Accueil Blog Page 23

Journée des Communes à la 12e Foire Adjafi : Défis et Enjeux du Développement Culturel et Économique au Cœur des Échanges

0

La 12e édition de la Foire Adjafi a consacré une journée spéciale aux communes, le mercredi 4 septembre 2024, sous le thème : « Innovations économiques et Patrimoine culturel des communes pour un Développement Durable ». L’événement a rassemblé plusieurs acteurs des communes de Golfe et d’Agoè, avec une participation remarquée des représentants des mairies d’Agoè Nyivé 1, Golfe 6, Golfe 4 et d’autres communes du Grand Lomé.

Cette rencontre a permis de mettre en lumière les enjeux du développement local, en insistant sur les initiatives menées par chaque commune en faveur d’un développement durable. Lors des échanges, chaque représentant a partagé les défis auxquels sa commune est confrontée, notamment en ce qui concerne la promotion de la culture et l’implication des jeunes.

Limazier, Maire adjoint d’Agoè Nyivé 1, a souligné l’importance de la communication dans la dynamique de décentralisation : « Tous les moyens de communication sont mobilisés pour présenter nos communes, discuter du développement et, surtout, rester en contact avec nos populations. » Il a également insisté sur la nécessité de placer la culture au centre des stratégies de développement local. Selon lui, des initiatives sont mises en œuvre à Agoè Nyivé 1 pour soutenir le secteur culturel, qui représente un levier clé pour la croissance économique de la commune.

L’un des principaux sujets abordés au cours de cette journée a été l’importance du patrimoine culturel comme moteur du développement économique. Limazier a ainsi précisé : « Nous avons tous reconnu que la culture doit rester au cœur de nos stratégies de développement afin qu’elle devienne une véritable source de richesse et de croissance économique. »

Les discussions ont également mis en avant le rôle crucial des jeunes, dont l’énergie peut transformer la culture en un outil puissant de cohésion sociale et de prospérité.

PADARO Mandékizinoyou, Secrétaire général de la mairie de Golfe 6, a exprimé sa satisfaction à l’égard de cette initiative innovante. « C’était ma première visite à la Foire Adjafi, et j’ai été impressionné. Le thème m’a particulièrement marqué, car il reflète la réalité actuelle de nos communes. Nous devons nous rapprocher de la population et promouvoir la culture pour favoriser un développement économique harmonieux », a-t-il affirmé.

De son côté, Tsolenyanou, Maire adjoint de Golfe 4, a mis l’accent sur l’importance de ces rencontres pour échanger les expériences entre communes : « Cette journée nous a permis de partager nos expériences respectives. C’est une belle initiative, et je souhaite vivement que des liens de coopération se tissent entre les communes pour mutualiser nos efforts et accélérer ensemble le développement au bénéfice de nos populations. »

Concernant les perspectives de coopération, PADARO a évoqué l’idée d’organiser une foire similaire dans la commune de Golfe 6 pour promouvoir le développement local. « Cette initiative m’a beaucoup inspiré, et nous allons organiser un événement similaire dans notre commune l’année prochaine », a-t-il assuré.

La Foire Adjafi, qui met à l’honneur les jeunes entrepreneurs togolais, ne se limite pas à l’entrepreneuriat. Elle a également renforcé les liens entre les communes du Togo autour d’un objectif commun : le développement durable à travers la culture.

Alors que cette 12e édition, lancée le 22 août dernier sur le terrain du lycée d’Agoè, touche à sa fin, elle aura marqué deux semaines intenses d’activités. La clôture est prévue pour ce dimanche 8 septembre 2024.

Les entrepreneurs togolais s’initient aux avantages de la finance islamique lors d’un Masterclass

0

Depuis le mardi 3 septembre 2024, Les entrepreneurs togolais participent à une masterclass dédiée à la finance islamique, sous le thème : « La finance islamique : une alternative pour soutenir la croissance des PME africaines ».

Organisée par PEPAFI, cette formation de deux jours, qui démarre ce mardi 3 septembre 2024, prendra fin ce 4 septembre. C’est une formation qui réunit divers acteurs : représentants étatiques et institutionnels, organisations professionnelles, PME de tous les secteurs (primaire, secondaire, tertiaire), ainsi que des professionnels du secteur financier intéressés par la finance islamique.

