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Campagne de commercialisation du soja 2023-2024: le DG TOYO Yao de l’entreprise JCAT se félicite de l’évolution des actions mises en œuvre

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La 5ème édition de la campagne de commercialisation du Soja et ses produits dérivés a été officiellement lancée ce mercredi 18 octobre à Lomé. Une occasion qui a permis de mettre en valeur les produits dérivés de soja par plusieurs entreprises à travers une exposition a l’esplanade de l’hôtel sarakawa. Parmis ces entreprises le groupe Jonction de Croissance Agricole au Togo (JCAT), dirigé par le DG M.TOYO Yao, l’un des meilleurs exportateurs du soja au Togo.

Il a relevé au cour d’une entrevue qu’une fois que la campagne est lancée et que les prix sont fixés, cela rassure tous les acteurs qui travaillent autour de cette chaîne de valeur qui est le soja.

« Pour mieux produire, il faut avoir un bon marché, et avoir un bon marché, pour nous, c’est ce qui est fait aujourd’hui. Pour nous qui sommes à la base pour la production, nous sommes rassurés que tout est bien parti pour que nos produits soient commercialisés », a indiqué TOYO Yao, directeur général du groupe JCAT.

L’entreprise de M. TOYO Yao, le groupe JCAT fait déjà 10 ans sur la scène en matière de la production de la filière soja au Togo et connais l’évolution de la filière jusqu’à ce jour.

C’est pourquoi selon son explication comparativement la filière se professionnalise le jour le jour. Mais il reste de faire certaines retouches à savoir la maitrise de la production pour avoir de meilleurs rendements, avoir des semences de qualité pour améliorer les rendements et s’adapter au marché. 

Pour cette campagne 2023-2024 de commercialisation du soja, le prix plancher qui a été défini est de 200 francs, le prix en dessus duquel aucun acheteur ne peut acquérir la graine.

 Ainsi pour le directeur général du groupe JCAT, TOYO Yao « Cette campagne est une belle réussite en terme de professionnalisation. Les accords interprofessionnels ont pris en compte beaucoup de paramètres qui au-paravant étaient des freins pour le développement de cette filière en terme des engagements vis à vis de chaque acteur qui doit commercialisé le soja et pour nous le prix qui est fixé est un prix de commun accord entre tous les acteurs et c’est un pas pour dire que nous avons tenu compte de nos expériences du passé et pour avancer ». 

Il continue en relevant que en ce qui concerne ces attentes c’est qu’il faut à la mise en œuvre, au moment de la commercialisation que les textes puissent être respecté et que « nous puissions avoir la protection au niveau de l’État en termes d’appui pour que nous même on puisse respecter ce qu’on s’est dit et ce sur quoi on vient de signer » a-t-il ajouté en substance.

JCAT est une entreprise basée à Atakpamé. Elle regroupe plus de vingt (20) milles producteurs qui travaillent sur des hectares et sont mis en agrégat dans les coopératives et villages. La particularité de JCAT c’est que c’est une entreprise comme toute entreprise et qui travaille avec engagement derrière ses objectifs. 

Le groupe a pour objectif d’être une référence en matière de production et d’exploitation du soja biologique et c’est un model qui est appelé à être évoluer en terme de capacités de mobilisation, d’appui accompagnements des petits producteurs à la base. La société  apporte des formations de renforcement de capacités et la certification de leur produits pour avoir accès au marché international à l’endroit de ses membres.

MIATO 2023: « les travaux avancent bien et je suis très satisfaite de l’avancement des travaux » 

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Axé sur le thème « L’artisanat à l’ère de l’autonomisation de la femme et du numérique: enjeux & défis », la troisième édition du Marché International de l’Artisanat au Togo (MIATO) se déroulera du 25 au 05 novembre prochain sur le l’esplanade du Palais des congrès de Lomé.

C’est une rencontrent qui prône la diversité culturelle et la créativité artisanale du Togo et de l’Afrique et promeut la richesse et son savoir-faire. Un événement exceptionnel qui réunit des artisans talentueux et passionnés, venant des quatre coins du Togo et d’ailleurs, pour partager leur héritage culturel à travers des créations uniques et authentiques.

