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Mission médico-chirurgicale gratuite dans la Kara: les actions AIMES-AFRIQUE saluées par la chefferie traditionnelle

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Dans le cadre de son engagement à garantir l’accès aux soins de santé aux populations vulnérables, en particulier les paysans, l’Ong AIMES AFRIQUE a lancé une mission médico-chirurgicale gratuite dans la préfecture de la Kozah, située dans la région de la Kara. Cette campagne, entamée le 30 septembre 2024 et prévue jusqu’au 5 octobre, vise à opérer 300 patients.

Cette mission est dirigée par le Professeur Honoraire Serge Michel KODOM, président et fondateur de l’Ong AIMES AFRIQUE, accompagné de son équipe médicale. La cérémonie officielle de lancement, qui s’est tenue le lundi 30 septembre, a été présidée par le Dr AGORO Sibabe, Directeur régional de la santé, représentant le Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique ainsi que le préfet de la Kozah, M. BAKALI Hemou Badibawou. Parmi les personnalités présentes figuraient le maire de la commune Kozah 1, M. PIDABI Pawoubadi, le Directeur du Centre hospitalier régional (CHR) de Kara Tomdè, M. Koffi ETOU, ainsi que le président du conseil des chefs traditionnels de la Kozah, M. BATCHARO Sama, entouré des chefs des 15 cantons de la préfecture.

Pour cette mission, AIMES AFRIQUE a mis en place une stratégie collaborative impliquant les responsables des formations sanitaires locales et les praticiens de la médecine traditionnelle. Ces derniers ont travaillé en synergie pour identifier les patients nécessitant des interventions chirurgicales. Il est à noter que, depuis plusieurs années, AIMES AFRIQUE forme régulièrement ces professionnels sur les pathologies chirurgicales qu’elle prend en charge, notamment les hernies, hydrocèles, lipomes, goitres, fibromes, kystes ovariens, prolapsus utérins, cataractes, becs de lièvre et ptérygions.

Cette campagne médico-chirurgicale se distingue également par l’ouverture aux partenariats internationaux. Une équipe médicale venue de Belgique, composée de deux chirurgiens ophtalmologistes et deux logisticiens, a rejoint la mission. Sous la direction du Dr CHAUVEAU Elliot, cette équipe est venue équipée d’un matériel de pointe afin de collaborer étroitement avec leurs homologues togolais et de garantir des interventions de haute qualité.

Après trois jours d’opérations intensives, environ 250 patients ont déjà été opérés avec succès. AIMES AFRIQUE est en bonne voie pour atteindre, voire dépasser, son objectif initial de 300 interventions. En mars dernier, l’organisation avait déjà mené une mission dans la préfecture de l’Ogou, à Atakpamé, où elle avait pris en charge 2596 patients, dont 294 avaient bénéficié d’opérations chirurgicales.

Ils ont dit :

  1. « Après Atakpamé en mars 2024, nous voici à Kara. Plus de 300 patients issus des différents cantons bénéficieront de soins gratuits. Notre plus grande satisfaction est de voir ces patients repartir chez eux avec le sourire, prêts à reprendre une vie meilleure après avoir surmonté la maladie. L’accès aux soins de santé en milieu rural est une priorité pour nous. C’est pour cela que nous avons lancé, en 2019, l’Appel de Genève avec d’autres acteurs africains, pour défendre un meilleur accès aux soins pour les paysans », Prof. Honoraire Serge Michel KODOM, président fondateur de AIMES AFRIQUE.
  2. « Nous connaissons bien AIMES AFRIQUE, qui travaille en étroite collaboration avec le ministère de la Santé et la région. Cette mission contribue grandement à l’amélioration de la santé des populations. Nous adressons nos sincères remerciements à cette Ong », Dr Sibabe AGORO, Directeur régional de la santé à Kara.
  3. « Nous exprimons notre gratitude au président fondateur de AIMES AFRIQUE, qui ne cesse de faire des efforts pour apporter des soins à nos populations », Koffi ETOU, directeur du CHR Kara Tomdè.
  4. « C’est une grande joie pour nous de voir nos parents des différents cantons soulagés de leurs maux », Pawoubadi PIDABI, maire de la commune Kozah 1.

