Accueil Blog Page 3

Enseignement supérieur : le Togo et le Japon renforcent leur coopération scientifique


Le Togo et le Japon intensifient leur collaboration dans le domaine académique. Dans cette dynamique, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Gado Tchangbedji, a reçu en audience, vendredi dernier, l’ambassadeur du Japon au Togo avec résidence en Côte d’Ivoire, M. Junji Gomakudo, dans le cadre d’une visite de courtoisie.


Cette rencontre a permis de saluer la solidité des liens d’amitié et de coopération entre les deux pays, soutenus au plus haut niveau par Sanae Takaichi, Première ministre du Japon, et Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise.


Les échanges ont principalement porté sur les perspectives de partenariat dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Les deux parties ont exploré les possibilités de collaboration entre universités japonaises et établissements publics togolais, à travers la mise en place de projets de recherche conjoints, de programmes d’échanges universitaires et d’initiatives favorisant la mobilité des étudiants et enseignants-chercheurs.


Le renforcement des opportunités de bourses et l’amélioration des dispositifs d’accompagnement des étudiants togolais vers des formations spécialisées au Japon ont également été au cœur des discussions. L’objectif affiché est d’inscrire ces actions dans les priorités nationales du Togo, notamment en matière d’innovation, de recherche appliquée et de développement des compétences stratégiques.


À travers cette audience, Lomé et Tokyo réaffirment leur engagement à bâtir un partenariat académique pérenne, structuré et résolument tourné vers l’excellence scientifique, le transfert de savoir-faire et l’innovation.

Égalité de genre : le Togo parmi les leaders africains selon le rapport WBL 2026

L’action du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en faveur de la promotion des droits des femmes et de l’égalité entre les sexes reçoit une nouvelle reconnaissance internationale.

Dans son rapport Women, Business and the Law 2026, publié le 24 février 2026, le Groupe de la Banque mondiale met en avant les progrès significatifs réalisés par le Togo.


Cette évaluation, qui porte sur 190 économies à travers le monde, analyse les dispositifs juridiques et institutionnels encadrant les droits économiques des femmes. Avec un score global de 79,33 sur 100, le Togo se classe au deuxième rang en Afrique, confirmant sa position parmi les pays les plus engagés du continent en matière d’inclusion économique féminine.


Le pays affiche des performances remarquables dans plusieurs domaines. Il obtient la note maximale (100/100) pour les aspects liés à la rémunération, au mariage, aux droits patrimoniaux et à la retraite, traduisant une égalité formelle solidement établie dans la législation. Le Togo surpasse également la moyenne de l’Afrique subsaharienne en matière de parentalité et d’entrepreneuriat.


Concernant la mobilité, le cadre légal est évalué à 75/100, tandis que l’effectivité des droits atteint 68,75/100. Le pays se distingue aussi par l’existence de dispositifs favorisant des modalités de travail flexibles, contribuant à une meilleure inclusion des femmes sur le marché du travail. Par ailleurs, le score de 64,54/100 en matière de perceptions d’application illustre des avancées concrètes dans la mise en œuvre effective des droits.


Une approche méthodologique renforcée
L’édition 2026 du rapport repose sur une méthodologie élargie intégrant trois dimensions complémentaires : les cadres juridiques, qui mesurent l’égalité garantie par la loi ;
les cadres de soutien, évaluant les politiques publiques et les mécanismes institutionnels facilitant l’application des droits ;
les perceptions d’application, reflétant la réalité vécue par les femmes dans l’exercice de leurs droits.


Le rapport souligne qu’une participation équilibrée des femmes et des hommes constitue un moteur essentiel de croissance et de développement durable.

Les résultats obtenus par le Togo s’appuient sur des réformes majeures engagées ces dernières années. La révision du Code des personnes et de la famille reconnaît désormais la contribution non monétaire des femmes lors de la dissolution du mariage. Le Code pénal de 2022 renforce la lutte contre le viol, le harcèlement sexuel, les discriminations et les violences basées sur le genre.


