Le Président de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, a accordé une audience ce jeudi 24 avril 2025 à Lomé à M. Huang Xia, Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du processus de médiation engagé par le chef de l’État togolais entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC), sous mandat de l’Union africaine. Les échanges ont porté sur les enjeux de paix et de sécurité en Afrique, avec une attention particulière portée à l’évolution de cette mission diplomatique délicate.
M. Huang Xia a salué l’implication active du Togo dans la recherche de la stabilité régionale. Il a également réitéré l’appui des Nations unies à cette initiative panafricaine. « Cette visite s’inscrit dans le cadre du mandat confié au Président de la République en tant que médiateur de l’Union africaine. Nous avons échangé sur les efforts africains de paix dans la région des Grands Lacs. J’ai exprimé au Président la disponibilité de notre bureau à accompagner le Togo dans cette mission », a-t-il déclaré à l’issue de l’audience.
Pour mémoire, le 12 avril 2025, l’Union africaine a officiellement désigné Faure Gnassingbé comme Médiateur dans la crise opposant la RDC, le Rwanda et le Mouvement du 23 mars (M23), sur proposition du bureau de son Assemblée.
Enfin, l’Envoyé spécial de l’ONU a salué la qualité du partenariat entre le Togo et les Nations unies, soulignant la coopération fructueuse entre les institutions togolaises et les agences onusiennes présentes dans le pays.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) célèbre en 2025 son 50ᵉ anniversaire, marquant un demi-siècle d’engagement en faveur de l’intégration régionale et du développement collectif.
Le coup d’envoi officiel des festivités a été donné ce mardi 22 avril à Accra, au Ghana. Le Togo y était représenté par la Première ministre Victoire Tomégah-Dogbé, mandatée par le Président de la République, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé.
Placée sous le thème « Ensemble plus forts pour un avenir meilleur », la cérémonie inaugurale a été l’occasion de revenir sur les principales réalisations de l’organisation depuis sa création le 28 mai 1975. Parmi les acquis majeurs figurent : – la suppression des visas entre les pays membres, – la libre circulation des personnes et des biens, – la facilitation du commerce intra-régional, – ainsi que d’importants projets d’infrastructures comme le corridor Abidjan-Lagos, l’autoroute Abidjan-Dakar et la ligne maritime Praia-Dakar.
Malgré ces avancées, la CEDEAO continue de faire face à des défis importants, notamment en matière de sécurité. Le président de la Commission, Dr Alieu Touray, a salué à cette occasion le rôle actif du Président togolais dans la résolution des crises régionales, soulignant son leadership en faveur de la paix et de la stabilité dans l’espace communautaire.
Il a également insisté sur l’importance du dialogue avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) — le Burkina Faso, le Mali et le Niger — qui ont annoncé leur retrait de l’organisation. Cette question sensible sera au cœur d’un conseil extraordinaire des ministres, prévu pour le 23 avril à Accra.
Présent en qualité d’hôte, le Président ghanéen John Dramani Mahama a quant à lui exhorté les États membres à faire de ce jubilé une occasion de réflexion collective sur l’avenir de la CEDEAO, en appelant à davantage d’unité et de coopération pour relever les défis communs.
La présence de la cheffe du gouvernement togolais a confirmé l’attachement du Togo aux principes fondateurs de la CEDEAO : paix, solidarité et intégration régionale.
La cérémonie a également été marquée par la présentation du logo officiel du cinquantenaire, symbole de cette étape historique dans le parcours de l’institution ouest-africaine.
Dans le cadre de son rôle de médiateur mandaté par l’Union africaine entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC), le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé poursuit son engagement diplomatique. Ce lundi 21 avril 2025, il est attendu à Kigali pour des consultations de haut niveau avec le président rwandais Paul Kagamé.