Le premier média dédié à l’intelligence artificielle en Afrique officiellement lancé

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C’est ce 1er octobre 2024, qu’il a été lancé officiellement à Dakar, Sénégal, Afrikia, le tout premier média africain entièrement consacré à l’intelligence artificielle (IA).

Cette initiative, portée par le Media and Digital Institute (MDI), a été dévoilée à l’occasion du Forum sur la liberté d’Internet en Afrique 2024.

Afrikia a pour objectif de rapprocher les innovations technologiques mondiales des réalités africaines. En proposant des contenus variés-articles, interviews d’experts, études de cas et actualités – Afrikia souhaite sensibiliser le grand public et encourager la création de solutions africaines basées sur l’intelligence artificielle. Le média sera disponible via une plateforme web (www.afrikia.info) et un magazine trimestriel.

“ L’intelligence artificielle a le potentiel de transformer des secteurs clés tels que la santé, l’agriculture, l’éducation et la finance en Afrique. À travers Afrikia, nous voulons soutenir les décideurs, entrepreneurs et chercheurs africains dans l’adoption de ces technologies pour faire face aux défis locaux”, a déclaré Amima Yedi, Directrice de MDI.

Avec son approche inclusive, Afrikia offre un espace de partage et de discussion ouvert aux innovateurs, chercheurs, entreprises technologiques et passionnés d’IA. « Nous croyons que l’IA peut jouer un rôle crucial dans l’avenir de l’Afrique. Afrikia est là pour donner une voix à l’innovation africaine tout en connectant les experts locaux et internationaux », affirme Bernard Yao Adzorgenu, rédacteur en chef d’Afrikia.

Afrikia est un média pionnier dédié à l’intelligence artificielle en Afrique. Il a pour mission d’informer, d’inspirer et d’éduquer le public africain sur les opportunités et défis de l’IA. Pour plus d’informations, visitez www.afrikia.info.

Le Media and Digital Institute (MDI) est une organisation à but non lucratif qui œuvre pour le développement des médias et du numérique en Afrique. Elle propose des formations, des outils et des ressources pour renforcer les compétences des professionnels des médias africains. En savoir plus sur www.mdiafrica.org.

Elaboration de la Stratégie Nationale de l’IA: la Côte d’Ivoire choisit CONIIA et Human IA comme partenaires stratégiques

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Le Gouvernement ivoirien a officiellement lancé ce lundi 30 Septembre 2024 à Abidjan Plateau, la Stratégie nationale de l’Intelligence Artificielle et de la Stratégie Nationale de Gestion des données.

La cérémonie de lancement présidée par le ministre Kalil Ibrahim KONATE, ministre ivoirien de la Transition Numérique et de la Digitalisation, a connu la participation de plusieurs invités et partenaires parmi lesquels des membres du Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA) présidé par le togolais Dr Malik Morris MOUZOU et son partenaire Jérôme RIBEIRO, Fondateur de Human AI.

Deux Stratégies qui marquent un tournant décisif dans l’évolution de la Côte d’Ivoire

Le lancement officiel des travaux d’élaboration de la stratégie nationale de l’Intelligence artificielle (IA) et de la stratégie nationale de la gestion des données, deux stratégies marqueront un tournant décisif dans l’évolution de la Côte d’Ivoire vers une société plus connectée, créative et résolument tournée vers l’avenir.
Selon le ministre ivoirien en charge de la Transition numérique et de la Digitalisation, « Ces stratégies nationales incarneront notre vision d’une société où la technologie est utilisée au service du bien commun, où l’innovation est encouragée, et où les citoyens bénéficient d’une meilleure qualité de vie grâce à une utilisation responsable et éthique de l’Intelligence artificielle et des données ».
Le ministre Kalil Ibrahim KONATE a expliqué que cette vision émane du Président de la République, Alassane OUATTARA. « Nous sommes donc une équipe en mission pour la mise en œuvre réussie de cette vision transformatrice, à l’effet d’impacter positivement nos populations et nos communautés », a-t-il ajouté avant de partager sa conviction d’être en mesure de relever, grâce à ces deux stratégies nationales, les défis de demain, tout en assurant une croissance économique durable et en renforçant la compétitivité ivoirienne sur la scène internationale. Le ministre Kalil Ibrahim KONATE Il a salué les partenaires pour leur engagement à accompagner le gouvernement sur la voie du progrès et du développement. Il s’agit notamment du PNUD, de la Banque Mondiale, de la SFI, du GIZ, de l’ONUDI, de TBI, de l’UNESCO, du Meta en Afrique francophone, de CONIIA, de HUMAN AI.

