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Semaine de l’Étudiant 2026 à l’Université de Kara : la jeunesse au cœur de la révolution numérique

À l’Université de Kara, la communauté estudiantine amorce une nouvelle phase d’engagement et de réflexion avec le lancement officiel de l’édition 2026 de la Semaine de l’Étudiant. Inscrite désormais parmi les temps forts de la vie universitaire, cette initiative vise à mettre en lumière le dynamisme des étudiants tout en favorisant des échanges autour des enjeux majeurs de leur avenir.


La cérémonie d’ouverture a été conduite par la présidente de l’institution, Prénam Houzou-Mouzou. Cette édition s’articule autour du thème : « La transformation digitale et développement : quels enjeux pour les jeunes d’aujourd’hui ? ». Une thématique qui traduit la volonté de l’université de stimuler la réflexion sur la place du numérique dans la formation, l’innovation et l’entrepreneuriat des jeunes.


Bien au-delà d’un simple moment festif, la Semaine de l’Étudiant se positionne comme un cadre de sensibilisation et de dialogue. Elle prépare les étudiants à s’adapter aux mutations profondes liées à la digitalisation des services, des métiers et des systèmes de production.


Plusieurs autorités politiques, administratives et militaires de la région ont pris part à cette cérémonie, notamment le secrétaire général du gouvernorat de la région de la Kara, Gountibote Gnigbangou, ainsi que le préfet de la Kozah, Jean Faré Bonfoh. Leur présence souligne l’intérêt accordé à la formation de la jeunesse et au rôle déterminant de l’université dans le développement du pays.


En prélude au lancement officiel, une caravane estudiantine a parcouru les principales artères de Kara. Cette mobilisation a permis de rapprocher l’université de la population, tout en présentant les différentes offres de formation et en partageant l’esprit de cet événement.


Tout au long de la semaine, les étudiants bénéficieront d’un programme varié mêlant activités culturelles, compétitions sportives, animations artistiques et espaces d’échanges intellectuels. Des sessions de réflexion seront également consacrées aux opportunités et défis liés à la transformation digitale, notamment en matière d’innovation, d’employabilité et de développement.


À travers cette initiative, la Semaine de l’Étudiant s’affirme comme un véritable levier de valorisation du potentiel des jeunes, tout en encourageant l’excellence, la créativité et l’esprit d’initiative au sein de la communauté universitaire.

Togo : le sénateur Abass Kaboua dément les rumeurs annonçant son décès

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Le sénateur togolais Abass Kaboua est bien en vie, contrairement aux informations relayées depuis quelques heures sur les réseaux sociaux.


Dans la nuit du 9 au 10 mars 2026, plusieurs messages diffusés notamment sur WhatsApp et Facebook annonçaient, à tort, la disparition du responsable politique. Après vérification auprès de différentes sources concordantes, ces affirmations se révèlent infondées.


Joint pour réagir à ces rumeurs, Abass Kaboua a tenu à apporter lui-même des précisions. Il reconnaît traverser une période de maladie, mais assure être bel et bien en vie. Afin de rassurer ses proches et ses nombreux sympathisants, il a d’ailleurs annoncé la publication imminente d’une vidéo.


Président-fondateur du Mouvement des Républicains Centristes (MRC), l’homme politique a siégé à l’Assemblée nationale du Togo en tant que député de la circonscription de Danyi entre 2019 et 2024. Il a ensuite été nommé sénateur le 5 mars 2025.


Cette rumeur infondée illustre une fois de plus l’importance de vérifier les informations avant de les partager sur les réseaux sociaux.

Un Festival de Football des professionnels des médias annoncé pour le 2 mai prochain

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Il est organisé à l’occasion de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse, célébrée chaque année le 3 mai, D.A F.C, un Festival de Football des professionnels des médias baptisé « Togo Media Foot ».

Cette compétition réunira des journalistes, rédacteurs, reporters, présentateurs, photographes, caméramen et techniciens des médias dans un esprit de fraternité, de convivialité et de célébration des valeurs qui font la grandeur de la corporation.

Au-delà de l’aspect sportif, ce festival de gala (petits poteaux) se veut avant tout un espace de retrouvailles où se conjuguent engagement professionnel et plaisir partagé.

