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Jules César Redombina-Ogandaga, un entrepreneur gabonais engagé pour un développement durable et innovant

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Titulaire d’un master en gestion d’entreprise et organisation, Jules César Redombina-Ogandaga est un jeune entrepreneur gabonais originaire de Port-Gentil.

Ambitieux et passionné par l’innovation, il a fait le choix de l’entrepreneuriat dès son jeune âge et a su se démarquer par son dynamisme et son esprit d’initiative. Lauréat du programme « L’Afrik De Demain », un concours mettant en avant les jeunes entrepreneurs innovants d’Afrique, il ne cesse de multiplier les projets audacieux pour faire du Gabon un modèle en matière de développement durable et d’intelligence artificielle.

Dès sa deuxième année universitaire, Jules César a compris qu’il n’était pas destiné à un poste administratif ou à travailler pour autrui. Sa formation en gestion lui a fourni les compétences nécessaires pour créer et diriger une entreprise, un choix qu’il assume pleinement. « Je me suis rapidement rendu compte que l’administration publique n’était pas pour moi », témoigne-t-il. « La formation que j’ai reçue m’a donné les outils indispensables pour lancer mon propre projet. »

Son entreprise, AGRI’PROTECT, est née d’un constat alarmant : l’insalubrité croissante des villes gabonaises, particulièrement dans le Grand Libreville, et la dépendance excessive aux importations de denrées alimentaires souvent cultivées avec des engrais chimiques. AGRI’PROTECT valorise les déchets organiques en les transformant en engrais naturel, contribuant ainsi à l’émergence d’une agriculture plus durable et respectueuse de l’environnement. L’équipe est en perpétuelle formation et en réseautage constant pour exporter ses produits vers de nouveaux marchés, avec l’ambition de soutenir l’agriculture saine et autonome au Gabon et en Afrique.

Jules César a reçu de nombreuses distinctions pour son engagement entrepreneurial. Il a été récompensé en tant qu’étudiant entrepreneur par le Centre national des œuvres universitaires du Gabon, et a remporté le prix de la meilleure idée d’entreprise de l’Agence universitaire de la Francophonie. De plus, il a bénéficié du soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie et a été sélectionné par l’Union africaine parmi les 50 PME et startups à fort potentiel lors du sommet des petites et moyennes entreprises en Namibie.

AGRI’PROTECT poursuit une mission ambitieuse : transformer les déchets organiques en ressources valorisées, tout en promouvant une agriculture durable au Gabon. « L’objectif est de desservir une partie de la population, de la former et de renforcer son autonomie », explique Jules César. « Le continent africain doit satisfaire ses besoins de manière saine et réduire sa dépendance aux aides extérieures. L’agriculture est une ressource essentielle pour l’Afrique, et AGRI’PROTECT représente une réponse concrète aux enjeux agricoles et environnementaux, en intégrant également la formation des femmes et des jeunes. »

Actuellement, AGRI’PROTECT emploie quatre personnes à temps plein et six à temps partiel. Pour l’avenir, Jules César envisage d’élargir ses activités à d’autres secteurs, notamment la technologie et l’intelligence artificielle, afin de renforcer l’impact de son entreprise. Avant de se rendre à Lomé pour participer au programme « L’Afrik De Demain », il tient à féliciter l’équipe du programme pour leur excellente campagne médiatique, contribuant à mettre en lumière les jeunes talents africains.

BA Ababacar : Jeune Biologiste et Entrepreneur Mauritanien, Ambassadeur de l’Agriculture Durable en Afrique

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BA Ababacar, jeune Mauritanien de 29 ans, est titulaire d’une licence en biologie des organismes et des écosystèmes de l’Université de Nouakchott.

Après cette première étape, il poursuit son parcours au Maroc, où il obtient un diplôme en Conditionnement et Valorisation des Produits Agricoles à l’Institut Agronomique Hassan II, grâce à une bourse de l’État mauritanien.

