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Umoa-titres : le Togo réussit sa première sortie en 2022

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Après une belle année 2021 sur le marché financier régional, le Togo s’est lancé vendredi 7 janvier dernier, dans une nouvelle opération via une émission de Bons Assimilables du Trésor (BAT). L’opération visait à lever un montant de 25 milliards FCFA.

Pour cette première sortie, les investisseurs ont de nouveau réitéré leur confiance, avec plus de 77 milliards FCFA de soumissions, soit un taux de couverture de plus de 300%. Le Trésor n’a retenu finalement que 27,5 milliards. Les bons, d’une valeur nominale de 1 million FCFA, disposent d’une maturité de 06 mois.

A l’instar des précédents, les ressources mobilisées doivent servir à couvrir les besoins en financement de l’Etat.

Pour rappel en 2021, le Togo a pu mobiliser sur le marché financier régional 557 milliards FCFA pour la relance de son économie, plombée par la crise du COVID-19.

La DMK appelle à l’union des forces de l’opposition

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La Dynamique Mgr Kpodzro (DMK), a dressé un sombre tableau de l’année 2021 au Togo, sur le plan politique et démocratique.

Le regroupement de l’opposition soudé derrière l’homme politique Agbeyome Kodjo, pointe du doigt un « recul démocratique, le bafouement des droits humains, les arrestations arbitraires, des abus intolérables », qui seraient synonymes de l’endurcissement du pouvoir en place.
Face à cette situation « intolérable », la coordinatrice de la DMK, Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson, invite tous les partis politiques de l’opposition à s’unir.

« Cette année aura été l’une des plus désastreuses en termes de recul de la démocratie et de bafouement des droits humains. Le pouvoir s’est plus que jamais endurci, et continue de s’appuyer sur une justice aux ordres, pour commettre les abus les plus intolérables. Les combattants de la liberté ont connu les moments les plus difficiles de leur lutte. Les arrestations arbitraires se sont multipliées contre tous nos concitoyens ayant des opinions divergentes de celles du pouvoir. Le recul de la liberté d’opinion ou d’expression dépasse l’entendement », dresse comme bilan la coordinatrice de la DMK.

Elle regrette que face à cette situation désastreuse, les forces de l’opposition refusent de s’allier et de parler d’une seule voix, pour mettre une bonne fois pour toute fin à ce régime politique.
Brigitte Adjamagbo-Johnson souligne que « les divisions qui minent l’opposition démocratique, ont porté une grave atteinte au combat pour la démocratie et éloigné un peu plus la possibilité de l’alternance ». En clair, la division des forces démocratiques ne pourra jamais donner naissance à l’alternance.

Selon l’ancienne candidate à la magistrature suprême, les hommes de foi et les leaders religieux devraient un peu plus « s’investir » dans cette lutte.

Bolidja TIEM, ministre de l’eau en tournée dans les Savanes

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Le ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise, M. Bolidja TIEM, a effectué, ce samedi 08 janvier 2022 dans le Kpendjal, une visite de terrain en vue de constater l’état d’avancement des travaux d’urgence de réalisation de forages pour les communautés de bases militaires et les populations.

Ainsi, le ministre s’est rendu dans plusieurs localités où il a visité les chantiers en cours. Il s’agit de Mandouri, Koundjoaré, Kpénkankandi, Walawala, Namougbongbongue, Kouampante, etc. où les travaux avancent à un bon rythme.

Le Gouvernement, qui a pleinement conscience des attentes légitimes des populations togolaises, travaille, sans relâche, pour traduire en actes concrets de la vision du Président de la République d’atteindre à l’horizon 2025 95% d’accès à l’eau potable en milieu rural, 85% en milieu semi urbain, 75% en milieu urbain hors Lomé et 80% dans le Grand Lomé.

Séna Alipui: « Il vaut mieux avancer à la lueur d’une bougie, que de tâtonner dans l’obscurité »

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L’Union des Forces du Changement (UFC), est un parti politique qui est sur le devant de la scène politique togolaise depuis près de trente (30) ans déjà. Cette parti politique présidée par Gilchrist Olympio, s’est révélé être le socle des forces de l’opposition au Togo.

Mais depuis le 26 mai 2010, ce mouvement politique avait signé un accord avec le parti au pouvoir. Un accord qu’un bon nombre des acteurs politiques ont remis en cause, compte tenu du fait que cela aurait « affaibli l’opposition ». Depuis lors, le peuple togolais n’a pas cessé de se demander dans quel sac il devrait ranger l’UFC.

De passage ce lundi, sur les plateaux de la chaîne New World TV, Séna Alipui, le conseiller spécial de Gilchrist Olympio, a été amené à donner un peu plus d’éclaircissement sur les objectifs et les visions de l’UFC.

