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Confluence Femmes: une résidence musicale entre le Togo et la France au service de la création féminine

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La résidence de création musicale « Confluence Femmes », initiée par Fanga Organisation, a connu son apothéose à Kara après plusieurs jours d’activités placées sous le signe de la création, du partage interculturel et du leadership féminin.

Ce projet, mené en partenariat avec ZL Record (Mulhouse, France), a réuni deux artistes de grand talent : Ralycia (Togo – Fanga Music) et Dyrane (France – ZL Record). Ensemble, elles ont exploré de nouvelles sonorités et construit un dialogue artistique empreint de solidarité et d’inspiration mutuelle.

Soutenue par Togo Créatif, l’Union européenne au Togo, l’Institut français du Togo et le Goethe-Institut, la résidence visait à encourager la coopération musicale féminine et à promouvoir la diversité culturelle à travers l’échange de savoirs, de pratiques et d’expériences entre artistes togolaises et françaises.

La première phase du programme s’est déroulée en mai 2025 à Mulhouse (France), où les musiciennes ont entamé les premières sessions de composition et d’expérimentation musicale.
La seconde étape, tenue en octobre 2025 à Kara (Togo), a permis de finaliser les œuvres et d’organiser diverses activités artistiques et pédagogiques, en collaboration avec l’Université de Kara, partenaire d’accueil du projet.

Les 22 et 23 octobre, des ateliers et formations ont rythmé la résidence : un atelier de technique vocale animé par Ralycia et Dav J Bless, ainsi qu’un master class sur l’écosystème musical dirigé par Tamandja Akim Toutou, à l’intention des étudiants en musique.

Une rencontre professionnelle entre artistes femmes a également été organisée sous la coordination de Ralycia, suivie d’une conférence-débat sur « L’importance du leadership féminin en milieu universitaire pour le développement », animée par l’honorable députée Wela Mélanie, en présence du directeur régional de la culture de Kara et des deux artistes invitées.

La résidence s’est clôturée le 24 octobre par un concert live de Ralycia et Dyrane, qui a rassemblé près de 2000 spectateurs sur le terrain de volley-ball de l’Université de Kara. Ce concert festif et émouvant a symbolisé la force de la création féminine et la richesse du dialogue culturel entre le Togo et la France.

À travers « Confluence Femmes », Fanga Organisation réaffirme son engagement à promouvoir l’autonomisation des femmes artistes et à construire des ponts durables entre les cultures, où la musique devient un vecteur d’unité, d’émancipation et d’inspiration.

Festival Handicap Music 2025 : Fanga Organisation célébre l’inclusion et des talents inspirants

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La 2ème édition du Festival Handicap Music, organisée par Fanga Organisation en partenariat avec Sola Fides, s’est tenue le 15 octobre 2025 au Centre des Personnes Non-Voyantes de Kégué (CPSA-Kégué). Un rendez-vous placé sous le signe du partage, de la créativité et de l’inclusion à travers la musique.

L’événement a réuni artistes, acteurs culturels et grand public autour d’un objectif commun : mettre en lumière les talents des personnes en situation de handicap visuel et renforcer la sensibilisation à leur pleine participation à la vie culturelle.

La journée a démarré par une conférence-débat sur le thème « Handicap visuel : transformer le défi en résilience et en force intérieure », animée par M. Afi Komla Gaston, enseignant non-voyant. À travers des témoignages poignants et des échanges enrichissants, les participants ont salué la persévérance et la créativité qui caractérisent les personnes vivant avec un handicap visuel.

Le temps fort du festival fut sans conteste le concert inclusif, réunissant sur scène Dieudonné Wila, Ralycia et Onada. Ensemble, ils ont offert une performance empreinte d’émotion et d’harmonie, illustrant la musique comme langage universel de l’unité et de l’espoir.

Par cette initiative, Fanga Organisation réaffirme son engagement à favoriser l’inclusion artistique et à créer des espaces où chacun peut s’exprimer librement, quelles que soient ses différences.

Les organisateurs donnent déjà rendez-vous au public pour la prochaine édition, qui s’annonce encore plus dynamique, créative et solidaire — au service d’une société toujours plus inclusive et ouverte à la diversité.