Lauréat du programme « L’Afrik De Demain » en 2024, il se dit « fier de lui-même », ayant été sélectionné comme l’un des meilleurs profils du programme ADD2024. Cette reconnaissance souligne son engagement en faveur de l’agriculture durable et son travail pour l’autonomisation des communautés rurales en Mauritanie.

De 2020 à 2022, Ababacar travaille au sein de l’ONG Banlieue du Monde Mauritanie, où il découvre sa passion pour le développement rural, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l’accès à l’eau et de la préservation de l’environnement. Cette expérience le conduit à donner des cours de biologie cellulaire en 2019 dans un cadre syndical et à lancer, en 2020, le projet « Top-Biorim », qui accompagne 130 coopératives féminines dans le cadre de l’initiative post-COVID « Salam » dans la commune de Darel Avia.

En 2023, il représente la Mauritanie au programme YALI à Dakar dans la session H22 dédiée au leadership civique, et il devient Chargé de Communication du Camp des Programmes de Leadership Africain (CPLA) en Mauritanie. En parallèle, il remporte des distinctions au Technopark du Souss Massa, notamment pour l’impact de ses projets agricoles.

Ababacar nourrit une passion pour l’agriculture depuis ses 16 ans. Né dans le village de Ndiorol, une communauté agricole, il s’inspire de ses origines paysannes pour bâtir un avenir entrepreneurial. Avec le soutien de sa famille, il surmonte les difficultés et développe sa résilience face aux défis du secteur agricole mauritanien. Pour lui, contribuer au développement économique de son pays en créant des emplois dans l’agriculture est un véritable sacerdoce.

Son ambition est de réduire de 60 % l’utilisation de produits chimiques en agriculture d’ici 2030 et de former plus de 2 000 jeunes Mauritaniens dans les techniques agricoles. Parallèlement, il souhaite accroître le rendement et optimiser la production agricole dans la région de Brakna, avec pour objectif de devenir un leader dans ce secteur.

Fondateur de la start-up Top-Biorim, spécialisée dans la transformation des déchets végétaux et animaux en engrais biologiques, Ababacar œuvre à la promotion de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement. Basée dans la région du Brakna, Top-Biorim est une entreprise innovante qui propose des biopesticides, des biofertilisants et un agrilab en ligne pour soutenir les agriculteurs locaux. Son initiative soutient les coopératives de maraîchage et d’arboriculture du sud de la Mauritanie, tout en intégrant les principes du développement durable.

Aujourd’hui, son projet Top-Biorim est une plus-value pour le continent africain par son impact économique et sa capacité à valoriser les produits agricoles sur le marché international. Employant actuellement trois personnes, la start-up prévoit également de créer en Mauritanie un Centre d’Innovation pour les Techniciens Spécialisés en Agriculture (CITSA), visant à renforcer les compétences des jeunes dans le domaine agricole.

BA Ababacar est une figure montante de l’entrepreneuriat en Mauritanie, déterminé à surmonter les obstacles et à inspirer une nouvelle génération d’agriculteurs engagés dans l’agriculture durable et l’autonomisation des communautés rurales.

HCRRUN indemnise des victimes non vulnérables de la région Maritime du 29 au 31 octobre

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Le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) organise une session d’indemnisation à l’intention des victimes non vulnérables de la Région Maritime.

C’est ce que relève un communiqué du 23 octobre 2024 et signé de la présidente de HCRRUN, Awa Nana Daboya.

Cette indemnisation se situe dans le cadre de la mise en œuvre du programme de réparations.

Les opérations se dérouleront du 29 au 31 octobre 2024 au siège du HCRRUN et prendront en compte les victimes non vulnérables des préfectures de l’Avé, de Bas-Mono, des Lacs, de Yoto, de Vo, de Zio, du Golfe et d’Agoe-Nyivé.

La liste des victimes retenues pour cette session est disponible sur le site web du HCRRUN (www.hcrrun-ta.org). et également affichée dans les bureaux des préfectures et mairies concernées.