L’événement a été marqué par quatre interventions principales, notamment une introduction à la finance islamique, la structuration de projets financiers adaptés aux banques et microfinances, ainsi qu’une présentation détaillant les conditions d’éligibilité des entreprises au financement islamique.

Cherif Abbas, consultant en finance islamique venu de Côte d’Ivoire, a expliqué que cette initiative vise à promouvoir une finance fondée sur les principes de la jurisprudence islamique, mettant l’accent sur l’éthique. Il a souligné que, dans la finance islamique, l’impact social est prioritaire par rapport à la rentabilité financière. « Un projet rentable sans impact social n’intéresse pas les institutions financières islamiques. Il est essentiel de mettre l’éthique en avant avant la rentabilité », a-t-il affirmé. Il a également mentionné que la finance islamique propose des produits accessibles aux populations souvent exclues du système financier classique, notamment grâce à la finance sociale, qui aide les plus démunis à sortir de la pauvreté.

Ce masterclass s’inscrit dans le cadre des exigences de l’espace UEMOA, où la finance islamique est institutionnalisée par les instruments de la BCEAO, de l’AEMEF et de la Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance. Abdel-Halim Touré Ali, président des PME au Togo, a ajouté : « La finance islamique offre une alternative intéressante pour les entrepreneurs, qu’ils soient musulmans ou non, en leur permettant de financer leurs projets, à condition que ceux-ci respectent les principes éthiques de l’Islam. »

Avec plus de 80 % des entrepreneurs du continent désormais intéressés par la finance islamique en raison de sa flexibilité, ce masterclass vise à démystifier ce mode de financement et à renforcer la confiance. Bien que la finance islamique soit encore émergente, elle s’adresse à tous ceux dont les projets respectent les valeurs éthiques prônées par l’Islam.

L’objectif de cette initiative est de sensibiliser et de former les PME togolaises, tout en créant des liens avec les institutions de financement pour rendre l’accompagnement en produits financiers islamiques une réalité concrète. La première édition de cette formation, tenue à Ouagadougou, avait rassemblé les institutions clés de l’écosystème de la finance islamique ainsi que des experts de la région.

Il est important de noter que la finance islamique exclut le financement d’activités jugées contraires à l’éthique, telles que la vente d’alcool, la pornographie, la vente d’armes, et toute autre activité préjudiciable à l’intégrité humaine et à la liberté de foi. Ce système de financement est ouvert non seulement aux musulmans, mais aussi à toute personne respectant ces principes éthiques, y compris les chrétiens.

Une nouvelle alliance stratégique pour l’avenir des médias africains : Le CONIIA et l’UNJCI unissent leurs forces

0

Une étape significative a été franchie dans le renforcement des capacités des journalistes africains avec la signature d’un partenariat stratégique entre le Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA) et l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI). Cette collaboration prometteuse a été officialisée ce vendredi 30 août 2024 à Lomé.

Ce partenariat, qui s’inscrit dans le cadre du programme MEDIAFRIQUE, une initiative majeure du CONIIA, a pour objectif de doter les journalistes du continent des compétences nécessaires pour naviguer dans l’ère numérique. MEDIAFRIQUE vise non seulement à rendre l’intelligence artificielle (IA) plus accessible et compréhensible pour les professionnels des médias africains, mais aussi à promouvoir une utilisation éthique et responsable de ces technologies.

La signature de cet accord a été présidée par Dr Malik Morris Mouzou, Président du CONIIA, et Jean Claude Coulibaly, Président de l’UNJCI. D’une durée initiale de trois ans, renouvelable, cet engagement mutuel marque une volonté partagée de développer les compétences des journalistes africains à travers des formations intensives en IA.

Dans le cadre de ce partenariat, une session de formation se tiendra à Abidjan du 24 au 27 septembre 2024, à la Maison de la Presse d’Abidjan. Elle accueillera 200 journalistes ivoiriens qui bénéficieront d’une immersion approfondie dans les outils et applications de l’IA.

Ce partenariat avec l’UNJCI s’inscrit dans la continuité des premières formations organisées au Togo, où 100 journalistes ont été formés en novembre 2023 et en février 2024, en partenariat avec le Conseil National des Patrons de Presse du Togo (CONAPP), au Campus Numérique Francophone de l’Université de Lomé. Ces initiatives ont marqué le lancement officiel du programme MEDIAFRIQUE et ont précédé la première édition de la Semaine de l’Intelligence Artificielle (SIA 2024) à Lomé, un événement majeur réunissant les acteurs mondiaux de l’IA.