L’égalité des droits fonciers est garantie, tandis que le Code du travail protège davantage les femmes durant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement.


Sur le plan économique, l’autonomisation des femmes est soutenue par des mécanismes financiers tels que le Fonds national de la finance inclusive (FNFI), qui a permis à plus d’un million de bénéficiaires d’accéder au crédit et aux services financiers.


La dynamique de promotion de l’entrepreneuriat féminin se traduit également par la valorisation des Nana-Benz, figures emblématiques du commerce togolais du Wax. Les femmes bénéficient de 25 % des marchés publics et occupent une place centrale dans les chaînes de valeur agricoles. Dans les Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP), elles représentent plus de 42 % des producteurs.


Les programmes de filets sociaux renforcent leur autonomie, notamment en milieu rural, tandis que leur présence dans les instances de décision et la gouvernance locale et nationale connaît une progression notable.

Ces performances confirment la volonté des autorités de consolider un environnement favorable à l’égalité de genre et à l’inclusion économique. De nouvelles initiatives sont envisagées afin de renforcer les mécanismes d’appui et d’accroître la participation des femmes au développement national, dans une perspective de croissance inclusive et durable.


Le rapport Women, Business and the Law examine huit domaines clés influençant la participation économique des femmes : mobilité, emploi, rémunération, mariage, parentalité, entrepreneuriat, actifs et retraite, offrant ainsi un cadre de référence actualisé pour mesurer les progrès réalisés.

Le CONIIA ouvre une nouvelle phase pour l’IA en Afrique et propose une refonte du doctorat technologique européen

À la veille de l’Edition 2026 de la Journée de l’Intelligence Artificielle Africaine (JI2A) célébrée chaque 3 mars, le Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA), dirigé par son Président Dr. Malik Morris MOUZOU, annonce depuis Paris un tournant décisif pour l’avenir de l’intelligence artificielle. L’Afrique ne se contente plus de sensibiliser : elle revendique sa maturité technologique et exige désormais des résultats concrets.

Le message du Dr. MOUZOU est sans appel : l’époque des panels théoriques est révolue. Le continent africain entre dans une phase d’implémentation structurée, fondée sur des projets exécutés, des solutions opérationnelles et des partenariats efficaces. L’Afrique entend démontrer sa capacité à transformer la connaissance en impact réel et à bâtir une souveraineté numérique durable.
Dans le même élan, le CONIIA interpelle directement l’Europe et propose une rupture académique majeure : réformer le doctorat technologique. La thèse seule ne suffit plus ; le doctorat doit désormais certifier la capacité d’innovation par la preuve concrète, l’expérimentation et la mise en œuvre de solutions informatiques opérationnelles. La soutenance doit devenir une démonstration scientifique et technique, garantissant que l’excellence académique se mesure à l’impact réel et non uniquement à la production théorique.
Sous l’impulsion du Dr. MOUZOU, l’Afrique impose une nouvelle ère : une ère où l’expertise réelle prime sur les discours, où les partenariats se jugent à l’aune des résultats, et où la réforme académique devient un impératif pour accompagner la révolution mondiale de l’intelligence artificielle.

Des programmes structurants pour une nouvelle ère de l’IA en Afrique

Sous la direction du Dr. MOUZOU, le CONIIA déploie une architecture de programmes continentaux destinés à accélérer la mise en œuvre pratique de l’intelligence artificielle:

1- Programme de Déploiement Pratique de l’IA (PDPIA)
Création de projets pilotes sectoriels, mise en place de laboratoires d’expérimentation (AI Field Labs) et adaptation de solutions technologiques aux réalités africaines.
Objectif : passer immédiatement de la théorie à l’implémentation.