En organisant ce festival les organisateurs poursuit trois ambitions majeures notamment le renforcement dela confraternité entre les acteurs de la presse, toutes rédactions confondues; la création d’un réseau vivant de networking entre journalistes et assimilés, favorisant des échanges professionnels informels et d’offrir un espace de divertissement et de détente au sein d’une corporation souvent soumise à une pression intense au quotidien.

La toute première édition est prévue le Samedi 02 mai 2026 au Centre Olympafrica Anani Matthia de Lomé (non loin du Stade de Kégué), à partir de 6h 30. Les inscriptions sont ouvertes et se poursuivent jusqu’au 20 mars 2026, dans la limite des places disponibles, aux numéros ci-après: (+228) 91 80 85 58; 92 94 28 68.

“En choisissant le 3 mai comme cadre de cet événement, nous souhaitons rappeler que la liberté de la presse se défend surtout dans la solidarité et l’unité, même loin de nos occupations habituelles. Ainsi, toutes les rédactions sont invitées à constituer leurs équipes et à rejoindre cette grande fête du journalisme et du football. », a déclaré Nephthali Messanh Ledy, le Commissaire général du Festival.

Ouvert à toutes les entreprises de presse basées au Togo, le tournoi se déroulera sous forme de compétition par équipes constituées par rédaction, organisation professionnelle ou autre affinité. Aucun frais n’est exigé pour y prendre part.

Créée en 2018 autour de la passion commune du ballon rond, D.A F.C rassemble des professionnels des médias unis par un même amour du football.

Loin des salles de rédaction, des micros et des plateaux de télévision, ses membres, femmes et hommes de presse, en font une communauté où la confraternité se construit autant sur le terrain qu’en dehors.

Des étudiants togolais formés en Allemagne pour booster l’agriculture locale

Le projet BASIS (Boosting Agricultural Studies in Sub-Saharan Africa) s’est tenue ce mardi 3 mars 2026 à Lomé sous la houlette des Universités de Kara et de l’UCAO-UUT en partenariat avec l’Université WEIHENSTEPHAN-TRIESDORF en Allemagne. Après trois années de mise en œuvre, les acteurs universitaires, gouvernementaux et diplomatiques se sont réunis pour célébrer la réussite d’un modèle pédagogique innovant qui place la pratique au cœur de la formation agricole.


La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre délégué chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche Prof. Gado Tchangbedji en présence de Prof. Prénam HOUZOU-MOUZOU, présidente de l’Université de Kara, du représentant du président de l’UCAO-UUT et Prof. Ralf Schlauderer, Vice Recteur de l’Université WEIHENSTEPHAN-TRIESDORF en Allemagne.

Lancé en juin 2023 et cofinancé par l’Union Européenne via le programme Erasmus+ CBHE, le projet BASIS arrive à son terme avec un constat clair : l’avenir de l’agriculture togolaise passe par une formation en adéquation directe avec le terrain.

Pour la Prof. Prénam HOUZOU-MOUZOU, Présidente de l’Université de Kara (UK), ce projet marque une étape historique. Pour la première fois, l’UK a assuré la coordination principale d’un consortium international d’envergure, regroupant des universités d’Afrique subsaharienne et d’Europe. « BASIS a permis de restructurer la formation agricole en passant d’un modèle centré sur la théorie à une approche basée sur la pratique dès le début du cursus », a-t-elle souligné, rappelant l’importance des stages permanents en milieu agricole.

L’événement a également mis en lumière la solidité du partenariat entre l’Université de Kara et l’UCAO-UUT. Le représentant du Rd. Dr. Anicet Kaboré (UCAO) a insisté sur la vocation professionnelle de leur institution, désormais renforcée par des accords avec des entreprises agroalimentaires nationales et le lancement prochain d’un Master professionnel en Agrobusiness.

Le partenaire stratégique allemand, l’Université des Sciences Appliquées de Weihenstephan-Triesdorf (HSWT), représenté par son Vice-Recteur, le Prof. Ralf Schlauderer, a réitéré son engagement. Selon lui, l’objectif premier reste de rapprocher l’étudiant du producteur pour transformer les connaissances académiques en gains de rendement concrets sur le terrain.

Le ministre délégué chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Prof. Gado Tchangbedji, a officiellement ouvert les travaux en inscrivant le projet BASIS dans la vision du président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

Le ministre a articulé l’impact du projet autour de trois axes majeurs de la feuille de route gouvernementale notamment l’nclusion sociale en intégrant l’égalité genre dans les politiques universitaires; la Création d’emplois en transformant l’étudiant en un acteur opérationnel pour le secteur agro-industriel et la Modernisation en connectant les curricula nationaux aux standards internationaux.

