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L’ANC demande l’annulation du scrutin présidentielle du 22 février

Tirons-nous vers l’annulation du scrutin présidentielle du 22 février ? On en saura dans les jours à venir. Car selon les indications de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) de Jean Pierre Fabre mardi, les chiffres définitifs de la présidentielle du 22 février publiés par la Cour constitutionnelle confirment le caractère frauduleux et factice, fantaisiste et farfelu des résultats de ce scrutin. Pour le parti, les prestations de la Haute juridiction ne sont qu’une mystification qui ne repose sur aucun résultat provenant des procès- verbaux régulièrement validés par les 9.389 bureaux de vote officiels de la CENI. L’ANC dit avoir saisi la Cour de Justice de la CEDEAO sur le sujet et demande l’annulation du scrutin.

Selon le parti de Jean Pierre Fabre, les résultats de la Cour constitutionnelle donnent lieu à deux décisions rendues illégalement.

Dans la première décision, soutient l’ANC, la Cour constitutionnelle modifie allègrement et arbitrairement les chiffres préfabriqués par la CENI  en gonflant le nombre d’inscrits qui passe de 3.614.056 à 3.738.786, soit une augmentation du nombre d’inscrits de 124.730 ,  le nombre de votants qui passe de 2.769.286 à 3.349.989, soit une augmentation du nombre de votants de 580.703 et en minorant le nombre de suffrages exprimés qui passe de 2.679.557 à 2.486.876 soit une diminution du nombre de suffrages exprimés de 192.681.

Il ajoute que dans la 2è décision, la Cour Constitutionnelle, dans le but manifeste de faire disparaitre les incohérences qui établissent le caractère fantaisiste et inacceptable des suffrages attribués aux différents candidats, se contente, au prétexte de rectification ‘’d’erreurs matérielles’’, de valider les chiffres provisoires fabriqués de toutes pièces par la CENI.

L’annulation du scrutin, la seule porte de sortie

A tout ce désordre, écrit l’ANC dans un communiqué, il convient d’ajouter les publications de Togo-Presse, notamment la livraison N° 10738 du mercredi 04 mars 2020 qui utilise, différents dénominateur (suffrages exprimés), pour déterminer le pourcentage de voix de chaque candidat. Sans compter que les chiffres provenant des procès-verbaux des bureaux de vote, collectés par l’ANC, ne correspondent en rien aux publications fallacieuses de la CENI et de la Cour Constitutionnelle.

« Ces prestations de la Cour Constitutionnelle ne sont qu’une mystification qui ne repose sur aucun résultat provenant des procès-verbaux régulièrement validés par les 9.389 bureaux de vote officiels de la CENI » note le parti avant de conclure « La seule porte de sortie de l’impasse est l’annulation pure et simple de ce scrutin et sa reprise dans des conditions de transparence et d’équité conformes aux normes et pratiques internationales »

Arrivé 3è selon les chiffres définitifs de la Cour constitutionnelle, le candidat de l’ANC, Jean-Pierre FABRE, a saisi la Cour de Justice de la CEDEAO pour faire constater, dit-il les graves violations des droits de l’homme et des peuples que constitue l’organisation de l’élection présidentielle du 22 février.           

Notons que la Cour constitutionnelle a proclamé Faure Gnassingbé vainqueur du scrutin avec 70, 78%. Il est suivi de Agbeyomé Messan Kodjo et de Jean Pierre Fabre, respectivement avec 19,46% des voix et 4,67%.

Source : togobreakingnews

Coronavirus : l’état clinique de la patiente est satisfaisant

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L’évolution de l’état de santé du malade atteint de coronavirus est satisfaisant après l’annonce du premier cas confirmé de Coronavirus au Togo. Le gouvernement a apporté mardi soir de nouveaux éléments sur l’évolution de la situation. Ceci, à la suite de la troisième réunion du Comité de crise tenu le même jour sous la présidence du Chef de l’Etat.