Ce déplacement intervient dans la continuité de sa visite à Kinshasa, effectuée le 16 avril dernier, et s’inscrit dans une démarche visant à favoriser un dialogue sincère entre les deux pays. L’objectif est de contribuer à la désescalade des tensions persistantes dans l’Est de la RDC, théâtre d’un conflit armé complexe aux enjeux multiples.
À Kigali, le président Gnassingbé aura un entretien privé avec son homologue rwandais. Les échanges porteront notamment sur les causes profondes de la crise, ses répercussions humanitaires et sécuritaires, ainsi que sur le rôle des différents acteurs régionaux impliqués.
La mission vise à poser les jalons d’un processus de réconciliation durable entre Kinshasa et Kigali. À travers cette initiative, le Togo entend affirmer son engagement en faveur d’une médiation impartiale et constructive, au service de la paix et de la stabilité dans la région des Grands Lacs.
Le président Faure Gnassingbé profitera de cette occasion pour réitérer sa volonté de collaborer étroitement avec toutes les parties prenantes, dans le but de parvenir à une solution durable. Il encouragera également la reprise des relations de coopération et de bon voisinage entre les deux États.
Reconnu pour son implication constante dans les efforts de paix, de sécurité et d’intégration sur le continent, le chef de l’État togolais a déjà effectué plusieurs visites à Kigali dans le cadre de démarches diplomatiques axées sur les enjeux régionaux.
Des précisions ont été apportées sur les motifs ayant conduit à l’exclusion de Kadja Ataveyi (matricule OP39224), opérateur de saisie (OPS), du processus de révision des listes électorales. Affecté initialement aux CELI de l’Est-Mono (zone 2) et de la Kéran (zone 3), M. Ataveyi aurait adopté un comportement jugé inapproprié par les responsables électoraux.
Selon Kossivi Abassa, président de la CELI de l’Est-Mono, l’OPS a fait preuve d’« une attitude indigne » lors de son déploiement au Centre de recensement et de vote (CRV) de Gbaga, dans le canton de Badin, le 14 avril 2025.
L’intéressé aurait catégoriquement refusé d’honorer sa mission, faisant preuve de désinvolture à l’égard de ses supérieurs. Il aurait même déclaré : « Je vous ai dit de choisir une autre personne, je ne peux pas faire les choses contre ma volonté. »
Par ailleurs, Kadja Ataveyi aurait déjà accusé un retard important avant de répondre à la convocation prévue la veille. Alors qu’il était attendu le 13 avril à 7h du matin conformément à sa note d’affectation, il ne s’est présenté qu’à 21h. À la remarque de ses superviseurs sur ce retard, il aurait réagi de manière irrespectueuse en leur demandant s’ils avaient conscience de ses occupations personnelles.
Face à ces manquements, M. Abassa estime que l’OPS ne démontre ni disponibilité ni volonté de servir convenablement dans le cadre de sa mission, ce qui justifie, selon lui, son retrait du processus.
La grande finale de la 6ᵉ édition du Championnat National du Slam Patriotique (CNSP) s’est tenue ce 18 avril 2025 sur la scène Bella Bellow de l’Université de Lomé, dans une ambiance festive, en présence d’artistes, d’acteurs culturels, de chefs traditionnels et de responsables institutionnels.
Organisée par l’Association Culturelle pour l’Éducation et le Social en Afrique (ACES), cette édition avait pour thème : « Les fake news et l’incivisme », deux fléaux modernes menaçant la cohésion sociale et les valeurs citoyennes.
Parmi les quinze candidats en lice, trois jeunes femmes ont brillamment décroché les premières places. N’ZONOU Meheza Gracia, connue sous le nom de scène Mercy, a remporté le premier prix, empochant une récompense d’un million de francs CFA, accompagnée d’une moto, d’un trophée, d’une bourse pour des cours de natation, de divers gadgets et boissons. Elle est suivie de HOUANDJE Roberta alias LFEH, deuxième lauréate avec une enveloppe de 300 000 FCFA, et SEVOU Akouavi Gloria, alias La Glorieuse, troisième avec 200 000 FCFA.