« L’enseignement supérieur doit être un levier stratégique, un accélérateur de compétences et un incubateur d’innovations », a déclaré le Ministre Tchangbedji, saluant au passage l’appui constant de l’Union Européenne, du PNUD, de la FAO et de la GIZ.

Si le projet BASIS s’achève officiellement en mai 2026, l’heure n’est pas au désengagement. L’UCAO-UUT a d’ores et déjà proposé la création d’un consortium permanent entre les universités partenaires (Sénégal, Ouganda, Allemagne, etc.) pour pérenniser les acquis.

L’enjeu futur reste l’accompagnement des jeunes diplômés vers l’insertion professionnelle, afin que l’expertise acquise dans les fermes écoles se transforme en une véritable souveraineté alimentaire pour le Togo.

Enseignement supérieur : le Togo et le Japon renforcent leur coopération scientifique


Le Togo et le Japon intensifient leur collaboration dans le domaine académique. Dans cette dynamique, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Gado Tchangbedji, a reçu en audience, vendredi dernier, l’ambassadeur du Japon au Togo avec résidence en Côte d’Ivoire, M. Junji Gomakudo, dans le cadre d’une visite de courtoisie.


Cette rencontre a permis de saluer la solidité des liens d’amitié et de coopération entre les deux pays, soutenus au plus haut niveau par Sanae Takaichi, Première ministre du Japon, et Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise.


Les échanges ont principalement porté sur les perspectives de partenariat dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Les deux parties ont exploré les possibilités de collaboration entre universités japonaises et établissements publics togolais, à travers la mise en place de projets de recherche conjoints, de programmes d’échanges universitaires et d’initiatives favorisant la mobilité des étudiants et enseignants-chercheurs.


Le renforcement des opportunités de bourses et l’amélioration des dispositifs d’accompagnement des étudiants togolais vers des formations spécialisées au Japon ont également été au cœur des discussions. L’objectif affiché est d’inscrire ces actions dans les priorités nationales du Togo, notamment en matière d’innovation, de recherche appliquée et de développement des compétences stratégiques.


À travers cette audience, Lomé et Tokyo réaffirment leur engagement à bâtir un partenariat académique pérenne, structuré et résolument tourné vers l’excellence scientifique, le transfert de savoir-faire et l’innovation.

Égalité de genre : le Togo parmi les leaders africains selon le rapport WBL 2026

L’action du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en faveur de la promotion des droits des femmes et de l’égalité entre les sexes reçoit une nouvelle reconnaissance internationale.

Dans son rapport Women, Business and the Law 2026, publié le 24 février 2026, le Groupe de la Banque mondiale met en avant les progrès significatifs réalisés par le Togo.


Cette évaluation, qui porte sur 190 économies à travers le monde, analyse les dispositifs juridiques et institutionnels encadrant les droits économiques des femmes. Avec un score global de 79,33 sur 100, le Togo se classe au deuxième rang en Afrique, confirmant sa position parmi les pays les plus engagés du continent en matière d’inclusion économique féminine.


Le pays affiche des performances remarquables dans plusieurs domaines. Il obtient la note maximale (100/100) pour les aspects liés à la rémunération, au mariage, aux droits patrimoniaux et à la retraite, traduisant une égalité formelle solidement établie dans la législation. Le Togo surpasse également la moyenne de l’Afrique subsaharienne en matière de parentalité et d’entrepreneuriat.


Concernant la mobilité, le cadre légal est évalué à 75/100, tandis que l’effectivité des droits atteint 68,75/100. Le pays se distingue aussi par l’existence de dispositifs favorisant des modalités de travail flexibles, contribuant à une meilleure inclusion des femmes sur le marché du travail. Par ailleurs, le score de 64,54/100 en matière de perceptions d’application illustre des avancées concrètes dans la mise en œuvre effective des droits.


Une approche méthodologique renforcée
L’édition 2026 du rapport repose sur une méthodologie élargie intégrant trois dimensions complémentaires : les cadres juridiques, qui mesurent l’égalité garantie par la loi ;
les cadres de soutien, évaluant les politiques publiques et les mécanismes institutionnels facilitant l’application des droits ;
les perceptions d’application, reflétant la réalité vécue par les femmes dans l’exercice de leurs droits.