Ainsi, « il en ressort que l’état clinique de la patiente est satisfaisant. Cette dernière est exempte de fièvre et ne souffre à ce jour d’aucun des symptômes ayant motivé son hospitalisation. Le traitement se poursuit selon le protocole consacré à cette affection ».

Concernant les personnes ayant été en contact avec la patiente, « elles sont l’objet d’un confinement. Leur suivi biquotidien ne fait état d’aucun symptôme ». Surtout, aucun autre cas de la maladie n’a été enregistré.

Dans ce sens, le Gouvernement exhorte les populations à continuer à observer toutes les mesures préventives recommandées (porter un masque, se couvrir la bouche en cas de toux ou éternuer dans le creux du coude, se laver très régulièrement les mains, éviter de se toucher les yeux, le nez, la bouche, éviter le contact avec les animaux sauvages entre autres…), afin d’éviter la propagation du virus. Par ailleurs, l’exécutif en lien avec ses partenaires, continue de mettre tout en œuvre pour circonscrire ce cas index, conformément aux recommandations de l’OMS.

En rappel, le Covid-19 qui s’est désormais propagé dans presque toutes les parties du monde (plus de 100 pays), se rapproche de la barre des 120 000 cas enregistrés et a déjà fait plus de 4000 morts. Ces dernières heures, de nouveaux cas ont été confirmés sur le continent, en RDC et au Burkina Faso.

source: republiquetogolaise

Agbeyome Kodjo menacé d’atteinte à la sûreté de l’Etat

Le candidat Agbeyome Kodjo de la Dynamique Mgr Kpodzro est accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat et convoqué pour ce mercredi 11 mars matin à l’Assemblée nationale pour la levée de son immunité parlementaire. Agbeyome Kodjo depuis la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 22 février dernier continue de contester les résultats.

L’accusation lui ai notifié à travers un document remis par un huissier.  Agbéyomé Messan kodjo est accusé d’atteinte à la sûreté de l’État pour avoir nommé un premier ministre, pour s’être adressé aux forces de défense et de sécurité, pour avoir créé un site web. Pour les autorités togolaises, les agissements du candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro constituent des troubles à l’ordre public.

« On m’accuse d’avoir repris les propos de Monseigneur Kpodzro, que j’ai nommé un premier ministre, que je me suis adressé à l’armée, que j’ai créé un site web et que tout cela est un trouble à l’ordre public », dit-il.

Arrivé 2e selon les résultats officiels à l’issue de l’élection présidentielle du 22 février dernier avec un score de 19,46% des voix, Agbeyome Kodjo a rejeté les résultats et se considère comme « Président démocratiquement élu ».

L’ancien Premier ministre qui dirige le Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) est député à l’Assemblée nationale.

Mahamadou Issifou « L’exemple de Ouattara devrait être suivi par tous les autres présidents»

Mahamadou Issoufou est content de la décision du président ivoirien, Alassane Ouattara de ne pas briguer un troisième mandat. Sa décision de se plier devant la Constitution de son pays est à saluer selon Mahamadou Issoufou pour qui aucun chef d’Etat ne peut se voir comme irremplaçable.

Le président en exercice de la CEDEAO a salué ouvertement la décision récente prise par son « frère et ami Alassane Ouattara, président de la République de la Côte d’Ivoire, de ne pas briguer un 3e mandat malgré la possibilité offerte par la constitution de son pays. Permettez-moi de saluer son courage et de l’en féliciter », a-t-il affirmé.

Pour le président en exercice de la CEDEAO, ce pas montre que la période « des hommes qui s’autoproclament providentiels et donc irremplaçables, des hommes qui cherchent à s’incruster à vie au pouvoir tire à sa fin ».