Pour constater de visu l’évolution des préparatifs, Mme Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale est allée sur le site où se tiendra l’événement pour constater l’évolution des préparatifs. Elle a été accompagnée par une forte délégation composée de l’équipe d’organisation, du directeur de l’artisanat et des membres du ministère en charge du commerce et de l’artisanat.

Pour Mme Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale, les travaux avancent bien et elle se dit très satisfaite de l’avancement des travaux.

« Je viens de faire une visite pour voir l’état d’avancement et ce que je peux dire c’est que je suis pleinement satisfaite. Actuellement je peux dire qu’on est pratiquement prêt à 80% et ce qui est encourageant c’est que les artisans ont vraiment répondu massivement. On avait prévu 300 stands, tous les 300 stands sont totalement pris et on est en train d’augmenter les capacités. J’invite les retardataires à vite se manifester si non d’ici peut je penses qu’on va tout fermer. Il n’y aura plus de stand disponible mais les travaux avancent bien et le 25 octobre on sera prêt pour accueillir les artisans » a-t-elle fait comprendre.

Pour cette année, 18 pays sont annoncés notamment tous les pays de l’UEMOA. Il s’agit notamment des pays frères qui sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et aussi le pays d’honneur le Mali. Ils ont pratiquement 25 stands. « Il y a de très belles choses à découvrir et surtout il y a également tout le travail des artisans togolais à découvrir. Donc je vous invite vraiment à venir découvrir le merveil des artisans togolais. A MIATO, cette année, il y aura de très belles choses à découvrir » a-t-elle invitée.

La ministre a relevé que les attentes de l’édition de cette année sont entre autres la reconnaissance de la qualité du travail des artisans, la reconnaissance du travail artisanal togolais, la reconnaissance de la valeurs ajoutées du travail qui est fait à la main, le côté naturel des choses extraordinairement produites. Une qualité qui pour la ministre doit être reconnue et valorisée.  Et Cette manifestation vise à mettre en avant les gens qui font du travail extraordinaire tous les jours. 

« C’est de mettre en avant la contribution et de la richesse de la production de toutes ces franges de la population et de pouvoir également les aider à évoluer par ce que si les gens savent la qualité de ce qu’ils font les gens vont acheter et pour moi c’est de créer ce market place où les artisans vont rencontrer les consommateurs et l’objectif final c’est que cette rencontre ne s’arrête pas ici. Le MIATO créé une opportunité qui va créér des courants et des relations d’affaires » a relevé la ministre.

Pour cette troisième édition la particularité est qu’elle sera plus belle que celle des éditions antérieures. Aussi il faut dire que pour cette édition le travail artisanal de la femme Togolaise sera mis sur le devant de la scène.

Lancé en 2019 par les autorités togolaises, le Marché International de l’Artisanat du Togo a été initié dans l’optique de promouvoir le génie créateur des artisans togolais à travers l’exposition des produits, la présentation des services artisanaux et la création d’un cadre d’échanges de savoir-faire.

Mme le ministre Myriam Doussou d’Almeida en tournée de supervision dans la préfecture de Yoto

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Le Ministre du Développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Doussou d’Almeida, a effectué une tournée de supervision dans la préfecture de Yoto, ce mercredi 18 octobre 2023, accompagnée de la Directrice générale de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB).

Cette tournée avait pour objectif de constater de visu l’évolution de mise en œuvre des microprojets de développement des collectivités locales, sur le financement du Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), et d’échanger avec les acteurs et la population bénéficiaire des actions de l’Agence nationale d’appui au développement à la base.

Plusieurs localités de la préfecture de Yoto ont fait l’objet de cette visite. Il s’agit des villages de Ahépé dans la commune Yoto 2, Kouvé Dopigbé et Bedjemé dans la commune Yoto 1.

À Ahépé, Mme le Ministre a visité le chantier de construction d’ouvrages marchands. Dans le village de Kouvé Dopigbé, elle s’est rendue sur le site de construction d’un bâtiment scolaire de trois classes avec bureau et magasin. Aussi, les membres des groupements d’épargne de Bedjemé, dont Dekawowo, Gbenodou et Assilassimé, ont reçu la visite du Ministre.