Le rapport souligne qu’une participation équilibrée des femmes et des hommes constitue un moteur essentiel de croissance et de développement durable.

Les résultats obtenus par le Togo s’appuient sur des réformes majeures engagées ces dernières années. La révision du Code des personnes et de la famille reconnaît désormais la contribution non monétaire des femmes lors de la dissolution du mariage. Le Code pénal de 2022 renforce la lutte contre le viol, le harcèlement sexuel, les discriminations et les violences basées sur le genre.


L’égalité des droits fonciers est garantie, tandis que le Code du travail protège davantage les femmes durant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement.


Sur le plan économique, l’autonomisation des femmes est soutenue par des mécanismes financiers tels que le Fonds national de la finance inclusive (FNFI), qui a permis à plus d’un million de bénéficiaires d’accéder au crédit et aux services financiers.


La dynamique de promotion de l’entrepreneuriat féminin se traduit également par la valorisation des Nana-Benz, figures emblématiques du commerce togolais du Wax. Les femmes bénéficient de 25 % des marchés publics et occupent une place centrale dans les chaînes de valeur agricoles. Dans les Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP), elles représentent plus de 42 % des producteurs.


Les programmes de filets sociaux renforcent leur autonomie, notamment en milieu rural, tandis que leur présence dans les instances de décision et la gouvernance locale et nationale connaît une progression notable.

Ces performances confirment la volonté des autorités de consolider un environnement favorable à l’égalité de genre et à l’inclusion économique. De nouvelles initiatives sont envisagées afin de renforcer les mécanismes d’appui et d’accroître la participation des femmes au développement national, dans une perspective de croissance inclusive et durable.


Le rapport Women, Business and the Law examine huit domaines clés influençant la participation économique des femmes : mobilité, emploi, rémunération, mariage, parentalité, entrepreneuriat, actifs et retraite, offrant ainsi un cadre de référence actualisé pour mesurer les progrès réalisés.

Le CONIIA ouvre une nouvelle phase pour l’IA en Afrique et propose une refonte du doctorat technologique européen

À la veille de l’Edition 2026 de la Journée de l’Intelligence Artificielle Africaine (JI2A) célébrée chaque 3 mars, le Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA), dirigé par son Président Dr. Malik Morris MOUZOU, annonce depuis Paris un tournant décisif pour l’avenir de l’intelligence artificielle. L’Afrique ne se contente plus de sensibiliser : elle revendique sa maturité technologique et exige désormais des résultats concrets.

Le message du Dr. MOUZOU est sans appel : l’époque des panels théoriques est révolue. Le continent africain entre dans une phase d’implémentation structurée, fondée sur des projets exécutés, des solutions opérationnelles et des partenariats efficaces. L’Afrique entend démontrer sa capacité à transformer la connaissance en impact réel et à bâtir une souveraineté numérique durable.
Dans le même élan, le CONIIA interpelle directement l’Europe et propose une rupture académique majeure : réformer le doctorat technologique. La thèse seule ne suffit plus ; le doctorat doit désormais certifier la capacité d’innovation par la preuve concrète, l’expérimentation et la mise en œuvre de solutions informatiques opérationnelles. La soutenance doit devenir une démonstration scientifique et technique, garantissant que l’excellence académique se mesure à l’impact réel et non uniquement à la production théorique.
Sous l’impulsion du Dr. MOUZOU, l’Afrique impose une nouvelle ère : une ère où l’expertise réelle prime sur les discours, où les partenariats se jugent à l’aune des résultats, et où la réforme académique devient un impératif pour accompagner la révolution mondiale de l’intelligence artificielle.

Des programmes structurants pour une nouvelle ère de l’IA en Afrique

Sous la direction du Dr. MOUZOU, le CONIIA déploie une architecture de programmes continentaux destinés à accélérer la mise en œuvre pratique de l’intelligence artificielle:

1- Programme de Déploiement Pratique de l’IA (PDPIA)
Création de projets pilotes sectoriels, mise en place de laboratoires d’expérimentation (AI Field Labs) et adaptation de solutions technologiques aux réalités africaines.
Objectif : passer immédiatement de la théorie à l’implémentation.