Une Vision claire selon CONIIA qui s’est engagé à accompagner la Côte d’Ivoire

Cet événement qui marque une étape décisive dans l’histoire numérique de ce grand pays, qui aspire à devenir un leader régional et un hub numérique de référence, a été marqué par l’intervention du représentant de CONIIA qui n’a pas manqué de féliciter les plus hautes autorités ivoiriennes pour leur vision : « La vision que la Côte d’Ivoire a adoptée est claire: utiliser I’IA pour transformer les secteurs clés de l’économie tout en préservant son identité culturelle et en promouvant une croissance durable et inclusive. Le monde entier observe les avancées rapides de l’IA et il est indispensable que la Côte d’Ivoire saisisse cette opportunité pour se positionner comme un acteur majeur non seulement en Afrique, mais aussi sur la scène mondiale. La stratégie que vous avez élaborée est ambitieuse, elle est visionnaire et elle est parfaitement alignée avec les aspirations de la population ivoirienne. »

Fort de leur expérience, de leurs compétences et de leur passion, les représentants de CONIAA se sont engagés à « accompagner activement la Côte d’Ivoire dans cette transformation numérique». S’adressant à ses hôtes, le ministre Kalil Ibrahim KONATE a remercié CONIIA pour sa contribution à la consolidation de la Stratégie nationale ainsi qu’à la formation de 200 journalistes ivoiriens sur l’IA.
La délégation de CONIIA qui est arrivée quelques jours plutôt dans la capitale ivoirienne a animé une session de formation de quatre jours à l’intention de 200 journalistes venus de toutes les regions la Côte d’Ivoire. Organisée en partenariat avec l’Union Nationale de Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), avec l’appui institutionnel et sous la présidence du ministre Kalil Ibrahim KONATE, cette formation a eu lieu du 24 au 27 septembre au CAPITOL Hôtel de Cocody Riveira Golf.

CONIIA a saisi l’occasion de cette cérémonie officielle de la Stratégie nationale de l’Intelligence Artificielle et de la Stratégie Nationale de Gestion des données, pour annoncer l’organisation prochaine à Abidjan des premières Journées de l’IA (JIA 2025). Un partenariat et pas des moindres en progressivement en train de se formaliser entre le Gouvernement ivoirien et CONIIA. L’Opinion salue déjà le choix des autorités ivoiriennes de collaborer avec les expertises en Afrique.

CONIIA pour l’Afrique

L’Organisation internationale CONIIA a son siège Afrique sur l’Avenue des Gouverneurs à la Cité OUA à Lomé, en face de l’Ambassade de l’Union Européenne au Togo. Elle est présente en Chine, en Corée du Sud, aux États-Unis et en France. Elle joue un rôle crucial en connectant l’Afrique au reste du monde dans le domaine de l’IA. En choisissant Lomé comme lieu d’accueil de la première édition de la SIA, CONIIA souligne l’importance de l’Afrique dans le paysage technologique mondial.

Avec une croyance ferme à l’importance de l’inclusivité et de la durabilité dans le développement de l’IA, CONIIA s’efforce d’assurer que les bénéfices de l’IA soient partagés équitablement à travers le monde, tout en respectant les cultures, les écosystèmes et les communautés locales.