Filière soja : la nouvelle campagne de commercialisation 2023-2024 lancée avec un prix plancher de 200 FCFA/kg

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Le Conseil interprofessionnel de la filière soja (CIFS), a lancé ce mercredi 18 octobre 2023 à Lomé, la 5è édition de la campagne de commercialisation 2023-2024 du soja.

 L’événement qui est présidé et lancé officiellement par le chef de cabinet du ministre en charge du commerce  s’est tenu sous le thème : «La filière soja face aux enjeux de l’exportation et de la transformation de la graine : quelles perspectives».

Précédées le 17 octobre des  Journées portes ouvertes (JPO) de la filière soja autour des enjeux de mieux produire, et mieux vendre le soja, ces journées ont permis Aix différents acteurs impliqués d’exposer et de démontrer leur savoir faire dans le domaine de la culture du soja, sa transformation et ses produits dérivés. C’est aussi l’occasion pour les uns et les autres une opportunité de rencontres et d’échanges entre acteurs de la filière soja autour des défis à relever et des perspectives.

Pour Komlan Pussuwè Kadzakadè, le président de CFIS, Togo confirme sa place de leader en terme d’exportation de soja biologique vers l’Union européenne avec 120.000 tonnes. Mais depuis un certain temps, la filière est confrontée aux défis majeurs notamment la présence des envahisseurs sur les acteurs de la filière.

« À partir de 2020, nous avons assisté à l’invasion massive de ce que nous pouvons appeler aujourd’hui les prédateurs de la filière. De nulle part, ont surgi les Indiens, les Pakistanais, les Chinois, les Turcs etc. pour participer aux développements de la filière avec une pression énorme sur les acteurs locaux qui se sont investis pour construire la filière. Néanmoins, des mesures rigoureuses sont prises pour limiter les actions de ces acteurs externes sur la filière et qui entreront en vigueur à partir de cette nouvelle campagne de commercialisation de la graine de soja », a indiqué le président du CIFS.

« Ces journées sont pour donner confiance aux acteurs, parce qu’il y a de cela deux ans, la filière a connu des soubresauts. Donc les gens se démoralisent, se découragent, tous les acteurs, les financiers, les producteurs, les commerçants. Pour arrêter ce découragement, il a fallu que nous fassions ces journées portes ouvertes pour expliquer aux gens que ce n’est qu’une parenthèse et que les beaux jours reviennent. La rencontre vise à maintenir la complémentarité et la solidarité entre les producteurs, les transformateurs et les commerçants pour favoriser le développement de la filière soja au Togo », a expliqué Innocent Komlan Kadzakade.

Il relève par ailleurs que l’agriculture est le secteur qui le plus, crée de l’emploi et de la richesse.

C’est ainsi que la filière soja draine derrière elle d’innombrable jeunes et femmes qui y ont trouvé leur place et quotidiennement trouvent leur compte. Pour consolider ces acquis et dans la droite ligne de la feuille de route gouvernementale, le CIFS a réfléchi à plan filière qui donne à chacun sa place et dont la vision est de consolider la place de premier exportateur de soja bio tout en développant la transformation locale.

Si au TOGO l’économie nationale est basée sur l’agriculture, l’Etat doit accorder plus d’attention au secteur pour , non seulement promouvoir tous les acteurs mais aussi, faire tout pour que le rendement du soja double au Togo.

Pour une réussite de la campagne commerciale, les acteurs se sont entendus sur les dispositions pratiques notamment le renforcement des agents contrôleurs ainsi que les points de contrôle; l’interdiction formelle d’attroupements des négociants/intermédiaires autour des Ponts bascules à Lomé, (NETADI, ARGUS, ETG, OPAT, COCOLOMEX); la fourniture d’une preuve de livraison d’une quantité de soja graine aux unités de transformation sur place avant l’obtention de l’agrément d’exportation et aucun acteur ne doit être à la fois transformateur et exportateur de la graine de soja.