2- Initiative Africaine d’Entraînement des Talents en IA (IATIA)
Formation de spécialistes africains en IA d’ici 2036 à travers : des formations certifiantes, des parcours de spécialisation avancée, des partenariats académico-scientifiques, un soutien structuré aux innovations locales.

3- Programme de Souveraineté Numérique et d’IA Responsable (PSN-IA)
Accompagnement des gouvernements africains dans : l’élaboration de stratégies nationales IA, la gouvernance des données, la construction de cadres éthiques adaptés aux réalités socioculturelles du continent.

4- Initiative Afrique–Europe pour la Co-Innovation en IA (IAECI)
Promotion d’une coopération rééquilibrée fondée sur : la co-construction technologique, le transfert réel de compétences, des projets conjoints exécutés, une logique d’impact mesurable.

5- Programme Continental d’Infrastructures d’IA (PCIIA)
Développement de : centres de données souverains, capacités de calcul haute performance, plateformes d’interopérabilité régionales.
Priorité : permettre à l’Afrique de développer et d’héberger ses propres modèles d’intelligence artificielle.

Un appel clair à l’Europe : place aux résultats

Le Président du CONIIA est sans équivoque : L’époque des panels théoriques est révolue.
Nous attendons désormais des partenaires européens qu’ils apportent du concret, des preuves et des résultats.
Le CONIIA appelle à des collaborations centrées sur : des solutions technologiques opérationnelles, des expérimentations terrain, des partenariats exécutifs solides, le respect strict de la souveraineté numérique africaine, une coopération équitable et orientée impact.
Les relations Afrique–Europe doivent désormais entrer dans une phase nouvelle, où l’expertise réelle prime sur la communication institutionnelle.

Une proposition structurante pour l’Europe : réformer le doctorat technologique

Dans la continuité de cet appel à l’action, le CONIIA formule une proposition ambitieuse à destination des universités européennes : engager une réforme audacieuse du système doctoral en informatique.
Selon le Président Dr. MOUZOU, la révolution technologique mondiale impose une transformation profonde des critères d’excellence académique. La thèse seule ne suffit plus pour délivrer un doctorat technologique. La révolution numérique ne naît plus uniquement dans les bibliothèques.
Elle émerge désormais des laboratoires, des centres d’expérimentation et des environnements d’innovation appliquée.

Le CONIIA propose un modèle doctoral rénové

Le doctorant ne serait plus évalué uniquement sur la rédaction d’un manuscrit académique classique. L’obtention du doctorat pourrait intégrer le développement effectif d’une solution informatique opérationnelle. La soutenance deviendrait une démonstration scientifique et technique : présentation, expérimentation, composition en direct et mise à l’épreuve d’un système développé.
Il ne s’agit pas d’abolir la rigueur scientifique, mais de la renforcer par la preuve concrète.
Le doctorat technologique, dans cette vision, doit certifier : la capacité d’innovation réelle, la production de solutions mesurables, l’impact technologique vérifiable, l’exécution technique démontrable.
Le doctorat technologique doit certifier la capacité à transformer la connaissance en solution. Les centaines de pages théoriques ne peuvent plus constituer l’unique standard d’excellence.
Cette proposition s’inscrit dans une ambition plus large : passer d’une culture académique exclusivement descriptive à une culture scientifique démonstrative, orientée vers l’impact et l’innovation concrète.

Une Afrique prête pour une IA souveraine

Sous la conduite du Dr. Malik Morris MOUZOU, le CONIIA réaffirme son engagement pour une intelligence artificielle : Éthique, Inclusive, Durable et Souveraine.
L’Afrique n’entend plus être spectatrice de la révolution technologique mondiale.
Elle se positionne désormais comme acteur stratégique de l’intelligence artificielle globale.

Pour le CONIIA – Siège Europe
50 avenue des Champs-Élysées
75008 Paris, France
Direction Générale des Programmes Internationauxet de la Coopération Stratégique

40ᵉ Journée nationale du sport : Golfe 7 mobilise pour la santé et la sécurité routière

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La Commune du Golfe 7 a célébré avec ferveur la 40ᵉ édition de la Journée nationale du sport, le 28 février 2026, en conjuguant activité physique et sensibilisation citoyenne.

À Wougomé-Dékpo, la mobilisation a été massive, traduisant l’engagement collectif des populations autour d’un double message : préserver sa santé par le sport et protéger sa vie par le respect du code de la route.