Après Abidjan, le programme MEDIAFRIQUE poursuivra son déploiement à Dakar, confirmant ainsi l’engagement du CONIIA à étendre son influence à travers l’Afrique. « Ce mouvement continu reflète notre volonté de créer des opportunités de formation et de développement pour les journalistes du continent », a affirmé Dr Malik Morris Mouzou.

Le CONIIA, une organisation internationale dédiée à la promotion de l’innovation et de l’éthique dans le domaine de l’IA, s’engage à créer des plateformes de collaboration et d’échange, réunissant des experts, chercheurs et praticiens de premier plan, pour une IA qui soit bénéfique à tous. L’organisation se consacre à promouvoir la recherche, l’éthique, ainsi que des applications concrètes de l’IA susceptibles de transformer positivement les sociétés africaines.

Lancement des Journées Nationales de la Qualité à Lomé par la HAUQE

0

La Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE) a officiellement lancé les Journées Nationales de la Qualité (JNQ), prévues pour les 23, 24 et 25 octobre 2024 à Lomé. Cette annonce a été faite le vendredi 30 août 2024, lors d’une conférence de presse animée par les responsables de la HAUQE.

L’événement, qui en est à sa première édition, se déroulera sous le thème « La qualité, levier de croissance de la production nationale ». Il est organisé en partenariat avec des structures techniques de la qualité telles que l’Agence Togolaise de Normalisation (ATN), l’Agence Togolaise de Métrologie (ATOMET), le Comité Togolais d’Agrément (COTAG), et l’Agence Togolaise pour la Promotion de la Qualité (ATOPROQ).

L’objectif principal des JNQ est de soutenir la réalisation des objectifs du Plan National de Développement Togo 2020-2025. Elles visent à améliorer les performances et la compétitivité des organismes publics et privés en instaurant une culture de la qualité au sein de ces structures ainsi qu’auprès de la population.

Ces journées permettront d’informer, de sensibiliser et de former les acteurs politiques, administratifs, les responsables d’entreprises et le grand public sur l’importance de la qualité. Elles offriront également une plateforme pour promouvoir l’image de marque des organismes engagés dans une démarche qualité, sensibiliser les producteurs locaux aux exigences des marchés, et mobiliser les autorités et partenaires pour soutenir la promotion de la qualité.

Les JNQ serviront également de cadre pour récompenser les entreprises ayant adopté des démarches qualité à travers la remise du Prix Togolais de la Qualité (PTQ) et du Prix CEDEAO de la Qualité (PCQ). À cette occasion, le Conseil National des Praticiens de la Qualité sera mis en place, et la première entreprise togolaise certifiée se verra remettre officiellement son certificat.

Cet événement se positionne comme un rendez-vous incontournable pour les décideurs, les professionnels de la qualité, et les consommateurs, offrant un espace de promotion de la qualité dans tous les secteurs socio-économiques. Il s’agit également d’une opportunité pour échanger des expériences entre opérateurs économiques afin d’améliorer la qualité des produits et services offerts.

Ces journées s’inscrivent dans une dynamique régionale, étant célébrées par les États membres de la CEDEAO, et placées sous le Très Haut Patronage du Président de la République togolaise, avec la présidence de Madame le Ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’Investissement.

Plusieurs sous-thèmes seront abordés, tels que l’importance de la normalisation pour le développement des entreprises, la culture qualité au Togo, les critères d’éligibilité aux prix de la qualité, et les défis de certification et de traçabilité des produits locaux. Plus de 400 participants sont attendus, dont des représentants des gouvernements, des institutions publiques et privées, des chercheurs, des associations, et des étudiants.

Enfin, diverses activités comme des conférences-débats, des expositions, et des émissions radio-télévisées seront au programme, avec la remise des certificats d’accréditation et le lancement de la marque nationale de conformité ainsi que celle de la CEDEAO.

Restitution des biens du feu Colonel Koffi Afenyo TEPE à sa famille par le HCRRUN

0

Ce jeudi 29 août 2024, le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a organisé une cérémonie officielle de restitution des biens du feu Colonel Koffi Afenyo Tépe.