Sokodé : lancement du projet « Un enfant, une pièce de naissance » pour 500 élèves de Tchaoudjo

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L’Association Synergie Plus, avec le parrainage de l’honorable Esso-Wavana Ahmed Adoyi, a procédé, le vendredi 24 octobre 2025, au lancement officiel du projet « Un enfant, une pièce de naissance » à l’École primaire publique Komah 1 de Sokodé.

Cette initiative vise à offrir gratuitement des actes de naissance à 500 élèves issus de familles défavorisées de la préfecture de Tchaoudjo.

L’acte de naissance constitue un document fondamental pour tout citoyen. Il atteste de l’identité de l’enfant et lui garantit l’accès à ses droits civiques et sociaux, notamment celui à la nationalité.

À travers ce projet, Synergie Plus réaffirme son engagement à œuvrer pour une société plus inclusive, où chaque enfant dispose des moyens d’exister légalement et pleinement dans la communauté.

Cette initiative fait suite à un autre projet dénommé « Un élève, un certificat de nationalité », lancé en avril 2024, et qui avait permis, d’établir 200 certificats de nationalité à des élèves démunis des classes de terminale qui en avaient vraiment besoin. « Lorsque nous évoluons dans ce projet, nous nous sommes rendus compte que nous avons oublié la base. Convaincus que sans pièce de naissance, on ne peut pas établir un certificat de nationalité, nous avons jugé bon de faire un rétropédalage pour lancer le projet ‘’Un enfant, une pièce de naissance’’ ». Le parrain de l’ASP s’engage à poursuivre la mise en œuvre des deux projets estimant que les deux pièces sont vraiment indispensables pour les enfants surtout ceux qui sont en classe d’examen.

Ce projet a pour ambition d’œuvrer pour qu’aucun enfant ne soit privé de ses droits fondamentaux

Sokhna Adou : une pionnière ivoirienne de la construction durable au service d’une Afrique résiliente

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À seulement 30 ans, Sokhna Adou, informaticienne ivoirienne, incarne une nouvelle génération de femmes africaines qui allient technologie, innovation et impact social.

Titulaire d’un diplôme en ingénierie informatique, elle a débuté sa carrière à la Banque Africaine de Développement (BAD), où elle a passé quatre années à gérer un portefeuille de projets énergétiques et à coordonner des budgets complexes. Cette expérience lui a permis d’acquérir une solide expertise en gestion de projet, en analyse stratégique et en innovation sociale.

Animée par le désir d’apporter des solutions concrètes aux défis environnementaux et économiques du continent, Sokhna décide en 2019 de se lancer dans l’entrepreneuriat. Convaincue que la construction durable est un levier essentiel pour le développement de l’Afrique, elle fonde COSNA Investments, une entreprise sociale et écologique spécialisée dans la production et la commercialisation de briques de terre comprimée stabilisée (BTCS).

Ces briques, produites grâce à une machine innovante conçue localement par son équipe, allient efficacité et durabilité. Capable de fabriquer jusqu’à 10 000 briques par jour, cette technologie réduit considérablement l’impact environnemental de la construction. En parallèle, COSNA Investments a déjà formé plus de 110 jeunes et artisans aux techniques d’écoconstruction, favorisant ainsi l’emploi, l’autonomie et la résilience communautaire.

Les débuts n’ont pourtant pas été faciles. Sokhna Adou se souvient des obstacles rencontrés, notamment la difficulté d’accès au financement et la méfiance du marché vis-à-vis d’une technologie encore méconnue. Mais la persévérance a fini par porter ses fruits.

« Le souvenir le plus marquant de mon parcours reste la première maison construite entièrement avec nos briques écologiques. C’était la preuve tangible que l’innovation locale pouvait transformer durablement notre manière de construire », confie-t-elle avec fierté.

Aujourd’hui, COSNA Investments s’impose comme un acteur clé de la construction écologique en Côte d’Ivoire. L’entreprise ambitionne de former plus de 1 000 jeunes d’ici 2030, de réduire l’usage de matériaux polluants sur les chantiers et d’étendre l’utilisation des briques écologiques aux projets publics et privés.

Son approche unique alliant innovation technologique, durabilité environnementale et inclusion sociale lui a valu plusieurs distinctions. Sokhna Adou est lauréate du programme YALI Challenge (2024), du Hub ES CI de la Fondation Soleterre (2025) et du programme Afrik De Demain (2025), autant de reconnaissances qui saluent son leadership et son engagement pour un avenir plus vert et solidaire.