Dans sa lancée, le 3e vice-président de l’assemblée nationale affirme que cet accord signé était la meilleure décision prise par les dirigeants du parti politique à l’époque. Pour donner vie à sa thèse, Séna Alipui a pris pour exemple les mouvements politiques qui avaient en 2017 et 2018, organisés des révoltes et des manifestations, mais qui par la suite ont opté pour le dialogue.

« C’est une porte de sortie pour l’opposition, parce que la dynamique révolutionnaire dans laquelle ils étaient engagés, marchait toutes les semaines pendant cinq ans pour certain, et soulevait les populations en 2017, pour affronter une autre partie de la population et une partie des forces de défense et de sécurité.
C’était sans issues… Depuis ils ne boycottent plus rien, maintenant ils participent au dialogue. Alors nous estimons que c’est notre position qui a été rejointe par tout le monde, et que si nous n’avions pas signé cet accord là, et que nous n’étions pas dans cette dynamique là, ils seraient dans une impasse… Il vaut mieux avancer à la lueur d’une bougie, que de tâtonner dans l’obscurité. », A-t-il laissé entendre.

Sur la question, « Pourquoi vous n’aviez-vous pas été solidaires de cette opposition à l’époque pour faire bloc, et pour une fois aboutir à l’alternance peut-être ? » (Référence au soulèvement de la population en 2017-2018, NDLR).
Le député togolais a répondu que « ce n’est pas le bon chemin pour parvenir à l’alternance. Il fait savoir qu’être « démocrate » devrait normalement nous exempter de toute violence.
« Ou on est démocrate, ou on ne l’est pas. Je suis contre les coups d’état militaire, je suis contre les révolutions populaires… Ce n’est pas de la démocratie comme moi je la conçois… Je n’y crois pas, et je ne peux m’engager dans des affaires pareilles. Parce que c’est sans lendemain », a déclaré Séna Alipui à ce sujet.

720 milliards FCFA mobilisés par l’OTR en 2021

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Au terme de l’année 2021, l’Office Togolais des Recettes (OTR), a dressé le bilan des recettes mobilisées durant l’année entière, qui s’élève à 720 milliards de FCFA.

Les fonds fiscaux mobilisés au cours de l’année précédente, ont connu une hausse de 9% par rapport aux recettes recueillies durant l’année 2020, qui étaient de 652 milliards de FCFA, et 13% de hausse comparées à celles récoltées en 2019, qui s’évaluaient à 624 milliards de FCFA.

L’homme à la tête de l’institution, Philippe Tchodie, est très satisfait de cette belle performance qu’a pu réaliser l’office, malgré la crise sanitaire qui se fait bien ressentir dans le pays.

Le commissaire général de l’OTR est même allé jusqu’à décrire l’année 2021 comme étant une année « exceptionnelle, en termes de mobilisation de recettes fiscales et douanières ». Et d’une « belle performance dans un contexte de crise sanitaire et économique ».

Selon Philippe Tchodie, cette avancée rencontrée dans la récolte des recettes ces trois dernières années, serait due à la promotion du civisme fiscal, de la dématérialisation et de la digitalisation des procédures, qui auraient contribués à la limitation des fraudes fiscales.

1244 cas de grossesses enregistrées en milieu scolaire en 2021

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Au Togo, le phénomène de grossesses précoces à l’école n’est pas nouveau. C’est l’une des grandes menaces à l’épanouissement et à la scolarisation des jeunes filles.

Selon les chiffres publiés ce lundi 10 janvier 2021 par le ministère en charge des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, 1244 filles ont abandonné les classes en 2021 pour raison de grossesses précoces. D’après les statistiques, 85,9 % de ses filles se retrouvent au Primaire, 56,7 % au collège.

Pour les premiers responsables du ministère chargé des enseignants primaire et secondaire, ces statistiques permettront au gouvernement de mieux orienter ses actions en faveur de l’éducation, surtout de la jeune fille.

Au Togo, la connaissance des informations sur la santé sexuelle, n’existe ni à la maison, ni à l’école. Lorsque les filles tombent enceintes, elles sont pointées du doigt par la communauté, souvent rejetées par la famille et beaucoup finissent par quitter l’école pour assumer leur nouveau rôle de fille-mère.

Revaloriser le SMIG n’est pas encore dans les plans du gouvernement togolais

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Pour le moment, le gouvernement togolais ne prévoit pas de revaloriser le SMIG (Salaire Minimale Interprofessionnel Garanti), a révélé le ministre de la Fonction publique, Gilbert Bawara, au micro d’une radio privée lundi.

