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FIDA appui l’équipe du MIFA SA pour élaborer les outils de gestion du ProMIFA

Un atelier, ouvert ce 04 avril 2019 à Kara avec l’appui du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), a réuni la coordination du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage des risques (MIFA SA).

Cette rencontre permet aux participants de plancher sur les outils de gestion du ProMIFA, notamment en matière de gestion administrative et financière. Elle devrait être également l’occasion pour eux, d’élaborer les outils de suivi-évaluation de ce projet.

Notons que le ProMIFA, c’est le Projet d’appui au MIFA SA, fondé sur le partage des risques. Il s’agit de l’instrument spécifique via lequel le partenaire FIDA va accompagner le MIFA, avait détaillé Noël Koutera Bataka, ministre de l’Agriculture, de la production animale et halieutique.

source: republiquetogolaise

Une rencontre sur la criminalité transfrontalière en discussion à Lomé

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Une rencontre de la Communauté du renseignement Afrique et de l’Agence européenne des gardes côtes (AFIC) s’est tenue ce jeudi 4 avril 2019. Il s’est agi pour les pays participants, d’aborder avec l’Agence Européenne de protection des frontières extérieures (FRONTEX), la question de la migration et des flux migratoires, avec notamment en toile de fond, les enjeux liés au terrorisme, au blanchiment d’argent et aux trafics illicites.

« Le Togo s’honore d’abriter pour la première fois cette rencontre, dont l’importance n’est plus à démontrer, dans le contexte sécuritaire actuel », a souligné Yark Damehane, Ministre de la Sécurité et de la Protection CivileContexte justifié en effet par « la persistance de la menace des attaques terroristes, à l’image de celles qui ont endeuillé récemment de nombreuses familles, au Mali, et au Burkina Faso », a-t-il souligné.  

Le ministre a par ailleurs rappelé, à cette réunion de l’AFIC, que « la connexion et la coexistence de ces attaques avec d’autres menaces sont de réelles préoccupations pour le gouvernement ».

Notons que 37 pays font partie de la communauté AFIC à ce jour. Ainsi, il s’agit également de renforcer leur concertation, afin de poser les bases d’une action d’envergure, en vue de répondre efficacement aux défis sécuritaires auxquels ils sont confrontés.

source: republiquetogolaise

Faure Gnassingbé lance le PND Tour à Tsévié

Le PND Tour, tournée de vulgarisation et de présentation du Plan national de développement aux localités de l’ensemble du pays, s’est lancé ce jeudi 4 avril 2019 à Tsévié pour 02 jours.

Les activités de cette première journée ont été essentiellement marquées par une grande caravane de sensibilisation et d’information qui a sillonné les artères de la ville.

La présentation proprement dite du nouveau référentiel de développement du Togo se tiendra ce vendredi et connaîtra la présence du Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

Rappelons que le PND, adopté l’an dernier et lancé le 04 mars dernier, entend transformer structurellement et profondément l’économie nationale avec, à l’horizon 2022, une croissance de 7,6% et 500 000 emplois crées.

source: republiquetogolaise

En route pour une réorganisation de l’Etat civil

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Le ministre Payadowa Boukpessi de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales a lancé jeudi à Lomé une tournée de concertation avec les acteurs d’état civil, une tournée qui s’étendra  aux autres chefs-lieux des 5 régions et de préfectures. L’objectif est d’échanger avec les acteurs concernés et recueillir les informations pouvant aider à approfondir le diagnostic du système d’état-civil togolais.

Ledit comité a pour mission de réorganiser le système de l’état civil au Togo. Il devra faire un état des lieux exhaustif de l’état civil, définir un cahier de charge à l’endroit des différents acteurs de la chaînes de production et d’exploitation des actes de l’état civil.

C’est dans ce sens qu’une tournée de concertation est initiée pour aller à la rencontre des acteurs concernés. La tournée lancée jeudi rassemblera un public-cible constitué de préfets, présidents de délégations spéciales, chefs traditionnels, secrétaires généraux de mairies et secrétaires de conseil de préfectures, agents d’état-civil, de santé, de justice, membres de comité de développement à la base, représentants de parents d’élèves, chefs cantons, …

Les rencontres permettront au comité d’échanger avec ces acteurs et recueillir les informations pouvant aider à approfondir le diagnostic du système d’état-civil togolais, recueillir les propositions des usagers. L’idée est de parvenir à une amélioration les prestations et amener les populations à avoir la culture de l’enregistrement des faits d’état-civil.

Pour le ministre en charge de l’administration territoriale, l’état civil est l’une des préoccupations majeures du gouvernement togolais pour le fait que ses prestations se rapportent directement à la vie du citoyen, de la naissance à la mort.