Dès les premières heures de la matinée, les habitants du canton d’Aflao Sagbado, aux côtés des chefs traditionnels, des autorités communales et des forces de sécurité, ont convergé vers Klémé Wougomé-Dékpo. Après une marche à travers les principales artères du village, les participants se sont retrouvés sur le terrain du collège local pour des séances d’exercices physiques collectifs, dans une ambiance conviviale et empreinte de civisme.

La Sénatrice-Maire, Dangbuie Afi Xolali Pascaline, visiblement satisfaite de la mobilisation, a salué l’enthousiasme des populations. Elle a rappelé que la pratique régulière du sport constitue un atout majeur pour le maintien d’une bonne santé et contribue au bien-être de tous.

Au-delà de la dimension sportive, la municipalité a saisi l’occasion pour sensibiliser la population à la sécurité routière, un enjeu majeur face aux nombreux accidents enregistrés chaque année.

« La sécurité routière est aujourd’hui une priorité pour nos plus hautes autorités. À notre niveau, nous devons pleinement jouer notre rôle », a souligné la Sénatrice-Maire, donnant ainsi le ton à cette séquence éducative. Le commissariat de Wougomé, mobilisé pour l’occasion, a assuré la sensibilisation technique.

Le Commissaire Akakpo Bamigbo a développé une communication pédagogique autour du thème : « Responsabilité collective et culture de la sécurité routière ». Il a insisté sur le fait que la sécurité sur la route relève de l’engagement de tous.


Il a distingué deux catégories d’équipements : la sécurité active — pneus en bon état, freins performants, éclairage fonctionnel — qui permet de prévenir les accidents ; et la sécurité passive — casque et ceinture de sécurité — qui en atténue les conséquences en cas de choc.

Évoquant les causes principales des accidents, le commissaire a pointé du doigt les dépassements dangereux, l’excès de vitesse ainsi que la consommation d’alcool et de stupéfiants. Selon lui, ces comportements irresponsables sont à l’origine de la majorité des drames routiers et ne sauraient être considérés comme une fatalité.


Il a également rappelé les lourdes conséquences humaines et économiques des accidents, qui affectent durablement les familles et mobilisent d’importantes ressources publiques.

En clôture, la Sénatrice-Maire a exhorté les citoyens à adopter des comportements responsables : vérifier l’état de son véhicule avant tout déplacement, ne jamais conduire sous l’emprise de substances prohibées et respecter scrupuleusement le code de la route.

Des recommandations simples, mais essentielles, qui pourraient contribuer à sauver de nombreuses vies au sein de la commune. Par cette initiative, Golfe 7 démontre que le sport peut être un puissant vecteur de sensibilisation et de renforcement du civisme.

40ᵉ Journée nationale du sport : Kara, symbole d’unité et d’engagement citoyen

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La 40ᵉ édition de la Journée nationale du sport, organisée le samedi 28 février 2026, a connu un succès retentissant à Kara. Plus de 30 000 participants ont répondu présents, faisant de la capitale de la Kozah le cœur battant du sport et de la convivialité le temps d’une matinée exceptionnelle.


Dès l’aube, l’esplanade du Palais des Congrès de Kara s’est remplie d’une foule enthousiaste et déterminée. Les habitants de la commune de Kozah 1 ont massivement pris part à l’événement, témoignant de leur adhésion aux valeurs de paix, de santé et de vivre-ensemble promues par le Gouvernement à travers cette initiative nationale.

Placée sous le signe de la cohésion sociale, cette édition a été coorganisée par la municipalité de Kozah 1 et la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université de Kara, qui célèbre cette année son dixième anniversaire. L’événement a su allier harmonieusement pratique sportive et sensibilisation sanitaire. Footing collectif, exercices coordonnés et séances d’étirements ont ponctué la rencontre dans une ambiance à la fois conviviale et disciplinée.

Au-delà de l’activité physique, des communications ont permis d’informer les participants sur les risques liés aux comportements addictifs ainsi que sur les maladies associées à la sédentarité. Le sport s’affirme ainsi comme un levier essentiel de prévention et de promotion de la santé publique.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé de la Jeunesse et des Sports, Abdul-Fahd Fofana, du préfet de la Kozah, Bonfo Faré, et du maire de Kozah 1, N’Djelle Abby Edah, aux côtés d’autorités administratives, militaires et traditionnelles.

