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Quel est l’apport des ONG pour le succès parfait du PND?

Les organisations non-gouvernementales (ONG) peuvent contribuer à la réussite du Plan national de développement (PND) sur plusieurs plans.

Le gouvernement veut avoir une vision claire et identifier les compétences. Une revue sera organisée courant avril afin d’élaborer d’identifier avec précision les ONG susceptibles de fournir un apport réel en ressources humaines et en expertise dans différents domaines.

Pour Christophe Akpoto, le directeur de la Coopération bilatérale au ministère de la Planification, le PND est l’affaire de tous et toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.R

Christophe Akpoto : Le ministère Planification gère le partenariat entre l’Etat et les organisations non gouvernementales. 

C’est la première fois que nous organisons cette revue. Il s’agit pour le gouvernement de disposer d’une cartographie des compétences des ONG de façon à pouvoir mieux les orienter dans la mise en oeuvre du PND. Ce programme implique tout le monde.

La volonté de travailler avec toutes les bonnes volontés est l’une des doctrines politiques du président de la république; une doctrine qui guide l’action gouvernementale. Le chef de l’Etat ne force personne mais son souci est de travailler avec tous ceux qui partagent sa philosophie sur le développement. Le PND a été élaboré façon participative, sa mise en œuvre doit l’être également.

La collaboration sur le terrain avec les ONG est très importante. Il y a pléthore d’associations enregistrées au Togo, mais elles sont peu nombreuses à rédiger des rapports d’activité. Les ONG impliquées seront celles qui ont transmis aux autorités leur bilan ces deux dernières années.

Source: republicoftogo

Le syndicat des pasteurs We are one du Togo gagne le terrain

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Le Syndicat des pasteurs We are one du Togo (SYNPAWAOTO)
créé depuis juin 2018 pour défendre la cause pastorale, a commencé par prendre de l’ampleur. Pour leur première sortie de Lomé pour installer dans les chefs-lieux de préfectures des points focaux, les responsables de cette organisation syndicale se sont rendus samedi dernier à Tsévié (35 km au nord de Lomé).

Les hommes et femmes de Dieu réunis dans l’enceinte de la mairie de cette localité ont été non seulement mis au parfum des objectifs et de la mission du syndicat, mais aussi de la nécessité pour les pasteurs togolais de s’unir pour vaincre les maux qui minent la profession pastorale dans le pays.

« Nous sommes là dans le cadre de la sensibilisation syndicale. Nous sommes venus sensibiliser les nôtres, les hommes et femmes de Dieu qui sont à Tsévié et qui œuvrent pour le seigneur. Aux pasteurs, nous avons délivré le message sur l’unité. Nous devons être un pour œuvrer. Sans cette unité, nous ne pouvons rien faire. Même la Bible en parle dans Genèse 11 : 6 », a déclaré le révérend Dominique Koffi  Totcha.

Un point focal provisoire a été mis sur pied. Composé de 5 membres, cette entité a pour mission de se déployer auprès des autres pasteurs pour leur annoncer la ‘bonne nouvelle’.

« C’est une bonne nouvelle qui nous est apportée. On nous a parlé de comment les pasteurs doivent défendre leur fonction et quelles sont les obligations qu’ont les pasteurs à maintenir la vie ecclésiastique dans le pays. Fort de cela, nous sommes obligés de nous organiser. Nous sommes très contents que cette idée de syndicalisme pastoral soit organisée au Togo pour assainir le système et la vie  pastoraux qui sont quelque peu effrités », a indiqué le pasteur Robert David Kokou Hagbegnon.

Pour celui-ci, il importe que le pasteur soit un élément qui apporte la paix au Togo. « C’est d’ailleurs l’objectif de notre sacerdoce », a-t-il ajouté.   

Les responsables du SYNPAWAOTO vont revenir sous peu à Tsévié pour y installer un point focal définitif. Ils attaqueront après d’autres localités. Au programme, on note le déplacement vers Kpalimé ou Atakpamé

Source: globalactu

Le double jeu de Kamal Adjayi

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Quel rôle jouent exactement Kamal Adjayi et sa plateforme « Engagement pour l’avenir » sur la scène politique togolaise?

Ce togolais de la diaspora jouerait un jeu trouble selon nos informations. Si depuis toujours, il s’est affiché comme un proche du parti au pouvoir, il apparaît en réalité que c’est un proche de Francois Boko.

En effet, après avoir appelé à voter pour les candidats du parti Union pour la république (UNIR), parti au pouvoir aux élections législatives du 20 décembre 2018, à travers une déclaration et des panneaux publicitaires géants encore visible en ville, Kamal Adjoyi s’apprête à prendre le leadership de la campagne électorale de Francois Boko.

