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Lomé accueille les chimistes ouest africain

La Société Ouest Africaine de Chimie (SOA CHIM) en collaboration avec le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche organise du 14 au 17 août prochain sa 19ème journée scientifique annuelle à Lomé.

Placée sous le thème « la contribution des sciences chimiques dans la mise en œuvre des ODD », cette rencontre permettra aux scientifiques, chercheurs et enseignants venus des pays francophones d’Afrique de l’Ouest, d’échanger sur les résultats de leurs recherches pour des objectifs de développement durable au cours des conférences plénières.

Selon Gado Tchangbédji, Doyen de la faculté des sciences de l’Université de Lomé, les exposés se tiendront sur 4 jours. Au cours de ces journées les participants auront à réfléchir sur les thématiques de développement et de l’agriculture.

Ces journées permettront également à ses universitaires d’échanger sur la santé, l’environnement, les ressources naturelles et le rôle du scientifique afin d’atteindre des ODD.

42ème session du CIP-UEMOA se tient à Lomé

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Le Comité Interparlementaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (CIP-UEMOA) tient sa 42ème session, ce 14 août à Lomé. Une session qui permet d’examiner le budget du CIP-UEMOA et de favoriser l’institution de moyens essentiels à sa marche.

Les députés du comité interparlementaire de l’UEMOA, pendant une semaine, s’échangeront sur les problèmes que rencontre l’institution, de ratifier les acquis qui permettront à l’organe sous régional de continuer sa mission de contrôle du processus d’unification économique et politique des pays membres de la CIP-UEMOA.

Cette 42ème session permettra également d’examiner le budget du CIP entre 2019-2021 et régler les problèmes de démographiques pour les ODD.

La cérémonie d’ouverture a été dirigée par Dama Dramani, président de l’Assemblée Nationale du Togo ce lundi 13 août à Lomé.

Ghana : 103 millions de dollars pour construire les routes dans la région Ashanti

Lors des célébrations des « Akwasidae », une cérémonie consacrée au trône du peuple Ashanti ce dimanche, le président ghanéen Nana Akufo-Addo à cette occasion a annoncé que le gouvernement a accordé un budget de 500 millions de cedis soit une somme de 103 millions de dollars en cette année pour la construction et la réhabilitation des routes dans la région Ashanti.

« 500 millions Ghana cedis  (¢) ont été consacrés aux routes d’Ashanti. Ce plan d’ensemble pour les routes, c’est-à-dire le projet de réfection des routes de Kumasi, a déjà été approuvé par le Conseil des ministres et permettra d’aménager les routes de Kumasi et de la région Ashanti.», a révélé Nana Akufo-Addo

Pour Nana Akufo-Addo, Kumasi sera au cœur et sera le pivot central de l’ensemble de l’infrastructure ferroviaire de notre pays.

Kumasi est le chef-lieu de la région Ashanti et la deuxième grande ville du Ghana.

 

Le Gal Yark Damehame promet démasquer les profanateurs de Corans et de Mosquées

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Le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile, le Gal Yark Damehane promet démasquer les profanateurs de corans et de mosquées ces derniers jours à Lomé et à Kara.

Sur RFI ce mardi 14 août, le général Yark Damehane, ministre en charge de la sécurité estime que l’incendie des mosquées constituent des étranges agissements au Togo. Une enquête est ouverte annonce-t-il.

Il affirme également que ces actes de vandalisme des lieux de cultes sont des cas isolés et que rien ne peut justifier ces faits car les musulmans et les autres confessions religieuses sont en paix au Togo.

« Il n’y a aucun malaise entre les musulmans et les autres confessions religieuses. Les Togolais ont toujours vécu dans une très bonne ambiance spirituelle où vous trouverez dans la même maison toutes les religions, les musulmans, les chrétiens et les animistes », a ajouté Yark Damehane.

Le ministre de la sécurité précise que ses éléments sont déjà sur l’affaire et que ces profanateurs seront poursuivis jusque dans leur dernier abandon afin qu’ils répondent de leurs actes.

Thomas Kokou N’soukpoé met en garde Faure Gnassingbé et son entourage

Le président du Bloc d’Action pour le Changement (BAC) Thomas Kokou N’soukpoé au cours d’une émission chez nos confrères de Victoire Fm, dit prévenir l’actuel chef de l’Etat Faure Gnassingbé de « ne pas oser à se représenter pour les élections présidentielles de 2020″.