2- Initiative Africaine d’Entraînement des Talents en IA (IATIA)
Formation de spécialistes africains en IA d’ici 2036 à travers : des formations certifiantes, des parcours de spécialisation avancée, des partenariats académico-scientifiques, un soutien structuré aux innovations locales.

3- Programme de Souveraineté Numérique et d’IA Responsable (PSN-IA)
Accompagnement des gouvernements africains dans : l’élaboration de stratégies nationales IA, la gouvernance des données, la construction de cadres éthiques adaptés aux réalités socioculturelles du continent.

4- Initiative Afrique–Europe pour la Co-Innovation en IA (IAECI)
Promotion d’une coopération rééquilibrée fondée sur : la co-construction technologique, le transfert réel de compétences, des projets conjoints exécutés, une logique d’impact mesurable.

5- Programme Continental d’Infrastructures d’IA (PCIIA)
Développement de : centres de données souverains, capacités de calcul haute performance, plateformes d’interopérabilité régionales.
Priorité : permettre à l’Afrique de développer et d’héberger ses propres modèles d’intelligence artificielle.

Un appel clair à l’Europe : place aux résultats

Le Président du CONIIA est sans équivoque : L’époque des panels théoriques est révolue.
Nous attendons désormais des partenaires européens qu’ils apportent du concret, des preuves et des résultats.
Le CONIIA appelle à des collaborations centrées sur : des solutions technologiques opérationnelles, des expérimentations terrain, des partenariats exécutifs solides, le respect strict de la souveraineté numérique africaine, une coopération équitable et orientée impact.
Les relations Afrique–Europe doivent désormais entrer dans une phase nouvelle, où l’expertise réelle prime sur la communication institutionnelle.

Une proposition structurante pour l’Europe : réformer le doctorat technologique

Dans la continuité de cet appel à l’action, le CONIIA formule une proposition ambitieuse à destination des universités européennes : engager une réforme audacieuse du système doctoral en informatique.
Selon le Président Dr. MOUZOU, la révolution technologique mondiale impose une transformation profonde des critères d’excellence académique. La thèse seule ne suffit plus pour délivrer un doctorat technologique. La révolution numérique ne naît plus uniquement dans les bibliothèques.
Elle émerge désormais des laboratoires, des centres d’expérimentation et des environnements d’innovation appliquée.

Le CONIIA propose un modèle doctoral rénové

Le doctorant ne serait plus évalué uniquement sur la rédaction d’un manuscrit académique classique. L’obtention du doctorat pourrait intégrer le développement effectif d’une solution informatique opérationnelle. La soutenance deviendrait une démonstration scientifique et technique : présentation, expérimentation, composition en direct et mise à l’épreuve d’un système développé.
Il ne s’agit pas d’abolir la rigueur scientifique, mais de la renforcer par la preuve concrète.
Le doctorat technologique, dans cette vision, doit certifier : la capacité d’innovation réelle, la production de solutions mesurables, l’impact technologique vérifiable, l’exécution technique démontrable.
Le doctorat technologique doit certifier la capacité à transformer la connaissance en solution. Les centaines de pages théoriques ne peuvent plus constituer l’unique standard d’excellence.
Cette proposition s’inscrit dans une ambition plus large : passer d’une culture académique exclusivement descriptive à une culture scientifique démonstrative, orientée vers l’impact et l’innovation concrète.

Une Afrique prête pour une IA souveraine

Sous la conduite du Dr. Malik Morris MOUZOU, le CONIIA réaffirme son engagement pour une intelligence artificielle : Éthique, Inclusive, Durable et Souveraine.
L’Afrique n’entend plus être spectatrice de la révolution technologique mondiale.
Elle se positionne désormais comme acteur stratégique de l’intelligence artificielle globale.