Car si la candidature de François Boko en 2020 pour briguer la magistrature suprême n’est pas encore officiellement actée, l’ancien ministre de l’Intérieur se voit déjà en successeur de Faure Gnassingbé en 2020. Et pour se faire, il bénéficie du soutien actif de la plateforme « Engagement pour l’avenir » de Kamal Adjayi selon nos confrères de Jeune Afrique.

Il faut dire que Kamal Adjayi et sa plateforme « Engagement pour l’avenir » se sont généralement illustrés par des dons divers et des réalisations sociales. Selon des observateurs, les actions de cet ingénieur financier installé à Lomé depuis un peu plus d’un an, directeur du cabinet
SPHINX BUSINESS CONSULTING GROUP et Directeur de Projet chez ZF GROUP , s’apparentent plus à des activités politiques en vue de préparer le terrain pour son mentor Francois Boko.

Nous y reviendrons

David R. Malpass le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale

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David R. Malpass est élu le 13ème président du Groupe de la Banque mondiale. Il a été choisi en unanimité par les Administrateurs de la Banque mondiale au poste de président du Groupe de la Banque mondiale pour un mandat de cinq ans à compter du mardi 9 avril 2019. Le Conseil des administrateurs a exprimé sa profonde reconnaissance à la présidente par intérim, Kristalina Georgieva, pour le dévouement et le leadership dont elle a fait preuve durant ces derniers mois.

Les Administrateurs ont suivi la procédure de sélection convenu en 2011. Cette procédure comporte plusieurs volets dont un système de candidature ouvert selon lequel n’importe quel Administrateur ou Gouverneur (par l’intermédiaire d’un Administrateur) peut soumettre la candidature de tout ressortissant d’un État membre de la Banque, puis l’organisation d’un entretien exhaustif entre le candidat David R. Malpass et les Administrateurs.

Le Conseil des Administrateurs travaillera avec M. Malpass à la mise en œuvre de la Vision du Groupe de la Banque mondiale et de l’accord sur le capital tel qu’il est défini dans le Document sur le financement durable du développement durable.

M. Malpass a précédemment exercé les fonctions de sous-secrétaire chargé des affaires internationales au Trésor américain. À ce titre, il a représenté les États-Unis sur la scène internationale à l’occasion de divers événements : réunions du G7 et du G20 à l’échelon des adjoints des ministres des Finances ; Assemblées annuelles et Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI ; réunions du Conseil de stabilité financière, de l’Organisation de coopération et de développement économiques et de la Société américaine de promotion des investissements privés à l’étranger (OPIC).  

En tant que sous-secrétaire, M. Malpass, a joué un rôle crucial dans plusieurs grandes réformes et initiatives concernant le Groupe de la Banque mondiale, notamment la récente augmentation du capital de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et de la Société financière internationale (IFC). David R. Malpass, en outre, a contribué à faire progresser l’Initiative sur la transparence de la dette — adoptée par la Banque mondiale et le FMI —, dont l’objectif consiste à accroître la publication d’informations sur la dette en vue de réduire la fréquence et la gravité des crises d’endettement.       

Avant d’être nommé sous-secrétaire au Trésor, M. Malpass a travaillé comme économiste international et a fondé un cabinet de recherche macroéconomique à New York. Auparavant, il avait exercé les fonctions de Deputy Assistant Secretary of the Treasury chargé des pays en développement et de Deputy Assistant Secretary of State délégué aux affaires économiques latino-américaines. À ces postes, il s’est concentré sur un éventail de questions économiques, budgétaires et diplomatiques, notamment la participation des États-Unis aux activités des institutions multilatérales, dont la Banque mondiale. 

Par ailleurs, M. Malpass a siégé au conseil d’administration de diverses organisations telles que le Council of the Americas, l’Economic Club of New Yorket le National Committee on US–China Relations. Il est titulaire d’une licence du Colorado College et d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’université de Denver. Il a entrepris des études supérieures d’économie internationale à la School of Foreign Service de l’université de Georgetown.

Le président de la Banque mondiale préside les Conseils des Administrateurs de la BIRD et de l’Association internationale de développement (IDA). Il préside aussi en ses qualités le Conseil d’administration de l’IFC et celui de l’Agence multilatérale pour la garantie des investissements (MIGA), ainsi que le Conseil administratif du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).