À cette occasion, la présidente de l’institution, Mme Awa Nana Daboya, a remis symboliquement les clés de l’immeuble du défunt Colonel à sa famille. L’événement s’est déroulé en présence des proches du défunt, des autorités et des chefs traditionnels.

Le Colonel Koffi Afenyo Tépe, ancien chef d’État-Major Général Adjoint des Forces Armées Togolaises (FAT), a tragiquement perdu la vie en mars 1993, aux côtés de plusieurs officiers et soldats, lors de l’attaque du camp militaire du Régiment interarmées du Togo (RIT) par un groupe armé. Les circonstances de cet événement restent controversées.

Cette restitution s’inscrit dans le cadre de la Recommandation 34 de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), qui préconise le rétablissement des victimes dans leur état antérieur, notamment en cas de perte matérielle. Ce processus fait partie des différentes formes de réparations prévues par la justice transitionnelle, visant à reconnaître les souffrances subies par les victimes et à restaurer leur dignité ainsi que celle de leurs familles.

Le HCRRUN a exprimé sa profonde gratitude à la famille Tépe pour sa confiance, sa patience, et la collaboration dont elle a fait preuve tout au long du processus ayant conduit à cette restitution. Mme Awa Nana Daboya a salué le courage des enfants du Colonel Koffi Afenyo Tépe, soulignant qu’ils sont devenus les principaux acteurs dans la guérison des blessures morales et des préjudices matériels qu’ils ont subis pendant des années.

Elle a également rappelé que la restitution consiste à replacer les victimes dans la situation qui était la leur avant la violation de leurs droits, qu’il s’agisse d’atteintes physiques, de souffrances morales ou de pertes matérielles. Dans le cas des enfants du défunt Colonel Tépe, il s’agit de la restitution de leur maison, occupée illégalement par des tiers, lesquels ont été délogés conformément aux procédures légales grâce aux démarches du HCRRUN et de l’étude de Maître André Sama Botcho, Huissier de justice.

La cérémonie s’est poursuivie devant la maison du Colonel, située dans le quartier Soted. Mme Awa Nana Daboya a officiellement remis les clés à la famille, suivie de l’ouverture des portes scellées et d’une visite des lieux par les ayants droit et une équipe du HCRRUN.

En recevant les clés des mains de la présidente du HCRRUN, Amélie Tépe, fille du Colonel, a exprimé son émotion et sa gratitude envers le chef de l’État, la présidente du HCRRUN, ainsi que tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette restitution. « Toute la famille Tépe remercie le peuple togolais. Aujourd’hui, ma douleur s’apaise et nous continuerons à nous battre. La peur est désormais derrière nous, et nous allons avancer avec détermination », a-t-elle déclaré.

La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du HCRRUN, des ayants droit du feu Colonel Koffi Afenyo Tépe et des autorités civiles.

Togo/Enseignement supérieur : certaines universités privées veulent feinter l’examen national en brandissant des fameuses ‘’reconnaissances’’ douteuses du CAMES

0

L’une des réformes majeures dans l’enseignement supérieur au Togo est l’instauration de l’examen national pour les étudiants en fin de parcours Licence et Master. Cette initiative salutaire, qui cadre d’ailleurs avec la vision du Chef de l’Etat qui attache un prix considérable à l’enseignement de qualité, n’est très bien pas accueillie par une minorité de responsables d’universités privées qui voient leur «business » avec le CAMES partie en fumée.

C’est un secret de Polichinelle pour tous, le CAMES a perdu sa crédibilité depuis qu’il est rentré en ‘’deal’’ avec des Établissements d’Enseignements Privées (ESP). Ce deal permet à ces ESP de se faire délivrer des reconnaissances dans de nombreuses filières souvent incompatibles au marché de l’emploi. Une situation qui pousse les plus sérieux à ne plus vouloir renouveler leurs accréditations avec l’institution.

En mars 2018, le Prof Moise Laleye dénonçait « une supercherie et une gadoue depuis 1968 » du CAMES dans un article publié par le site d’information, lanouvelletribune.info. Le Cames, un organisme qu’il appelle « une institution sans visage gargarisée de faussetés », est aujourd’hui au déclin.

