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Université de Lomé : le journaliste Charles Kolou obtient son doctorat avec la mention Très Honorable

Le journaliste togolais Kolou Essodina Charles a soutenu avec succès sa thèse de doctorat à l’Université de Lomé, le jeudi 26 mars 2026, décrochant la mention « Très Honorable ».


Portant sur le thème « Décentralisation et stratégies d’adaptation au changement climatique au Togo : cas de la région des Plateaux », son travail met en exergue la nécessité d’intégrer pleinement les enjeux climatiques dans les politiques de développement à l’échelle locale.

Face à un jury présidé par le Professeur Sélom Komi Klassou, le candidat a défendu une approche territoriale pour faire face aux effets du changement climatique.


À travers une analyse approfondie des politiques publiques locales et des réalités vécues par les populations, notamment dans une zone à forte vocation agricole, le chercheur s’est intéressé à la manière dont les communes de la région des Plateaux mettent en œuvre des stratégies d’adaptation.


Les résultats de ses travaux révèlent plusieurs insuffisances. Sur les 32 communes que compte la région, seules 20 disposaient en 2025 d’un Plan de Développement Communal (PDC). Cinq autres sont en cours d’élaboration, tandis que sept n’ont pas encore engagé ce processus essentiel.


Selon l’hypothèse défendue par Kolou Essodina Charles, les collectivités territoriales intègrent encore faiblement les problématiques climatiques dans leurs politiques. Pourtant, dans un contexte de décentralisation, elles jouent un rôle clé dans la mise en œuvre des politiques nationales de développement et devraient anticiper davantage les risques liés au climat.


L’analyse des budgets locaux illustre cette réalité. Dans la commune d’Akébou 1, par exemple, sur un budget prévisionnel de plus de 301 millions de francs CFA pour 2026, à peine 14 millions sont alloués aux actions liées au climat, traduisant une prise en compte encore marginale de ces enjeux.

Pour y remédier, le nouveau docteur formule plusieurs recommandations, notamment la révision du guide national d’élaboration des PDC afin d’y intégrer systématiquement les questions climatiques. Il propose également de faire du Fonds d’appui aux collectivités territoriales un instrument central de financement de l’action climatique, tout en misant sur la diplomatie locale pour renforcer les capacités et mobiliser davantage de ressources.


Saluant la qualité scientifique du travail, le Professeur Sélom Komi Klassou a rappelé que « le changement climatique n’est plus un concept abstrait, mais une réalité quotidienne dont les impacts sont essentiellement locaux ».

À travers cette recherche, Kolou Essodina Charles apporte une contribution à la fois scientifique et pratique. Il espère que ses conclusions serviront de référence aux communes togolaises pour améliorer leurs politiques publiques et intégrer efficacement les enjeux climatiques dans leurs stratégies de développement.

Kara : plus de 300 étudiants séduits par le message de discipline porté par l’ouvrage « SIKA »


Plus de 300 étudiants de l’Université de Kara ont participé à une rencontre littéraire organisée dans le cadre du SIKATOUR, une initiative de Étienne Komlan Adjogble visant à promouvoir son ouvrage SIKA, la discipline ou le secret de ceux qui réussissent.

Après des escales réussies à Ahépé et à Lomé, l’auteur a fait étape à Kara le 27 mars 2026. Il y a rencontré une jeunesse engagée, curieuse et particulièrement réceptive aux idées développées dans son livre.

Coorganisée avec le Club Littéraire de l’université, la rencontre a réuni plusieurs responsables académiques, notamment des représentants de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines ainsi que l’animateur de l’Espace Campus France.

Étienne Komlan Adjogble s’est dit agréablement surpris par l’ampleur de la mobilisation et l’intérêt des étudiants. Il a salué leur volonté d’apprendre et l’implication active des organisateurs, qui ont contribué au succès de l’événement.


Des échanges enrichissants et interactifs
La séance, structurée sous forme de café littéraire, s’est articulée autour de trois moments clés : la présentation de l’ouvrage par les étudiants, l’intervention de l’auteur, puis une phase d’échanges ouverte.


Ces discussions ont permis aux participants de mieux cerner les facteurs d’échec et les attitudes à adopter pour faire face aux difficultés. Plusieurs étudiants ont notamment retenu l’importance de la discipline comme fondement de toute réussite durable.