A Marrakech, Sani Yaya appelle la BID à soutenir le PND

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A la 44ème réunion de la Banque islamique de développement (BID), qui s’est déroulée le 5 et 6 Avril à Marrakech sous le thème « La transformation dans un monde en mouvement: un cheminement vers les Objectifs Durables de Développement », le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya
a présenté les grands axes du Plan National de Développement (PND 2018-2022) et a invité cette institution à soutenir sa mise en œuvre.

Cette réunion, qui devait permettre aux représentants des Etats membres de décortiquer les principaux axes du plan quinquennal de l’institution, a été l’occasion pour le ministre, également Gouverneur de la BID, de présenter les avancées économiques réalisées par le Togo.

Dans son allocution, Sani Yaya a rappelé que le Togo bénéficie depuis une dizaine d’années d’un cadre macro-économique stable avec un taux de croissance moyen supérieur à 5% et une inflation maîtrisée à moins de 2%. Mieux, le déficit budgétaire est désormais en dessous de la norme de l’UEMOA à 3% du PIB. Des résultats qui ont permis l’intervention du FMI via la Facilité élargie de crédit (FEC) dont les 3 premières revues ont été positives et une quatrième tout juste achevée.

« Ces résultats dénotent du ferme engagement et de la grande discipline dont fait preuve le gouvernement dans la gestion de ses finances publiques » a souligné Sani Yaya.

La photo de famille de la 44Ëme rÈunion annuelle de la BID.
La photo de famille de la 44Ëme réunion annuelle de la BID.

A la tribune de la BID, le ministre a également exposé le PND et s’est dit certain de « compter sur le soutien indéfectible de la BID dans l’exécution de cet ambitieux plan » d’un point de vue financier et technique.

La BID basée à Djeddah en Arabie Saoudite, accompagne le Togo dans ses projets de développement. Un prêt de 22 millions $ destiné à soutenir la compagnie publique d’électricité (CEET) a été accordé dans ce sens il y a juste un an.

Décès tragique d’un policier ghanéen sur le sol togolais

Accompagné de son mécanicien auto Samuel Anyidoho, l’inspecteur en chef de la Police ghanéenne, agent de l’Unité de la force mobile à Accra, Israel Theophilus Dotse s’est éteint ce samedi 6 Avril alors qu’il était à Lomé suite à un malaise douloureux. Selon l’ information postée sur Togo tribune, ils seraient à la recherche d’un moteur de voiture à acheter.

Selon les premières informations en provenance des médias ghanéens, c’est la Police togolaise qui annonçait la nouvelle du décès de l’homme en uniforme. En effet, l’inspecteur était arrivé à Lomé à bord d’une automobile de marque Toyota et s’etait dirigé vers le quartier Djidjolé pour se procurer un moteur de voiture. subitement, il aurait fait un malaise, suite à des douleurs ressenties au niveau du cœur. Les témoins de cette tragédie se seraient précipités pour l’ amener à l’hôpital et c’est sur le chemin de l’hopital qu’il aurait rendu l’ame  peu de temps avant l’arrivée au centre de santé.

Alerté, le surintendant Obrako Bempah, commandant du district d’Aflao, est descendu à Lomé avec trois policiers pour avoir plus d’eclaircissement  sur l’évènement. Le corps sans vie sur le siège de son véhicule a été emmené à l’hôpital municipal de Ketu. En entendant les résultats de l’autopsie, une enquête est ouverte.

Les statistiques de l’ANVT connaissent une augmentation

Les statistiques actualisées diffusées par l’Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) semblent traduire une bonne dynamique de mobilisation des jeunes, notamment, autour du Volontariat national.

En effet, de 2015 à nos jours,  10 894 volontaires ont été mobilisés au titre du Volontariat d’engagement citoyen (VEC). 7879 parmi ces jeunes ont adhéré à des groupements villageois d’épargne et de crédit (GVEC).

De même, il a été mis en place 204 groupements alors que 2997 activités génératrices de revenus ont été créées. Un montant total de 59 571 380 FCFA a été alloué comme prêt d’épargne aux volontaires dans le cadre de leurs activités génératrices de revenus.

Les volontaires d’engagement citoyen se sont illustrés dans l’aménagement de 323 km de routes et berges, dans la création de 226 espaces verts, dans la mise en terre de 23 695 plants et autres activités sociocommunautaires.

Avec le Volontariat national de compétence lancé depuis 2011, 8795 volontaires ont été mobilisés. Ce programme est conçu à l’adresse des jeunes diplômés sans emploi de 18 à 35 ans. Il a permis de créer 4430 emplois depuis son lancement.