L’exemple de Ouattara devrait être suivi par tous les autres présidents des pays de la sous-région, « ce qui permettra de faire l’économie des crises comme celles que nous connaissons actuellement en Guinée et en Guinée Bissau. Je lance un appel à tous les acteurs politiques, dans ces deux pays, de se ressaisir afin de créer les conditions de l’apaisement et de la paix. En Guinée notre organisation souhaite un dialogue inclusif permettant d’aboutir à des solutions consensuelles et apaisées ». Pour comprendre la position du président nigérien, Issoufou, il faut se fier à ses dires. il a été clair depuis des années. Pas question pour lui de tenter un troisième mandat.

source: newlandinfo

Lionel Messi ne quittera pas le FC Barcelone

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Le numéro 10 du FC Barcelone Lionel Messi aurait rassuré ses dirigeants qu’il ne quittera pas encore le club.

Mais malgré les soubresauts qui ont agité le club catalan ces dernières semaines et sa défiance à l’égard de ses dirigeants, la faute notamment au retour avorté de Neymar, aux récentes déclarations d’Eric Abidal ou encore à la polémique des réseaux sociaux, l’Argentin entend bien poursuivre l’aventure avec le FC Barcelone.

Pour Lionel Messi, «je n’ai aucunement l’intention de quitter les Blaugrana lors du prochain mercato estival » . Le sextuple Ballon d’or a pourtant l’opportunité, grâce à son contrat, de tourner le dos à son club de toujours et de s’engager avec le club de son choix.

À en croire Calciomercato, le natif de Rosario en aurait d’ailleurs déjà avisé ses dirigeants, leur assurant qu’il ne comptait pas activer la clause lui permettant de partir.
Une aubaine pour les Blaugrana qui espèrent de leur côté voir Lionel Messi prolonger pour deux saisons supplémentaires. Selon Sky Sports, le Barça compterait ainsi lui proposer un nouveau bail courant jusqu’à juin 2023 et avec un salaire toujours aussi astronomique puisque la somme de 50 millions d’euros annuels est évoquée.

Le Bac II bientôt harmonisé au sein de l’UEMOA

L’espace UEMOA (Union économique monétaire ouest africaine) veut uniformiser les épreuves du Baccalauréat deuxième partie pour tous les élèves des classes de Terminale.

Le sujet est en étude à Lomé à travers un atelier régional de formation et de sensibilisation à l’endroit des acteurs du secteur éducatif. L’atelier est axé sur l’harmonisation de l’organisation de cet examen dans l’espace Uemoa.

Les travaux ont démarré ce lundi 09 mars et prendra fin le vendredi 13 mars. Les participants composé d’enseignants, de directeurs et d’inspecteurs régionaux, experts vont s’informé sur l’évolution du processus dans la sous-région et de se former sur la méthodologie d’harmonisation des 7 disciplines que comporte le BAC.

L’objectif final étant d’avoir un examen synchronisé et axé sur un programme commun. D’ailleurs à ce propos, une phase pilote d’uniformisation de quatre matières, Histoire-Géographie, Mathématiques et Sciences de la Vie et de la Terre est en cours d’expérimentation.

« Il s’agit d’assurer la crédibilité de cet important examen pour l’accès à l’enseignement supérieur, mais surtout de faciliter la mobilité des jeunes dans l’espace communautaire », a précisé le représentant de l’Organisation régionale à Lomé, Assoukou Raymond Krikpeu.

L’officialisation du Baccalauréat Unique au sein de l’Union est envisagée pour l’année académique 2024-2025. Pour rappel, l’examen du BAC II sur le plan national aura lieu au Togo à la date du 17 au 22 juin 2020.

Grève à la COOPEC Solidarité : Les opérations de dépôt et de retrait continus normalement

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C’est ce lundi que le personnel de la COOPEC Solidarité, l’une des institutions affiliées au réseau de la Faîtière des unités coopératives d’épargne et de crédit du Togo (FUCEC-Togo), a commencé leur grève de 72 heures.