Pour le CONIIA – Siège Europe
50 avenue des Champs-Élysées
75008 Paris, France
Direction Générale des Programmes Internationauxet de la Coopération Stratégique

40ᵉ Journée nationale du sport : Golfe 7 mobilise pour la santé et la sécurité routière

0


La Commune du Golfe 7 a célébré avec ferveur la 40ᵉ édition de la Journée nationale du sport, le 28 février 2026, en conjuguant activité physique et sensibilisation citoyenne.

À Wougomé-Dékpo, la mobilisation a été massive, traduisant l’engagement collectif des populations autour d’un double message : préserver sa santé par le sport et protéger sa vie par le respect du code de la route.


Dès les premières heures de la matinée, les habitants du canton d’Aflao Sagbado, aux côtés des chefs traditionnels, des autorités communales et des forces de sécurité, ont convergé vers Klémé Wougomé-Dékpo. Après une marche à travers les principales artères du village, les participants se sont retrouvés sur le terrain du collège local pour des séances d’exercices physiques collectifs, dans une ambiance conviviale et empreinte de civisme.

La Sénatrice-Maire, Dangbuie Afi Xolali Pascaline, visiblement satisfaite de la mobilisation, a salué l’enthousiasme des populations. Elle a rappelé que la pratique régulière du sport constitue un atout majeur pour le maintien d’une bonne santé et contribue au bien-être de tous.

Au-delà de la dimension sportive, la municipalité a saisi l’occasion pour sensibiliser la population à la sécurité routière, un enjeu majeur face aux nombreux accidents enregistrés chaque année.

« La sécurité routière est aujourd’hui une priorité pour nos plus hautes autorités. À notre niveau, nous devons pleinement jouer notre rôle », a souligné la Sénatrice-Maire, donnant ainsi le ton à cette séquence éducative. Le commissariat de Wougomé, mobilisé pour l’occasion, a assuré la sensibilisation technique.

Le Commissaire Akakpo Bamigbo a développé une communication pédagogique autour du thème : « Responsabilité collective et culture de la sécurité routière ». Il a insisté sur le fait que la sécurité sur la route relève de l’engagement de tous.


Il a distingué deux catégories d’équipements : la sécurité active — pneus en bon état, freins performants, éclairage fonctionnel — qui permet de prévenir les accidents ; et la sécurité passive — casque et ceinture de sécurité — qui en atténue les conséquences en cas de choc.

Évoquant les causes principales des accidents, le commissaire a pointé du doigt les dépassements dangereux, l’excès de vitesse ainsi que la consommation d’alcool et de stupéfiants. Selon lui, ces comportements irresponsables sont à l’origine de la majorité des drames routiers et ne sauraient être considérés comme une fatalité.


Il a également rappelé les lourdes conséquences humaines et économiques des accidents, qui affectent durablement les familles et mobilisent d’importantes ressources publiques.

En clôture, la Sénatrice-Maire a exhorté les citoyens à adopter des comportements responsables : vérifier l’état de son véhicule avant tout déplacement, ne jamais conduire sous l’emprise de substances prohibées et respecter scrupuleusement le code de la route.

Des recommandations simples, mais essentielles, qui pourraient contribuer à sauver de nombreuses vies au sein de la commune. Par cette initiative, Golfe 7 démontre que le sport peut être un puissant vecteur de sensibilisation et de renforcement du civisme.

40ᵉ Journée nationale du sport : Kara, symbole d’unité et d’engagement citoyen

0


La 40ᵉ édition de la Journée nationale du sport, organisée le samedi 28 février 2026, a connu un succès retentissant à Kara. Plus de 30 000 participants ont répondu présents, faisant de la capitale de la Kozah le cœur battant du sport et de la convivialité le temps d’une matinée exceptionnelle.


Dès l’aube, l’esplanade du Palais des Congrès de Kara s’est remplie d’une foule enthousiaste et déterminée. Les habitants de la commune de Kozah 1 ont massivement pris part à l’événement, témoignant de leur adhésion aux valeurs de paix, de santé et de vivre-ensemble promues par le Gouvernement à travers cette initiative nationale.