Très émue, Mercy, étudiante à l’Université de Lomé, a exprimé sa joie et son étonnement :
« Je suis remplie d’émotion. Je ne m’attendais pas à remporter ce prix. J’ai énormément travaillé, parfois jusqu’à tomber malade. Ce fut difficile mais enrichissant. »
Dans sa prestation, elle a mis en lumière la richesse du patrimoine togolais, un héritage ancestral trop souvent négligé.
« Mon message portait sur la valorisation de notre patrimoine. Ce que nos ancêtres nous ont légué est une richesse à préserver pour l’avenir. J’invite notre génération à en prendre soin », a-t-elle souligné.
Ambitieuse, Mercy souhaite continuer à écrire et performer sur des sujets qui lui tiennent à cœur, notamment ceux en lien avec le Togo, dans l’espoir de toucher davantage de cœurs et de remporter d’autres prix. Elle encourage également les jeunes à croire en eux et à aimer ce qu’ils font.
Le promoteur du CNSP, l’artiste togolais Kaporal Wisdom, s’est félicité de cette édition marquée par une forte participation féminine :
« Trois filles aux trois premières places : cela montre que la femme togolaise est déterminée, courageuse et talentueuse. »
Il a dénoncé la montée des fake news et de l’incivisme, amplifiés par les réseaux sociaux, qui fragilisent la société « On détruit des réputations avec des informations fausses. Ce championnat est une réponse artistique à ces dérives, pour restaurer l’intégrité individuelle et collective. »
Selon lui, le slam est un outil puissant de sensibilisation. « Aujourd’hui, beaucoup d’artistes chantent l’amour et la dépravation, mais peu parlent de patriotisme ou de nos richesses culturelles. Le CNSP veut changer cela. »
Heureux du chemin parcouru depuis la première édition, Kaporal Wisdom rêve plus grand.
« Avec le soutien de partenaires, nous pourrions offrir un terrain aux prochains gagnants. »
Le ministre de l’Enseignement supérieur, Kanka-Malik NATCHABA, présent lors de la finale, a salué cette initiative citoyenne et a encouragé sa pérennisation.
Le CNSP 2025 se clôture donc sur une note d’espoir et d’engagement citoyen, démontrant que l’art peut être un levier puissant contre les maux de notre époque.
Le Comité d’organisation des Togo Médias Awards a annoncé, ce 14 avril 2025, l’ouverture des candidatures pour l’édition 2025. Dès à présent et jusqu’au 4 mai à 23h59, les professionnels des médias togolais sont invités à soumettre leurs dossiers dans les différentes catégories proposées.
Placée sous le signe de l’engagement social, cette édition met un accent particulier sur les productions médiatiques contribuant à la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). L’objectif principal des Togo Médias Awards est de valoriser l’excellence, la créativité et l’engagement des acteurs du paysage médiatique au Togo.
Les prix seront décernés dans les catégories suivantes :
Catégorie Audiovisuelle
Meilleur reportage radio sur les violences basées sur le genre
Meilleur reportage télé sur les violences basées sur le genre
Meilleure radio engagée pour la lutte contre les VBG
Meilleur(e) présentateur(trice) du journal télévisé
Meilleur(e) présentateur(trice) du journal parlé
Meilleure équipe d’animation télé
Meilleure équipe d’animation radio
Catégorie Médias Web
Meilleure presse en ligne
Meilleure Web télé
Meilleure Web radio
Catégorie Presse Écrite
Meilleur journal papier
Meilleur article de presse sur les violences basées sur le genre
Les inscriptions se font exclusivement en ligne via le site officiel : https://www.togomediasonline.org
Le Comité encourage particulièrement la participation des femmes journalistes, des jeunes professionnels et des médias œuvrant pour une société équitable et respectueuse des droits humains.