« Il constitue un outil de planification de développement. L’état civil devient un des maillons essentiels pour l’exécution efficace du Plan national de développement (PND) 2018-2022 dans son axe 3 relatif à la consolidation du développement social et le renforcement du mécanisme d’inclusion », a déclaré Payadowa Boukpessi.

Le ministre précise par ailleurs que l’état-civil est source de fiabilisation du fichier électoral. Sur ce point, il reconnait que l’état civil togolais souffre d’organisation et de fonctionnement. Et les pouvoirs publics sont désormais résolus à procéder à une amélioration du système d’enregistrement des faits d’état-civil qui constituent un élément important dans la chaîne des services publics rendus aux citoyens.

Au Togo, l’état-civil est confronté à plusieurs difficultés. Il s’agit entre autres de la méconnaissance par les usagers des procédures de délivrance des actes et pièces de l’état-civil, la lourdeur administrative dans le traitement des dossiers, l’indisponibilité des signataires dans certains cas, insuffisance des agents d’état-civil qualifiés, non retrait des actes de l’état-civil par les usagers ainsi qu’une faible collaboration entre les acteurs.

Malgré l’existence des dispositions qui font obligation aux parents de déclarer les naissances, il est indiqué qu’environ 20% des enfants nés au Togo ne sont pas déclarés dès leur naissance.

A ce sujet, la Représentante résidente adjointe de l’UNICEF au Togo a exhorté les autorités à poursuivre les efforts afin que tous les enfants puissent être déclarés dès leur naissance.

source: togobreanlingnews

De l’eau chaude et une ablation de lèvres pour éviter le divorce

Mariée à son Époux depuis un moment , la Dame demande le divorce pour des raisons inconnues .
Le Monsieur rentre dans une colère noire lui verse de l’eau chaude au visage et lui coupe les lèvres avec une paire de ciseaux

La méchanceté a atteint un autre niveau . Voilà ce qui s’est réellement passé

un couple vivant à Londre et d’origine congolaise..
L’homme entretenait une double relation avec une seconde épouse qu’il avait au Congo et avec laquel il avait déjà fait un enfant lors de ses multiples voyage au pays en dissimulant très bien son jeux en aillant toujours comme raison d’aller rendre visite à sa famille…
Malheureusement un jour la première épouse reçois l’appel de sa rivale qui finira par tout lui raconter..
C’est ainsi que la femme se sentant trahis dans son amour propre demande le divorce a son époux.. qui malheureusement la mal digéré..
Voici la suite de l’histoire sur les photos ( eau chaude versé au visage après une bonne bastonnade)

La Victime


L’homme après son forfait va se rendre lui même dans les mains de la police…

Source:Dakarbuzz

Astuces: »Les phrases interdites si vous voulez rester en couple ».

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Quand on est en couple, il faut parfois savoir tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler ! Découvrez les phrases à ne jamais dire à l’être aimé, décryptées par Pascale et Gilles Legardinier dans leur ouvrage.

Nombreux sont les amoureux qui l’affirment : la communication est l’un des principaux secrets des couples qui durent. Oui, mais instaurer ce dialogue est parfois plus facile à dire qu’à faire !

Et si l’on commençait par retenir les choses à ne jamais dire à son partenaire pour planter les bases d’une communication efficiente au sein du couple ? C’est ce que suggèrent Pascale et Gilles Legardinier dans leur ouvrage Les phrases interdites si vous voulez rester en couple (éd. J’ai Lu), à paraître le 3 avril.

Ni psychologues ni conseillers conjugaux, les auteurs, mariés depuis 30 ans, ont simplement décidé de partager les clés de leur bonheur à deux, à travers « la thérapie de couple la moins chère et la plus joyeuse qui soit ».

« T’as pas un peu pris ? »

Ce n’est pas un secret : faire des remarques sur le poids de quelqu’un est particulièrement indélicat, qui plus est quand cette personne est votre partenaire. Et pour cause : se sentir désirable dans les yeux de son conjoint est important pour avoir confiance en soi.

Cette question grossière est ainsi considérée comme une « potentielle déclaration de guerre » par les auteurs de l’ouvrage. « A moins que vous ne soyez le coach d’une sportive de haut niveau qui vous paye pour traquer chaque gramme mal placé, laissez les filles se débrouiller seules », conseillent-ils.

« C’est ta famille, tu te débrouilles »

Par définition, un couple est constitué de deux personnes unies par des sentiments. Pas question, donc, de laisser tomber son partenaire à la moindre occasion. L’idée n’est pas de s’impliquer dans les problèmes que son conjoint rencontre avec sa famille, mais d’empêcher qu’il n’en souffre !

« Evitez ce lâchage en règle qui consiste à dire a votre compagnon qu’il doit se débrouiller tout seul avec sa belle-famille. Ce serait un abandon en plein champ de bataille », affirment Pascale et Gilles Legardinier.