Forte d’une équipe permanente de huit collaborateurs, COSNA Investments prévoit désormais de déployer sa technologie dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest et de lancer une académie de formation spécialisée en écoconstruction. Elle souhaite aussi renforcer ses partenariats avec les acteurs publics et privés afin de démocratiser l’usage des briques écologiques sur le continent.

Le programme Afrik De Demain, auquel elle participe, constitue pour elle une plateforme stratégique pour valoriser le potentiel des jeunes entrepreneurs africains, bénéficier d’un accompagnement personnalisé et créer des synergies durables entre innovateurs.

Avec passion, vision et audace, Sokhna Adou continue de bâtir, brique après brique, une Afrique plus durable, inclusive et résiliente.

Guinée : Sangaré Maurice, le jeune entrepreneur qui révolutionne la santé numérique avec la startup GNPLUS

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Titulaire d’une licence en MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion des Entreprises) obtenue en 2016 à l’Université de Labé, Sangaré Maurice fait partie de cette nouvelle génération d’entrepreneurs africains qui allient innovation et impact social.


Engagé dans plusieurs initiatives panafricaines, il est membre exécutif du Comité international des experts en santé numérique en Afrique (CEiSNA) basé en France, cofondateur et représentant pays de l’ONG IYAVBG (International Youth Against VBG), ambassadeur et représentant de l’organisation mondiale YPARD en Guinée, ainsi que coordonnateur national et membre fondateur de DYNAP-AGREDE Guinée, une ONG œuvrant pour le développement agro-environnemental.


Un parcours forgé dans les difficultés


Après son diplôme, Maurice s’est heurté aux réalités du chômage et à la corruption dans les recrutements, un constat fréquent chez de nombreux jeunes guinéens. Plutôt que de céder au découragement, il décide de transformer ces obstacles en moteur de changement.


« J’ai choisi l’entrepreneuriat pour créer mes propres opportunités. Le décès de mon oncle, faute de médicaments disponibles dans les pharmacies, a été le déclic. Ce jour-là, j’ai compris que le manque de réactivité pouvait coûter des vies », confie-t-il.


C’est ainsi qu’est née GNPLUS, une startup guinéenne de santé numérique qui vise à rendre les médicaments et les soins de santé plus accessibles grâce aux outils technologiques.


GNPLUS : la santé au bout des doigts


Avec le slogan « La santé au bout des doigts », GNPLUS est une application mobile et web, dotée d’un système USSD, qui met en relation patients, médecins, pharmacies et cliniques. Elle permet de localiser les médicaments disponibles, de contacter un médecin certifié et même de recevoir des conseils médicaux à distance.


L’entreprise propose également un programme de bien-être mental pour les entreprises (B2B), et un portail web média qui informe les citoyens sur les actualités sanitaires en Guinée et dans le monde. Un forum d’échange relie aussi patients et professionnels autour de sujets tels que la santé mentale, les maladies chroniques ou la gestion de la grossesse.


Un parcours marqué par la persévérance


Lancé en 2019, Sangaré Maurice a dû apprendre seul les bases de l’entrepreneuriat, faute de moyens.
« Je n’avais pas de soutien financier. J’ai dû sacrifier mes loisirs, parfois même mes repas, pour payer mes formations en gestion de projet et marketing. J’organisais aussi des cours de soutien à domicile pour financer mes études », raconte-t-il.
Malgré plusieurs échecs — notamment la perte de fonds confiés à des développeurs en 2021 et 2022 — Maurice n’a jamais abandonné. Aujourd’hui, sa détermination lui a permis de positionner GNPLUS comme une startup innovante et reconnue en Afrique.


Une innovation au service de la santé publique
Grâce à un système de géolocalisation, GNPLUS diffuse en temps réel les disponibilités et prix des médicaments, facilite la livraison à domicile et offre des consultations médicales en ligne. L’objectif est de réduire les déplacements coûteux et d’améliorer l’accès aux soins, surtout dans les zones rurales.
« Avec GNPLUS, nous voulons éviter que des vies soient perdues à cause d’un simple retard. Notre mission est de rapprocher les citoyens des pharmacies, des cliniques et des médecins », souligne-t-il.


Actuellement, GNPLUS compte plus de 450 pharmacies partenaires, 15 cliniques privées, 20 boutiques cosmétiques, et plus de 150 ordonnances transmises chaque jour via la plateforme.