Le ministre togolais déclare que « L’assurance maladie universelle constitue déjà une charge supplémentaire pour les entreprises. Donc il faut éviter d’alourdir les choses et de rendre l’investissement et la création d’emplois prohibitifs ».

Ce qui signifie que le marché du secteur d’offres d’emploi en prendrait un sacré coup, si les autorités décident de hausser les salaires de base.
Or, le gouvernement souhaite « préserver la capacité de création des emplois et éviter des mesures un peu démagogiques », a expliqué Monsieur Gilbert Bawara.
Certes, les autorités togolaises n’ont pas à cet instant l’intention de revaloriser le salaire minimal garanti, mais rien n’incluant pas le fait que cela pourrait se faire sur le long terme.

« La revalorisation du SMIG n’est pas une décision unilatérale, ce sera le fruit d’un dialogue entre les autorités et les partenaires sociaux. Je suis sûr qu’un jour ou un autre, nous parviendrons à une situation où on pourra procéder à cette hausse », a précisé l’homme politique togolais.
Notons que le SMIG est actuellement de 35 000 Fcfa au Togo, et est la norme dans les pays de la région.

Mali : la CEDEAO enfonce la junte militaire

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La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé d’imposer des sanctions sévères au Mali en raison du refus du gouvernement intérimaire d’organiser rapidement de nouvelles élections.

Toutes les frontières avec le pays membre seront fermées, toutes les relations commerciales non vitales seront gelées et toutes les ressources financières du Mali seront gelées à la Banque centrale de la CEDEAO, selon une déclaration finale publiée lors d’un sommet de l’institution à Accra, la capitale du Ghana.

Tous les ambassadeurs du groupe d’États seront retirés de Bamako, la capitale du Mali. Les dirigeants de la CEDEAO se sont dits déçus par l’annonce faite par le gouvernement provisoire de ne pas organiser de nouvelles élections avant quatre ans, au lieu de fin février.

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a fait remarquer, au début du sommet de la CEDEAO, que le gouvernement intérimaire avait promis d’organiser de nouvelles élections dans quatre ans et non cinq comme prévu précédemment.

Selon la déclaration, le calendrier proposé « signifie simplement qu’un gouvernement de transition militaire illégitime prendra le peuple malien en otage pendant les cinq prochaines années. » Un retour rapide à l’ordre constitutionnel au Mali est nécessaire et urgent.

La CEDEAO a appelé les Nations unies, l’Union africaine « et d’autres partenaires » à soutenir les sanctions. En décembre, l’organisation sosu-régionale avait menacé de nouvelles sanctions si le Mali ne renouait pas avec la démocratie d’ici à la fin février en organisant de nouvelles élections.

Le pays a connu trois coups d’État militaires depuis 2012 et est considéré comme très instable. Des milliers de forces étrangères, notamment de France et d’Allemagne, y sont actuellement engagées dans des missions de maintien de la paix et de formation.

800 soldats togolais de la Minusma de retour à la maison

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800 militaires et policiers togolais de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali), ont regagné leurs foyers et rejoint leurs familles cette semaine.

Ces militaires et policiers togolais, membres du 8e bataillon, ont regagné Lomé cette semaine au terme d’une mission de près d’un an.
Ils se sont faits remplacés sur le terrain par 650 de leurs collègues, qui auront à effectuer des missions de police et de sécurisation des populations civiles.

Pour information, la Minusma est une opération de maintien de la paix des Nations unies au Mali qui a été créée en 2013, dans le cadre de la guerre au Mali.
Elle est la composante principale de l’intervention des forces militaires au Mali. Depuis sa création, 17 militaires togolais y ont trouvé la mort. Les huit Casques bleus qui ont été tué par un engin explosif improvisé le 8 décembre 2021, font évidement partie du lot.

Faure Gnassingbé positif au Covid-19 ?

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L’agence de Presse Régionale a annoncé ce dimanche le 09 janvier sur son site apr-new.fr, que le Président de la république du Togo, Faure Gnassingbé, a été testé positif au Covid-19.

Le média a poursuivi en souhaitant au Chef de l’Etat togolais un prompt rétablissement.

Pour le moment, aucune source officielle du gouvernement n’a encore confirmé cette information.

Cela fait près de trois semaines déjà, que le nombre de cas positifs au coronavirus enregistré de façon journalière au Togo, grimpe continuellement en flèche avec l’arrivé du variant Omicron dans le pays. Et ce, malgré le fait que le pays possède l’un des meilleurs taux de couverture vaccinale dans la sous-région.

Notons que l’un des derniers présidents à avoir contracté le Covid-19 est le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Ce dernier a été testé positif le dimanche 12 décembre 2021 et a commencé à suivre des traitements.