Annoncée depuis 7 mars à travers un communiqué, cette grève n’agira pas sur le fonctionnement des activités rassure la Direction générale de FUCEC-TOGO qui précise que des dispositions sont prises pour satisfaire les clients pendant la période de grève.

« La direction générale de la FUCEC-Togo tient à rassurer les membres, clients et les usagers que cette situation n’est liée à aucune façon à un problème de trésorerie et que leurs épargnes sont en sécurité. Aussi, tient-elle à les rassurer que toutes les dispositions sont prises pour assurer les opérations de dépôt et de retrait aux guichets de la COOPEC Solidarité à partir du lundi 9 mars », informe le communiqué.

Les responsables de cette institution, ont par ailleurs précisé que les services habituels seront normalement fournis dans les autres agences de la FUCEC-Togo sur toute l’étendue du territoire national.

Il faut noter que le personnel lors d’une sortie médiatique, a lancé un mot d’ordre de grève pour exiger le départ du nouveau Président du Conseil d’Administration de l’institution. Celui-ci est accusé « d’abus » de pouvoir et de « licenciement abusif » des employés de la COOPEC Solidarité.    

La taxe pour « escorte » des marchandises en transit est supprimée

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L’Office Togolais des Recettes (OTR) a d’adopté un outil opérationnel douanier qui permet de suivre électroniquement des marchandises en régime de transit au Togo. Ce dispositif permettra aux opérateurs économiques d’escorter des marchandises dénommée « Travail Extra Légal pour escorte » sans taxe.

Ce système de tracking des marchandises dénommé SSE consiste à apposer des balises émettant des signaux, sur les véhicules transportant les marchandises en transit.

En pratique, cette technologie dispense les douanes de l’escorte physique des marchandises susvisées qui supposait d’affecter un agent des douanes aux opérateurs économiques pour suivre les marchandises sur tout leur itinéraire jusqu’à la frontière. Et l’opération avait un coût que devaient supporter les commissionnaires en douane agréés, les consignataires, les importateurs, exportateurs et autres.

L’objectif de l’escorte est d’éviter que des marchandises en transit, donc non soumises à dédouanement, soient reversées sur le territoire national par des opérateurs « indélicats », et commercialisées.

A terme, il s’agissait d’éviter la concurrence déloyale entre commerçants et des fraudes aux intérêts de l’Etat.

Journée internationale des droits de la femme: Les femmes VED ont donné la joie aux enfants de rue

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Plus de cinquante (50) enfants de rue de la Ville de Lomé ont été en compagnie des femmes, mères. Des gens sur qui ils peuvent désormais compter pour la défense et la protection de leurs droits et éducation. Une initiative des femmes de l’ONG VED à l’occasion de la journée des droits des femmes.  

 Placé sous le thème : « l’engagement des femmes de VED dans la protection des enfants de rue », cette initiative s’est déroulée sur l’esplanade du palais des congrès de Lomé dont le but est de réunir des enfants de rue de Lomé et les femmes et de filles leaders, militantes défenseurs des droits des enfants et de discuter avec ces enfants, de détecter leurs problèmes majeurs afin de trouver des solutions idoines pour leur sauver de leurs situations.

La rencontre a été une occasion de causerie et de partage entre les femmes de VED et des enfants de rue de la ville de Lomé, Soutenir les initiatives de L’ONG VED à travers cette initiative s’illustre bien dans son rôle de défense et protection des droits des enfants.

Les femmes VED s’inscrivant dans la logique des objectifs de leur association VED, ont plutôt choisi de passer cette journée de 08 mars avec les enfants qui n’ont pas ou qui n’ont jamais connu la protection ou l’amour d’une mère, d’une femme.