Au-delà de la réflexion, les étudiants ont bénéficié de conseils concrets pour améliorer leur quotidien. La gestion du temps, la lutte contre la procrastination et l’usage responsable du téléphone portable figurent parmi les points clés abordés.
Ces outils pratiques ont particulièrement marqué les participants, qui ont salué la pertinence et l’utilité des recommandations partagées.

Avec cette étape à Kara, le SIKATOUR confirme son impact croissant auprès de la jeunesse togolaise. À travers cette initiative, Étienne Komlan Adjogble entend continuer à inspirer les jeunes à adopter la discipline comme levier de réussite.

En guise de conclusion, l’auteur a exprimé sa reconnaissance envers les autorités universitaires, les membres du Club Littéraire et l’ensemble des participants pour leur forte mobilisation et leur engagement autour du message de SIKA.

Miss Campus Togo: Quand les bourses et voyages deviennent tremplin pour l’avenir universitaire

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La Miss campus de l’université de kara a été connue lors de la grande finale de la 8ᵉ édition de Miss Campus Togo ce 28 mars 2026 dans une atmosphère festive, marquée par la présence d’un public enthousiaste et de nombreuses figures du monde académique et culturel.

Pour cette édition, vingt-quatre étudiantes venues des universités publiques et privées du pays ont rivalisé de talent à travers une compétition alliant élégance, intelligence et créativité, organisée sous le patronage du ministre délégué chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Au terme d’une soirée intense en émotions, Koboyo Amana Esther, étudiante en chimie à l’Université de Kara, a été couronnée Miss Campus Togo 2026, succédant ainsi à AMEGEE Akos Xolasé. Elle s’est imposée devant Amegnikou Ayoko Gloria, étudiante en anglais à l’Université de Lomé, désignée première dauphine, et Pignang Essowazam Pauline, étudiante en droit à l’Université de Kara, classée deuxième dauphine, confirmant la richesse et la qualité du potentiel féminin togolais.

Les lauréates ont été récompensées à la hauteur de leurs performances, illustrant l’engagement du comité d’organisation à promouvoir l’excellence académique et l’ouverture internationale. La Miss 2026 a ainsi bénéficié d’une bourse de deux millions de francs CFA, d’un voyage de découverte technologique en Chine, d’un ordinateur de dernière génération et de plusieurs kits offerts par les partenaires.

La première dauphine a reçu une bourse d’un million de francs CFA, un voyage dans un pays africain, un ordinateur ainsi que divers lots, tandis que la deuxième dauphine a également obtenu une bourse d’un million de francs CFA, accompagnée d’un voyage en Afrique et de plusieurs équipements.

Placée sous le thème « Génération IA : une jeunesse consciente, créative et connectée », cette édition a mis en lumière les enjeux liés à l’intelligence artificielle dans le secteur éducatif. Les candidates ont su démontrer leurs capacités d’analyse et d’expression en abordant aussi bien les opportunités que les défis liés à cette révolution technologique.

Cette orientation s’inscrit dans la dynamique impulsée par le programme « IA Développement dans les Universités d’Afrique », porté par le Conseil International de l’Intelligence Artificielle, qui vise à renforcer les compétences des étudiants africains, encourager l’innovation et favoriser les échanges avec des institutions de référence à l’international.

Au-delà de la compétition, Miss Campus Togo s’affirme comme une véritable plateforme d’opportunités pour les jeunes femmes, en conjuguant culture, savoir et innovation. La vice-présidente du comité, Rebecca Pignang, a salué l’implication des partenaires tels que Coris Money et Infinix, dont le soutien contribue à renforcer la visibilité et l’impact de l’événement.

La cérémonie d’ouverture, placée sous la présidence de la représentante de la présidente de l’Université de Kara, a également été marquée par un hommage rendu à la professeure Grâce Prénam Houzou-Mouzou, première femme à diriger une université publique au Togo. Son leadership et son engagement en faveur de l’innovation académique ont été salués comme une source d’inspiration pour l’ensemble des candidates.

La crédibilité du concours repose aussi sur la qualité de son jury, présidé par Dr Daria Bétiré Ouradei, maître assistante en sociologie de la communication, entourée de spécialistes issus de divers domaines, garantissant ainsi une évaluation rigoureuse et impartiale.

