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La LONATO sera déplacé d’ici peu

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Les travaux des locaux devant abriter le nouveau siège de la Loterie Nationale Togolaise (LONATO) sont arrivés à terme.

La Loterie nationale du Togo (LONATO) va donc déménager de son ancienne appartement. Un nouvel immeuble vient d’être achevé sur le Boulevard du 13 janvier à Lomé, indique mercredi Le Messager.

Le bâtiment, d’une surface de 10.000 m2 sur 10 étages, sera livré dans un an, précise le journal.

Source: republicoftogo

Au Cameroun, la mode n’a pas d’Handicap

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Promouvoir l’acceptation de soi grâce à la mode ? C’est l’objectif du Salon Access 2019, lancé au Cameroun par une organisation d’autonomisation des femmes. Ce premier défilé de mode pour personnes handicapées, a mis en avant la suppression des obstacles auxquels elles sont confrontées dans le pays.

Organisé à Yaoundé, la capitale, le défilé de mode pour handicapés a rassemblé 16 mannequins vivant avec un handicap, qui ont fièrement défilé pour présenter les tenues de créateurs locaux. L’occasion de mettre en valeur l’exclusivité, en espérant que la visibilité fournie par un tel événement changerait les perceptions des personnes sur les handicapés.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), environ 02 millions de Camerounais vivent avec un handicap. Ces derniers ont un accès limité à l‘éducation, aux soins de santé et d’une formation professionnelle appropriées pour accéder au marché de l’emploi, pour vivre de façon indépendante en vue de leur pleine et effective participation à la société, sur la base de l’égalité avec les autres. Ils vivent cependant dans la pauvreté.

Au Cameroun de plus, l’environnement bâti (infrastructures et édifices ouverts au public) est généralement conçu et réalisé sans tenir compte des préoccupations liées à l’accessibilité des personnes handicapées, toute chose concourant à leur exclusion des diverses activités et services de la communauté. Par ailleurs, le non-respect de la législation en vigueur à leur égard dans divers domaines de la vie sociale ne facilite pas toujours la pleine jouissance de leurs droits fondamentaux, de leur dignité ainsi que la valorisation de leurs talents et potentialités.

Les organisatrices de Sister Speak, la société à l’origine de l‘événement, espèrent que cette initiative pourra inspirer une nouvelle génération de Camerounais handicapés à se sentir acceptés et confiants.

Source: Africardv

Financement des projets de développement, Sani Yaya rencontre le nouveau président de la Banque Mondiale à Washington

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Le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, participe à Washington depuis le début de la semaine aux Assemblées de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Ces rencontres sont l’occasion de réunir des acteurs d’horizons divers — dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des finances et du développement) et du secteur privé, représentants d’organisations de la société civile, experts issus des milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc. 

Cet événement donne également lieu à toute une série de manifestations (séminaires, zooms régionaux, conférences de presse…) autour de sujets liés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier mondial. 

Mardi, M. Yaya a rencontré le nouveau président de la Banque mondiale, l’Américain David Malpass.

La Banque mondiale, fondée en même temps que le FMI en 1944 lors de la conférence de Bretton Woods, a pour mission de réduire la pauvreté dans le monde en finançant des projets de développement.

M. Malpass veut recentrer l’institution sur le coeur de sa mission en sortant de la pauvreté les pays les plus pauvres et en réduisant l’accès aux prêts de pays plus développés.

Sani Yaya s’est également entretenu avec Ivohasina Razafimahefa, en charge du Togo au FMI, et avec Pierre Laporte, le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Togo, qui est désormais remplacé par Coralie Gevers.

La ministre de la Planification du Développement et de la coopération, Demba Tignokpa, est également présente à Washington.

source: republicoftogo

Les 03 détenues du MMLK devant la cour d’appel demain

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Ils ont été arrêtés le 10 décembre dernier lors d’une manifestation politique à Vogan. Des trois membres du Mouvement Martin Luther King (MMLK), deux (02) ont été condamnés à 8 mois de prison et un (01) à 12 mois. Une décision que la partie civile n’a pas acceptée.

La partie civile a donc fait appel de cette décision. Les détenus se retrouveront ce jeudi 11 avril devant la Cour d’Appel de Lomé. Ces trois membres du MMLK sont accusés de trouble à l’ordre public et participation à une manifestation interdite organisée par la Coalition des 14 partis de l’opposition pour protester contre le processus électoral dans le cadre des législatives du 20 décembre dernier.

« Le Mouvement Martin Luther King espère que les juges du siège feront une autre lecture plus réaliste de cette affaire pour qu’une liberté provisoire leur soit accordée au bénéfice du doute et de la non véracité des faits comme l’ont contesté les 3 prévenus », indique Pasteur Edoh Komi dans un communiqué rendu public ce matin.