S’agissant du Volontariat Sénior, il s’adresse à toute personne retraitée de plus de 50 ans ayant une expertise dans un domaine spécifique. Il a mobilisé 609 personnes à ce jour.

Pour sa part, le VIR (Volontariat international de réciprocité), a permis d’envoyer 5 personnes en mission, 4 en France, 1 en Allemagne et bien d’autres dans la sous-région, notamment au Mali. 

Notons que l’Agence nationale du volontariat au Togo a été créée par décret présidentiel en juillet 2014, en lieu et place du Programme national de volontariat (Provonat)

Source: togofirst

Les doutes d’Agbéyome Kodjo sur le PND-tour

Le Plan national de développement (PND) continu a subit des critiques, surtout avec le déroulement du PND-tour lancée vendredi par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé à Tsévié et qui doit sillonner 19 localités pour parler de ce programme aux Togolais. Après Gerry Taama du NET qui a qualifié le tour de ‘pagaille’, Agbéyome Kodjo veut aller voir le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé

Selon le président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), cette tournée n’est pas indiquée pour faire adhérer les Togolais à la chose. Au lieu de folkloriser le programme, a-t-il insisté, il faut penser à comment régler les ‘problèmes internes’ pour amener tout le monde à adhérer à ce programme.

« Tout ce qu’on doit faire pour décliner le contenu du PND, c’est ce qui est important. Mais dire qu’on va circuler 19 localités, pour moi, les conseillers qui entourent le président Faure sont en train de lui raconter des histoires. Je suis un homme averti, le tour-là, ce n’est pas ça », a-t-il déclaré dimanche sur la radio Pyramide FM.

Pour ce Togolais averti qui a été Premier ministre et président de l’Assemblée nationale, cet ‘ambitieux’ programme a besoin de financement mais pas de balade pour générer d’autres frais dont le Togo a besoin pour faire face à d’autres défis.

« Beaucoup de gens se plaignent aujourd’hui que c’est difficilement qu’ils arrivent à faire un repas par jour. Ce défi, cherchons à le relever avant d’en créer d’autres. Faure Gnassingbé doit donner aux Togolais leur pain de chaque jour », a-t-il suggéré.

Agbéyomé Kodjo ne cache pas son intention de demander une audience pour aller voir le chef de l’Etat et lui dire que le PND est mal engagé avec ce tour.

Mais si tout ce qui se fait est bien connu de M. Gnassingbé, a-t-il dit, cela veut dire que cette tournée cache un autre ‘projet’ : une campagne ‘prématurée’ pour la prochaine élection présidentielle qui aura lieu en 2020. « C’est une lecture que je n’écarte pas de ma grille de lecture », a-t-il ajouté.

Selon ce député, le PND sans une lutte efficace contre la corruption, ne marchera pas. « On ne peut pas vouloir faire une croissance durable qui produit de l’emploi et laisser la corruption se développer. C’est devenu un sujet tabou qu’on ne veut pas évoquer dans les cercles officiels. On en parle à bas bruit. Je considère qu’on doit, pour ce pays, en faire un combat prioritaire si nous voulons sa réussite », a-t-il suggéré.

source: global actu

vers L’exécution du dédoublement de la nationale 1

L’ouvrage, l’un des projets phares de l’Axe 1 du Plan national de développement, qui vise à faire du Togo, un hub logistique de premier plan dans la sous-région, sera l’objet d’attraction lors du premier forum économique Togo-Union européenne les 13 et 14 juin prochain à Lomé.

D’un coût estimé à 620 millions $ pour sa phase II, selon les prévisions initiales, le projet de dédoublement de la nationale numéro 1 (RN1) vise à fluidifier le trafic sur le corridor Lomé-Ouaga pour rendre cet axe routier plus compétitif, en réduisant le temps et le coût de parcours.

De quoi contribuer significativement à augmenter les performances du Port Autonome de Lomé, premier port en Afrique de l’Ouest en termes de volume de conteneurs, et points majeurs de transbordement pour les pays de l’hinterland ouest-africain.

S’articulant avec d’autres, notamment les projets du port sec de Cinkassé et de la plateforme multiservices d’Adakpamé, il devrait contribuer à booster la capacité de traitement des flux de marchandises et de personnes sur l’axe Lomé-Ouaga. Ce corridor constitue pour eux une sorte de cordon ombilical en termes d’approvisionnement en ressources extérieures.

Pour ce qui est du financement, de multiples modalités s’offrent aux futurs partenaires : des concessions (partenariat public privé concessif), des Build–operate–transfer (BOT), des contrats de partenariats, ainsi que la formule du prêt classique auprès de banques multilatérales de développement.