Une commission de veille de prix est mise en place par le CIFS. Cette dernière, sous la houlette du CIFS, a sollicité l’expertise du Partenaire Fondation AVRIL afin de l’aider à avoir une lecture du marché pour cette campagne à venir, compte tenu de l’instabilité des prix qu’a connue la filière ces dernières années.

Se basant sur les éléments du marché, des différentes analyses tirées du contenu du travail avec l’expert de la Fondation Avril et celles des comptes d’exploitation des différentes familles au niveau national, les acteurs se sont accordés sur un prix plancher d’achat bord champ du soja de 200 FCFA/kg.

« Tout achat en dessous de ce prix plancher sera puni par le Comité de Coordination de la Filière Soja (CCFS) par la saisine du soja, le retrait de l’agrément de l’acteur impliqué conformément à la rigueur de la loi » a relevé le président de CIFS.

A l’occasion, un accord a été signé et qui a pour objet la vente de soja grain par les membres de la Fédération Nationale des Coopératives de Producteurs de Soja (FNCPS) au profit des membres de l’Association Togolaise des Transformateurs de soja (ATTS) et de l’Association Nationale des Commerçants et Exportateurs de Soja (ANCES) durant la campagne commerciale 2023-2024.

Tout ceci s’est déroulé à travers des panels, des échanges, des rencontres B2B et des activités d’expositions.

Il est à souligner qu’au premier trimestre 2023, le soja représentait le deuxième produit d’exportation du pays, pour une valeur de 14,8 milliards FCFA (avec 43 654,8 tonnes exportées), soit 7,0 % des exportations du Togo.

1ère édition de LPSF: Lomé Capitale de la Paix, de la Médiation, du Dialogue et de la Tolérance à partir du 20 au 22 octobre 

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La capitale togolaise Lomé accueille du 20 au 22 octobre prochain la 1ère édition du Lomé Peace and Security Forum (LPSF). Ce forum consacre Lomé comme « Capitale de la Paix, de la Médiation, du Dialogue et de la Tolérance ». C’est une initiative du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé qui vient renforcer l’engagement du Togo à travailler avec les autres Etats du continent, les organisations d’intégration régionale, l’Union africaine, les Nations Unies et tous les autres partenaires pour préserver la paix et la stabilité sur le continent.

Placée sous le thème « Comment renforcer les transitions politiques vers une gouvernance démocratique en Afrique », la 1ère édition de LPSF intervient quelques mois après le lancement de l’Alliance politique africaine (APA) par le gouvernement et la tenue de sa première conférence ministérielle le 03 mai 2023 à Lomé.

Cette conférence s’inscrit dans la droite ligne d’une série d’initiatives africaines visant à répondre aux besoins du continent, à redoubler d’efforts pour consolider la paix et à construire la sécurité collective dans un environnement marqué par l’émergence de nouvelles zones de tension et la complexité des défis sécuritaires posés par la menace croissante du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée.

Le ministre togolais des affaires étrangères, Robert Dussey explique que l’objectif de LPSF est de développer une nouvelle manière de comprendre et d’interpréter les transitions politiques, en tenant compte des contextes et des dynamiques de leur émergence, ainsi que des enjeux et défis cruciaux liés au renforcement de la gouvernance démocratique en Afrique.

«  Le forum de Lomé s’efforce d’identifier des solutions audacieuses pour renforcer la gouvernance démocratique sur le continent africain, au-delà du langage formel, afin d’améliorer la compréhension des effets et des conséquences des crises politiques, sociales et sécuritaires sur le continent. Il se veut précurseur d’idées en exploitant la créativité et l’innovation africaines pour proposer des modèles et des solutions africains adaptés aux défis locaux, dans un contexte d’instabilité politique généralisée et de menace terroriste sur le continent, notamment en Afrique de l’Ouest », a précisé le diplomate togolais.

Cette rencontre va accueillir des représentants de gouvernements africains et non africains, des experts de haut niveau, des organisations de la société civile, des universitaires, des médias, des organisations internationales, du monde des affaires et des organisations professionnelles.

