ième anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté internationale, la sécurité internationale et sous-régionale, l’affaires des incendies des marchés de Lomé et de Kara, l’emploi des jeunes, les reformes de l’OTR etc.]]>
FTF : la mission se complique pour le nouvel élan
un autre match amical pour les Eperviers en remplacement de celui qui était prévu contre le Gabon.]]>
Bonnes relations entre l’UE et le Togo
e anniversaire de l’indépendance du pays », a –t-il relevé. A en croire M. Berlanga, la nouvelle aérogare, l’hôtel du 2 février et sa réhabilitation, le programme d’assainissement à Lomé qui s’étend pour éviter de nouvelles inondations, sont des avancées notables que le Togo a réalisées grâce à la coopération avec l’UE. Il faut dire que le Fond Européen de Développement (FED) a octroyé tout dernièrement 216 millions d’euros au gouvernement togolais pour appuyer le développement du pas dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, de la santé, de l’éducation et de la bonne gouvernance. Nicolas Berlanga Martinez, diplomate de l’UE au Togo]]>
Le gouvernement demeure actif sur la question du foncier
La ville de Kpalimé (35 Km au Nord de Lomé) a accueilli ce 9 mai une rencontre des acteurs impliqués dans la question du foncier au Togo.
Les problèmes inhérents au foncier sont légion : double vente, des occupations dans des zones non encore approuvées et des réserves administratives
Raison pour laquelle cette initiative du ministère de l’urbanisme, de l’habitat et du cadre de vie pour le compte des autorités traditionnelles, des géomètres et des magistrats vise à réfléchir sur les problèmes qui minent le secteur du foncier au Togo afin de trouver des solutions idoines devant conduire à la résolution des conflits sociaux et au développement harmonieux des villes .
Le Directeur du foncier rural, Jean Koffi BOLOR, a souligné la nécessité de poursuivre l’approbation des papiers de vente jusqu’à terme.
« Il fallait donc faire les approbations pour permettre aux personnes qui achètent les terres d’avoir les papiers ; c’est parce que l’approbation ne vient pas à terme que les gens sollicitent ces papiers en zone rurale ce qui n’est pas du tout normal. Donc on voudrait se retrouver pour discuter des mécanismes et aller de l’avant faire en sorte que la direction de l’aménagement n’accorde plus les visas en zone périurbaine » a-t’il martelé.
Rappelons que les problèmes fonciers ont occupé une place de choix dans les recommandations formulées par les membres de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR) notamment la recommandation 28.