À travers cette 8ᵉ édition, Miss Campus Togo confirme son importance dans le paysage universitaire national.

L’intégration de thématiques innovantes comme l’intelligence artificielle, le renforcement des partenariats internationaux et la valeur des récompenses témoignent de l’ambition du concours de former une génération de jeunes femmes leaders, compétentes et ouvertes sur le monde, faisant de cet événement une véritable vitrine de l’excellence estudiantine togolaise.

Université de Kara : une Présidente visionnaire face aux talents féminins de Miss Campus Togo

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À quelques heures de la finale de la 8e édition de Miss Campus Togo, les candidates ont été reçues par la présidente de l’Université de Kara, la professeure Grâce Prénam Houzou-Mouzou.

Cette rencontre, empreinte de cordialité, a été l’occasion d’échanger sur des valeurs fondamentales telles que le leadership, l’engagement et la place des jeunes femmes dans le milieu universitaire.

Au cours de cette audience, la présidente a prodigué de précieux conseils aux participantes, les exhortant à faire preuve de persévérance, d’esprit de solidarité et d’audace, des qualités essentielles pour incarner une jeunesse dynamique et responsable.

Cette 8e édition se déroule sous le thème « Génération IA : Une Jeunesse Consciente, Créatrice et Connectée ». Un choix qui reflète une volonté d’innovation portée par le Comité National Miss Campus Togo, à la suite de son intégration au programme « IA Développement dans les Universités d’Afrique » du Conseil International de l’Intelligence Artificielle.

L’événement s’inscrit également dans la continuité de la Semaine de l’Étudiant, en valorisant l’intelligence, la créativité et l’esprit d’initiative des étudiantes togolaises.

La professeure Houzou-Mouzou a par ailleurs souligné la portée symbolique de cette édition, qui coïncide avec la Journée internationale des droits des femmes. Elle a rappelé le rôle déterminant que les femmes togolaises et africaines sont appelées à jouer dans le développement de la société, en tant que leaders et actrices du changement.
Séduite par l’enthousiasme et la détermination des candidates, elle les a présentées comme des ambassadrices d’une jeunesse ambitieuse, capable de rêver grand et d’agir avec courage.

Elle a également insisté sur le fait que ce concours va bien au-delà de l’apparence, en constituant un véritable tremplin vers l’excellence académique et entrepreneuriale.

La grande finale de Miss Campus Togo 2026 se tiendra ce samedi 28 mars à partir de 20 heures au Palais des Congrès de Kara. Un rendez-vous attendu qui promet de mettre à l’honneur le talent, la créativité et l’excellence de la jeunesse togolaise.

STREAMING : un nouveau projet international lancé à l’Université de Kara

L’Université de Kara a officiellement lancé, le 26 mars 2026, le projet STREAMING (Sustainable Trade Regimes with Europe and Africa Through Mapping Innovation, New-technology and growth-mindset), une initiative visant à renforcer les échanges agroalimentaires entre l’Afrique et l’Europe.


La cérémonie, présidée par la professeure Prénam Houzou-Mouzou, a mobilisé plusieurs acteurs, notamment des directeurs régionaux, des producteurs, des entrepreneurs ainsi que des étudiants du Master international en management et agro business.


Dans son intervention, la présidente de l’université a insisté sur l’intérêt stratégique de ce projet pour le développement économique régional. Elle a également salué l’engagement de l’institution dans cette dynamique internationale, soulignant que STREAMING offre une opportunité importante de renforcer les collaborations avec des partenaires africains et européens, tout en soutenant une croissance durable des échanges commerciaux.


Financé par le programme Horizon Europe, le projet ambitionne de valoriser les innovations agricoles, d’accélérer la digitalisation des chaînes de valeur et d’identifier les barrières non tarifaires qui entravent les flux commerciaux.

À l’occasion du lancement, des ateliers techniques ont été organisés au profit des agriculteurs et des entrepreneurs. Ces rencontres ont permis de présenter les contours du projet, son consortium ainsi que son calendrier d’exécution.

Les retombées attendues, tant au niveau institutionnel que technique, devraient favoriser une amélioration durable des échanges agroalimentaires entre les deux continents.