Placée sous le signe de la cohésion sociale, cette édition a été coorganisée par la municipalité de Kozah 1 et la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université de Kara, qui célèbre cette année son dixième anniversaire. L’événement a su allier harmonieusement pratique sportive et sensibilisation sanitaire. Footing collectif, exercices coordonnés et séances d’étirements ont ponctué la rencontre dans une ambiance à la fois conviviale et disciplinée.

Au-delà de l’activité physique, des communications ont permis d’informer les participants sur les risques liés aux comportements addictifs ainsi que sur les maladies associées à la sédentarité. Le sport s’affirme ainsi comme un levier essentiel de prévention et de promotion de la santé publique.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé de la Jeunesse et des Sports, Abdul-Fahd Fofana, du préfet de la Kozah, Bonfo Faré, et du maire de Kozah 1, N’Djelle Abby Edah, aux côtés d’autorités administratives, militaires et traditionnelles.

Par son ampleur et son enthousiasme, cette 40ᵉ édition illustre avec force l’engagement citoyen et l’unité des populations. Une nouvelle fois, Kara confirme son rôle moteur dans la dynamique nationale en faveur du bien-être collectif et du renforcement du tissu social.

Protection des données : l’IPDCP sensibilise les journalistes de la région Maritime à Notsè

0

L’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP) a tenu, ce 25 février 2026 à Notsè, une session d’information et de sensibilisation à l’intention des professionnels des médias de la région Maritime.

Cette rencontre, qui a rassemblé une cinquantaine de journalistes, s’inscrit dans la troisième phase d’un programme national d’accompagnement destiné au secteur médiatique.

Organisée en partenariat avec la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), la session s’est déroulée dans la ville de Notsè, située à environ 95 kilomètres au nord de Lomé.
À l’ouverture des travaux, le président de l’IPDCP, représenté par son conseiller technique Awui Talla Hervé, a salué l’engagement et la disponibilité de la HAAC, dont l’esprit de collaboration a été déterminant pour la tenue de l’activité.

Il a souligné que cette initiative s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Faure Gnassingbé, Président du Conseil, qui ambitionne de bâtir une nation résolument tournée vers l’innovation, le numérique responsable et la protection effective des droits des citoyens à l’ère digitale.

“L’ambition est de bâtir une nation résolument tournée vers l’innovation, le numérique responsable et la protection effective des droits des citoyens. À travers cette collaboration, notre objectif est de renforcer votre compréhension du cadre juridique national en matière de protection des données et de vous accompagner vers des pratiques plus responsables, plus rigoureuses et pleinement conformes à la loi. Votre rôle est déterminant dans la construction d’une véritable culture de conformité en matière de protection des données personnelles. Trois responsabilités majeures s’imposent à vous : Vous êtes des éducateurs, Vous avez la capacité unique de sensibiliser le public, d’expliquer les notions clés, d’éclairer les risques liés au numérique et de prévenir les arnaques, les usurpations d’identité, les cyber-violences, et d’autres dérives” a-t-il précisé.

Au cours des échanges, l’IPDCP a rappelé que les médias ne sont pas de simples relais d’information. Dans l’exercice de leur métier, les journalistes manipulent quotidiennement des données à caractère personnel : identités, images, voix, données sensibles, informations judiciaires, coordonnées de sources, données de localisation, voire documents administratifs ou biométriques. Chaque publication engage ainsi leur responsabilité éthique, professionnelle et juridique.

La session poursuivait un double objectif notamment celui d’améliorer la maîtrise du cadre légal national, de promouvoir des pratiques responsables en matière de traitement des données.

Trois responsabilités majeures ont été mises en avant à savoir un rôle d’éducateurs. Les journalistes ont la capacité de sensibiliser le public aux enjeux du numérique, d’expliquer les risques liés à l’utilisation des données et de prévenir les arnaques, les usurpations d’identité et les cyberviolences.