Au moment où l’IA, cette grande révolution informatique, continue ses grandes avancées qui ne manquent pas de susciter des interrogations voire des inquiétudes, CONIIA bataille pour que l’IA qui inaugure l’ère du travailleur augmenté ne soit pas perçue comme une menace mais plutôt une réelle opportunité pour le développement humain.


Source : Direction de la Communication de CONIIA

HCRRUN/Indemnisation des victimes non vulnérables dans les régions des Plateaux-Est et Centrale : Session d’octobre 2024

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Le Haut Commissariat pour la Réconciliation et le Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a annoncé une session d’indemnisation des victimes non vulnérables des régions des Plateaux-Est et Centrale. Cette opération se tiendra du 7 au 12 octobre 2024 dans deux localités distinctes.

Les victimes des préfectures d’Akébou, Haho, Anié, Est-Mono, Moyen-Mono, Wawa et Ogou seront accueillies dans la grande salle de la Mairie d’Amlamé. Celles des préfectures de Tchaoudjo, Blitta, Sotouboua, Tchamba et Mô seront quant à elles reçues dans la grande salle du Conseil de préfecture de Sotouboua.

Le HCRRUN rappelle aux personnes concernées de se présenter munies d’une pièce d’identité valide, telle que la carte nationale d’identité, le passeport, le permis de conduire ou, à défaut, la carte d’électeur.

Les victimes dont les noms ne figurent pas sur les listes affichées sont priées de faire preuve de patience.

Réunion d’évaluation de l’interconnexion des systèmes informatiques des Douanes de l’AES et du Togo

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Depuis le 24 septembre 2024, Lomé est le théâtre d’une réunion d’évaluation portant sur l’interconnexion des systèmes informatiques des administrations douanières des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et du Togo.

Cet événement rassemble des représentants des douanes du Niger, du Burkina Faso, du Mali et du Togo. L’objectif principal est de dresser un état des lieux des progrès réalisés et d’envisager les ajustements nécessaires pour améliorer l’intégration des systèmes douaniers au sein de ces pays.

Ce projet d’interconnexion vise à renforcer la coopération douanière entre les États de l’AES et le Togo, en facilitant les échanges commerciaux et en rendant les contrôles aux frontières plus efficaces. Il s’inscrit dans une démarche plus globale de modernisation et d’harmonisation des procédures douanières dans la région, tout en favorisant la transparence des opérations de transit et d’import-export.

Lors de son discours inaugural, le commissaire général de l’Office Togolais des Recettes (OTR), Dr. Philippe Kokou Tchodie, a salué l’initiative : « C’est avec enthousiasme que je prends la parole au nom du ministre de l’Économie et des Finances pour inaugurer cette réunion d’évaluation. L’interconnexion des systèmes douaniers entre l’AES et le Togo, officialisée lors de la réunion de Niamey en juin 2024, a pour objectif de faciliter l’échange d’informations et de sécuriser les opérations de transit douanier entre nos États », a-t-il affirmé. Il a également mis en avant la contribution de ce projet à la mise en œuvre des instruments de l’Organisation mondiale des douanes et de l’accord sur la facilitation des échanges.

Amadou Konaté, directeur général des Douanes du Mali, a pour sa part souligné l’importance capitale de ce projet pour la région : « L’interconnexion vise à fluidifier les échanges légaux entre nos pays et à lutter efficacement contre la fraude douanière. Il est crucial de mettre en œuvre rapidement les recommandations pour réduire les délais d’attente aux frontières et les coûts de transit », a-t-il précisé.

Ce projet d’interconnexion est perçu comme un jalon essentiel dans le processus d’intégration économique régionale. Sa réussite permettrait de renforcer la compétitivité des entreprises locales en leur ouvrant un meilleur accès aux marchés internationaux.

Vulgarisation de l’Appel de Genève: Plus de 1.000 Organisations de la Société Civile (OSC) pour l’accélération de la couverture sanitaire des paysans et des personnes vivant en zones rurales

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Lors d’une conférence de presse organisée à son siège à Lomé le vendredi 20 septembre 2024, l’Association internationale des médecins pour la promotion de la santé et de l’éducation en Afrique (AIMES AFRIQUE) par la voix de son président fondateur Prof Honoraire Serge Michel KODOM a lancé un appel à candidatures pour la création d’une plateforme de 1000 organisations. Cet appel à l’intention des organisations de la société civile (OSC) travaillant en zones rurales en Afrique vise également à soutenir financièrement des projets innovants en faveur des paysans.