Il appelle donc les organisations de défense des droits de l’homme et tout Togolais épris de justice et de paix à faire le déplacement de la Cour d’Appel de Lomé demain jeudi pour soutenir ces trois prévenus.

Source: togotribune

« Noha » vole au secours des enfants handicapés

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l’association Noha à la rescousse des enfants handicapés, une association à but non lucratif vole au secours des enfants handicapés. Les premiers responsables annoncent une mission chirurgicale gratuite du 16 au 26 mai 2019.

Transformer la vie des enfants handicapés en leur offrant une certaine accessibilité, c’est la motivation profonde de Noha. Ainsi, comme à chaque mission, une trentaine d’enfants de 0 et 15 ans souffrant des pathologies orthopédiques, viscérales ou encore chronologiques vont bénéficier d’une prise en charge chirurgicale.

Ceci, avec l’appui de chirurgiens pédiatres en provenance du CHU de Besançon en France. «Après l’opération, les enfants seront hospitalisés pour cinq jours en moyenne pour les pathologies les plus complexes. Suite à cela nous avons aussi un planning de suivi », a expliqué le président de l’association, Professeur Jean Pierre Gnassingbé.

Les parents n’ont aucune charge à supporter si ce n’est que pour la réalisation des examens complémentaires avant l’opération comme le bilan sanguin ou des radios.

Créée en septembre 2016, l’association Noha s’est fixée pour objectif principal de faire opérer des enfants pour diminuer voire supprimer leur handicap.

Il est à noter qu’au cours des actions menées par l’association en 2017 et 2018, au total 100 enfants ont été opérés

L’association projette également de créer un pôle de compétence chirurgicale pédiatrique qui inclut la formation des chirurgiens pédiatres et la construction d’un bloc opératoire chirurgical pédiatrique de référence à Lomé.

Source: Africardv

La migration au XXIe siècle : atout ou menace à l’équilibre mondial

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Le Club diplomatique de Lomé (CDL) a organisé ce mardi à Lomé un débat autour du thème: l’enjeux géopolitiques de la migration au XXIe siècle : atout ou menace à l’équilibre mondial.

Invité Damien Mama, le coordinateur du Système des Nations Unies (SNU) au Togo.

Le phénomène migratoire est d’ampleur mondial et constitue désormais une question internationale majeure. Il toucherait un être humain sur 7, si l’on additionne les 740 millions de migrants internes aux 214 millions de migrants internationaux comptabilisés par les Nations Unies.

Si les migrations sont le plus souvent associées aux déplacements des ressortissants des pays les plus pauvres vers les pays riches, la réalité est plus complexe. A l’échelle mondiale, un tiers des migrants se déplace des pays en développement (sud) vers les pays développés (nord) ; un tiers, du sud vers le sud ; et le dernier tiers du nord vers le nord. 

Les raisons économiques n’en sont pas les seules causes. La migration témoigne de la mobilité grandissante des personnes et de la densification des réseaux transnationaux économiques, culturels, matrimoniaux et religieux. 

La plupart des régions du monde sont concernées, soit par le départ, soit par l’accueil, soit par le transit des migrants ; certains pays l’étant par les deux, voire les trois à la fois.

Les mouvements migratoires se développent particulièrement le long des grandes lignes de fractures géographiques, qui séparent des régions aux caractéristiques politico-économiques fortement distinctes : la Méditerranée, la frontière américano-mexicaine, ou celle entre la Russie et la Chine. Ces lignes de fracture sont en constante évolution. 

D’anciens pays de départ sont rapidement devenus des pays d’accueil : c’est le cas de l’Europe du sud. D’anciens pays d’accueil deviennent des pays de départ, en particulier en Amérique latine (Argentine, Brésil, Chili, Uruguay), tandis que d’autres Etats ont surtout vu progresser leur population de migrants en transit (Maroc, Mexique, et Turquie).

L’Afrique subsaharienne, dernière région du monde à accomplir sa transition démographique, devrait enregistrer une forte croissance démographique avec une multiplication par près de 10 de sa population entre 1950 (180 millions d’habitants) et 2050 (plus de 1,7 milliards selon les projections des Nations Unies). 

Ce décuplement de la population est un réel enjeu, notamment pour les zones désertiques du Sahel et pour les pays enclavés et aux ressources naturelles limitées.

Les migrants peuvent contribuer de deux manières au développement de leur pays d’origine. D’une part, ils transfèrent une partie de leur revenu, ressource tant pour les ménages bénéficiaires que pour les Etats d’origine. 