« Je te jure que si tu fais ça »

Avoir recours à la menace n’est jamais une solution. Bien au contraire : cela a toujours tendance à envenimer la situation. L’idéal est de dialoguercalmement, dans le but de trouver un terrain d’entente.

« Si ça vous chante, mettez le feu au poudres (…) mais il faudra ensuite assumer. Ne venez pas vous plaindre. Car une fois la colère retombée – et elle retombe toujours – (…) à quoi ressemblera le résultat ? Et surtout, qu’aurez-vous gagné au final ? », questionnent les auteurs.

« Joyeux anniversaire » (le mauvais jour)

Avoir la mémoire qui flanche, cela arrive à tout le monde. Mais pour certaines occasions, comme l’anniversaire de votre moitié, post-it et alertes en tout genre sont de rigueur !

Si se tromper sur la date d’un anniversaire n’a rien de dramatique, cela envoie un message négatif et peut entraîner une déception, qui pourrait pourtant être évitée avec un peu de bonne volonté. « C’est lorsqu’il s’agit de dates qui comptent pour celles et ceux que vous aimez que ça devient vraiment important », assurent Pascale et Gilles Legardinier.

« T’es trop chou »

Non, votre partenaire n’est pas « chou ». Cet adjectif que l’on utilise le plus souvent pour parler des enfants, peut être dévalorisant lorsqu’il s’adresse à un adulte, surtout quand cet adulte est celui qui partage votre vie.

« Par pitié, ne lui collez plus cette image de bambin qui tend un cadeau de Fête des mères chaque fois qu’il essaie d’être gentil. O s’efforce juste de vous faire plaisir, pas d’être chou », conseillent les auteurs.

« A qui envoies-tu un message ? Fais moi voir ton téléphone ! »

On le sait : la confiance est essentielle dans un couple. Mais cette confiance se mérite ! Et c’est à chacun de gagner celle de l’autre. Pour ce faire, pas question d’épier son partenaire, de lui faire subir quelconque interrogatoire, de fouiller dans son téléphone, ou encore de lui demander à qui il écrit des messages.

« Réfléchissez bien avant de vous lancer sur la voie du contrôle, officiel ou non. Car comme nous l’avons dit, l’amour se nourrit de confiance »,recommandent Pascale et Gilles Legardinier.

« Quelle partie de moi tu préfères ? »

Quand vous posez cette question, souhaitez-vous que votre partenaire vous dise ce qu’il pense réellement ou plutôt ce que vous avez envie d’entendre ? Réfléchissez bien, car la réponse peut être à double tranchant.

Le mieux reste encore d’en parler « autrement qu’à travers des questions d’ado qui découvre son corps et cherche à se rassurer en partant à la pêche au compliment », suggèrent les auteurs.

« Pourquoi tu souris ? »

Nombreux sont les amoureux qui rêveraient d’être dans la tête de leur partenaire pour savoir à quoi il pense. « Derrière cette question se cache une angoisse touchante : la crainte que l’être aimé puisse être heureux sans nous », assurent Pascale et Gilles Legardinier.

Halte à la jalousie et à la volonté de tout savoir, de tout contrôler : chacun à le droit à son jardin secret. Un jardin secret qui n’a aucun impact sur les sentiments que votre partenaire ressent pour vous !

Retrouvez plus de conseils dans « Les phrases interdites si vous voulez rester en couple« , de Pascale et Gilles Legardinier, publié aux éditions J’ai lu et disponible en pré-commande ainsi qu’en librairie dès le 3 avril.

Source:FA

Pasteur King Yoshua Agboti : « Fermer des lieux de culte est une erreur »

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Il y a de cela quelques semaines, certaines églises dans la capitale ont été fermées pour cause de nuisance sonore le jour comme la nuit. Au cours d’une émission sur une radio de la place, le pasteur King Yoshua Agboti, a donné son avis sur la question.

« Il n’est pas normal que les bars, les maisons des fétiches qui font aussi des nuisances sonores soient ouverts alors que l’on ferme les lieux d’adoration et de culte du Dieu tout Puissant. » a indiqué l’homme de Dieu. Pour lui, « Fermer les églises est une erreur et si l’on y prend garde, Dieu tournera le dos aux Togolais ».

Même s’il a reconnu la nuisance sonore de certaines églises, il a appelé ceux-ci à respecter les lois nationales et les prescriptions bibliques qui interdisent aux enfants de Dieu de déranger les autres dans leur adoration.

