est également prévu la
création des Club-
environnement dans chaque établissement » va-t-il laissé attendre.
Une communication a été donné par Jean de Dieu TAGBA,
de la Direction de la formation civique pour éclairer les invités sur les
impacts négatifs des sachets plastiques sur notre santé.
Il a dans
sa communication soulignée que pour bien connaitre les sachets plastiques il
faut partir de quatre points essentiels dont les origines du plastique, son usage,
ses méfaits et surtout les approches de solutions pour son éradication dans notre
usage quotidien.
M. TAGBA a
invité les uns et les autres prendre soin de leur vie en évitant l’utilisation
des plastiques et surtout d’initier des cimetières de plastiques en vue de bien
les enfouir et les faire disparaître.
Le projet « Le Mois de l’Écocitoyenneté » dans son programme envisage suivre ses établissements pour la bonne vulgarisation et le respect des consignes de propriété. Une équipe de la Direction de l’environnement chaque trois mois prendra attache avec le Club-environnement de chaque établissement fera le contrôle pour relever les problèmes et étudier les solutions à prendre pour aider les élèves à s’approprier de la question de la protection de l’environnement.
Les élèves à la soirée de récompense
C’était
en présence des représentants des ministères en charge de l’environnement et de
la formation civique.
Selon une bonne source, les actions en faveur du départ de Claude Leroy émaneraient de quelques membres du Comité exécutif de la fédération qui voient leurs intérêts à l’eau depuis l’arrivée du sélectionneur français.
Malheureusement pour ces membres du comité exécutif de la FTF , seul le président de la république Faure Gnassimgbé a le dernier mot puisque c est lui qui a recruté le sélectionneur national , et pour lui au-delà des résultats Claude Leroy fait du bon boulot, car il a assainit l’environnement autour des éperviers du Togo.
Depuis 3 ans plus de problèmes d’équipements , de primes, d’hébergement, ni de disciplines , le foot togolais n’est plus dans la rubrique faits divers , tout cela est grâce à la poigne de Claude Leroy.
C’est grâce à Claude Leroy que les Hautes autorités du Togo , ont su qu’au niveau de la fédération les budgets de matches soumis par le sélectionneur étaient doublés voire triplés.
il a fait une fois un budget de 50 millions remis à la fédération et la fédération a refait le budget pour le porter à 150 millions et finalement le président de la République l’a découvert par conséquent il fallait déclarer la guerre à Claude pour qu’il parte.
« les membres du comité exécutif de la fédération veulent son départ parce qu ils ne peuvent plus placer des joueurs en sélection comme avant avec les autres sélectionneurs » nous déclare notre source .
«Les gens imposaient des joueurs aux sélectionneurs et en retour les joueurs partageaient leurs primés avec eux. Claude a réussi à arrêter cela » poursuit notre source.
voilà les vrais dessous de cette affaire où l’on veut pousser le sélectionneur vers la sortie en faisant croire que ce sont les populations qui sont contre le maintien de Claude Leroy à la tête des éperviers du Togo.
La Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) a dévoilé lundi un plan stratégique de modernisation sur la période 2019-2023.
« La HAAC doit devenir une institution de référence en matière de protection des professionnels, du développement d’entreprises de presse et de communication économiquement viables et au service de la démocratie » a déclaré Badibassa Babaka, le président du comité de pilotage.
Ce plan fait suite à des difficultés
techniques, organisationnelles et matérielles que traverse l’instance de
régulation des médias.
La HAAC a deux priorités, regagner en
crédibilité et s’adapter aux nouveaux supports et aux nouveaux usages.
Le digital est en train de révolutionner
l’offre en information. Il y a internet et les réseaux sociaux, bien sûr, mais
pas seulement. Le numérique va bouleverser le paysage de la radio et de la
télévision.
D’ici 5 ans, il n’y aura probablement
plus aucun périodique papier au Togo. Avec le développement du haut débit, les
lecteurs utiliseront leurs smartphones. Les TV et radios connaîtront un
développement croissant grâce au digital et à la TNT. De nombreux médias
consacrés à l’actualité togolaise pourront être conçus à l’étranger.
La HAAC doit donc revoir toute l’approche et s’adapter rapidement pour jouer un véritable rôle de régulateur.