Le HCRRUN invite les victimes programmées à se munir d’une des pièces d’identité suivantes en cours de validité: Passeport, Carte d’identité. Permis de conduire ou à défaut de la carte d’électeur de 2023.

Enfin, le HCRRUN prie les victimes dont les noms ne sont pas encore publiés à faire preuve de patience et de compréhension en attendant leur tour d’indemnisation le moment venu.

Formation des journalistes sénégalais à l’IA: le CONIIA s’engage aux côtés de SYNPICS

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Le Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA) et le Syndicat des Professionnels de l’Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS) ont signé une convention de partenariat le 15 octobre 2024 à Lomé.

Cet accord s’inscrit dans le cadre du programme MEDIAFRIQUE de CONIIA, visant à former les journalistes africains à l’Intelligence Artificielle (IA).
Détails de l’accord
La convention prévoit la formation d’au moins 120 journalistes sénégalais sur l’IA dès novembre 2024 à Dakar. Cette session de formation, placée sous le parrainage du Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique du Sénégal, réunira des participants de différentes régions du pays.
Le programme MEDIAFRIQUE
MEDIAFRIQUE est une initiative de CONIIA dédiée à la formation et à l’immersion des journalistes africains dans l’IA. Son objectif est de démystifier l’IA, d’aider les journalistes à mieux la comprendre et à utiliser ses outils efficacement dans leur travail, tout en respectant l’éthique. Le programme a déjà permis la formation de 300 professionnels des médias au Togo et en Côte d’Ivoire entre 2023 et 2024.
CONIIA : un acteur global de l’IA
Le CONIIA, présidé par Dr Malik Morris MOUZOU, est une organisation internationale qui rassemble des experts, chercheurs et praticiens de l’IA à l’échelle mondiale. Sa mission est de promouvoir l’innovation technologique, l’éthique et l’excellence dans le domaine de l’IA. L’organisation est présente en Chine, en Corée du Sud, aux États-Unis et en France, et a choisi Lomé comme siège pour l’Afrique.


Ce partenariat entre le CONIIA et le SYNPICS fait partie d’une démarche plus large visant à connecter l’Afrique au reste du monde dans le domaine de l’IA et à assurer que les bénéfices de cette technologie soient partagés équitablement, tout en respectant les cultures et les communautés locales.

La Rédaction

La 11e édition du Festival Émergence officiellement lancée avec des innovations annoncées

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Le Festival Émergence, rendez-vous emblématique du cinéma togolais et africain, a officiellement lancé sa 11e édition ce mercredi 16 octobre 2024 lors d’une conférence de presse animée à Lomé.

Cet événement se tiendra du 2 au 6 novembre 2024 et promet une riche programmation célébrant l’innovation et la créativité du 7e art.

Le festival proposera des ateliers de formation, des débats stimulants et des sessions collaboratives, offrant un espace privilégié aux cinéastes et aux passionnés du cinéma pour échanger et développer leurs compétences.

Joël Tchedre, promoteur de l’événement, a annoncé deux nouveautés majeures : l’intégration de projets de longs métrages et l’extension géographique du festival avec des activités prévues à Aneho, à l’est de Lomé. Une journée spéciale sera consacrée à la promotion du cinéma dans cette ville, suivie d’une initiative écologique visant à soutenir la reforestation urbaine par la plantation d’arbres.

L’Institut français de Lomé, lieu principal des festivités, offrira un cadre propice à l’épanouissement artistique et aux échanges professionnels.

Lors de l’édition précédente, plusieurs ateliers enrichissants avaient eu lieu, notamment avec un représentant de Canal+ qui avait partagé les critères de sélection des films pour leur diffusion sur cette plateforme.

Le Festival Émergence, véritable tremplin pour les nouveaux talents, s’impose comme un vecteur de dynamisation du cinéma africain et un lieu de rencontres artistiques incontournable.

Le rendez-vous est donc pris pour revivre le 7e art avec les films de plusieurs acteurs venus de différents pays.

Célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation et de l’Opération Telefood au Togo : Une Action Collective pour Assurer la Sécurité Alimentaire

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Le Togo a célébré ce 16 octobre la 44e Journée Mondiale de l’Alimentation, ainsi que la 28e édition de l’Opération Telefood, à travers une cérémonie présidée par Konlani K. Dindiogue, Directeur de Cabinet, représentant le ministre de l’Agriculture.

Le thème de cette année, « Droit à l’alimentation pour une vie et un avenir meilleurs : Ne laisser personne de côté », rappelle l’engagement mondial en faveur de la lutte contre la faim.

Instaurée par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en 1979, cette journée, célébrée chaque 16 octobre, a pour but de mobiliser des efforts internationaux pour éradiquer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable.

Dans son discours, le représentant du ministre a souligné l’urgence de garantir à tous le droit à une alimentation saine et suffisante, dans un contexte marqué par des crises multiples. Il a également rappelé que, malgré les efforts déployés depuis plus de quatre décennies, le nombre de personnes souffrant de la faim continue d’augmenter, notamment en Afrique, où une grande partie de la population n’a pas accès à une alimentation saine. Les plus vulnérables se trouvent souvent dans l’incapacité de produire ou d’acheter des aliments adéquats, ce qui les pousse à consommer des produits de moindre qualité, parfois néfastes pour la santé.

Cette réalité s’explique non seulement par des pénuries alimentaires, mais aussi par des difficultés d’accès aux denrées disponibles, accentuées par des phénomènes météorologiques extrêmes, la hausse des prix des produits alimentaires, ainsi que des crises sanitaires et sécuritaires.

Pour faire face à ces défis, il est impératif d’agir collectivement afin de renforcer les systèmes agroalimentaires et d’assurer un accès équitable à une alimentation variée et saine. M. Djiwa Oyetounde, chargé de programme à la FAO-Togo, a insisté sur l’importance de protéger la biodiversité et de soutenir les petits exploitants agricoles, garants de la sécurité alimentaire et de la diversité culturelle.

Le Togo s’est engagé fermement à atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD), en particulier l’ODD n°2, qui vise à éradiquer la faim d’ici 2030. Avec le soutien du Programme alimentaire mondial (PAM), une revue stratégique Faim Zéro a été réalisée en 2018, permettant de cibler les défis à surmonter pour garantir la sécurité alimentaire dans le pays.

Ces dernières années, des initiatives gouvernementales ont permis d’améliorer la sécurité alimentaire et de favoriser la transformation de l’agriculture. Entre 2010 et 2023, le taux de couverture des besoins en produits vivriers est passé de 142 % à 152 %, et la croissance agricole a progressé de 3,95 % à environ 5 %.

Pour consolider ces avancées, le gouvernement togolais continue de mettre l’accent sur des actions prioritaires telles que l’aménagement de terres agricoles, la mécanisation, l’irrigation et la transformation agro-industrielle. En outre, en juillet 2023, le Togo a adopté une feuille de route pour la transformation des systèmes alimentaires à l’horizon 2030, afin de garantir des systèmes résilients et durables, au service d’une croissance socio-économique inclusive.

La Journée Mondiale de l’Alimentation est donc une occasion de renouveler l’engagement national et international pour construire des systèmes agroalimentaires efficaces, inclusifs et durables, capables de répondre aux besoins de tous, en particulier des plus vulnérables.

[Analyse] Togo/Football : Affaire Sarabilou Tchadjobo et AS Gbohloe-Su, des retombées sportives

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Au menu de l’actualité du football togolais, figure l’affaire Sarabilou Tchadjobo et AS Gbohloe-Su. Depuis mai 2024 jusqu’alors, le joueur a été poussé dans ses derniers retranchements.

Selon les informations rapportées et relayées par plusieurs médias locaux, le milieu togolais, Sarabilou Tchadjobo, a soudainement été éclipsé de l’effectif de l’AS Gbohloe-Su pour des raisons de contentieux avec les dirigeants du club de la préfecture des Lacs.