L’Université de Kara et le Conseil national du patronat du Togo signent un accord de partenariat

L’Université de Kara et le Conseil National du Patronat du Togo ont franchi une nouvelle étape dans leur collaboration en signant, le 26 mars 2026, un protocole d’accord destiné à consolider les liens entre le monde universitaire et le secteur privé.

Cette initiative vise à promouvoir une formation plus professionnalisante ainsi qu’une recherche mieux adaptée aux réalités du marché de l’emploi. À travers ce partenariat, les deux institutions entendent répondre plus efficacement aux besoins des entreprises tout en facilitant l’insertion professionnelle des étudiants.


La cérémonie de signature, organisée dans la salle de conseil de l’Université de Kara, a réuni les responsables et le personnel des deux structures. Elle a été co-présidée par la présidente de l’université, la professeure Prénam Houzou-Mouzou, et le président du Patronat, Laurent Coami Tamegnon.


Dans leurs allocutions, les deux dirigeants ont souligné leur volonté commune de faire de cet accord un véritable levier d’opportunités pour les apprenants. Ils ont également insisté sur l’importance de traduire cet engagement en actions concrètes et durables.

Conclue pour une durée de cinq ans, cette convention prévoit notamment la mise en commun des ressources, ainsi que le partage de compétences et le transfert de technologies, au service du développement socio-économique du pays.

Festival Chant des Lingères : Lomé accueille un festival aux couleurs d’un engagement culturel pour la paix et les droits des femmes

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Le Festival International Chant des Lingères est annoncé à Lomé. La première édition de ce festival se déroule du 26 au 28 mars 2026. L’événement a été officiellement lancé à travers une conférence de presse tenue ce jeudi 26 mars, en présence du ministre de la Culture, du Tourisme et des Arts, Issac Tchiakpé, aux côtés de représentants du système des Nations Unies, d’acteurs culturels, de partenaires et de professionnels des médias.

À l’initiative de Coumba Gawlo, cette rencontre culturelle se veut bien plus qu’un simple festival artistique. Elle repose sur l’idée que la musique constitue un levier puissant de sensibilisation et de transformation sociale.

L’ambition est de réunir autour d’une même plateforme artistes, experts, leaders d’opinion, jeunes et acteurs communautaires afin de débattre et d’agir sur des enjeux majeurs qui touchent les sociétés africaines.

Pour cette première édition au Togo, des chanteuses venues de plusieurs pays africains, notamment du Togo, du Burkina Faso, du Bénin, du Cameroun et de la Mauritanie, sont attendues. Elles mettront leur voix et leur notoriété au service de messages forts, dans une dynamique à la fois artistique et engagée.

Le festival mettra en lumière des thématiques cruciales telles que la paix, la sécurité et la cohésion sociale, considérées comme des piliers du développement. À ces priorités s’ajoutent d’autres enjeux importants, notamment le dividende démographique, l’autonomisation des femmes au Sahel, l’entrepreneuriat féminin, le leadership des femmes, la scolarisation des filles et leur maintien à l’école, ainsi que la lutte contre les mariages précoces, les mutilations génitales féminines et les défis liés à la santé maternelle et infantile.

Le programme s’articule autour de plusieurs activités majeures, dont un forum prévu à l’Université de Lomé pour favoriser les échanges avec la jeunesse, une exposition, un concert populaire gratuit au marché de Cacaveli, ainsi qu’un dîner de gala.

Ce dernier moment servira non seulement à récompenser des femmes leaders pour leur engagement, mais également à mobiliser des ressources destinées à soutenir des initiatives en faveur de l’autonomisation des femmes.

Selon l’initiatrice, l’objectif principal de cette rencontre est de renforcer la prise de conscience collective sur la nécessité de promouvoir la paix, la sécurité et la cohésion sociale, tout en garantissant le respect des droits des femmes et des enfants. Elle insiste également sur le rôle fondamental que doivent jouer les artistes dans la société, estimant que leur mission dépasse le simple divertissement pour devenir un véritable outil de sensibilisation et de changement.