« C’est un organisme sans visage et qui procède par fausseté, l’informel. Et plus grave, c’est un instrument de règlement de compte qui interdit tout recours. Le Cames comme ça ne peut que produire de la médiocrité. C’est de la gadoue (…) il faut le supprimer.» a fait savoir Moïse Laleye.

De son côté, Mohamed Chérif-Deen Rahimy de l’ UAC, Bénin regrette un fait : “Pour vous présenter à la promotion, vous êtes contraint de faire le tour des pontifes du CAMES, pour leur faire allégeance.”
Dans un autre article publié par www.scidev.net , d’autres universitaires déplore la corruption qui se développe dans cette institution.

« On développe du djihadisme institutionnel », explique d’entrée de jeu Moïse Oladé Lalèyè, professeur de droit public et de sciences politiques à l’université d’Abomey-Calavi (UAC), au Bénin et co-auteur de l’ouvrage. Au cœur du courroux de l’universitaire, un ensemble de pratiques qu’il assimile à de la corruption.
« La corruption est un phénomène qui se développe sous plusieurs visages », explique ainsi le juriste. « Mais quand un instrument comme le CAMES, qui s’occupe de nos universités et qui devrait être au service de nos populations, de tout le système éducatif et au-dessus de tout soupçon s’en donne à cœur joie, c’est qu’il y a un problème », estime-t-il.

Le Togo conscient de la situation a su anticiper sur l’avenir en donnant foi à l’accréditation ai plan national passant par un examen comme le BTS et autres. Mais force est de constater que les ennemies du progrès, champions dans la corruption des évaluateurs du programme PRED sont contre cette décision gouvernementale. C’est une guerre perdue d’avance ; qu’ils le veulent ou pas, chacun présentera ses étudiants à l’examen national dans cette nouvelle année académique. Nul ne sera au-dessus de la loi !

Unitule de commanditer des articles de presse pour brandir des diplômes obtenus par le CAMES. Ce que ces derniers oublient de rappeler est que la reconnaissance n’est valable que pour trois (3) ans .C’est tout à fait normal que certaines universités privées du Togo se préparant pour l’examen national s’abstiennent de renouveler leurs reconnaissances avec le CAMES.

Il urge que le nouveau ministre de l’enseignement supérieur prenne des dispositions pour que les plans des talibans de l’enseignement superieur et acheteurs de reconnaissance soit déjoué.

Vivement que l’operalisation des examens d’états cette année pour la promotion de l’excellence et une accréditation nationale sérieuse.

HCRRUN salue la mémoire de feu Mgr Nicodème Anani Barrigah-Bénissan

0

L’église catholique et la Conférence des Évêques du Togo (CET) reçoivent les hommages suite au décès choquant de Mgr Nicodème Anani Barrigah-Bénissan, Archevêque Métropolitain de Lomé, le 4 Aout 2024, à l’âge de 61 ans.

A cet effet, une délégation de dix membres du Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN), conduite par la présidente, Mme Awa Nana-Daboya, a été reçue, mardi, 27 Août 2024, au siège de la CET, par Mgr Isaac-Jogues Gaglo, Evêque d’Aného, Administrateur Apostolique de Lomé, représentant la famille religieuse de l’illustre disparu. Aux Evêques et à toute la communauté catholique, la présidente du HCRRUN a présenté ses condoléances et exprimé sa compassion et solidarité en ce moment de désarroi.

A sa suite, le Conseiller spécial du HCRRUN, l’ancien Premier ministre, Me Joseph Kokou Koffigoh, a, au nom de l’institution, salué la mémoire de Mgr Barrigah-Bénissan, un homme de Dieu accompli avec des qualités immenses, qui ont été mises au service du peuple Togolais. Selon lui, Imbu d’abnégation, de foi, du sens aigu d’écoute et d’un grand tempérament altruiste, Mgr Barrigah-Bénissan, à la tête de la Commission Vérité Justice Réconciliation (CVJR), avait travaillé avec conviction et foi, affichant une volonté manifeste, qui a permis aux togolaises et togolais de croire au processus de réconciliation enclenché pour un vivre-ensemble. A la CVJR, il avait effectué, avec amour, de remarquables travaux et des rapports portant sur les violences à caractère socio-politiques de 1958 à 2005. Des rapports qui contiennent des recommandations que le HCRRUN met en exécution depuis au moins dix ans. « Toutes les fois, lorsque nous faisons nos activités de réparation des victimes au HCRRUN, notamment au début, nous rassemblons les victimes pour leur parler du processus, afin qu’elles puissent comprendre le mécanisme élaboré par la CVJR. Mais nous le faisons avec autant d’allégresse, car c’est l’héritage que Mgr Barrigah-Bénissan nous a légué et il était toujours là puisque ses prières nous accompagnaient. Sa disparition est une grande perte pour nous, mais plus particulièrement pour la CET et nous voudrions bien partager cette douleur avec vous », a indiqué le Conseiller spécial du HCRRUN.