Thomas Kokou N’soukpoé, qui au début de la création de son parti politique pensait œuvrer avec le pouvoir en place pour solutionner le problème du chômage des jeunes, dit voir depuis un certain moment que Faure Gnassingbé n’est plus mieux placé pour briguer un quatrième mandat selon le prophète dont il est porte-parole.

« Dieu décide de se prononcer sur le cas togolais. Il rend son verdict sur la candidature de Faure Gnassingbé en 2020 à travers un message dit ‘prophétique » a-t-il déclaré ce mardi sur Victoire FM avant de laisser attendre que si « Faure Gnassingbé veut s’entêter, prévient-il, il trouvera malheur en chemin ».

Le premier responsable du BAC réaffirme la prophétie selon laquelle, aussitôt la fin du 3ème  mandat du président de la république en 2020,  c’est  homme de Dieu qui prendra la magistrature suprême du pays.

Thomas Kokou N’soukpoé dans son intervention met également en garde l’entourage de Faure Gnassingbé qui vont chercher à le pousser à se représenter en 2020.

« Ils vont vouloir pousser le chef de l’Etat à déposer sa candidature pour la présidentielle de 2020 en lui faisant comprendre qu’il a la force, l’argent et l’armée. Quand cela va capoter, M. Gnassingbé partira mais leur sort sera catastrophique » a-t-il expliqué.

Le responsable du BAC dans son intervention n’a pas passé sous silence la question de la CENI. L’institution chargée d’organiser les élections dit-il devra être recomposée, afin de garantir une assise paritaire.

Kakpa remporte la première édition du tournoi « Fraternité Danyi » 

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La première édition tournoi « Fraternité de Danyi » initié par les jeunes de la préfecture de Danyi a connu son épilogue ce dimanche 12 août sur le stade du CEG d’Amadahomé. Au total 8 équipes issues des villages de la préfecture de Danyi ont participé à ce tournoi qui se veut rassembleur.

Démarré le 11 août dernier, c’est l’équipe de Kakpa qui s’est sorti gagnante de la compétition, après un match âprement disputé entre la sélection de N’digbé et celle de Kakpa. Kakpa a eu raison sur son dauphin direct puis que dans leur situation géographique ils partagent la même voie, au tir au but 5 contre 4, 0 but partout au temps réglementaire.

Comme la cohésion, le vivre ensemble et la fraternité font partis des quotidiens de cette population de la préfecture, ils n’ont pas manqué de le faire à cette occasion qui est un creuset   qui  vise à réunir les fils et filles de la préfecture de Danyi résidant à Lomé afin de fédérer leur force pour le développement de leur préfecture d’origine.

Satisfait de la réussite du tournoi, l’un des promoteurs, Wonyra Kossivi se félicite de l’ambiance et la convivialité qui a régné tout au long du tournoi.

« L’objectif du tournoi c’est la fraternité comme le dit le nom du tournoi fraternité de Danyi, nous avons voulu que ce tournoi soit un creusé dans lequel les fils et les filles de Danyi se retrouve pour discuter, mieux se connaitre et se baser sur ces retrouvailles pour construire Danyi » a t-il indiqué.

En effet ce tournoi qui visait la fraternité des fils et filles de Danyi, est selon monsieur Wonyra kossi  une parfaite réussite du moment où les chants, les danses du terroir ont fait place dans une convivialité, c’est une réussite à se féliciter.

L’édition prochaine s’annonce avec un appel à d’autres villages à se joindre aux 8 villages pour une vraie union de la préfecture de Danyi.

 »La Fraternité de Danyi 2018 » a réuni les équipes des villages de Kakpa, N’digbé, Atigba, Apéyémé, Elavanyo, Dzogbégan, Keteme et Dafo et déjà . Des ballons et des enveloppes ont été donnés à chaque équipe participante.

Okpata d’Elavanyo, meilleur buteur et Siakou Norbert meilleur gardien du tournoi ont reçus chacun un trophée, l’équipe victorieuse du tournoi Kakpa part avec le trophée mis en jeu constitué d’un ballon et d’une enveloppe.