Pour toute information complémentaire, les candidats peuvent consulter les canaux officiels des Togo Médias Awards ou contacter directement le Comité d’organisation :
Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) exprime sa vive préoccupation suite à l’interpellation de M. Albert Agbeko, journaliste et Directeur de publication du site en ligne « Togo Scoop », survenue ce mardi 8 avril 2025 à l’École primaire catholique Saint-Jean de Tsévié.
Alors qu’il couvrait les opérations de révision des listes électorales dans cet établissement, dans le cadre de son travail de journaliste, M. Agbeko a été approché par un agent de police pour avoir pris des photos destinées à illustrer son reportage. Bien qu’il se soit identifié en présentant sa carte de presse et qu’il ait informé le président du Comité de Liste et Carte (CLC) de sa présence, le journaliste s’est vu contraint de supprimer les clichés. Par la suite, il a été entouré par un dispositif sécuritaire et conduit au commissariat, en compagnie du président du CLC et de son rapporteur.
Le SYNJIT estime que cet incident illustre malheureusement les nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés les journalistes sur le terrain au Togo.
Alors que la révision des listes électorales a débuté le 7 avril 2025 dans la zone 1, tous les acteurs impliqués dans le processus, notamment la CENI, les Comités de Liste et Carte ainsi que les forces de sécurité, sont appelés à collaborer pour garantir la transparence de l’opération. Le rôle des médias, qui consiste à informer et à documenter, est essentiel et doit être respecté.
Le syndicat dénonce fermement ce qu’il considère comme une tentative d’intimidation, constituant une entrave à la liberté de la presse. Il rappelle que les centres de recensement ne sont pas des zones interdites aux journalistes, lesquels ont toute légitimité à y effectuer des reportages dans le respect des règles.
Le SYNJIT salue par ailleurs l’intervention du Commissaire Messan Alofa, qui a su apaiser la situation et a plaidé pour que M. Agbeko ne soit pas inquiété dans l’exercice de ses fonctions.
Il appelle enfin la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à assumer pleinement ses responsabilités pour garantir un environnement de travail serein aux journalistes, notamment dans le cadre des prochaines élections municipales.
Le Togo se prépare activement pour les élections municipales prévues en 2025. Dans cette perspective, la révision des listes électorales débutera le 7 avril prochain sur l’ensemble du territoire national, conformément à un décret signé par le Président de la République le mardi 1er avril.
Cette opération, essentielle pour garantir un scrutin transparent et crédible, vise à mettre à jour le fichier électoral national. Elle permettra notamment de prendre en compte les nouveaux électeurs et d’assurer une meilleure fiabilité des données.
En amont, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a déjà amorcé les préparatifs en lançant la formation des opérateurs de saisie (OPS), qui seront chargés d’enregistrer les données sur le terrain.
Pour mémoire, la dernière révision du fichier électoral avait permis d’enregistrer près de 4,2 millions d’électeurs.
Ce samedi 29 mars 2025 s’est tenue, en ligne via Zoom, l’Assemblée Générale Constitutive de l’Association des Juristes de la Santé (AJS). Cette rencontre marquait un tournant décisif pour la profession, avec la création officielle d’une structure dédiée aux enjeux juridiques dans le domaine de la santé.
Une assemblée fondatrice réussie Prévue pour 8h00, la séance a débuté à 8h30 sous la présidence de Mme Léma YAGLA chargée de l’organisation. Quatorze membres fondateurs ont répondu présent, permettant d’atteindre le quorum nécessaire pour valider les décisions. Au programme : l’adoption des statuts et règlements de l’association, suivie de l’élection du premier bureau exécutif. Après des discussions constructives et quelques amendements, les textes fondateurs ont été approuvés à l’unanimité.
