Un policier togolais menacé de mort s’exile
Le brigadier de police BIMIZI Tchaa Aklesso est actuellement en clandestinité suite à plusieurs menaces sur sa vie. Difficile de retrouver depuis quelques mois, les traces du policier Tchaa Aklesso BIMIZI.
Brigadier de la police de son état, numéro matricule 03196/DGPN celui–ci selon les informations que nous avons pu glaner avec sa famille, est entré en clandestinité et a dû fuir le pays pour une terre étrangère, sans plus de précision.
Engagées depuis plusieurs années, les persécutions contre la vie et la famille de ce vaillant officier ont finalement eu raison de lui, pour qu’il se décide à franchir ce pas.
Rappel des faits. Déjà en octobre 2012, Aklesso BIMIZI e poste à Kara a passé plus d’un mois en taule, en violation de tous les règlements du métier. Son seul crime, avoir refusé de torturer un détenu qui était sous ses ordres. L’ordre a été expressément donné par ses supérieurs. Invoquant sa conscience, le policier ne s’est pas exécuté et s’est retrouvé en tôle.
En effet la constitution togolaise dispose en son article 21 que « Tout individu, tout agent de l’État est délié du devoir d’obéissance lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte grave et manifeste au respect des droits de l’homme et des libertés publiques. »
Le scénario est réédité récemment notamment le 22 janvier 2016. Suite aux manifestations monstres des étudiants réclamant de meilleures conditions d’étude, une équipe de la police est envoyer pour réprimer voilement la manifestions. Bilan, plusieurs blessés graves et des atteintes manifestes au droit des travailleurs Face à l’usage disproportionnée de la force, le brigadier a tenté de raisonner en vain ses collègues. Une posture qui lui vaut menaces et persécutions de la part de ses supérieurs.
Et ce n’est pas tout. Pour préserver sa vie et surtout face au contexte politique délicat du pays, celui-ci a choisi la voix de l’exil.
08 mars : les artistes célèbrent la femme
Image: Rendre heureuse la femme, Illustration]]>
Le Togo demeure un partenaire privilégié pour l’Egypte
La délégation égyptienne arrivée à Lomé depuis le mercredi a bouclé sa mission ce vendredi 04 mars à Lomé par une rencontre avec les professionnels des médias à l’ambassade de la République Arabe d’Egypte au Togo.
Les hommes d’affaires, les responsables du ministère des Affaires étrangères égyptiens et des industriels ont exploré les opportunités d’investissement au Togo sous la conduite d’Ibrahim Mahlab, conseiller en développement stratégique du président égyptien, Abdel Fattah Al Sisi.
L’objectif de cette visite est d’entretenir une coopération permanente avec le Togo dans le domaine de la sécurité, la communication, les transferts technologiques, du commerce, du tourisme, le renforcement des capacités, la lutte contre la corruption et l’agriculture.
Après de fructueux échanges avec les autorités togolaises, le chef de la délégation, Ibrahim Mahlab a réitéré l’engagement de son pays à poursuivre la coopération avec le Togo.
« Le Togo est un partenaire privilégié de l’Egypte au regard de sa position géographique, sa population, sa diplomatie et toutes ses potentialités », a-t-il laissé entendre.
L’ancien premier ministre Ibrahim Mahlab a eu des audiences avec le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, le Chef du gouvernement, Sélom Klassou et le Président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani.
L’émissaire égyptien part de Lomé avec le titre honorifique de l’ordre national du mérite pour son engagement dans le réchauffement de la coopération entre le Caire et Lomé.
Rappelons que le Togo a bénéficié de beaucoup de projets dans le cadre de la coopération « Sud-Sud » initiée par l’Egypte.
Photo:Le président Faure Gnassingbé et Ibrahim Mahlab (Rep of Togo)
Les autochtones de Dagbati règlent leur compte aux peulhs dans le Vo
er mars 2016. L’information vient d’être communiquée par le préfet de la localité, Kokou Légèdè. Les peulhs ont été agressé dans le canton de Dagbati à coup de machettes, de frondes et de bâtons. Les blessés ont été évacués au CHU de Vogan pour leur prise en charge. Les autorités de la localité ignorent encore les motivations de cette agression. «Certains étaient allés à la chasse et ils ont attaqué les peulhs à leur retour et les bêtes se sont dispersées. J’ai rencontré un peulh qui me dit qu’ils ont tué une bête et ils se sont partagés la viande. Ce n’est pas encore de sources sûres», a expliqué le préfet. Les investigations, a-t-il poursuivi sont en cours pour situer les responsabilités. A en croire, certains natifs joints aux téléphones par Elite d’Afrique, les populations réclament le départ des peulhs transhumants de la localité. Elles accusent les bouviers de négligence dans la gestion des troupeaux qui dévastent leurs cultures. « C’est des alibis, ils exagèrent, on va les recenser pour voir comment on va appeler les peulhs pour qu’ils règlent tout çà la», a ricané le préfet à la suite d’une visite qu’il a effectué dans les champs. La tâche s’annonce très difficile pour le Préfet Kokou Légèdè. « Nous sommes entrain de régler les problèmes, la population ne comprend pas et les peulhs transhumants aussi ne nous arrangent », s’est-t-il plaint avant d’ajouter « Nous pensons tenir une réunion avec la population pour voir comment on peut sensibiliser les uns et les autres à comprendre pour que les peulhs aussi puissent passer ces quelque temps avec nous ». C’est la première fois que la préfecture de Vo connait le phénomène de la transhumance. Pour information, plusieurs incidents en peulhs et autochtones, parfois meurtrière sont signalés sur l’étendue du territoire au cours de cette campagne de transhumance qui est à son deuxième mois.]]>
Le PUDC entre dans sa phase opérationnelle
Khardiata Lo N’diaye, représentante résidente du PNUD au Togo]]>