Depuis mai 2024 où son absence a été constatée, le meneur de jeu n’a plus refait surface jusqu’alors où le mercato de la nouvelle saison s’anime. Logiquement, ce joueur aurait dû faire la Une des transferts, vu son talent et ses qualités techniques tant recherchées.

Au Togo, le régime du championnat rend les joueurs vulnérables vis-à-vis des clubs. Ils sont victimes des retards de paiement des salaires et de primes puis des licenciements abusifs contraires aux clauses du contrat.

Malheureusement, la loi du plus fort place les responsables des clubs dans une position de force sur les joueurs. Sarabilou Tchadjobo en a peut-être payé les frais.

Jonas Siliadin succède à feu Dr Agbéyomé Kodjo à la tête du MPDD

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C’est désormais officiel : après une période d’incertitudes, Jonas Siliadin, fidèle héritier de feu Dr Agbéyomé Kodjo, prend les rênes du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD).

Le 12 octobre 2024, lors du Congrès statutaire du parti, un nouveau bureau politique a été élu. Jonas Siliadin, seul candidat en lice, a présenté sa liste et remporté l’élection avec 86 voix sur 90, soit un score de 95 %. Il a dédié cette victoire collective à la mémoire de son mentor, Dr Agbéyomé Kodjo.

« Je tiens à rendre un hommage solennel à notre regretté Président, le Dr Agbéyomé Kodjo. Son héritage ne se mesure pas uniquement à ses réalisations et à son parcours, mais également à la profondeur de sa vision qui dépasse le temps et les défis. Son engagement inébranlable pour le bien-être du peuple togolais reste une source d’inspiration pour nous tous. Que sa mémoire continue de guider nos pas vers un avenir radieux pour le Togo », a déclaré Jonas Siliadin.

Ce congrès marque le début d’une nouvelle ère pour le MPDD, qui se repositionne pour répondre aux aspirations des Togolais. Il a été l’occasion pour le parti de renouveler ses instances dirigeantes et de redéfinir sa stratégie politique. Un MPDD uni, construit par et pour ses militants, est désormais en marche.

Jonas Siliadin a également rappelé l’importance du dialogue démocratique et de la construction collective d’un avenir meilleur pour le Togo. « Malgré nos différences idéologiques, nous partageons tous un même désir : servir le Togo avec dévouement et intégrité. Ensemble, nous devons promouvoir une démocratie où chaque voix compte », a-t-il affirmé.

Le nouveau président du MPDD promet de concentrer les efforts du parti sur le terrain, donnant déjà rendez-vous à ses membres dès la semaine prochaine pour des actions concrètes.

Renforcement des capacités financières : Le Conseil communal du Golfe 7 prépare l’avenir

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Ce vendredi 11 octobre 2024, le Conseil communal du Golfe 7 a tenu la troisième séance de sa quatrième session ordinaire de l’année, marquant une étape cruciale pour le développement local. Le point central de cette rencontre a été la mobilisation des ressources financières, un enjeu essentiel pour le progrès de la commune.

Fruit d’un partenariat stratégique entre la municipalité et l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE), cette initiative a permis de convier des experts pour former les élus locaux. L’objectif de cette formation est de leur fournir les compétences nécessaires pour identifier, mobiliser et gérer efficacement les ressources financières. Cela apparaît comme un impératif dans un contexte où les collectivités locales doivent faire preuve de créativité pour répondre aux attentes de leurs citoyens.

Présidée par Monsieur KOVE Kossi, 3ème adjoint au maire, la séance a rassemblé plusieurs élus, le secrétaire général Monsieur DEGBEY Kodzo, ainsi que des responsables des services municipaux. Les discussions ont mis en lumière l’importance de l’implication communautaire et de la transparence dans la gestion des ressources. Les élus ont manifesté un vif intérêt, reconnaissant que cette formation constitue un soutien précieux pour la réalisation de leurs projets locaux.