Un bureau exécutif plébiscité L’élection des responsables s’est déroulée dans un climat de transparence, par vote à main levée. Les résultats ont confirmé une large adhésion aux candidats proposés :
Président : M. ABALO Kossivi(14 voix)
Vice-président : M. NIKOLAS N’kitibé (13 voix)
Secrétaire Général : M. FLINDJOA Yentougli (14 voix)
Chargé à l’organisation : M. DJOBO Abdou Koudousse (13 voix)
Chargée de la communication et relations extérieures : Mme ADOUKONOU Amivi (13 voix)
Conseiller : M. KONATARE Kodjo (13 voix)
Prochaines étapes pour l’AJS Le nouveau président, M. ABALO Kossivi, a annoncé que l’association entamerait rapidement les démarches pour son enregistrement officiel auprès des autorités compétentes. Un plan d’action détaillé sera également soumis aux membres dans les prochaines semaines. La séance s’est achevée à 11h40, avec des remerciements chaleureux aux participants pour leur engagement en faveur de cette initiative prometteuse.
Une nouvelle voix pour le droit de la santé L’AJS se positionne comme un acteur clé pour renforcer l’expertise juridique et promouvoir les bonnes pratiques dans le secteur médical.
Le Togo franchit un cap important dans la sécurisation des données personnelles de ses citoyens. L’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP), dirigée par le Lieutenant-Colonel Bediani BELEI, a officiellement lancé ses activités, établissant un cadre rigoureux pour garantir la confidentialité des informations numériques des utilisateurs.
Une autorité indépendante dédiée à la protection des données
Créée par la loi n° 2019-014 du 29 octobre 2019, l’IPDCP est une autorité administrative indépendante chargée de veiller à la conformité des traitements de données personnelles aux exigences légales en vigueur. Son rôle est essentiel pour renforcer la confiance entre les citoyens et les acteurs du numérique, en instaurant un cadre sécurisé et réglementé.
Un levier pour l’essor de l’économie numérique
L’entrée en fonction de l’IPDCP constitue une avancée décisive pour la protection des informations personnelles au Togo. En limitant les risques d’abus et en garantissant aux citoyens un meilleur contrôle sur leurs données, cette initiative contribue à la construction d’un environnement numérique sécurisé, indispensable au développement d’une économie digitale prospère et responsable.
L’événement de lancement, qui s’est tenu le 28 mars 2025, a réuni plusieurs figures clés du secteur, dont le directeur général de l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCy), soulignant ainsi l’importance stratégique de cette nouvelle institution.
Une mission axée sur la sensibilisation et la régulation
L’IPDCP s’engage à informer et à éduquer les citoyens sur leurs droits en matière de protection des données personnelles, tout en s’assurant du respect strict des réglementations en vigueur. Son champ d’action couvre plusieurs aspects, notamment l’homologation des chartes de protection, le contrôle des transferts internationaux de données et la proposition d’améliorations législatives.
En outre, l’instance dirigée par le Lieutenant-Colonel BELEI joue un rôle clé dans la coopération internationale en matière de cybersécurité et de protection des données, afin d’aligner le Togo sur les meilleures pratiques mondiales.
Un engagement ferme pour une régulation efficace
Déterminé à faire respecter les droits des citoyens, l’IPDCP mènera des contrôles de conformité et appliquera, si nécessaire, des sanctions contre les acteurs ne respectant pas la réglementation. Selon son président, bien que les outils numériques soient des moteurs de croissance, ils doivent être encadrés pour éviter toute atteinte aux libertés individuelles et à la vie privée.
« Nous accompagnons les entreprises et les institutions dans leur mise en conformité avec les meilleures pratiques, tout en sensibilisant les citoyens à leurs droits. Notre mission est aussi d’assurer la régulation et, le cas échéant, de sanctionner les abus afin de garantir un espace numérique respectueux des libertés fondamentales », a déclaré le Lieutenant-Colonel BELEI.
Une avancée majeure pour un numérique sécurisé
Avec la mise en place de l’IPDCP, le Togo renforce son cadre juridique et institutionnel en matière de protection des données personnelles. Cette démarche illustre la volonté politique du pays d’allier innovation technologique et respect des droits fondamentaux, offrant ainsi aux citoyens un environnement numérique plus sûr et mieux encadré.