Ces transferts représentent plus de trois fois les budgets de l’aide publique au développement. Les montants des transferts vers les pays en développement sont en progression continue pour atteindre plus de 400 milliards de dollars en 2018 selon la Banque Mondiale contre 6 milliards en 1970.

D’autre part, les migrants transfèrent des ressources immatérielles, telles leurs compétences (intellectuelles, techniques ou relationnelles) et sur un pan plus large des normes (comme l’égalité des genres), des valeurs civiques (respect du cadre collectif). 

Ces transferts sont déterminants pour le développement mais les données sont encore trop parcellaires pour en évaluer les impacts.

Les migrants ont également la capacité d’œuvrer au sein du pays d’accueil en apportant une vitalité économique et sociale en s’insérant dans des dynamiques collectives.

En ce sens, la migration peut être un atout, a souligné Damien Mama lors de son exposé.

Créé à l’initiative de Robert Dussey, le ministre des Affaires étrangères, le Club diplomatique de Lomé est un cercle de réflexion apolitique qui reçoit à intervalles réguliers des personnalités togolaises et étrangères issues du monde diplomatique, politique et d’organisations internationales.

source: republicoftogo

Les JPO sur les métiers de la mer à UL

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L’université de Lomé organise pour une première fois des journées portes ouvertes sur le métier de la mer du 16 au 18 avril prochains . L’initiative est à mettre à l’actif du ministère des infrastructures et des transports et le ministère  de l’enseignement supérieur et de la recherche. L’activité se déroule à l’Université de Lomé et s’inscrit dans la logique  du Plan National de Développement qui ambitionne entres autres de faire du Togo un hub logistique. Ce sera également l’occasion d’inviter les étudiants à embrasser les métiers de la mer.

Depuis quelques années, le Togo a décidé de promouvoir son économie bleue et de nombreux entrepreneurs dans le domaine maritime sont à la cherche d’une main d’œuvre qualifiée.

Les journées portes ouvertes seront l’occasion d’informer la jeunesse togolaise sur ces métiers porteurs. La direction des affaires maritimes, la présidence de l’université de Lomé à travers l’Institut des Métiers de la Mer(I2M), les instituts et écoles de formations invités du Bénin, de la Côte d’Ivoire et de France vont animer plusieurs panels pour aider les jeunes à comprendre la nécessité de s’orienter vers les métiers de la mer. Les panélistes seront appuyés par les professionnels du secteur qui partageront leurs expériences.

Nous apprenons que les experts nationaux et internationaux entretiendront les participants sur divers sujets, notamment : les métiers de la mer et les opportunités de formation au Togo et dans la sous-région,  les missions des affaires maritimes et l’application du code ISPS dans les installations portuaires au Togo, les pratiques de pêche maritimes et les opportunités d’emplois,  la contribution des riverains de la côte au développement du tourisme balnéaire, la recherche scientifique dans le domaine maritime, le droit maritime, le transport maritime, la manutention etc.

La volonté des pouvoirs publics en organisant ces journées est de préparer les jeunes à s’intéresser aux métiers de la mer.

« Les dispositions sont prises pour répondre au plus près à ces JPO à la demande de chaque visiteur désirant s’orienter dans les métiers de la mer mais également pour offrir un panorama des débouchés potentiels de ce secteur très diversifié : pêche, aquaculture, navigation, économie maritime, Marine nationale, océanographie, protection du littoral, transformation des produits de la mer, ingénierie marine, construction navale etc. », dit-on, à la direction des affaires maritimes.

La possibilité sera offerte aux génies logiciels de proposer aux professionnels de la mer des applications innovantes.

Il est prévu dans le cadre de ces JPO, une visite du littoral et des installations portuaires.

Rappelons qu’environ 90% du commerce mondial s’effectue par les voies maritimes. Le volume total des échanges commerciaux opérés par le secteur des transports maritimes a constamment progressé tout au long du siècle dernier, puis triplé au cours des 45 dernières années, passant de 2.5 milliards de tonnes en 1970 à 10.7 milliards de tonnes en 2017.

Source: togobreankingnews

Afrique du Sud: Jacob Zuma Où est l’argent de Kadhafi?

Afrique du Sud : Zuma accusé d’avoir un montant astronomique que lui aurait confié Kadhafi. L’ancien président de la nation arc-en-ciel est à nouveau au coeur d’un scandal. Les médias sud-africains rapportent en effet que Jacob Zumaaurait reçu une forte somme de la part de l’ex-dirigeant lybien tué le 20 octobre 2011 lors de la rébellion qui a consacré la chute de son règne. Il s’agirait d’une somme évaluée à 30 millions de dollars que Mouammar Kadhafilui aurait remis pour assurer ses arrières. Selon les informations rapportées, ça aurait servi au guide de la révolution lybienne de garantir l’exil ou en cas de décès permettre la survie à sa famille.