Les travaux vont se dérouler sur 3 jours et seront axés autour de cinq (05) panels à savoir « Facteurs de fragilité des institutions étatiques en Afrique » ; « Défis politiques et sécuritaires qui entravent la transition politique vers une gouvernance démocratique » ; « Bâtir des institutions fortes et l’état de droit en Afrique » ; « Rôle des organisations internationales et sous-régionales dans le soutien aux transitions » ; « Mobiliser l’innovation et l’agilité africaines ».

Il est également prévu des discussions ouvertes sur les facteurs qui fragilisent les institutions en Afrique, les défis liés à la construction d’institutions solides, la construction et le renforcement de l’État de droit, le rôle des organisations régionales et internationales dans l’accompagnement des transitions politiques, les défis politiques liés à la consolidation de la gouvernance démocratique dans les périodes de transition et les défis sécuritaires auxquels sont confrontées les transitions politiques en cours sur le continent.

A la fin, une série de propositions et de recommandations pertinentes seront formulées par les participants. Celles-ci seront axées sur la consolidation de la paix, le renforcement du système de sécurité africain et de la gouvernance démocratique, la construction d’institutions fortes et de l’État de droit et une meilleure compréhension du rôle des organisations multilatérales dans le suivi des transitions politiques.

ARCEP : le roaming entre le Togo et le Bénin passe à zéro F à compter du 1er janvier 2024

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Les Autorités de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) du Togo et du Bénin ont procédé, mercredi 18 octobre 2023, à Lomé, à la signature d’un protocole d’accord bilatéral en vue de la mise en œuvre du règlement de la CEDEAO relatif à l’itinérance gratuite sur les réseaux de communications électroniques mobiles.

Les documents ont été paraphés par GALLEY Michel Yaovi, Directeur Général de l’ARCEP Togo, et par le Secrétaire Exécutif de l’ARCEP Bénin, GUEDEGBE Coovi Hervé, à l’issue de deux jours de rencontre qui ont réuni à Lomé, les responsables techniques des opérateurs des communications électroniques au Bénin et au Togo, ainsi que les représentants des opérateurs mobiles des deux pays, notamment Togocom, Moov Africa Togo, MTN Bénin, Moov Africa Bénin, et CELTIS Bénin.

L’accord, qui entre en vigueur à compter du 1er janvier 2024, se traduira par une baisse très significative des tarifs pour les services voix et SMS en situation de roaming et les communications internationales entre les deux pays.

« Nos deux institutions sœurs, l’ARCEP du Togo et l’ARCEP du Bénin, ont enfin réalisé en quelques jours ce qui n’a pas été possible à l’échelle communautaire sur une période de six (6) années depuis 2018 », s’est félicité le Directeur général de l’ARCEP Togo. Pour GALLEY Michel Yaovi, la signature de cet accord est un pas géant dans le sens de l’intégration numérique communautaire, en espérant provoquer des émules dans la sous-région.

« Grâce au protocole d’accord que nous venons de signer, les tarifs des services roaming vont drastiquement baisser. L’abonné togolais en roaming au Bénin sera traité comme un abonné résident lambda, et l’abonné béninois en roaming au Togo sera pareillement traité », a-t-il ajouté.

Concrètement, la réception d’un appel par un citoyen togolais en déplacement au Bénin, (vice-versa), passe de 240 Fcfa par minute à zéro Fcfa, rendant ainsi les appels gratuits pendant les trente premiers jours consécutifs de son séjour.

En ce qui concerne les émissions d’appel en situation de roaming, une minute d’appel vers un réseau béninois coûtera dorénavant, pour un Togolais en visite au Bénin, 60 Fcfa au lieu de 300 Fcfa à ce jour. D’autre part, une minute d’appel vers le Togo pour un Togolais en visite au Bénin coûtera 90 Fcfa, alors qu’il pouvait atteindre 1393 Fcfa, soit jusqu’à 15 fois plus cher.

Pour les services internet mobile, le consommateur togolais en visite au Bénin est facturé à 2,2 Fcfa le Mo, alors qu’à ce jour, il paie jusqu’à 8000 Fcfa le Mo, soit 3600 fois plus cher. Au-delà de la baisse des tarifs de roaming, les travaux ont permis de faire baisser aussi les tarifs des communications internationales entre les deux pays qui sont désormais plafonnés à 90 Fcfa la minute, alors qu’à ce jour, le tarif international du Togo vers le Bénin pouvait atteindre 225 Fcfa.