Le pasteur King a également évoqué au cours de l’émission les raisons des malheurs du peuple togolais. « Nous êtres humains, avons l’habitude de regarder le politique ou l’économique, mais ce qui se passe actuellement au Togo est avant tout spirituel »

Il s’agit selon lui des alliances nouées par les ancêtres de la patrie avec des forces mystiques. « Ce sont ses forces qui gouvernent la destinée du Togo aujourd’hui, mais ce n’est plus pour longtemps » a expliqué le pasteur. Selon lui, les Togolais doivent garder espoir car le Seigneur a une grande destinée pour cette Nation et l’heure du Seigneur arrive dans les jours qui viennent pour transformer la nation.

SUIVRE L’EMISSION

Donald Sodji le violeur de Faridatou Rita arrêté

Le directeur de la société AFG/Togo , Donald Ahlin Sodji qui jusque-là se croyait intouchable parce qu’estimant qu’il est dans de  bonnes grâces avec le pouvoir de Lomé, a été arrêté jeudi et détenu à la gendarmerie nationale. Le jeune hommme Sodji est accusé de viol et violation de l’intimité d’Adetchessi Faridatou Rita.

L’affaire avait fait grand bruit l’année dernière. Sur les réseaux sociaux, circulait une vidéo de M. Sodji l’exposant avec une jeune fille en état de détresse et de désolation.
Selon les enquêtes, Donald Sodji, 46 ans serait l’auteur de cette vidéo virale exhibant la nudité de la jeune fille. Vidéo dans laquelle, il a forcé la jeune fille à faire l’amour avec lui.

Cet acte  qualifié de viol et puni par le code pénal dans ses articles 211 à 216, selon la gravité des faits, avait été décrié à l’époque, par les organisations de la société civile qui avaient interpellé  la justice à se saisir de l’affaire afin que l’auteur de cet acte crapuleux et criminel puisse répondre de son acte.

Aujourd’hui arrêté, ces organisations de la société civile doivent se réjouir. Et si les faits à lui reprochés sont avérés, le sieur Donald Ahlin Sodji court pour le viol 5 à 10 ans de prison et une amande de 2.000.000  à 10.000.000FCFA et pour la violation de l’intimité de la personne 6 mois à 2 ans de prison et d’une amande de 2.000.000  à 10.000.000 FCFA.

source: gapola

Le Forum de l’emploi à l’International s’ouvre à Lomé

Le Forum pour l’Emploi à l’International s’ouvre ce jeudi 04 Avril 2019 à Lomé. La rencontre, organisée par l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), vise notamment à présenter le cadre et l’accompagnement mis en place par l’Agence, pour permettre de voyager dans les pays étrangers pour des raisons professionnelles, en toute régularité.

Placée sous le thème « L’emploi au-delà des frontières », cette journée d’échanges, organisée en partenariat avec le Projet Migration, sera à cet effet un cadre d’échanges et de réflexions sur la mobilité professionnelle internationale.

Plusieurs acteurs étatiques et institutionnels sont attendus, notamment les représentations de Cedeao, de l’ambassade du Canada, et de la Tunisie.

Pour Edmond Comlan Amoussou, Directeur Général de l’ANPE, ce forum, une première du genre au Togo, s’inscrit dans le cadre d’une des missions assignées à son institution par le gouvernement, à savoir « travailler sur toutes les questions de mobilité de la main d’œuvre ».

Cela consiste, dans le cas d’espèce, à produire « une offre d’accompagnement gratuite pour ceux qui désirent migrer à l’extérieur, soit pour étudier, soit pour travailler dans des conditions très régulières ».Ceci étant également l’opportunité de promouvoir la main d’œuvre togolaise à l’international.

Le monde rural va bientôt découvrir les TIC

Le problème d’accessibilité du monde rural aux TIC va connaître un début de solution au Togo. Au cours de la 6è édition de Female Tech Camp où les promoteurs de l’événement ambitionnent de maintenir la dynamique de décentralisation de l’événement, le monde rural devrait découvrir les TIC.

L’objectif, au travers de cette édition, est de « consolider et poursuivre l’impact du Female TechCamp dans les pôles de Lomé et Kara ». Il s’agit également d’ «accélérer l’accès des jeunes femmes rurales à l’outil informatique et de rendre effective l’autonomisation des participantes grâce aux TIC ».

Déjà, l’équipe qui organise l’événement se signale ce 03 avril 2019  à Dapaong, dans la région des Savanes, à 650 km de la capitale togolaise. « Les cantons de Timbou (Savanes), Pya (Kara), Welly (Centrale), Amou-Oblo (Plateaux), Davié (Maritime) accueilleront le Female TechCamp avec une touche particulière, la présence du Mobile Labo, un centre d’apprentissage scientifique et technologique mobile. Les participantes feront des expériences pratique pouvant les inciter à se lancer dans les domaines des TIC », annonce-t-elle.

source: Togofirst