Les enfants de rue avec les femmes VED
Les enfants de rue avec les femmes VED

 « Il est vrai que c’est la femme qui est à l’honneur chaque 08 mars. Mais il est aussi vrai que la femme est de nature protectrice. Une femme sans un esprit protecteur d’enfant n’est pas une femme » a précisé les organisateurs

L’ONG VED (Voie Eclairée des Enfants Démunis) est une organisation à but non lucratif (loi 1901 enregistrée sous le n° RNA W442018603, parue au JO n°38 à l’annonce n°847), à vocation humanitaire. Elle est née de la volonté de jeunes togolais désirant réaliser des missions humanitaires en territoire togolais ; en Afrique ; dans le monde sans intermédiaires afin de garantir la bonne allocation des dons.

Dotée du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social (ECOSOC), l’association VED donne l’opportunité à chaque personne souhaitant participer au développement, d’abord humain, à destination de personnes vivant dans les pays en développement (tiers monde), d’offrir un don et de suivre des projets, les réalisations qui ont été rendus possibles par ces dons via les technologies de l’information et de la communication.

Par sa nature même, l’association a donc pour objectif de développer et d’organiser des actions d’intérêt social dans des pays en développement en fonction des besoins exprimés par les populations autochtones.

Ces actions seront menées dans les domaines environnementaux, éducatifs, sanitaires et culturels. Au travers de ces activités, l’association entend instaurer le partage, la solidarité intercontinentale et sensibiliser les publics aux problématiques du développement durable.

Journée des droits de la femme : la Croix Rouge Togolaise donne du sang pour sauver des femmes enceintes

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A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la femme, célébrée chaque 8 mars, la Croix Rouge Togolaise en collaboration avec ses partenaires dont MenEngage, Afad Togo, Sonke Gender Justice ont organisé une collecte spéciale de don de sang au centre National de Transfusion Sanguine sur le thème « femme, partage ton pouvoir, donne ton sang » le samedi 7 mars. Une initiative de la Croix Rouge Togolaise pour permettre au Centre National de Transfusion Sanguine de sauver des mamans en situations de grossesses.  

Les jeunes de la CRT donnent du sang pour sauver des vies

 « Nous sommes là ce matin pour la cause de la femme. Vous savez que la croix rouge a pour vision de sauver les vulnérables et le don de sang constitue un programme très important parce que les victimes des accidents de circulations ont besoin du sang, les cas de drépanocytoses que nous avons au Togo, ces malades nécessitent également du sang et aujourd’hui spécialement nous le faisons pour les femmes enceintes qui, à des moments donnés sont anémiées sur le lit d’hôpital alors qu’elles sont là pour donner de la vie. Donc comme c’est la femme qui donne la vie et que nous célébrons la femme dans ce mois de mars qui est dédié à la femme, en prélude à cette journée, la croix rouge s’inscrivant toujours dans sa vision a voulu mobilisé les jeunes hommes et les jeunes filles pour la cause de la femme » a précisé madame Isabelle Aokou, membre de la Croix Rouge Togolaise, chargée des programmes du club des mères et Assistante au chef département santé de la CRT .

Ils sont beaucoup de jeunes à donner leur sang pour sauver des vies. Comme ces jeunes, membre de la CRT, ils adhèrent à l’initiative puisque pour Pélagie c’est une occasion de sauver des vies car « j’ai déjà eu des parents en situation critique de manque de sang et il a fallu dépensé beaucoup d’argent pour leur trouver des poches de sang et je me suis dit si j’arrive à le faire c’est sauver des vies ». Une même vision que partage Maglo Magloire qui pense que « donner du sang c’est sauver une vie, c’est à cause de ça que moi aussi j’ai décidé de le faire pour sauver une vie ». Il souligne que toute personne en bonne santé doit donner du sang pour sauver une vie car en faisant « ce geste d’amour » on sauve « ceux qui sont dans le besoin ».

L’initiative est à saluer et a permis au CNTS de collecter plus de 100 poches de sang. Une collecte qui permettra au CNTS de réduire son pénurie en matière de sang.