L’enjeu principal de cette démarche réside dans la capacité du Conseil à mobiliser des fonds pour améliorer concrètement la vie des citoyens. Une meilleure formation des élus se traduit par des projets mieux exécutés, des infrastructures renforcées et une satisfaction accrue des populations.

Alors que les élus de la commune du Golfe 7 s’apprêtent à appliquer les connaissances acquises, l’espoir d’une amélioration significative des conditions de vie se fait sentir. Ces initiatives créent un véritable écosystème local, plaçant les citoyens au centre des priorités. Le Golfe 7, en répondant aux défis actuels, se projette ainsi vers un avenir durable et prospère.

Le groupe Ma Famille 228 s’engage dans la lutte contre le cancer à travers la campagne Octobre Rose

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Chaque année, le mois d’octobre est consacré à la sensibilisation sur le cancer du sein dans le cadre de la campagne mondiale Octobre Rose. Cette initiative vise à informer, prévenir, et encourager le dépistage précoce de cette maladie qui touche des millions de femmes à travers le monde, y compris au Togo.

Au Togo, Octobre Rose est un moment crucial pour rappeler l’importance de la lutte contre le cancer du sein, et nécessite la mobilisation de tous. C’est l’occasion pour les ONG, les associations et les personnes de bonne volonté de soutenir les femmes affectées par cette maladie.

Parmi elles, le groupe togolais humoristique “Ma Famille 228” s’engage activement dans la lutte contre cette maladie en mettant au devant de la scène, Camille, le citron du groupe humoristique « Ma Famille 228 ».

Ainsi pour marquer cette campagne et exprimer sa solidarité, Camille a choisi de se raser la tête en signe de soutien et de sensibilisation. Par ce geste symbolique, il souhaite encourager les populations à se faire dépister, afin de lutter contre cette maladie et de réduire la vulnérabilité des femmes face au cancer du sein.

L’humoriste souhaite également dédramatiser l’acte de se raser la tête, souvent perçu comme une conséquence difficile pour les femmes atteintes de cancer. Avec humour, il souligne que si lui, qui a « une grosse tête », peut se raser, cela ne devrait plus être un complexe pour celles qui traversent cette épreuve. Son initiative vise à apporter espoir et réconfort à ces femmes, les incitant à garder foi en un avenir meilleur.

Pour Ma Famille 228, Octobre Rose est un événement d’une grande importance. Il appelle chaque citoyen à exprimer un élan de solidarité dans la lutte contre le cancer. Au Togo, le cancer du sein est l’un des cancers les plus répandus chez les femmes, et constitue une cause majeure de mortalité. Malheureusement, de nombreuses femmes sont diagnostiquées à un stade avancé, réduisant ainsi leurs chances de guérison. Ce retard dans le diagnostic est souvent dû au manque de sensibilisation, à la stigmatisation sociale, et à l’accès limité aux soins spécialisés.

”Ce mois d’octobre, nous nous engageons à informer, soutenir et encourager toutes les femmes à prendre soin de leur santé. Le dépistage régulier est essentiel, même en l’absence de symptômes. C’est un geste simple qui peut sauver des vies. Ensemble, portons le ruban rose et parlons-en autour de nous. Soutenons la recherche et restons solidaires face à cette lutte. Chaque geste compte. Prenez soin de vous et encouragez vos proches à faire de même. #OctobreRose #Dépistage » a lancé Nino Baron, le producteur du groupe Ma Famille 228.

Dans le cadre de cette campagne, le groupe Ma Famille 228 appelle à une action collective pour sensibiliser les femmes, mais aussi l’ensemble de la population, à l’importance du dépistage précoce. Il exhorte les autorités sanitaires, les associations et les structures médicales à se mobiliser pour encourager les femmes à se faire examiner, et ainsi contribuer à démystifier la maladie, briser les tabous, et rappeler que la prévention et la détection précoce peuvent sauver des vies.