À travers leurs enquêtes et investigations, les médias contribuent à dénoncer les abus et les violations susceptibles de porter atteinte aux droits des citoyens.
Les professionnels des médias sont appelés à adopter des pratiques irréprochables : floutage des mineurs et des victimes, anonymisation des témoignages sensibles, vérification des consentements avant diffusion, traitement loyal et proportionné des informations, et sécurisation des données au sein des rédactions.

La session de Notsè marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de ce programme national. L’IPDCP prévoit d’étendre progressivement ces initiatives à l’ensemble du territoire.

Le représentant du président de l’institution a rappelé que la protection des données personnelles n’est pas seulement une exigence juridique, mais également un impératif éthique, un facteur de confiance et un pilier de la sécurité et de la souveraineté numérique.

Il a invité les participants à partager leurs expériences et les difficultés rencontrées dans leur pratique quotidienne, assurant de la disponibilité de l’IPDCP pour accompagner durablement les médias.

De son côté, Yao Abarim, directeur de cabinet du président de la HAAC, a salué la forte mobilisation des journalistes. Il a insisté sur l’importance de la formation continue et sur la nécessité de renforcer la collaboration entre la HAAC, l’IPDCP et les médias afin d’améliorer la diffusion et l’application des textes en vigueur.

Les sessions de formation ont débuté le 23 février à Notsè pour la région Maritime et se poursuivront à Kara pour les régions du Nord.

Axe Lomé–Mersin : le Togo et la Turquie projettent un nouveau corridor maritime stratégique

0

Dans le cadre de la vision impulsée par le président du Conseil, Faure Gnassingbé, le Togo poursuit le renforcement de son rôle de plateforme logistique et portuaire en Afrique de l’Ouest.

C’est dans cette perspective que le ministre délégué chargé de l’Économie maritime, Kokou Edem Tengue, a échangé avec l’ambassadrice de la République de Turquie au Togo, Kılıç Muteber.


Les discussions ont principalement porté sur la soumission prochaine, par la partie turque, d’un mémorandum d’entente visant à mettre en place un corridor logistique direct entre le Port de Lomé et le Port de Mersin. Cette liaison stratégique ambitionne d’optimiser les flux commerciaux, de réduire les délais d’acheminement des marchandises et de renforcer la compétitivité des deux infrastructures portuaires.


La concrétisation de cet accord marquerait une nouvelle étape dans la consolidation des relations économiques entre Lomé et Ankara, alors que le volume des échanges bilatéraux s’élève déjà à près de 270 millions de dollars.


À travers ce projet, le Togo confirme sa volonté de faire de la diplomatie économique un levier de croissance et d’attractivité, tout en affirmant son ambition de devenir un hub maritime et logistique de référence dans la sous-région ouest-africaine.

Togo – Nations Unies : un partenariat consolidé

0


La récente session du Comité de pilotage du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (2023-2026) a mis en lumière la solidité et la montée en puissance du partenariat entre le Togo et le Système des Nations Unies.

Cette collaboration se renforce en cohérence et en efficacité, dans un contexte institutionnel marqué par l’avènement de la 5ᵉ République.
Intervenant au nom du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, la ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, a dressé un bilan positif d’une coopération désormais pleinement arrimée à la nouvelle architecture institutionnelle du pays.

Signé le 14 février 2023, le Cadre de coopération 2023-2026 constitue le principal instrument d’appui du Organisation des Nations unies au Togo pour la mise en œuvre de l’Agenda 2030. Son alignement avec la Feuille de route gouvernementale 2020-2025 traduit une convergence claire entre les priorités nationales et les interventions onusiennes.

Trois axes structurent ce partenariat :
la promotion d’une croissance inclusive génératrice d’emplois décents ; le renforcement du capital humain et l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base ; la consolidation de la cohésion sociale à travers une gouvernance plus inclusive et plus redevable.