 

Le CONAPP outille les patrons de presse sur leur rôle en période de crise

Permettre aux journalistes de se réapproprier les fondamentaux du métier, rappeler les règles éthiques et déontologiques de la profession, outiller les médias sur le journalisme pendant et après une crise, tels sont les objectifs d’une formation qu’organise ce week-end à Kpalimé, le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP).

Placée sous le thème « La presse en période de crise : comment contribuer à un retour à la normale ?», cette formations vise de même à favoriser la contribution des médias à la résolution rapide d’une crise.

Les patrons de presse seront donc outillés sur les notions de base d’une gestion efficace des conflits et surtout d’une crise politique. Ces derniers pourront à l’issue de la formation partager l’expérience de la formation avec leurs collaborateurs au sein de leur rédaction.

Devant regrouper 40 journalistes dont 20 de Lomé et 20 de l’intérieur du pays, cette formation comporte des sessions magistrales, théoriques et pratiques.

Amnistiée Simone Gbagbo pourra gouverner la Côte d’Ivoire

Arrêtée et condamnée en 2015 pour une peine de 20 ans de prison lors de la crise post-électorale, Simone Gbagbo vient d’être libérée à la suite d’une amnistie d’Alassane Ouattara.

Qui est Simone Ehivet Gbagbo ?     

L’ex première dame ivoirienne Simone Ehivet Gbagbo est née le 20 juin 1949 à Moossou dans la commune de Grand-Bassam en côte d’ivoire. Issue d’une famille nombreuse de 18 enfants, Simone est fille de Jean EHIVET gendarme de profession. Elle fait partie des femmes qui occupent plus vite les postes de responsabilité familiale car déjà très tôt elle a été tutrice de ces cadets. Elle a fait ses études primaires à Moossou, Bouaké, et Bouani.

Ayant pour l’objectif de faire de son avenir une écrivaine littéraire Simone Gbagbo a fait ses études secondaire du 2ème cycle en option lettres modernes à Abidjan où elle a obtenu son  baccalauréat en 1970 au Lycée classique d’Abidjan. Au cours de ses études supérieures, elle a décroché une licence en lettres à l’université d’Abidjan. Elle a également étudié à l’école normale supérieure de Côte d’Ivoire. Ambitieuse des grands diplômes Simone EHIVET a rejoint plus tôt en 1976 l’université de Paris-XIII où elle a obtenu une maîtrise en lettre moderne option littérature orale. A Dakar, elle  a obtenu un DEA en 1981 et  un doctorat sur  le langage tambouriné.

Simone EHIVET est mère de sept enfants dont quatre du président Laurent Gbagbo. Simone a rencontré Laurent Gbagbo pour la première fois en 1972 à l’Université au moment où elle était membre de la Jeunesse Estudiantine Catholique (JEC). C’est le début début d’une aventure entre les deux qui marqueront l’histoire de toute une Nation.

Son engagement politique

Si Simone Gbagbo a aujourd’hui une carrière politique bien fouillée malgré tout ce qu’on lui reproche, elle vient de loin.

Très tôt, cette « dame de fer » même en étant sur les bancs a rejoint les groupes syndicaux de contestation où elle a largement milité. Conséquence, elle a été députée dans les années 1990 et 2000. La vie a des hauts et des bas. Pour cette dame qui a échoué aux élections législatives de 1990 dans la circonscription d’Abobo ne perd jamais de l’espoir et fut élue députée en 1995 dans la même circonscription.

En  février 1992, elle collabore avec Laurent Gbagbo et les ténors de leur parti à une manifestation contre la violence du « nettoyage » de la résidence universitaire d’Abidjan. L’événement dégénère, Simone Gbagbo est emmenée au camp Gallieni, où elle est rouée de coup et maltraitée par des soldats et des gradés. Son mari, lui, est humilié devant ses propres militants. Elle reste dix-huit jours à l’hôpital de Yopougon. Son passé en dit quelques choses.    

Simone Gbagbo est très engagée en politique. Même sa plume en témoigne dans son bouquin  « Paroles d’honneur » où dans  le 3è et dernier paragraphe de la page 21, elle enseigne ceci, « en politique, on essuie des coups, toutes sortes de coups, surtout lorsque celui qui vous fait face n’a qu’un seul objectif : vous détruire, vous abattre ».