L’entreprise vise à atteindre 5 000 pharmacies et 1 000 cliniques d’ici les prochaines années, tout en augmentant la réception quotidienne à 1 000 ordonnances.


Un entrepreneur primé et reconnu à l’international
Le parcours de Maurice est jalonné de distinctions. Il est Lauréat du programme Afrik De Demain 2025, promotion Constant Djeket (Top 20 jeunes entrepreneurs africains), Lauréat du Hackathon numérique ONU Femmes/Fonds Muskoka (2024, Côte d’Ivoire), Top 10 startups africaines du programme d’incubation H2A Accelerator de Harvard (Kenya, 2024), Lauréat du programme SCORE Inc d’ENABEL-Guinée (2023) avec participation à VivaTech Paris, le plus grand salon européen du numérique, Lauréat du programme Civitech – Connexion Citoyenne de CFI Média Monde et AFD (2022), Finaliste du concours Total Énergies Startupper 2022 (Top 15 Guinée), Lauréat du programme AFRIDEA du département d’État américain PACT (2021).


Des ambitions fortes pour l’avenir


GNPLUS compte aujourd’hui une équipe de six employés et prévoit la création de dix cliniques privées dans dix villages guinéens. Ces structures seront reliées à la plateforme numérique pour offrir des soins abordables aux populations vulnérables.
« Nous disposons déjà de quatre parcelles à Coyah et Maférinya pour construire ces cliniques. Nous recherchons un financement de 200 000 dollars pour concrétiser ce projet », explique le jeune entrepreneur.


À long terme, GNPLUS ambitionne de devenir une référence en santé numérique en Afrique et de lever 100 000 dollars supplémentaires pour élargir ses services et établir des partenariats avec les grandes sociétés pharmaceutiques.


Une vision d’avenir pour la santé africaine


Face aux défis sanitaires tels qu’Ebola ou la COVID-19, GNPLUS représente une réponse concrète et technologique aux limites du système de santé guinéen. En rapprochant patients et professionnels, la startup contribue à sauver des vies et à moderniser le secteur médical.


« L’Afrique doit innover dans sa manière de soigner. Avec le numérique, nous pouvons donner à chaque citoyen la possibilité de prendre en main sa santé », conclut Sangaré Maurice, convaincu que la technologie peut devenir le cœur d’un système de santé plus juste et accessible pour tous.

Togo : Edem Aoussi Henyo, une jeune entrepreneure qui simplifie la gestion administrative des entreprises avec KonnecTEd

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Originaire de Kabou, dans la région septentrionale du Togo, Edem Aoussi Henyo épouse Kossi-Titrikou s’impose aujourd’hui comme une entrepreneure déterminée et visionnaire. Titulaire d’une licence professionnelle en sécurité des réseaux et systèmes, elle poursuit actuellement un master dans la même spécialité, tout en dirigeant sa propre entreprise.


Après avoir travaillé dans une société de référence dans son domaine, elle a pris la direction de l’entreprise familiale. Bien qu’elle ne soit pas issue d’une formation en administration, elle a dû apprendre sur le tas et corriger ses erreurs. Cette expérience l’a poussée à vouloir partager ses acquis et à accompagner d’autres entrepreneurs.


« J’ai décidé de me lancer dans l’entrepreneuriat lorsque j’ai constaté que beaucoup de personnes autour de moi ignoraient les bases de la gestion administrative des entreprises. J’ai donc voulu créer une solution pour les aider », explique-t-elle.
C’est ainsi qu’est née KonnecTEd, une entreprise spécialisée dans la gestion administrative externalisée. Basée à Totsi, rue des Cocoteraies, derrière l’église catholique, KonnecTEd accompagne les porteurs de projets dans les démarches de création d’entreprise et soutient les chefs d’entreprise dans la gestion quotidienne et stratégique de leurs activités.


L’entreprise aide ses clients à réduire les coûts, à limiter les erreurs administratives et à renforcer leur crédibilité grâce à des solutions modernes, numériques et innovantes.


Pour Edem, le parcours entrepreneurial n’a pas été de tout repos. « J’ai beaucoup lutté contre le doute, car ma formation initiale est purement technique. Il a fallu que je gagne confiance en moi et que je m’adapte à la gestion d’entreprise. Aujourd’hui, notre principal défi est d’expliquer la valeur de l’externalisation administrative à nos clients », confie-t-elle.