Les scandales de pédophilie secouent l’Église catholique depuis près de 20 ans. Aux États-Unis, le quotidien Boston Globe publie en 2002 une enquête qui fait l’effet d’une bombe. Elle prouve l’implication de prêtres dans des viols répétés sur des enfants, des actes passés sous silence par l’archidiocèse de Boston, qui était bien au courant. Avec ces révélations, les victimes qui pensaient être seules ont pu s’exprimer et donner au scandale une portée nationale et internationale.
Depuis, le cardinal Law, archevêque de Boston, a démissionné et des procès se sont tenus, mais ce n’est pas suffisant pour panser les plaies des victimes qui, deux décennies plus tard, témoignent encore dans la douleur.
D’autant plus que le clergé américain semble n’avoir toujours pas fait le ménage dans ses rangs : en août 2018, une enquête de la justice de Pennsylvanie a encore mis en cause 300 prêtres pour viol ou agressions sexuelles sur mineurs.
La foire agricole se poursuit toujours sur l’esplanade du palais des congrès de Kara. Sur le stand du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI), c’est toujours l’engouement des visiteurs qui viennent se renseigner sur les modalités d’accès aux différents produits destinés au financement du monde agricole.
Ce jour, c’est messieurs EDJAREWOU Abalo et BADJALIWA Kossi, bénéficiaires du crédit AGRISEF auprès de ECHOPPE TOGO, une institution de microfinance partenaire du FNFI qui ont exposé leurs produits sur le stand du FNFI. Partis d’un crédit de 100.000 FCFA chacun, nos deux bénéficiaires conjuguent leurs efforts et entreprennent le maraîchage. Aujourd’hui c’est avec fierté qu’ils exposent leurs produits qui sont notamment les choux, les tomates, la laitue, les concombres, les carottes…
‘’ Avoir eu le crédit AGRISEF est une très bonne expérience pour moi, car ce crédit m’a permis de faire une activité que j’aimais bien depuis des années, le maraîchage. Aujourd’hui, grâce à cette activité et les revenus que j’en tire, je parviens à subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille’’, nous confie EDJAREWOU Abalo.
‘’
Le FNFI nous a redonné confiance en nous même, en nos capacités de pouvoir
exercer une activité et prendre soin de nous-même. Personnellement, avec le
FNFI et son produit AGRISEF, j’ai réussi à me prendre en charge. Les produits
que nous exposons ce jour à la foire agricole et qui sont le fruit de nos durs
labeurs constituent la preuve qu’avec un coup de pouce financier, l’on peut
exercer une activité génératrice de revenus et pouvoir s’en sortir’’,
renchérit BADJALIWA Kossi.
La foire agricole organisée en marge du Forum National du Paysan Togolais se poursuit à Kara. Au second jour ce Dimanche de cette grande activité du monde agricole, plusieurs exposants présentent aux visiteurs leurs produits et services. Au nombre des exposants figurent en bonne place les exposants bénéficiaires des produits FNFI.
Parmi eux, Madame Sertchi
Kpebou, bénéficiaire FNFI et présidente préfectorale de la Fédération des
Bénéficiaires des Services Financiers (FEBESEF) de Bassar qui après avoir obtenu
successivement les 4 cycles du crédit ‘’Accès des Pauvres aux Services
Financiers’’ (APSEF), a obtenu le crédit ‘’Accès des Agriculteurs aux Services
Financiers’’ (AGRISEF).
‘’
Le crédit AGRISEF que j’ai obtenu m’a permis de me lancer dans la transformation
des produits agricoles. Comme vous le voyez, à cette foire agricole, j’expose
mes produits que j’ai transformé moi-même, notamment la farine de maïs, la
farine de soja, la farine d’igname, les épices, les baguettes d’arachide…C’est
une véritable occasion pour moi non seulement de présenter mes produits, de
faire de bonnes affaires mais de rendre hommage au FNFI grâce à qui j’ai pu
démarrer mon activité génératrice de revenus. Aujourd’hui je suis autonome financièrement
et je contribue à ma façon au développement de ma localité’’,
nous confie Madame Sertchi en position debout devant son étalage.