L’initiative s’inscrit dans le cadre de l’Appel de Genève. En effet, en décembre 2019 AIMES AFRIQUE avait organisé une conférence internationale à Genève (Suisse) sur la problématique de l’accès aux soins de santé en milieu rural en Afrique. Cette rencontre qui a réuni plusieurs acteurs du  système de santé en Afrique a accouché de l’Appel de Genève qui met en lumière les causes des inégalités sociales liées à la santé en Afrique et décline succinctement les recommandations pour la promotion du droit à la santé des paysans et autres personnes vivant en zones rurales.

A travers le soutien des projets, AIMES AFRIQUE veut accélérer la mise en œuvre des recommandations en intensifiant la promotion du droit à la santé en zones rurales en Afrique. Il s’agit également pour l’organisation de fédérer les OSC travaillant en zones rurales par le truchement d’une plateforme de 1000 organisations africaines résolument déterminées à lutter pour une couverture sanitaire universelle en Afrique.

« Nous avons décidé de donner l’opportunité aux OSC travaillant en zones rurales en Afrique d’adhérer une  plateforme à l’échelle continentale pour soutenir les initiatives entreprises dans leur communautés. Il est également question de créer un cadre d’échanges sur les bonnes pratiques dans les différentes régions de l’Afrique. L’appel à candidatures est ouvert à toutes les OSC du continent pour appartenir à cette grande famille de professionnels et de bénéficier des subventions pour leurs projets retenus », a expliqué Prof Honoraire Serge Michel KODOM, Président Fondateur de AIMES AFRIQUE.

Les OSC désireuses de candidater ont jusqu’au 20 décembre 2024 pour le faire. En janvier 2025, l’organisation annoncera les projets sélectionnés pour bénéficier du financement lors d’une grande conférence à Lomé marquant son vingtième anniversaire. Les projets à soumettre doivent couvrir un des six domaines suivants : santé humaine, santé animale, sante environnementale, couverture sanitaire universelle, promotion du droit à la santé et One Health

« Les conditions de participations sont entre autres : une existence légale datant d’au moins trois ans, présenter des rapports d’activité et financier des trois dernières années et adhérer à l’Appel de Genève », a indiqué le Président Fondateur de AIMES AFRIQUE.

Pour postuler les OSC peuvent s’adresser à AIMES AFRIQUE sur info@aimes-afrique.org ou  + 228 : 70 18 39 39/ 90 02 85 95. L’autre moyen de postuler est le scanne de ce code QR .

Pour s’inscrire : https://forms.gle/XGYVh65Jfb2GdiaN7

Par ailleurs, les responsables de l’organisation ont profité de cette tribune pour annoncer les activités du dernier semestre de l’année. AIMES AFRIQUE sera en mission médico chirurgicale foraine gratuite du 28 septembre au 02 octobre 2024 dans la préfecture de la Kozah (au nord du Togo) et en novembre dans la région centrale. L’inauguration de bâtiments scolaires et le lancement officiels des activités des clubs santé crées dans les établissements du secondaire sont également à l’agenda de l’organisation pour les trois derniers mois de l’année 2024.

La capitale togolaise accueille la 3e session extraordinaire du Parlement de la CEDEAO

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La 3e session extraordinaire du Parlement de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), couplée avec le 2e séminaire parlementaire d’orientation des députés de la 6e législature se tiendra du 24 septembre au 4 octobre 2024 à Lomé.

La tenue de ces assises internationales, deux ans après, réaffirme la place centrale de Lomé en tant que carrefour stratégique de l’intégration sous-régionale et du dialogue parlementaire.

Deux ans après la précédente session extraordinaire organisée à Lomé en octobre 2022, cette nouvelle rencontre témoigne de la confiance renouvelée envers le Togo et de l’engagement continu des plus hautes autorités du pays en faveur de la paix, de la stabilité et du développement de l’Afrique de l’Ouest.