Créée en 2023, KonnecTEd agit comme un partenaire stratégique pour les entreprises, leur permettant de se concentrer sur leur cœur de métier tout en déléguant les tâches administratives. L’entreprise met en avant des valeurs fortes : efficience, transparence et innovation.


Ses services couvrent notamment la création d’entreprise et l’assistance administrative, la mise en place de processus internes et d’outils de suivi, la digitalisation des procédures et la gestion documentaire, le conseil personnalisé, la gestion de la communication et du marketing digital, ainsi que l’intermédiation administrative.


La mission de KonnecTEd est claire : simplifier la vie des chefs d’entreprise en leur offrant des services fiables et sur mesure pour leur faire gagner du temps, réduire les coûts et améliorer leur compétitivité.


À moyen terme, la jeune entreprise ambitionne de renforcer sa notoriété, fidéliser sa clientèle à travers des abonnements mensuels et étendre ses services dans d’autres pays d’Afrique francophone.
« Chez KonnecTEd, nous ne nous contentons pas de gérer les tâches administratives. Nous nous intégrons à l’histoire de nos clients pour les aider à améliorer leur rentabilité », souligne la fondatrice.
Avec une petite équipe de deux collaborateurs, Edem Aoussi Henyo prépare déjà la constitution d’un groupe plus solide afin de développer son portefeuille client, de s’étendre sur tout le territoire togolais et de lancer un pack spécial dédié aux femmes entrepreneures.


Sélectionnée au programme “L’Afrik De Demain”, une initiative valorisant les jeunes entrepreneurs africains à travers la visibilité, la formation et le coaching, Edem Aoussi Henyo incarne la nouvelle génération de femmes togolaises qui allient audace, innovation et persévérance.

SALIJEL 2025 : trois jeunes triomphent à la 2ᵉ édition du concours “Les Étoiles de la lecture” de la Fondation Mable Agbodan

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Il s’agit de Mademoiselle Kpotor Abigail, élève en classe de Seconde CD, qui a été sacrée lauréate de la deuxième édition du concours “Les Étoiles de la lecture”, ce samedi 19 octobre 2025, à l’occasion du Salon du Livre de la Jeunesse de Lomé (SALIJEL), ouvert depuis le 16 octobre. Elle est suivi du 2ᵉ prix : Djagbarey Vianney et du
3ᵉ prix : Agouda Blessing.

Initiée par la Fondation Mable Agbodan, cette compétition a pour ambition de raviver la passion de la lecture, de promouvoir la culture littéraire et de renforcer l’expression orale chez les jeunes. Elle constitue également une vitrine pour la découverte de nouveaux talents et l’épanouissement intellectuel des élèves.

Fait marquant, les trois finalistes de cette édition proviennent tous des séries scientifiques, démontrant que la passion du livre n’est plus l’apanage des filières littéraires.

Après le succès de la première édition, la compétition de 2025 a confirmé l’engouement du public. L’innovation majeure de cette année a été la mise à l’honneur d’un auteur togolais, à travers l’étude de l’œuvre “La Veuve des Nuits de noces” de l’écrivaine Alexa Renas. Les candidats ont analysé le roman et proposé une suite originale à l’histoire.

Selon Richard Kpakpadina, responsable des projets et programmes à la Fondation Mable Agbodan, « nous avons introduit un exercice d’auto-louange afin d’initier les jeunes à l’art oratoire, renforcer leur confiance et leur aisance à s’exprimer. L’objectif est de redonner goût à la lecture à une époque où les écrans dominent. Nous voulons encourager les jeunes à fréquenter les bibliothèques et à nourrir leur curiosité intellectuelle. »

Les lauréats ont été richement récompensés à l’issue de la finale. Le premier prix comprenait une assurance-vie d’une valeur d’un million de francs CFA, assortie de plusieurs lots : dictionnaires, ardoises magiques et ouvrages littéraires. D’autres distinctions ont également salué la meilleure créativité, le meilleur résumé et la participante ayant lu le plus grand nombre d’ouvrages (seize au total).