Mais ces allégations ont tôt fait d’être démenties formellement par celui qui aura dirigé l’Afrique du Sud pendant près d’une décennie. Sur son compte Twitter, il a apporté la clarification en qualifiant de pures affabulations les propos qui l’incriminent.

« Je dois des millions de dollars en frais de justice (…) J’entends maintenant que j’ai gardé de l’argent appartenant à mon défunt frère Kadhafi. Où est cet argent parce que Sa Majesté n’en sait rien ? » a ironisé l’ancien président. Les autorités sud-africaines ont également émis des doutes sur la véracité de cette information. Elles ont toutefois annoncé une enquête pour la confirmer ou l’infirmer.

Source: NT


Abdelkader Bensalah nommé président par intérim en Algérie

Le président du conseil de la nation Abdelkader Bensalah a été nommé ce mardi 9 Avril président par intérim,pour 90 jours,lors d’une réunion du parlement algérien selon la télévision nationale.

Cette décision est conforme à ce que prévoit la constitution . mais elle va à l’encontre de ce que réclament les Algériens qui continuent massivement à manifester pour réclamer le départ de l’ensemble du système bouteflika , dont M.Bensalah est issu

cette nomination arrive une semaine après la démission de d’Abdelaziz Bouteflika,le 2 Avril, sous la pression conjugué de la rue et de l’armée

source: L-frii

TEKO de l’ANC s’oppose à la sortie de Payadowa Boukpéssi

Jean-Jacques TEKO s’en prend au ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpéssi pour, semble-t-il, l’implication de son ministère dans le fonctionnement de la Commission Electorale National Indépendante (CENI) au sujet des élections locales à venir plus précisément la révision des listes électorales.

« Nous avons été formellement instruits de saisir la CENI afin qu’elle envisage effectivement d’organiser une révision des listes électorales à l’occasion des locales. Ce sera probablement pour une période de trois jours comme on l’a fait déjà en 2018. Comme les listes sont récentes, nous supposons qu’il y aura certainement très peu de nouveaux inscrits », avait laissé entendre Payadowa Boukpéssi.

Le Secrétaire National à l’aménagement du territoire chargé du Développement de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Jean-Jacques Teko dit avoir suivi avec intérêt l’intervention attribuée à M. BOUKPÉSSI, une sortie qui, visiblement, n’est pas appréciée. 

« C’est pour moi, totalement bizarre que mon ancien collègue de la CENI (je veux parler du Ministre BOUKPÉSSI, si c’est lui vraiment et j’ai du mal à y croire) parle comme si le travail de la CENI est dicté par le ministre de l’Administration territoriale. Il sait pertinemment que cela relève exclusivement de la CENI. Même s’il peut chercher à faire pression, il dispose politiquement des membres de sa majorité qu’il utilisera à dessein. Et ça personne ne peut l’en empêcher malgré que cela touche à l’intégrité du Commissaire de la République (le membre de la CENI) », a déclaré Jean-Jacques TEKO, ancien membre de la CENI.

Néanmoins, ajoute-t-il, c’est à la CENI d’en décider, et d’avoir l’opportunité de mener cette activité post-électorale de révision en 3 jours. C’est une question de principe de fonctionnement et organisationnel d’autant plus que la CENI est une institution de la République et non un Comité d’organisation au sein du ministère de l’Administration territoriale. 

S’il doit dire quelque chose sur le sujet, ça ne doit être qu’une proposition motivée et cela sera étudié en fonction du besoin national d’inscription sur les listes électorales. 

« Il me semble que la confusion commence par s’installer quelque part quand en parlant ainsi (si c’est vraiment de lui parce-que je me refuse de le croire), il y a matière d’oubli historique que les élections locales ne se sont plus tenues au Togo depuis plus de 32 ans. Monsieur le Ministre peut en ce moment précis, dire que 3 jours suffisent pour réviser les listes ? Quelles listes électorales ? », s’interroge-t-il. Et la plus évidente des dérives que cet acteur politique constate est que l’intervention attribuée au Payadowa BOUKPÉSSI confond par son fond, les listes électorales législatives et les listes électorales locales. 

« C’est totalement différent et contraire à l’enregistrement des données parce que ce sont exclusivement les informations du lieu de résidence de l’électeur qui sont importantes et privilégiées. On dirait qu’il croit que la révision pour les élections législatives controversées est largement suffisante », a-t-laissé entendre.

source: icilomé