Son avenir Politique     

Aujourd’hui libérée, Simone Gbagbo a rejoint sa famille politique avec une joie immense. Après avoir remercié sa famille politique dont Aboudramane Sangaré, elle n’a pas hésité à remercier Dieu.

« Mon dernier remerciement s’adresse à l’Eternel des armées. Je l’ai mis en dernier, parce qu’il est le plus grand, parce qu’il est le plus fort » a-t-elle conclu.

A deux ans des élections présidentielles, cette dame de fer aurait-elle une chance d’être élue à la tête de la côte d’Ivoire comme présidente de la république ? Ça peut être possible du moment où Alassane Ouattara, disait en juillet dernier qu’il faut léguer le pouvoir à la nouvelle génération et aux femmes. A cet effet pour parler d’une dame politique susceptible pour diriger un pays, elle fait partie des rares femmes que compte la côte d’Ivoire même si elle est dans les soixantaines.

C’est vrai qu’on pouvait soupçonner Henri Konan Bédier comme un dauphin de Ouattara.  Or, les relations ne vont plus de bon train entre les deux hommes politiques. En conséquence Henri Kona vient de jeter l’éponge et rompre avec la coalition du parti  présidentiel.

Cette division pourrait être une chance pour Simone Gbagbo de s’imposer sur la scène politique avec le parti de son mari FPI.

 

 

 

 

L’APD un outil favorable au développement économique

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Dans la stratégie de mobilisation des ressources internes par le gouvernement, l’Aide Publique au Développement (APD) constitue une source de financement qui participe au développement de l’économie au Togo.

Selon l’étude publiée par GIZ (coopération allemande) sur l’aide publique, plus de 3283,54 millions de dollars, soit une moyenne annuelle de 150 millions ont été enregistrée ces 10 dernières années. Le Togo a bénéficié de plus de 372,8 millions de dollars en 2017.

A travers cette aide, le PIB du pays est passé de 3,9 à 5,5% entre 2006 et 2015 et le taux de dette a chuté de 67,49% à 25,6%. Ce qui entraine une baisse de pauvreté monétaire de 6,6 points mais demeure supérieure à la situation de 32,2% en 1990.

Le secteur tertiaire a évolué de 25,2%. Le PIB en 2006 à 30,45% en 2015 et le secteur primaire s’est montée de 27,57% à 28,92%.

Selon Markus Wagner, le directeur résident de la GIZ à Lomé, « le Togo doit diversifier ses sources de financement du développement à travers des pistes innovantes pour sortir, à terme, de la dépendance vis à vis de l’aide ».

L’étude de la Coopération allemande GIZ préconise de créer une structure libre qui permet l’évaluation des programmes et projets mis en œuvre pour le pays.

La cellule de coordination du MIFA au contact des agriculteurs

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La Coordonnation du bureau d’implémentation du mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa) a entamé depuis le 07 août dernier une visite des sites-pilotes sélectionnés sur le territoire national.

Cette visite de terrain qu’entreprend le comité d’implémentation a pour objectif de constater les progrès enregistrés sur le terrain et de s’entretenir avec les acteurs locaux.

A Kovié, les coordonnateurs du Mifa se sont réjouis des avancés notable des producteurs et surtout du comité de gestion du périmètre rizicole de la Vallée du Zio, qui nourries l’ambition « d’améliorer leur culture de riz » et bientôt va avoir le soutien technique et financié par  le Mifa.

Agou, une zone intense de production de maïs et de riz avec leurs regroupement des producteurs dénommé zone agricole d’aménagement planifiée (Zaap) d’Agou relève leur satisfaction à la mise en place du mécanisme incitatif et se sont déclaré impatient et souhaite d’en être les bénéficiaires.

A l’étape de la tournée à Agotové, un village situé à 10 km de Notsè, les femmes de la localité productrices de manioc et de gari ont accueilli les coordonnateurs du Mifa avec enthousiasme.

La délégation a aussi visité les agriculteurs de Nanduli, Saori, Bangéli, Dankpen, et Mango au grand nord pour  les impliquer davantage à la mise en oeuvre du MIFA et recueillir leurs préoccupations. Les paysans togolais seront assuré grâce à MIFA par SUNU assurance et GTA.

La MIFA, faut-il le rappeler a été lancé le 25 juin dernier par le Chef  de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, dans le but de répondre aux problèmes de financement des acteurs agricoles togolais.