Présente à la cérémonie, Alexa Renas s’est dite « profondément honorée » que son œuvre ait servi de support au concours :

« Nous, auteurs togolais, avons besoin de ce type de visibilité. Nous écrivons avec passion, mais manquons souvent de promotion. J’aimerais que les prochaines éditions privilégient les œuvres togolaises pour soutenir davantage les écrivains locaux. »

Rayonnante, la lauréate Kpotor Abigail a exprimé sa gratitude et son émotion :

« Cette victoire est le fruit de plusieurs années de lecture et de persévérance. J’ai été très émue de rencontrer l’autrice d’un roman que j’ai tant aimé. Cette expérience m’a donné encore plus envie de lire et d’écrire. »

Ambitieuse, la jeune élève projette de poursuivre en série D pour devenir docteure, tout en nourrissant un rêve d’écriture :

« Cette expérience m’encourage à croire en mes rêves et à écrire davantage », a-t-elle confié avec un large sourire.

Palmarès de la 2ᵉ édition du concours “Les Étoiles de la lecture” :
1er prix : Kpotor Abigail
2ᵉ prix : Djagbarey Vianney
3ᵉ prix : Agouda Blessing

Faure Gnassingbé et le Roi Abdallah II renforcent la coopération entre le Togo et la Jordanie à Rome

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En marge du Sommet du Processus d’Aqaba tenu à Rome, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a eu un entretien ce 15 octobre 2025 avec le Roi Abdallah II de Jordanie.

Les deux dirigeants ont échangé sur la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest, analysant les défis persistants et explorant les pistes de solutions durables en faveur de la paix et du développement.

Le Roi Abdallah II a salué l’engagement constant du Président Faure Gnassingbé dans la promotion de la paix sur le continent africain, ainsi que sa contribution active à la résolution des crises et à la lutte contre les menaces sécuritaires multiformes.

Pour sa part, le Président togolais a réaffirmé la détermination du Togo à poursuivre, avec rigueur et coopération, son action en faveur de la stabilité, de la sécurité et du développement durable, en étroite collaboration avec les initiatives régionales et internationales.

La rencontre a également permis aux deux Chefs d’État d’évoquer les relations bilatérales entre Lomé et Amman. Ils ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer leur partenariat, notamment dans les domaines économique, diplomatique et sécuritaire, au bénéfice des deux nations.

Ngolamb et FasterCapital s’allient pour promouvoir l’éducation financière et la blockchain en Afrique

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Ngolamb, institut pionnier dédié à la formation en cryptomonnaies, blockchain et intelligence artificielle en Afrique, a officialisé un partenariat stratégique avec FasterCapital dans le cadre du programme EquityPilot.

Cette collaboration a pour objectif d’accélérer la mission de Ngolamb : rendre l’éducation financière accessible à un large public sur les marchés africains francophones et anglophones, en s’appuyant sur l’expertise mondiale et les ressources de FasterCapital.

L’Afrique demeure l’une des régions du monde les moins incluses financièrement, avec une population très largement sous-bancarisée (BCEAO, 2022). Les politiques monétaires souvent inefficaces et l’influence extérieure sur les devises locales freinent le développement économique. À cela s’ajoute un déficit d’éducation financière et technologique, malgré un intérêt grandissant pour les cryptomonnaies. C’est ce vide que Ngolamb ambitionne de combler à travers des programmes structurés et adaptés au contexte africain.

Ngolamb propose une large gamme de formations sur les cryptomonnaies, les NFT, les marchés boursiers et l’intelligence artificielle, appuyée par une application mobile développée avec FasterCapital. Cette application permettra d’effectuer des achats de cryptomonnaies et des transactions internationales en toute simplicité.
Au-delà de la formation, l’institut offre également des services de conseil en investissement, de coaching, de développement de contrats intelligents et d’intégration de solutions de paiement en cryptomonnaies pour les entreprises et plateformes numériques.
Depuis sa création, Ngolamb a généré plus de 200 000 dollars de revenus, formé plus de 200 apprenants et fédéré une communauté de 10 000 membres, confirmant ainsi son rôle de référence régionale dans l’éducation blockchain.

Grâce au programme EquityPilot, Ngolamb bénéficie désormais d’un accompagnement stratégique, d’un accès privilégié à un réseau mondial d’investisseurs et d’un appui dans sa levée de fonds. Ce partenariat permettra d’accélérer le développement de nouveaux produits, d’amplifier les campagnes marketing et de renforcer la présence de Ngolamb sur le continent.