L’ambitieux projet offre des opportunités d’investissement à plusieurs niveaux, notamment dans la conception, le financement, la construction, l’exploitation, et la maintenance de l’ouvrage. 

De quoi générer des bénéfices via un mécanisme de type Redevance contre Services, un PPP (en mode de péage avec paiement public), et par des activités connexes (baux aux compagnies de distribution de produits pétroliers et zone de repos).

Source:Togofirst

Le lycée d’Agoe sacré meilleure école écocitoyenne du Togo

Le lycée d’Agoe est sacré meilleure école écocitoyenne du Togo. C’est en faveur d’un concours lancé en mars 2018 grâce à un projet « Le Mois de l’Ecocitoyenneté (MEC) » qui consiste à primer les meilleurs établissements scolaires les plus propres du Togo.

 Sept au total, le lycée d’Agoè-Nyivé a remporté la cagnotte mise en jeux, d’une valeur de 5.000.000, devant six (6) autres établissements à savoir le lycée de Tokoin1, le lycée de klikamé, le lycée de Djidjolé, le CEG Atigba, le lycée d’Ablogamé et le lycée de Kodjoviakopé. C’est un projet piloté par des jeunes Togolais, vise à récompenser des établissements scolaires qui sont impliqués. 

Aymane Gbadamassi
Aymane Gbadamassi

 Le lycée Attikpa Kagoumou et le CEG Klikamé respectivement deuxième et troisième partent avec une enveloppe de 500.000 de F CFA chacun. Les enveloppes offertes par l’IAEC, vont permettre aux meilleurs élèves de ces établissements scolaires d’être formé gratuitement sous forme de bourses d’études.

Trois critères ont permis aux organisateurs d’évaluer ces établissements après sensibilisation sur la question de gestion de l’environnement dont la gestion des déchets involontaires et volontaires, l’entretien des locaux, la prévision des structures d’entretien et un critère bonus qui est la participation des élèves.

Table d'honneur du lancement
Table d’honneur du lancement

 Selon le coordonnateur du projet Mois de l’écocitoyenneté, Aymane Gbadamassi « Les questions de prolifération des sachets plastiques sont devenues aujourd’hui des questions majeures et nous ne pourrons rester indifférents face à ce sujet, c’est pourquoi nous avons initié ce projet pour éduquer les élèves parce que ce sont eux la relève de demain et la génération future. Si rien n’est fait d’ici 50 ans, le problème va encore persister. Nous ne jouons que notre partition pour éviter cette situation. Plus de 15 000 élèves ont été sensibilisés. Je pense que le message a touché beaucoup de personnes. Les élèves quand ils apprennent quelque chose, ils sont plus les relayeurs de l’effet papillon. Ils vont parler autour d’eux, à la maison, dans la rue. Ce sont 15 000 élèves touchés mais nous pensons que c’est toute une génération qui a été sensibilisée ».

L’equipe de MEC

Un projet à en croire le promoteur ne s’arrête pas là mais dans la phase 3 de ce projet, « les établissements seront équipés d’éco-poubelles, dans les quelles, ils ne vont uniquement verser que des déchets plastiques qui seront par la suite recyclés et transformés en divers objets utilisables qui seront redistribués. Il est également prévu la création des Club- environnement dans chaque établissement » va-t-il laissé attendre.

Une communication a été donné par Jean de Dieu TAGBA, de la Direction de la formation civique pour éclairer les invités sur les impacts négatifs des sachets plastiques sur notre santé.

Il a dans sa communication soulignée que pour bien connaitre les sachets plastiques il faut partir de quatre points essentiels dont les origines du plastique, son usage, ses méfaits et surtout les approches de solutions pour son éradication dans notre usage quotidien.

M. TAGBA a invité les uns et les autres prendre soin de leur vie en évitant l’utilisation des plastiques et surtout d’initier des cimetières de plastiques en vue de bien les enfouir et les faire disparaître.

Le projet « Le Mois de l’Écocitoyenneté » dans son programme envisage suivre ses établissements pour la bonne vulgarisation et le respect des consignes de propriété. Une équipe de la Direction de l’environnement chaque trois mois prendra attache avec le Club-environnement de chaque établissement fera le contrôle pour relever les problèmes et étudier les solutions à prendre pour aider les élèves à s’approprier de la question de la protection de l’environnement.

Les élèves à la soirée de récompense
Les élèves à la soirée de récompense

C’était en présence des représentants des ministères en charge de l’environnement et de la formation civique.