Créé en 2018, le Festival Chant des Lingères s’inscrit dans une dynamique panafricaine déjà amorcée avec des éditions organisées dans plusieurs pays, dont le Sénégal, la Mauritanie, le Mali, la Guinée-Bissau et le Burkina Faso. Au Mali, il est même inscrit dans l’agenda culturel national, preuve de son impact et de sa reconnaissance.

À travers cette initiative, Coumba Gawlo entend également corriger une réalité persistante : la faible visibilité des femmes malgré leur contribution essentielle au développement. Le festival ambitionne ainsi de mettre en lumière ces figures féminines, de valoriser leurs actions et d’encourager le leadership féminin à l’échelle du continent.

En s’imposant comme une plateforme panafricaine mêlant culture, plaidoyer et action sociale, le Festival International Chant des Lingères entend contribuer à la transformation des mentalités et au renforcement de la cohésion sociale en Afrique.

FSS-UK : 10 Ans pour la Vie, 1ères Journées pour la Science

La Faculté des Sciences de la Santé de l’Université de Kara (FSS-UK) a célébré, le 25 mars 2026, son dixième anniversaire lors d’une cérémonie solennelle organisée au Palais des Congrès de Kara.

L’événement a rassemblé autorités politiques, universitaires, professionnels de la santé et étudiants autour d’un objectif commun : renforcer le rôle de la science et de la médecine dans le développement du Togo.


Bien au-delà d’une simple commémoration, cette célébration a servi de tremplin au lancement des premières Journées Scientifiques des Sciences de la Santé du Togo, couplées aux quatrièmes Journées Scientifiques de la FSS-UK. Une initiative qui marque une nouvelle dynamique axée sur la recherche, la formation et le service à la communauté.


Au cours de la cérémonie, un film rétrospectif a permis de retracer les dix années d’existence de la faculté, entre défis relevés et avancées significatives dans la formation médicale. Depuis sa création, l’institution s’est progressivement imposée comme un acteur clé dans le renforcement du système de santé au Togo.

Dans son intervention, la présidente de l’Université de Kara, Professeure Prénam Houzou-Mouzou, a souligné l’importance stratégique de la formation en sciences de la santé. Elle a insisté sur la nécessité de disposer de ressources humaines qualifiées pour garantir un système sanitaire performant, tout en saluant les efforts des autorités togolaises en faveur du développement du secteur.

Représentant le gouvernement, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Konami Gomado, a rappelé la vision ayant conduit à la création de la faculté dans la partie septentrionale du pays. Il a exprimé le souhait de voir la FSS-UK s’affirmer comme un pôle d’excellence à l’échelle régionale, capable de rayonner au-delà des frontières nationales.


La conférence inaugurale, animée par le professeur Moustafa Mijiyawa, a constitué l’un des temps forts de la journée. L’intervenant a mis en lumière la dimension humaine de la formation médicale, rappelant que former un professionnel de santé, c’est avant tout contribuer à sauver des vies et à améliorer l’espérance de vie des populations.

La cérémonie a également été marquée par un hommage appuyé aux pionniers du secteur de la santé au Togo. Ces figures emblématiques ont été saluées pour leur contribution déterminante à la construction du système sanitaire national.
En une décennie, la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université de Kara s’est affirmée comme un pilier de la formation médicale et de la recherche.

Cette célébration anniversaire ouvre désormais la voie à de nouvelles ambitions, avec l’objectif de consolider les acquis et de bâtir un avenir sanitaire encore plus solide pour le Togo et la sous-région.

Université de Kara : une 14e Semaine de l’Étudiant clôturée en apothéose

Du 16 au 21 mars 2026, l’Université de Kara a célébré la 14e édition de la Semaine de l’Étudiant, marquée par une forte mobilisation et une mise en lumière de l’excellence estudiantine.

Entre compétitions intenses et valorisation des talents, la cérémonie de clôture s’est déroulée dans une ambiance alliant cohésion et ambition.


Le moment phare de cette dernière journée a été la finale de football féminin opposant la FaSEG (Faculté des Sciences Économiques et de Gestion) à la FLESH (Faculté des Lettres et Sciences Humaines). La rencontre, très disputée, a captivé le public par son intensité et son engagement.