Ces orientations accompagnent les réformes institutionnelles engagées sous l’impulsion du Président du Conseil, notamment la mise en place progressive des institutions de la 5ᵉ République, perçue comme un facteur de stabilité politique et de meilleure lisibilité de l’action publique.

La coopération entre le Togo et le Système des Nations Unies se traduit par des impacts mesurables : 5 057 femmes soutenues via des dispositifs d’épargne et de crédit communautaires ;
107 630 petits producteurs accompagnés pour améliorer leur productivité ; plus de 2 000 emplois ruraux créés ; 3 millions de plants mis en terre ;
88 500 hectares d’aires protégées placées sous gestion durable ; 64 salles de classe construites ou réhabilitées ; 64 000 enfants bénéficiant de cantines scolaires ; 83 forages réalisés ou réhabilités ; 113 204 accouchements assistés dans la région des Savanes ; 6 370 victimes de violences basées sur le genre prises en charge.

Ces performances traduisent une approche centrée sur les résultats et l’impact, en phase avec l’exigence d’une gouvernance axée sur la performance.

Dans un contexte international marqué par des crises géopolitiques, climatiques et économiques, le Togo poursuit une trajectoire de consolidation budgétaire, soutenue par le Fonds monétaire international. Cette discipline, conjuguée aux réformes continues du climat des affaires, renforce la crédibilité du pays en tant que partenaire fiable et prévisible.

Elle favorise également une meilleure coordination des interventions des agences du Système des Nations Unies.
Dans son discours sur l’état de la Nation et son message de fin d’année 2025, le Président du Conseil a articulé l’action gouvernementale autour de trois priorités :
Protéger : renforcer la sécurité et élargir les filets sociaux ;
Rassembler : approfondir la décentralisation et promouvoir l’équité territoriale ;
Transformer : investir dans les infrastructures, l’agriculture, la logistique et l’industrie verte.
Ces orientations constituent désormais le socle d’alignement des interventions onusiennes avec les politiques publiques nationales.


Vers un partenariat plus exigeant et plus structuré
Les récents travaux ont permis de réaffirmer les exigences du Gouvernement en matière de performance et de redevabilité : amélioration de la qualité de la dépense publique, renforcement du suivi-évaluation, alignement strict des plans de travail 2026 sur les priorités nationales, et exploration d’un fonds fiduciaire multipartenaire (« basket fund ») pour optimiser la mobilisation des ressources.


Cette évolution marque une nouvelle étape du partenariat : davantage de cohérence stratégique, moins de dispersion et une focalisation accrue sur des résultats mesurables.


À l’approche de l’échéance de la Feuille de route 2025 et en perspective de la prochaine stratégie nationale de développement, la coopération entre le Togo et le Système des Nations Unies s’affirme comme un levier structurant de transformation. Portée par une vision politique claire, un cadre institutionnel stabilisé et une exigence renforcée de résultats, elle ambitionne d’accompagner le pays vers une croissance inclusive, une cohésion sociale consolidée et une transformation structurelle durable à l’horizon 2030.

Université de Kara : la rentrée doctorale 2026 placée sous le signe de l’excellence et de la gestion du temps

0

L’Université de Kara a officiellement lancé sa rentrée doctorale 2026 le 6 février dernier à l’Agora 21 janvier 2004, sur le campus sud.

Placée sous le thème « Le doctorat et la gestion du temps », la cérémonie a rassemblé plusieurs personnalités, dont le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Prof. Gado Tchangbedji, la présidente de l’Université de Kara, Prof. Prénam Houzou-Mouzou, ainsi que des autorités politiques et administratives de la région.


Dans son intervention, le représentant des écoles doctorales, Prof. Laré Kantchoa, a précisé les objectifs de cette rentrée académique, en insistant sur les attitudes à adopter pour permettre aux doctorants d’achever leur thèse dans les délais impartis et avec efficacité.