Par son ampleur et son enthousiasme, cette 40ᵉ édition illustre avec force l’engagement citoyen et l’unité des populations. Une nouvelle fois, Kara confirme son rôle moteur dans la dynamique nationale en faveur du bien-être collectif et du renforcement du tissu social.

Protection des données : l’IPDCP sensibilise les journalistes de la région Maritime à Notsè

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L’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP) a tenu, ce 25 février 2026 à Notsè, une session d’information et de sensibilisation à l’intention des professionnels des médias de la région Maritime.

Cette rencontre, qui a rassemblé une cinquantaine de journalistes, s’inscrit dans la troisième phase d’un programme national d’accompagnement destiné au secteur médiatique.

Organisée en partenariat avec la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), la session s’est déroulée dans la ville de Notsè, située à environ 95 kilomètres au nord de Lomé.
À l’ouverture des travaux, le président de l’IPDCP, représenté par son conseiller technique Awui Talla Hervé, a salué l’engagement et la disponibilité de la HAAC, dont l’esprit de collaboration a été déterminant pour la tenue de l’activité.

Il a souligné que cette initiative s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Faure Gnassingbé, Président du Conseil, qui ambitionne de bâtir une nation résolument tournée vers l’innovation, le numérique responsable et la protection effective des droits des citoyens à l’ère digitale.

“L’ambition est de bâtir une nation résolument tournée vers l’innovation, le numérique responsable et la protection effective des droits des citoyens. À travers cette collaboration, notre objectif est de renforcer votre compréhension du cadre juridique national en matière de protection des données et de vous accompagner vers des pratiques plus responsables, plus rigoureuses et pleinement conformes à la loi. Votre rôle est déterminant dans la construction d’une véritable culture de conformité en matière de protection des données personnelles. Trois responsabilités majeures s’imposent à vous : Vous êtes des éducateurs, Vous avez la capacité unique de sensibiliser le public, d’expliquer les notions clés, d’éclairer les risques liés au numérique et de prévenir les arnaques, les usurpations d’identité, les cyber-violences, et d’autres dérives” a-t-il précisé.

Au cours des échanges, l’IPDCP a rappelé que les médias ne sont pas de simples relais d’information. Dans l’exercice de leur métier, les journalistes manipulent quotidiennement des données à caractère personnel : identités, images, voix, données sensibles, informations judiciaires, coordonnées de sources, données de localisation, voire documents administratifs ou biométriques. Chaque publication engage ainsi leur responsabilité éthique, professionnelle et juridique.

La session poursuivait un double objectif notamment celui d’améliorer la maîtrise du cadre légal national, de promouvoir des pratiques responsables en matière de traitement des données.

Trois responsabilités majeures ont été mises en avant à savoir un rôle d’éducateurs. Les journalistes ont la capacité de sensibiliser le public aux enjeux du numérique, d’expliquer les risques liés à l’utilisation des données et de prévenir les arnaques, les usurpations d’identité et les cyberviolences.

À travers leurs enquêtes et investigations, les médias contribuent à dénoncer les abus et les violations susceptibles de porter atteinte aux droits des citoyens.
Les professionnels des médias sont appelés à adopter des pratiques irréprochables : floutage des mineurs et des victimes, anonymisation des témoignages sensibles, vérification des consentements avant diffusion, traitement loyal et proportionné des informations, et sécurisation des données au sein des rédactions.

La session de Notsè marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de ce programme national. L’IPDCP prévoit d’étendre progressivement ces initiatives à l’ensemble du territoire.

Le représentant du président de l’institution a rappelé que la protection des données personnelles n’est pas seulement une exigence juridique, mais également un impératif éthique, un facteur de confiance et un pilier de la sécurité et de la souveraineté numérique.

Il a invité les participants à partager leurs expériences et les difficultés rencontrées dans leur pratique quotidienne, assurant de la disponibilité de l’IPDCP pour accompagner durablement les médias.

De son côté, Yao Abarim, directeur de cabinet du président de la HAAC, a salué la forte mobilisation des journalistes. Il a insisté sur l’importance de la formation continue et sur la nécessité de renforcer la collaboration entre la HAAC, l’IPDCP et les médias afin d’améliorer la diffusion et l’application des textes en vigueur.

Les sessions de formation ont débuté le 23 février à Notsè pour la région Maritime et se poursuivront à Kara pour les régions du Nord.