Le coup d’envoi symbolique a été donné par le Préfet de la Kozah et le Vice-président de l’Université, soulignant la portée institutionnelle de l’événement. Devant une assistance composée d’autorités locales et de la communauté universitaire, les deux équipes ont livré un match de haut niveau, sans parvenir à se départager à l’issue du temps réglementaire.

La décision s’est finalement jouée aux tirs au but, où la FaSEG s’est imposée sur le score de 5-4, décrochant ainsi le trophée sous les acclamations du public, tandis que la FLESH a également été saluée pour sa performance remarquable.

Au-delà de l’aspect sportif, la cérémonie a aussi été marquée par la remise de distinctions aux lauréats des différentes compétitions organisées durant la semaine, mettant en avant l’engagement, la créativité et l’esprit de dépassement des étudiants.

Le président du comité d’organisation, le Professeur BINI, a exprimé sa reconnaissance envers les partenaires pour leur accompagnement constant tout au long des six jours d’activités.

Ouverte officiellement le 16 mars par la Présidente de l’Université, Madame Prénam HOUZOU-MOUZOU, cette édition s’est achevée le 21 mars dans un climat de satisfaction et de fierté. Dans son allocution de clôture, elle a félicité l’ensemble des participants pour leur discipline et leur dynamisme, tout en projetant déjà les perspectives futures.

Elle a notamment annoncé que la prochaine édition intégrera les hommes dans la compétition « Mon avis scientifique », tout en insistant sur l’importance du numérique. Le thème retenu cette année a ainsi mis en exergue la nécessité de concilier les avancées technologiques avec les exigences académiques.

La Présidente a également adressé ses remerciements aux autorités administratives et locales, ainsi qu’à tous les acteurs ayant contribué au succès de l’événement.

La 15e édition, prévue en 2027, s’annonce déjà prometteuse, avec une volonté affirmée de renforcer l’innovation et l’ancrage du digital dans la vie universitaire à Kara.

L’Université de Kara consacre l’ intelligence artificielle : Une 2ª édition triomphale de « Mon Avis Scientifique »

Placée sous le signe de l’innovation et de la réflexion critique, cette compétition d’art oratoire a réuni dix brillantes étudiantes autour d’un thème d’une brûlante actualité : « Éducation 2.0 : comment l’intelligence artificielle peut-elle personnaliser l’apprentissage sans déshumaniser nos universités ? ».

Entre pertinence des analyses, éloquence des prestations et engagement institutionnel, cette édition a confirmé le succès grandissant d’un concours désormais incontournable dans la vie académique de l’Université de Kara.

La finale de cette deuxième édition du concours universitaire féminin « Mon Avis Scientifique », organisée en dans l’organisation de la Semaine de l’Étudiant s’est tenue à l’Université de Kara ce 18 mars 2026.


Cette grande finale de la deuxième édition du concours universitaire féminin « Mon Avis Scientifique », se situe dans le double cadre de la célébration du 8 mars Journée Internationale de la Femme et de la Célébration du 10e Anniversaire de la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université de Kara (FSS de l’UK).


Dix jeunes femmes issues des différentes facultés de l’institution se sont affrontées dans une joute intellectuelle de haut niveau, confirmant la vitalité académique de l’Université et son engagement pour l’excellence féminine.


Le sujet retenu pour cette édition, « Éducation 2.0 : comment l’intelligence artificielle peut-elle personnaliser l’apprentissage sans déshumaniser nos universités ? », a placé les candidates face à une problématique brûlante.


Les différentes candidates ont démontré, avec brio, que l’IA peut devenir un levier puissant pour adapter l’enseignement aux besoins spécifiques des étudiants, grâce à l’analyse prédictive et à l’automatisation des tâches. Elles ont insisté sur la nécessité de préserver la relation pédagogique humaine, socle de la vie universitaire et garant de l’esprit critique.


La Présidente de l’Université, Professeur Prénam HOUZOU-MOUZOU, a salué la pertinence du thème, rappelant que l’avenir de l’institution repose sur une intégration réfléchie des outils numériques et une refonte des modèles pédagogiques. Elle a rappelé que l’ambition de cette compétition s’inscrit pleinement dans la vision de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil, dont le troisième pilier de l’action publique repose sur le verbe « Transformer ».

Une transformation qui, selon la Présidente de l’Université de Kara, ne saurait être uniquement infrastructurelle ou économique, mais qui doit également être cognitive, scientifique et technologique.