La cérémonie d’ouverture, ce mardi 24 septembre 2024, sera marquée par la présence de notre compatriote, la Présidente du Parlement de la CEDEAO, l’Honorable Hadja Mémounatou Ibrahima, des députés membres du Parlement de la CEDEAO, des membres du gouvernement, d’autres personnalités et le discours du Président de l’Assemblée nationale, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, avec en toile de fond l’engagement du Togo à soutenir toutes les initiatives de la CEDEAO visant à promouvoir la cohésion régionale et le bien-être des populations ouest-africaines.

Cette 3e session extraordinaire abordera, entre autres, l’examen et l’adoption du projet de budget 2025 du Parlement de la CEDEAO, la stabilité budgétaire de l’institution, l’inclusion financière des femmes et les réformes visant à moderniser les sessions parlementaires, conformément à la Vision 2050 de la CEDEAO, qui aspire à une Afrique de l’Ouest intégrée, prospère et en paix.

Le Parlement de la CEDEAO, fort de ses 115 membres issus des 15 États membres, est une institution clé dans la consolidation de la gouvernance régionale. Ses travaux visent à promouvoir la démocratie, la paix, la sécurité et l’intégration économique. Dans un contexte de défis sécuritaires, politiques et économiques persistants en Afrique de l’Ouest, cette session revêt une importance capitale pour l’avenir de la sous-région.

Les actions du chef de l’État Faure Gnassingbé concrétisées et surveillées par le préfet colonel Djato Nadjindo dans le Moyen-Mono

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Le Togo s’est engagé depuis des années dans un élan de développement. Cet engagement du Chef d’État Faure Essozimna Gnassingbé vise à répondre aux besoins sociaux des populations.

« Aucun Togolais ne sera laissé pour compte », déclarait le Président de la République. Pour réaliser ces projets sociaux, Faure Gnassingbé sait compter sur ses premiers représentants dans les préfectures. Dans le Moyen-Mono, la vision du N°1 Togolais est très bien matérialisée dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’environnement, des infrastructures et bien d’autres.

Ces résultats, fruits de la confiance du président de la République au préfet colonel Djato Nadjindo Dana qui, à son tour, ne ménage aucun effort pour améliorer les conditions de vie des populations du Moyen-Mono, font l’objet des appréciations.

« Il y a quelques années, on mettait trois (03) à quatre (04) heures de temps pour rallier Notsé-Tohoun (55 km) à cause du mauvais état de la route. Aujourd’hui, grâce au butimage de la route, je peux faire l’aller-retour Notsé-Tohoun-Notsé en moins de deux heures. Nous ne pouvons que remercier le chef de l’État pour ce projet. » confiait un chauffeur de taxi à notre rédaction.

L’état exceptionnel de cette route a d’ailleurs attiré plusieurs investisseurs et compagnies de transports ralliant le Niger vers la préfecture du Moyen-Mono (aux frontières avec le Bénin). C’est sans doute la principale raison qui a poussé les responsables de la société CIMCO à faire traverser leurs camions dans le Moyen-Mono vers une carrière industrielle.

Ce passage a été très bénéfique pour les populations de la préfecture à travers le sens du développement et l’engagement du Colonel Djato Nadjindo Dana.

Dans le canton de Salibé, précisément à Afotrokpé, un bâtiment scolaire de trois classes est en cours de construction par la société CIMCO. La pose de la première pierre de cette infrastructure scolaire a été effectuée par le premier responsable de la société CIMCO-Togo, Arouna SAWADOGO, en présence des cadres de la préfecture.

En dehors de ce bâtiment flambant neuf, un projet de reboisement sur un grand espace est prévu pour corroborer la politique verte du Gouvernement togolais.

Il s’agissait pour le représentant d’Inoussa KANAZOE, PDG de CIMCO, d’accompagner le gouvernement dans des efforts et d’être au chevet des habitants de Salibé. La CIMCO, selon lui, ne pense pas s’arrêter là.