Les responsables de l’ARCEP du Bénin et du Togo ont invité les opérateurs à prendre toutes les dispositions nécessaires pour commencer à offrir ces services dans leur format compatible au règlement de la CEDEAO aux consommateurs du Togo et du Bénin dans les meilleurs délais, notamment à partir du 1er janvier 2024.

Adopté le 16 décembre 2017 par le conseil des ministres statutaires de la CEDEAO, le règlement C/REG.21/12/17 relatif à l’itinérance gratuite sur les réseaux de communications électroniques mobiles vise à soulager les charges des populations en matière d’usage des services de communications électroniques. Le Togo et le Bénin sont les premiers pays à traduire dans les faits ce règlement.

NUNYA: TOGOCOM fait don de Kits scolaires à l’EPP Kadjalé 2 et à l’EPP Adétikopé

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Le groupe de TOGOCOM, fidèle à sa tradition de générosité, à travers son programme NUNYA, a encore soutenu des centaines d’élèves dans deux établissements scolaires du Togo pour la rentrée académique 2023-2024.

Pour cette édition du programme NUNYA, ce sont les apprenants des écoles primaires publiques de Kadjalé 2 dans la région Centrale et d’Adétikopé D dans la préfecture d’Agoè-Nyivé qui ont été les heureux bénéficiaires. Les remises de kits ont eu lieu respectivement dans ces établissements les 2 et 6 octobre 2023 en présence des premiers responsables de Togocom.

Au total, 240 élèves ont reçu des kits scolaires composés de cahiers, ardoises, ensembles géométriques, stylos, règles, crayons de couleur, gommes et sacs à dos.

Depuis 2021, TOGOCOM accompagne l’éducation togolaise à travers NUNYA, qui est un programme de responsabilité sociétale de l’entreprise.

Plusieurs établissements, dont l’EPP de Toutougou, de Koloware, de Madjikpéto et d’Agbandi-Zongo, ont déjà bénéficié de ce programme, que ce soit en dotation de kits scolaires ou en infrastructures, notamment des bâtiments scolaires et des blocs sanitaires.

ANPE/Enquête-emploi : la phase de collecte de données auprès des entreprises a démarré

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La phase de collecte de l’enquête qu’organise l’ANPE auprès des entreprises formelles exerçant sur le territoire togolais a démarré ce mardi 17 octobre 2023. Elle est prévue pour durer 1 mois. La cinquantaine d’agents de collecte formés et déployés sur le terrain, auront pour rôle d’aller vers les entreprises identifiées pour la collecte des informations. L’opération se déroule sur toute l’étendue du territoire national.


Pour la réussite de cette enquête, le ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social, premier responsable de l’opération, exhorte les responsables d’entreprises et l’ensemble des acteurs concernés à réserver un bon accueil aux agents de collecte et leur fournir les informations souhaitées. Ces informations seront traitées dans l’anonymat et la confidentialité conformément à la loi statistique en vigueur au Togo.


A terme, l’opération permettra de disposer des informations sur les emplois générés par le tissu économique togolais au titre des années 2021 et 2022. Aussi permettre a-t-elle de façon prospective, d’identifier et de satisfaire efficacement en quantité et en qualité, les besoins en ressources humaines des entreprises à court, à moyen et à long terme.


Pour rappel, l’enquête est réalisée en collaboration avec l’Institut national de la statistique, des études économiques et démographiques (INSEED).

La triste disparition d’Imoya: un coup dur pour la culture togolaise

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Triste nouvelle pour la culture togolaise. Essenam Adjoa Husunukpe, connue sous le nom d’Imoya, est décédée mystérieusement le 16 mai 2023 à l’âge de 36 ans. La communauté artistique togolaise et ses proches sont en deuil, et elle sera conduite à sa dernière demeure ce jeudi 19 octobre 2023 à Lomé.