Mgr Isaac-Jogues Gaglo a remercié la délégation du HCRRUN pour cette démarche et a, au nom de la Conférence des Évêques du Togo, relevé que la disparition de Mgr Barrigah-Benissan reste un désarroi total et laisse un grand vide au sein du collège des Évêques. Mais, a-t-il signifié, au-delà de tout, c’est un appel à la cohésion et à l’amour qui est lancé. « Nous sommes ému par votre démarche et nous ne pouvons que prier pour lui. Restons éveillés, car la réalité c’est que nous sommes de passage, nous sommes tous frères et sœurs et nous avons le devoir de nous aimer », a souligné Mgr Isaac-Jogues Gaglo.

Qui est Koffi Wisen, le chouchou du public togolais?

0

De son vrai nom EFFOE Kelly Elie, Koffi Wisen est un auteur-compositeur-interprète togolais né un 12 Juillet à Lomé. Il est premier – né d’une fratrie de 5 enfants.

Fruit de l’union entre un père et une mère togolaise, il grandit à Bè Kpota où il fait ses études primaires et ses études secondaires jusqu’à l’obtention de son Baccalauréat.

Baigné dans la culture musicale de ses géniteurs, surtout de son père musicien-compositeur, Koffi a toujours été passioné de musique depuis son jeune-âge influencé par la musique RnB, pop et Rap.

En 2017, il décide d’intégrer la chorale de son église par son envie de devenir guitariste. C’est là au sein de la chorale qu’il se découvre une véritable passion pour le chant et s’oriente progressivement vers la musique et l’écriture.

En mars 2022, il décide de se lancer avec des freestyles et son premier single intitulé ONE DAY en décembre de la même année. II revient avec un nouveau single intitulé LONLON BÉGNA dont l’extrait à pris un tournant spectaculaire sur Tiktok de façon inattendue ce qui le révèle au grand public. Cette chanson qui cumule à sont Actif plus de 2,1 million de vues sur Youtube lui a value une distinction parmi les meilleurs tubes Nationaux aux KARA MUSIC AWARDS et iI fut honoré aux ALL MUSIC AWARDS en tant que révélation de l’Année.

Sa dernière sortie Intitulée “Moutikô Nawoa” le fait revenir au devant de la scène musicale de nouveau dans le cœur des femmes avec un message fort à l’endroit de ces dernières.

L’influence de KOFFI WISEN ne se limite pas à ses propres projets. Sa collaboration avec Black Manu sur le single « PARTOUT », avec Only Bangaa sur « DJATOUGBE » et avec Anas flow sur « YOUR BODY » témoignent de sa capacité à s’adapter et à enrichir la scène musicale togolaise.

Pour ses projets Solo, KOFFI WISEN cumule plusieurs tubes normalement- ONE DAY, LONLON BEGNA, MOUTIKO NAWOA. Pour des collaborations, l’artiste a fait une bonne figuration avec BLACK MANU sur le son – PARTOUT, avec ONLY BANGAA sur – DJATOUGBE avec
ANAS FLOW sur – YOUR BODY

Son talent Artistique lui a permis de s’exprimer sur plusieurs scènes dont le Festival de la Musique de Vo (FEMUVO), la Foire Internationale Togo 2000, Togo Fashion Awards, Togovi Festival, des grands concerts de fin d’année à l’intérieur du pays, des showcases, des Mariages….et d’autres scènes de la capitale, sans oublier ses passages à la TVT, sur la Radio régionale zéphyr etc.