Une convention a été signée ce même jour entre la société et le ministère de l’enseignement supérieur permettant aux étudiants de l’Université de se faire former dans un centre de formation de CIMCO à Lomé durant 6 mois. Sur le plan sanitaire, un projet de construction de centres de santé dans tous les cantons de la Préfecture est en cours.

Ces actions entreprises par le Colonel Djato Nadjindo Dana avec l’appui du gouvernement et des partenaires techniques et financiers ne visent qu’à accomplir la volonté manifeste du Président de la République pour l’amélioration des conditions de vie des Togolais.

Lancement d’un projet communautaire pour la prévention des addictions et l’amélioration des infrastructures à Danyi 1

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Le 7 septembre 2024, une cérémonie marquante a été organisée pour lancer un projet initié par l’ONG Recherche Action Prévention Accompagnement des Addictions (RAPAA), avec le soutien financier de l’Ambassade d’Allemagne au Togo à hauteur de 12 353 799 Fcfa. . Ce projet, en partenariat avec la Mairie de Danyi 1, prévoit la construction d’un terrain de basket ainsi que deux latrines.

En plus des infrastructures, ce projet vise à sensibiliser la population, notamment la jeunesse, sur les risques liés à la consommation de substances psychoactives, telles que l’alcool et les drogues. Il s’inscrit dans la continuité des actions de prévention menées depuis deux ans par l’ONG RAPAA en collaboration avec la Mairie de Danyi 1, pour réduire la consommation de ces produits dans la localité.

Le terrain de basket offrira un espace dédié aux jeunes pour s’adonner à des activités sportives tout en développant des compétences sociales et des valeurs de cohésion. Les latrines publiques contribueront à améliorer les conditions sanitaires et à renforcer le bien-être des habitants.

La cérémonie de lancement des travaux, coprésidée par le Maire de Danyi 1, Monsieur WONYRA Kossivi, et la Vice-Présidente de l’ONG RAPAA, Madame KAMA DJONNA Akoura, a réuni plusieurs personnalités locales. Parmi elles, le Président de l’Association EMERGENCE de Danyi, le Président de l’Association des Enseignants Natifs de Danyi, des conseillers communaux, des dirigeants traditionnels, ainsi que des représentants des services publics et des établissements scolaires. La jeunesse de Danyi 1 était largement représentée lors de cet événement.

Engagement communautaire et implication de la jeunesse

L’ONG RAPAA assurera l’exécution et le suivi de ce projet, en privilégiant une approche participative impliquant activement la communauté locale et les jeunes. Un comité de gestion veillera à l’entretien des infrastructures et des équipements pour garantir la pérennité du projet.

Les travaux ont été symboliquement inaugurés par un coup de pioche donné par le Vice-Président de l’ONG, le Maire de Danyi, son adjoint, ainsi que les chefs traditionnels. L’entreprise EL FUEGO est chargée de la réalisation des travaux.

L’événement a retenu d’une couverture médiatique locale avec la présence de la radio Voix des Plateaux (RVP) et de la chaîne TV47 basée à Lomé. Une émission radiophonique animée animée par l’ONG RAPAA et la Mairie de Danyi sera diffusée pour informer la population.

Les efforts de l’ONG RAPAA ont été salués par les autorités et les participants, qui ont encouragé l’organisation à poursuivre ses actions de prévention contre les risques liés à la consommation de substances psychoactives, un enjeu crucial tant dans les zones urbaines que rurales .

Renouveau panafricaniste /José Amoussou président de CJUR Togo contribue activement à l’unification des forces progressistes africaines

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Le panafricanisme, longtemps perçu comme une idéologie unificatrice et émancipatrice, connaît aujourd’hui un nouvel élan sous l’impulsion de leaders émergents comme José Amoussou, président de la Coalition des Jeunes Unis pour la République (CJUR) au Togo. Ce mouvement moderne ne se contente plus d’être une simple aspiration, mais devient une force motrice pour un avenir africain libre et prospère.