 « Tous les jours et toutes les années nous observons un temps de pénurie dans notre pays qui est un problème vraiment récurent et qui survient chaque année. C’est un moment très déplorable dans le pays d’autant plus que le sang c’est un produit qui n’est pas disponible en pharmacie comme les autres médicaments et s’il arrivait qu’on prescrit du sang à un malade pour trouver du sang c’est difficile. C’est pour cela même qu’il y a don de sang. Donc pour que celui qui est dans le besoin trouve du sang, il faut que celui qui est en bonne santé se porte volontiers pour sauver ce lui qui est dans le besoin » a plaidé Madame Kossibouko Adjoa Julienne, chef d’unité collecte fixe au CNTS et chargée de l’entretien pré don.

Elle précise tout de même en disant que chaque année la demande est plus élevée que l’offre raison pour laquelle le CNTS traverse cette période de pénurie.

Ainsi elle invite la population à se mobiliser pour répondre à cet acte qui est vraiment un acte de générosité envers les concitoyens. Un geste d’amour, de solidarité que tout le monde doit faire envers son prochains. « La croix rouge a pris sur elle de mobiliser une grande population aujourd’hui pour pouvoir donner du sang et mettre du sang à la disposition de nos malades. Nous n’allons pas attendre cette mobilisation tous les jours, il faut que les populations prennent sur elles de faire ce pas tous les jours afin de sauver les malades » a-t-elle invité 

 Pour atteindre l’autosuffisance en matière de produit sanguin dans un pays, il faut que 1% de la population de ce pays donne le sang. Au Togo nous sommes 7 millions d’habitants donc il faut 70 mille poches de sang pour pouvoir atteindre l’autosuffisance en matière de production sanguine. Or actuellement à peine 0,5% de la population donne du sang, raison pour laquelle la CNTS traverse « cette étape de pénurie de sang ».

L’action de la CRT a été soutenue par le réseau MenEngage, qui est un réseau, après réflexion a commencé par promouvoir l’engagement des hommes et des jeunes garçons aux cotés des filles et des femmes pour renforcer les actions de mobilisation en faveur des droits de la femme. Ce réseau a voulu soutenir les actions de la CRT qui s’est inscrite dans ce réseau et travaille également pour la cause de la femme.

Les jeunes de la CRT donnent du sang pour sauver des vies
Les jeunes de la CRT donnent du sang pour sauver des vies

Au Togo le tableau des droits de la femme n’est pas noir. On note que plusieurs actions ont été menés et le pays a fait des efforts surtout au niveau du domaine juridique. Il dispose un arsenal juridique. Des textes et des lois ont été révisés, notamment code des personnes et de la famille, du code foncier qui prévoient des dispositions relatives aux droits de la femme. Aussi, le code pénal qui définit les sanctions aux auteurs des victimes de Violences basées sur le genre.

Madame Isabelle Aokou se félicite des avancées enregistrées mais invite les autorités à redoubler d’efforts pour permettre au Togo d’être un model en matière des droits de la femme.

 « Nous remercions le ministère de la promotion de la femme qui a œuvré pour que nous ayons cet arsenal juridique mais nous n’allons pas baisser les bras parce que une chose est d’écrire une autre est de les mettre en application » a-t-elle précisé.

Elle poursuit en invitant les autorités que ce soit politiques et sociales à œuvrer pour rendre effectif l’application de ces textes afin que les femmes puissent rentrer dans leurs droits. Ce travail se fait en tant que société civile et donc il est de bon ton que l’état puisse prendre en compte toutes ces actions que nous faisons et à la société civile nous devons renforcer les actions de plaidoyer pour la cause de la femme parce que cette journée ne doit pas être festive elle doit être une occasion de réflexion, de bilan, de perspectives pour que la femme puisse occuper sa vraie place et contribuer au développement de son pays » a soulevé madame Isabelle Aokou.