Rappelant que les plus hautes autorités de notre pays n’ont cessé de souligner le rôle déterminant du numérique dans la construction de l’avenir, Professeur Prénam HOUZOU-MOUZOU a cité le Président du Conseil dans ses orientations stratégiques en matière de développement, notamment lors du sommet mondial sur l’Intelligence Artificielle (IA) s’est tenu le 03 avril 2025 à Kigali : « L’Afrique doit faire des choix intelligents pour garantir que l’IA profite à toutes les couches de la population, y compris les zones rurales et les travailleurs informels ».

La Présidente de l’UK a indiqué que cette vision trouve une résonance particulière dans le thème de cette deuxième edition. « Elle nous interpelle collectivement sur notre responsabilité à former une jeunesse capable non seulement de maîtriser les outils de l’intelligence artificielle, mais aussi d’en orienter les usages vers le bien commun. Elle nous invite également à veiller à ce que cette transformation numérique reste profondément ancrée dans les valeurs humaines qui fondent l’université : l’éthique, l’esprit critique, la solidarité intellectuelle. » a-t-elle indiqué.


La présence de Madame Nada ZIADI, experte tunisienne en intelligence artificielle et présidente du jury, a donné une dimension internationale à l’événement. Représentant le Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA), elle a rappelé l’importance du programme « IA Développement dans les Universités d’Afrique », auquel l’Université de Kara a adhéré en 2025. Ce partenariat ouvre aux étudiants togolais des opportunités inédites : voyages académiques, bourses de perfectionnement et collaborations avec des universités asiatiques, européennes et américaines.

Les dix candidates ont impressionné par la qualité de leurs interventions, évaluées sur la rigueur scientifique, la clarté du propos, l’équilibre de l’analyse et l’art oratoire.


Mlle Douti Dioktante Bénédicte, étudiante en Master 1 Médecine, FSS-UK a remporté le premier prix grâce à une prestation brillante. Elle bénéficiera d’un voyage de découverte en Chine, en plus d’un tableau d’honneur, d’un ordinateur, d’une enveloppe financière et de gadgets offerts par les partenaires CONIIA et LIKSOFT.


Mireille KOUGNON, étudiante en Master 1 Médecine, FSS-UK a été désignée vice-championne.Elle repart avec un ordinateur, un tableau d’honneur, une enveloppe financière et des gadgets CONIIA/LIKSOFT.

Agate AMANA Catherine, étudiante en Master 1 Recherche Chimie de l’Environnement à UK, a décroché la troisième place. Son Prix est composé d’un ordinateur, un tableau d’honneur, une enveloppe financière et des gadgets CONIIA/ LIKSOFT.

Le Prix du Public est revenu à ISSIFOU Herline (3ᵉ année Médecine, FSS-UK). Elle a été recompensée par un tableau d’honneur, une envelope financière et divers gadgets CONIIA/LIKSOFT.

Toutes les participantes ont reçu des prix de participation, composés de gadgets et d’un pagne wax hollandais, témoignant de la volonté des organisateurs de valoriser chaque contribution.
La Présidente de l’Université a également honoré les partenaires internationaux, notamment le CONIIA et la société LIKSOFT, pour leur implication dans la promotion de l’excellence académique. Des tableaux d’honneur ont été remis à leurs représentants, dont Nada ZIADI et Germain POULI, Directeur de la communication du CONIIA.


Au-delà des récompenses, cette deuxième édition a confirmé la capacité des étudiantes de l’Université de Kara à s’approprier des thématiques complexes et à proposer des réflexions pertinentes sur l’avenir de l’éducation. Le concours « Mon Avis Scientifique » s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable de la vie académique, où la technologie vient enrichir l’apprentissage sans jamais effacer l’essence humaine.


La 2ᵉ édition du concours universitaire féminin « Mon Avis Scientifique » a été un véritable succès. Elle a mis en lumière la pertinence du thème choisi, la qualité des prestations des candidates et l’engagement de l’Université de Kara dans la réflexion sur l’éducation du futur.

En intégrant l’intelligence artificielle au cœur du débat, l’institution confirme sa volonté de former des étudiantes capables de conjuguer innovation technologique et humanisme académique.