Nino Baron un Producteur et Manager Culturel hors pair

0

Nino Baron, de son vrai nom EFFOE Assou, est un producteur, manager, et chef d’entreprise togolais, né le 15 décembre à Afagnagan. Issu d’une famille togolaise, il a grandi dans le quartier de Bè Kpota à Lomé, où il a effectué ses études primaires et secondaires. Par la suite, il a poursuivi son parcours académique et professionnel en Chine, où il a résidé pendant cinq ans, s’impliquant activement dans l’industrie de l’entrepreneuriat et de la culture.

En tant que Directeur de BARON GROUP PROD, Nino Baron s’est imposé comme une figure incontournable dans le monde du cinéma indépendant au Togo. Reconnu pour son dynamisme et sa créativité, il se distingue par une approche innovante, alliant excellence artistique et succès commercial. Parmi ses œuvres notables, on compte les films « Héritage » et « À côté du droit, il y a le devoir… », qui témoignent de son engagement pour des projets cinématographiques de qualité.

Collaborateur de grands réalisateurs comme Steven AF, Nino Baron est également le producteur du groupe humoristique « Ma Famille 228 », qui connaît un grand succès. Pour lui, le cinéma est bien plus qu’un simple divertissement ; c’est un puissant outil de narration capable de donner une voix aux histoires souvent ignorées. Il privilégie les projets qui abordent des thèmes sociaux et mettent en avant des personnages diversifiés, affirmant que l’inclusivité et la représentation sont des piliers essentiels du cinéma contemporain.

Avec une vision résolument tournée vers l’avenir, Nino Baron aspire à continuer de produire des films qui suscitent la réflexion et engagent le public. Son ambition ultime est de créer une plateforme dédiée aux jeunes talents, leur offrant l’opportunité de partager leurs histoires avec un public plus large, tout en soutenant le développement du cinéma indépendant.

Ce portrait met en lumière le parcours exceptionnel de Nino Baron, un producteur et entrepreneur déterminé à faire rayonner le cinéma togolais sur la scène internationale, tout en restant fidèle à ses valeurs d’inclusivité et de narration authentique.

Ma Famille 228, un groupe humouristique togolais engagé dans l’éducation citoyenne

0

Ma Famille 228 est un groupe d’humoristes talentueux basé au Togo, dont l’originalité et l’approche rafraîchissante ont rapidement fait d’eux des figures emblématiques du stand-up dans le pays. Fondé en 2021, ce trio, composé de Fela, Dos-Sait et Camille, s’est rapidement imposé sur la scène humoristique togolaise grâce à leur capacité à aborder des sujets variés allant des réalités du quotidien aux problématiques socio-politiques, humanitaires et environnementales, le tout avec un sens aiguisé de l’humour.

Depuis sa création, Ma Famille 228 s’est forgé une réputation solide en associant sketches, improvisation et observations humoristiques sur la société togolaise. Leur art ne se limite pas à divertir; il suscite également des réflexions, ce qui leur a valu la reconnaissance d’organisations nationales et internationales, telles que le PNUD et l’UNICEF, ainsi que de plusieurs ministères, dont ceux du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, de la Culture et du Tourisme, et des Sports et Loisirs.

Le groupe a été honoré à plusieurs reprises, remportant des prix locaux et étant nommé ambassadeur de plusieurs événements majeurs, dont le Festival International du Film du Togo (FIFTO). Leur talent ne se limite pas à la scène; ils ont également joué dans des films et séries populaires tels que Héritage et Mon Beau-Père est Mon Amant.

Ma Famille 228 s’est produit sur de nombreuses scènes prestigieuses, comme le Festival de la Musique de Vo (FEMUVO), la Foire Internationale de Lomé Togo 2000, le grand concert de King Mensah, ainsi que lors de concerts de fin d’année dans différentes régions du pays. Ils ont également été invités à se produire sur diverses chaînes de télévision et radios nationales et internationales, ce qui témoigne de leur rayonnement.

https://youtube.com/@mafamille2284?si=1J4cjeiSjA0eNtH7

L’influence du groupe s’étend bien au-delà de ses propres projets. En collaborant avec des humoristes de renom comme Fuseni et Adjaho Junior, Ma Famille 228 a su démontrer sa capacité à s’adapter tout en contribuant à enrichir le paysage humoristique togolais. Leur parcours est une véritable source de fierté pour le Togo et une preuve que l’humour peut être un puissant vecteur de sensibilisation et de changement.

abonnezvous aux différents comptes du groupe pour plus d’informations et de gaieté.