Essenam Adjoa Husunukpe, alias Imoya, était une styliste et artiste plasticienne togolaise dont le parcours artistique a été marqué par sa passion et son engagement envers l’art depuis son enfance. Dès son plus jeune âge, Imoya a été fascinée par les diverses formes d’expression artistique, et c’est à travers le dessin qu’elle a d’abord laissé libre cours à son talent. Au fil du temps, sa technique s’est affinée, et elle s’est appliquée à reproduire des images de photographie, de bandes dessinées, ainsi que des créations de son imagination.

La peinture est devenue le deuxième canal d’expression pour Imoya, et sa rencontre avec Sédji Amouzou, un artiste plasticien renommé, a joué un rôle crucial dans son développement artistique. Elle a eu l’opportunité de se former auprès de lui, ce qui a contribué à ancrer davantage sa créativité dans la réalité artistique. L’influence de Sédji Amouzou et d’autres artistes de renom, tels que Kossi Assou et Cham, a profondément marqué le travail d’Imoya, enrichissant ainsi son univers artistique.

Au fil des années, Imoya a participé à de nombreuses expositions qui ont permis à son talent de s’épanouir et de s’affirmer. Ces rencontres artistiques lui ont également offert l’occasion de se connecter avec son être intérieur, l’aidant ainsi à développer un style artistique unique qui a su toucher de nombreux spectateurs.

La disparition tragique d’Imoya laisse un vide dans la scène artistique togolaise. Ses œuvres, imprégnées de sa passion et de son engagement, continueront de témoigner de son talent indéniable et de son influence positive sur la culture artistique de son pays. La communauté artistique togolaise se souviendra toujours de cette talentueuse styliste et artiste plasticienne, dont la créativité et le dévouement ont laissé une empreinte indélébile.

Le CIFS-Togo veut redynamiser le secteur de la filière soja au Togo 

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Le Conseil Interprofessionnel de la Filière de Soja au Togo (CIFS-Togo) organise les 17 et 18 octobre 2023 à Lomé, des journées portes ouvertes (JPO). Les travaux ont été lancés ce mardi 17 octobre 2023 en présence du président du CIFS-Togo, Innocent K. KADZAKADE, des représentants des ministères chargés du commerce et de l’agriculture et des acteurs de la filière.

Placée sous le thème : « Filière de Soja face aux enjeux de l’exploitation de la transformation de la graine, quelles perspectives », cette initiative vise à redonner confiance aux acteurs et redorer les blasons après deux ans de difficultés connues par la filière.

A l’occasion de ces journées portes ouvertes des thématiques seront débattu à travers  des panels dans le but de permettre aux acteurs présents de discuter ensemble pour remettre la filière sur de bons rails.

« Il y a de cela deux ans la filière a connu des su bresso et les gens se démoralisent, tous les acteurs, financiers, producteurs, commerçants, tous sont découragés, donc pour enrailler ce découragement il a fallu que nous fassions ces journées portes ouvertes pour expliquer aux gens que ce n’est qu’une parenthèse et que les beaux jours reviennent. Aujourd’hui, tous les acteurs sont convaincus qu’il faut travailler ensemble pour aller de l’avant, c’est cette division qui avait fait que nous avions eu quelques soucis », a souligné le président du CIFS-Togo, Innocent K. KADZAKADE.

A la fin de ces journées portes ouvertes, le CIFS-Togo va procéder au lancement officiel de la 5ème édition de la campagne de commercialisation du soja et de ses produits dérivés.

Le Conseil Interprofessionnel de la Filière de Soja au Togo (CIFS-Togo) a pour but de représenter la filière en tant qu’interlocuteur auprès des pouvoirs publics et privés. Il défend les intérêts professionnels, techniques, économiques et financiers de l’ensemble de ses membres.

Le CIFS-Togo a également le rôle de promouvoir et de maintenir le principe de la solidarité et de la nécessaire complémentarité entre les principaux acteurs. Il contribue à la collecte, à l’analyse et à la diffusion de toutes les informations de nature à favoriser le développement de la filière de soja au Togo. Il facilite aussi la mise en relation des acteurs intervenants dans la filière notamment sur la base des chaînes de valeur.