La présidente de l’institution, Prof. Prénam Houzou-Mouzou, a salué la qualité du travail accompli par les écoles doctorales et encouragé les doctorants à faire preuve de persévérance, de rigueur et d’engagement afin de mener à bien leur parcours scientifique.


De son côté, le ministre délégué, Prof. Gado Tchangbedji, a invité les enseignants-chercheurs à accorder une attention soutenue à la recherche et à l’encadrement des doctorants, conformément aux normes du CAMES. Il a également exhorté les doctorants à cultiver l’humilité dans l’apprentissage, la rigueur méthodologique et le sens du dévouement, indispensables à la réussite d’un doctorat.


La cérémonie a été marquée par deux communications et un panel portant sur la gestion du temps dans le parcours doctoral et sur l’apport de l’intelligence artificielle à la recherche scientifique.


Cette rentrée doctorale constitue une étape déterminante aussi bien pour les nouveaux inscrits que pour les doctorants en cours de formation. Pour les nouveaux, elle marque le début d’un parcours exigeant : découverte de l’environnement académique, intégration dans les équipes de recherche, définition du sujet et élaboration du plan de travail avec le directeur de thèse.


Pour les doctorants déjà engagés dans leurs travaux, il s’agit d’un moment de relance et de réorganisation. Séminaires, ateliers et formations leur offrent l’occasion de renforcer leurs compétences, de présenter l’état d’avancement de leurs recherches et d’échanger avec leurs pairs et encadrants. Cette période permet également de réajuster les objectifs et de planifier efficacement l’année universitaire à venir.

Gal Gnassingbé Eyadéma honoré

0

Les Togolais se sont une nouvelle fois rassemblés dans le recueillement pour honorer la mémoire du Général Gnassingbé Eyadéma, disparu il y a vingt-et-un ans.

Ce 5 février 2026, le Palais des Congrès de Kara a servi de cadre à des prières œcuméniques et musulmanes organisées en hommage à celui que beaucoup considèrent comme le Père de la Nation, dans une atmosphère empreinte de ferveur et d’unité.


La cérémonie s’est tenue en présence du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, aux côtés des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement, des députés, des représentants du corps diplomatique, des autorités militaires, administratives, religieuses et traditionnelles, ainsi que de nombreuses forces vives venues de toutes les régions du pays. Les membres de la famille du défunt ont également pris part à ce moment solennel.


Au-delà du devoir de mémoire, cette rencontre spirituelle visait à implorer le repos éternel de l’âme de l’ancien chef de l’État et à élever des prières pour la paix, la cohésion nationale et la stabilité du Togo.
La célébration œcuménique, réunissant les confessions catholique et évangélique presbytérienne, a été rythmée par des lectures bibliques, des chants choraux et des messages d’exhortation invitant les fidèles à cultiver l’amour de la patrie et à consolider l’unité nationale, pilier du développement du pays.


La prière musulmane a ensuite donné lieu à des témoignages soulignant les dimensions spirituelle, humaine, politique et diplomatique du Général Eyadéma. Les officiants ont rappelé son engagement en faveur de la paix, du dialogue et du bon voisinage entre les peuples, insistant sur l’importance de l’entente pour garantir la stabilité et le progrès collectif.


Présenté comme un acteur majeur de la cohésion nationale et un défenseur de la souveraineté des États africains, le Général Gnassingbé Eyadéma a été salué pour son sens du sacrifice et son implication dans les efforts d’intégration régionale. Des prières ont également été formulées pour la santé et la réussite du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, engagé dans la préservation de la stabilité du Togo et dans les initiatives de paix sur le continent, notamment dans la région des Grands Lacs.


Plus de deux décennies après sa disparition, l’empreinte laissée par l’ancien chef de l’État continue de marquer les esprits, tandis que la nation togolaise réaffirme son attachement aux valeurs de paix, d’unité et de solidarité qu’il incarnait.