Le PDG de FasterCapital, Hesham Zreik, a salué cette collaboration en déclarant « Ngolamb représente le type d’entreprise innovante capable de transformer l’inclusion financière en Afrique grâce à l’éducation à la blockchain. Leur vision et leurs premiers succès font d’eux un partenaire idéal pour notre programme EquityPilot. »

De son côté, Muhadjir Ngomna, fondateur de Ngolamb, a souligné « Ce partenariat confirme la pertinence de notre mission : doter les Africains de compétences financières essentielles. Avec le soutien de FasterCapital, nous accélérerons notre croissance et atteindrons davantage de communautés désireuses d’adopter la blockchain. »

Sur les douze prochains mois, Ngolamb prévoit le lancement de son application mobile, l’élargissement de ses programmes de formation et l’organisation d’événements régionaux pour renforcer l’engagement communautaire. La startup recherche un financement de 300 000 dollars pour soutenir le développement de ses produits, le marketing et son expansion. À long terme, elle ambitionne de devenir la première plateforme panafricaine d’éducation à la blockchain, en formant une nouvelle génération de professionnels du numérique et en favorisant l’adoption des technologies décentralisées.

Fondé au Togo par Muhadjir Ngomna, Ngolamb s’impose comme un acteur majeur de la sensibilisation aux cryptomonnaies et à l’intelligence artificielle en Afrique, offrant des formations, du coaching et des solutions technologiques innovantes pour libérer le potentiel des individus.

Créé en 2014, FasterCapital est un incubateur et créateur d’entreprises mondial, spécialisé dans le cofinancement et la cofondation de startups. À travers ses différents programmes, il accompagne des jeunes entreprises dans le financement, le développement technique et la croissance commerciale. Son programme EquityPilot soutient les startups prometteuses en phase de démarrage en leur apportant mentorat, expertise stratégique et réseau d’investisseurs.

Un colloque international pour repenser la formation universitaire en Afrique ouvert à kara

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L’Université de kara accueille depuis ce 6 octobre 2025 un colloque international. Io s’agit d’une réflexion panafricaine sur l’avenir de l’enseignement supérieur. La rencontre s’est officiellement ouverte par le ministre Kankan Malik Natchaba, en présence de la Présidente de l’Université de Kara, Prénam Houzou-Mouzou.

Dans son allocution, le ministre a salué le dynamisme et la créativité de la jeunesse togolaise, véritable moteur d’innovation, tout en félicitant la présidente de l’université pour son leadership éclairé à la tête de l’institution.

Le 6ᵉ Colloque Scientifique International de l’Université de Kara qui prendra fin le 10 octobre, a réuni chercheurs, décideurs, et autorités nationales et internationales autour d’un enjeu central : adapter la formation universitaire aux réalités du continent et aux mutations du monde.

Placée sous le haut patronage du Président de la République, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, et du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cette édition est organisée sur le thème :
« Les métiers d’aujourd’hui et de demain : souveraineté, interdisciplinarité et défis de la formation universitaire. »

Ce colloque a pour objectif de faire émerger des solutions concrètes pour renforcer l’employabilité des jeunes diplômés africains, en intégrant les transformations écologiques, numériques et géopolitiques qui redéfinissent les compétences du XXIᵉ siècle.

Pour sa part, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou a rappelé que l’université africaine du futur ne peut plus se limiter à la transmission des savoirs traditionnels. Elle doit désormais anticiper les métiers émergents, développer les compétences transversales, encourager l’innovation locale et contribuer à la résilience des sociétés africaines. Ce repositionnement, a-t-elle souligné, s’inscrit pleinement dans la dynamique des Objectifs de Développement Durable 4, 9 et 10, qui prônent une éducation de qualité, une industrialisation inclusive et la réduction des inégalités.

Le colloque met également en lumière les coopérations interuniversitaires africaines, à l’image du partenariat entre l’Université de Kara et l’Université de Parakou (Bénin), initié en 2017. Le Recteur de Parakou, Professeur Bertrand Sogbossi Bocco, a salué cette collaboration fructueuse, fondée sur des projets conjoints de recherche et d’innovation au service du développement durable.

Au-delà des échanges académiques, cette rencontre constitue un véritable laboratoire d’idées pour une université africaine anticipatrice et mobilisatrice, capable de former des diplômés aptes à transformer leur environnement.

À travers cette initiative, l’Université de Kara affirme son ambition de devenir un pôle d’excellence, d’innovation et de souveraineté académique, au service de la transformation sociale et économique du continent africain.