Un changement de regard sur l’Afrique

Dans le contexte actuel des transformations économiques et sociales du continent, des figures telles que Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères du Togo, soulignent la nécessité d’un changement de paradigme dans les relations entre l’Afrique et l’Occident. L’Afrique n’est plus marginalisée, mais vue comme une terre d’opportunités, où les pays occidentaux doivent adopter une posture de partenariat égalitaire.

Cette prise de conscience s’inscrit dans une logique panafricaniste qui vise à réaffirmer la dignité et la souveraineté des États africains, tout en valorisant leurs ressources humaines et naturelles. Il s’agit de rompre définitivement avec les vestiges du colonialisme et de promouvoir une coopération fondée sur le respect mutuel.

L’AES : Une Vitrine des Changements Panafricains

Les pays de l’Afrique de l’Est et du Sud (AES) se sont illustrés ces dernières années comme des pionniers du renouveau panafricain. Sous l’impulsion de réformes audacieuses et d’une volonté inébranlable de sortir de la dépendance économique et politique, ces nations ont embrassé les valeurs du panafricanisme pour bâtir un avenir meilleur. Les succès notoires des pays de l’AES ne se limitent pas à une croissance économique remarquable, mais englobent aussi des avancées significatives dans l’autonomisation des populations, l’intégration régionale, et la défense des intérêts africains sur la scène internationale.

Le panafricanisme moderne que prônent les pays de l’AES s’articule autour de la solidarité africaine, de l’industrialisation, et de la gestion des ressources naturelles au profit des peuples africains. Cette dynamique a permis à plusieurs États de l’AES de se hisser en leaders continentaux, promouvant ainsi une Afrique unie et prospère.

Laurent Gbagbo et le PPACI : Une Vision Pour l’Afrique

Parmi les figures emblématiques de ce nouveau panafricanisme, l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo se distingue par son engagement inlassable en faveur de l’unité africaine. Aujourd’hui à la tête du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPACI), Gbagbo incarne une vision progressiste du panafricanisme, qui met l’accent sur la souveraineté des États africains, la résistance aux influences extérieures néocoloniales, et le développement endogène.

Laurent Gbagbo et le PPACI ne se contentent pas de promouvoir ces idées dans les discours, ils les mettent en pratique par des actions concrètes. Leur école de pensée, qui prône la réappropriation des valeurs africaines et la dignité des peuples, attire de plus en plus de jeunes leaders africains désireux de se former à cette nouvelle philosophie. Parmi ces leaders, nous comptons José Amoussou, président de la CJUR Togo, qui s’est récemment rendu en Côte d’Ivoire pour s’imprégner de l’école de Laurent Gbagbo.

Le rôle clé de José Amoussou dans ce renouveau

José Amoussou incarne cette nouvelle génération de leaders panafricanistes engagés dans la lutte pour l’émancipation de l’Afrique. À la tête de la CJUR, il s’est rendu en Côte d’Ivoire pour s’imprégner de la vision panafricaniste du Président Laurent Gbagbo, dont l’approche met l’accent sur la souveraineté, la résistance au néocolonialisme, et le développement endogène.

En tissant des liens stratégiques entre les mouvements panafricanistes du Togo et ceux de la Côte d’Ivoire, Amoussou contribue activement à l’unification des forces progressistes africaines. Il aspire à une Afrique forte et respectée sur la scène internationale, où la jeunesse est le moteur du changement.

Vers une Afrique unie et prospère

Les avancées observées dans des pays d’Afrique subsaharienne montrent que le panafricanisme n’est plus une simple idéologie. Sous l’impulsion de réformes audacieuses, ces nations s’affirment en leaders continentaux, porteurs d’une Afrique unie et prospère. Le renouveau panafricaniste est désormais incarné par des jeunes leaders comme José Amoussou, qui défendent fermement l’émancipation du continent.

En conclusion, le panafricanisme moderne, porté par des figures telles qu’Amoussou, est plus qu’une idée : c’est une révolution en marche. Le chemin vers une Afrique libre et unie est tracé, et il appartient à cette nouvelle génération de le parcourir avec détermination.